Archive pour le Tag 'indigne'

Foot PSG Ludogorets : un match nul, vraiment nul, indigne

Foot PSG Ludogorets : un match nul, vraiment nul, indigne

 

 

Après la déroute à Montpellier où le PSG a perdu 3 à 0,  l’équipe parisienne a dû se satisfaire d’un match nul face à une modeste équipe bulgare. Certes on objectera que le PSG a manqué de chance avec innombrables occasions de buts ratés mais il y a de nombreux motifs d’inquiétudes quant à l’avenir de cette équipe. Comme d’habitude le PSG s’est assuré la maîtrise du jeu mais s’est montré incapable de concrétiser pour prendre l’avantage. En cause la malchance mais aussi la maladresse chronique des attaquants l’engagement des parisiens n’était pas au rendez-vous et le match pas vraiment à la hauteur d’une compétition internationale. Une sorte de mauvais match de ligue 1. À noter aussi la très grande fébrilité de la défense aussi de nombreuses défaillances individuelles avec un Thiago Motta le plus souvent absent à la condition physique indigente. Meunier  jouant le plus souvent à contre-courant, Di Maria complètement hors de forme. Bref tout est à revoir dans cette équipe : l’engagement, l’adresse et le repli défensif.  Avec une telle prestation l’avenir du PG est très hypothéqué en ligue des champions mais il n’est guère assuré aussi en ligue 1.

Terrorisme : classe politique indigne pour 78%

Terrorisme : classe politique indigne pour 78%

Le baromètre Odoxa pour MCI, Le Parisien et France Info, révèle que 78% des Français jugent que la classe politique n’est « ni digne« , ni « à la hauteur des événements« . Réalisée juste après l’attentat de Nice, cette enquête* montre l’attachement des Français au principe d’union nationale, loin de la polémique autour des moyens policiers déployés le 14 juillet sur la promenade des Anglais. La classe politique est jugée sévèrement par 78% des Français interrogés : c’est 47 points de plus qu’après les attentats de novembre. A l’époque, l’union nationale avait joué à plein. Lors du Congrès de Versailles, députés et sénateurs de tout bord étaient debout pour applaudir le Président. L’époque semble révolue. Des hommes politiques tous solidaires qui refusent de polémiquer entre eux, voilà pourtant ce que souhaitent près de trois personnes interrogées sur quatre, presque autant qu’après les attentats de 2015. Toutefois, l’union nationale est une bonne réponse au terrorisme surtout pour les sympathisants de gauche. A droite, ce besoin de cohésion s’effrite. Moins six points par rapport à novembre 2015 chez les sympathisants de la droite républicaine, moins 14 points chez ceux du Front national. Faut-il y voir un lien ? Pour 77% des personnes interrogées, les mesures de sécurité mises en place depuis le 14 juillet ne permettent pas de réduire le risque d’attentat et ce sentiment d’inefficacité est en très forte hausse, à gauche comme à droite.

 

Le Pen-Hollande : un échange indigne à Strasbourg

Le Pen-Hollande : un échange indigne à Strasbourg

Encore un échange qui ne grandira pas la France aux yeux de l’opinion internationale notamment européenne. Marine Le Pen a en effet insulté la France comme l’Allemagne en déclarant à Merkel que François Hollandeétait son vice chancelier. Une insulte évidemment d’abord à l’Allemagne qui saurait faire  office d’argumentaire pertinent. Même si on peut reprocher légitimement certaines orientations de Merkel. Cette attaque personnelle ne grandit pas le niveau du débat rabaissé à celui d’une cour d’école voire du caniveau. En outre il est peu glorieux de se saisir d’une scène internationale pour régler des querelles purement Franco françaises. La présidente du Front national, se saisissant de la venue dans l’hémicycle du tandem Merkel-Hollande, ne s’est donc  pas contentée en effet de rappeler, ce que tout le monde sait, qu’elle combat l’Europe, et qu’elle combat pareillement la politique de François Hollande.  Avec une violence rare, qui témoignait de sa vraie nature, Marine Le Pen a expliqué que Hollande était indigne d’occuper la responsabilité de président de la République française, et elle lui a lancé à la figure, avec une singulière arrogance, le seul titre qu’à son avis il mérite: « Vice-Chancelier allemand, administrateur de la province France« .  Pour une fois François Hollande s’est montré à la hauteur.  Il a remis Marine Le Pen, qui prétend au monopole de la souveraineté française, à sa place : « La souveraineté, ce n’est pas le souverainisme ». Tranchant ensuite, très tranchant, car l’agression était totale: François Hollande –libéré de sa propension à la synthèse molle- a invité la présidente du Front à tirer toutes les leçons de ses philippiques à répétition, et à dire franchement qu’en réalité elle veut sortir de l’Europe. Ce serait un choix « terrible » mais qui, pour vous, serait « logique », a dit le chef de l’Etat avec gravité, piqué au vif mais ramené du coup à l’essentiel : « Sortir de l’Europe, sortir de l’euro, sortir de Schengen et même, si vous pouvez, sortir de la démocratie parce que parfois, en vous entendant, je me pose cette question ».

Marche républicaine : Lepen ou pas Lepen : la polémique indigne

Marche républicaine : Lepen ou pas Lepen : la polémique indigne

 

C’est une polémique vraiment indigne qui s’engage déjà juste après la décision d’organiser une marche républicaine dimanche pour protester contre les actes de terroriste. Une polémique typiquement politicienne qui mine la crédibilité des organisations politiques. Un sectarisme des deux côtés qui n’est pas tolérable car il s’agit d’honorer la mémoire de nos morts qui se sont sacrifiés pour la défense de la liberté, le bien le plus précieux de notre démocratie. On se moque totalement de ce que pensent les partis politiques, cette marche est celle des français, sans exception ; de même que les excluions ne sont pas  tolérables, l’exploitation politicienne est aussi intolérable. Tous ont leur lace dans cette manifestation qui n’est en fait que la prolongation de l’énorme mouvement de réprobation qui s’est développé dans tout le pays de manière entièrement spontanée. A cet égard la récupération, d’une manière ou d’une autre par un parti politique est inadmissible, intolérable et odieux. C’est un manque de respect pour la mémoire des  morts au nom de la liberté d’expression. Dans ces moments-là, l’unité nationale n’est pas un souhait, une possibilité mais une exigence, une exigence sans concession à qui que ce soit.  La présidente du Front national a en effet dénoncé jeudi son « exclusion » de la « marche républicaine » prévue dimanche 11 janvier à Paris, en hommage aux victimes de la tuerie à « Charlie Hebdo ».




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