Archive pour le Tag 'indicateurs'

Economie française : des indicateurs mieux orientés

Economie française : des indicateurs mieux orientés

La bonne nouvelle c’est évidemment une certaine reprise de l’activité qui pourrait conduire le PIB français à augmenter de 2% en 2017 avec une  légère baisse chômage et des créations nettes d’emplois Le chômage est revenu à son niveau de début 2012, juste avant que François ­Hollande s’installe à l’Élysée. Cependant  le taux de 9,1% reste près de deux fois supérieur à celui des meilleurs élèves européens dont l’Allemagne. Cette croissance provient surtout d’une bonne tenue de la consommation avec  toutefois un revers de la médaille : cela accroît le déficit commercial. Faute de compétitivité, chaque fois la croissance progresse grâce à la consommation, mécaniquement les importations progressent et la balance commerciale est encore plus déséquilibrée. La France est inscrite sur une tendance de 50 milliards de déficits tandis que l’Allemagne dégage un bénéfice de 300 milliards par an  pour les échanges extérieurs. Le bâtiment va retrouver en 2017 un niveau de mises en chantier plus en phase avec ses belles années. L’automobile affiche des taux de croissance significatifs. La meilleure tenue du tourisme profite à l’hôtellerie et à la restauration. À noter cependant encore une insuffisance du niveau des investissements qui traduit encore les incertitudes des chefs d’entreprise même si globalement le moral des patrons s’est notoirement amélioré y compris dans les petites. Reste que la France ne peut être à l’abri des soubresauts internationaux à particuliers de ce qui affecte les États-Unis. Des États-Unis de plus en plus dans le doute quant à l’efficacité de la politique de Trump et qui pourrait voir son PIB progresser seulement de  2%. ; . Autre inquiétude le ralentissement possible de la Chine. En attendant,  Macron  contribue à faire monter la confiance des acteurs économiques comme en témoigne les sondages concernant les patrons.

Croissance Chine : des indicateurs économiques un peu meilleurs qu’attendus

Croissance Chine : des indicateurs économiques un peu meilleurs qu’attendus

Des chiffres qui montrent d’après Reuters que la Chine est peut-être en train de stabiliser son économie. La production industrielle a progressé de 6,2% en novembre en glissement annuel, un rythme légèrement supérieur à la hausse de 6,1% anticipée par les analystes interrogés par Reuters.  Les ventes au détail ont augmenté de 10,8% le mois dernier par rapport à novembre 2015, alors que les analystes tablaient sur une progression de 10,1%. Les ventes au détail ont été portées par les ventes automobiles, l’électroménager et les produits cosmétiques. Selon une fédération automobile, les ventes de voitures ont augmenté le mois dernier pour le sixième mois consécutif, en partie parce que les consommateurs redoutent la fin d’un dispositif de soutien à l’achat.  Les dépenses gouvernementales ont progressé de 12,2% en novembre sur un an, a annoncé mardi le ministère des Finances. Sur les 11 premiers mois de l’année, cette hausse s’inscrit à 10,2% par rapport à la même période l’année dernière. Pékin compte sur ces dépenses pour stabiliser son économie en raison de la moindre implication du secteur privé. Cette politique d’investissement se heurte toutefois aux craintes de voir la dette publique chinoise s’envoler.  L’inflation mesurée par les prix de détail a progressé à 2,3% en novembre, en ligne avec les attentes (2,2%), après 2,1% le mois précédent, a annoncé vendredi le bureau de la statistique. Portée par une hausse des prix des produits alimentaires, l’inflation est ainsi au plus haut depuis avril. L’indice des prix à la production a enregistré en novembre sa plus forte progression en cinq ans. Les prix à la production ont augmenté de 3,3% sur un an, dépassant le consensus qui anticipait une progression de 2,2%, après une hausse de 1,2% en octobre. Le boom de la construction, porté par une hausse des dépenses publiques et la remontée du marché immobilier, a notamment stimulé le prix des matériaux (acier, cuivre, verre, ciment).  Les exportations ont progressé de manière inattendue en novembre, de 0,1%, tandis que les importations ont augmenté de 6,7% sur un an, portées par une forte demande de matières premières, montrent les chiffres officiels publiés jeudi. Sur les onze premiers mois de l’année, les exportations ont baissé de 7,5% par rapport à la même période en 2015. Les importations ont reculé pour leur part de 6,2%. L’indice PMI composite couvrant à la fois le secteur manufacturier et les services est resté stable en novembre, à 52,9.

Croissance mondiale : mauvais indicateurs

Croissance mondiale : mauvais indicateurs

 

De mauvais indicateurs qui valident  la prévision d’Obama qui a récemment déclaré que « les Etats-Unis ne pouvaient seuls supporter la croissance mondiale ». Du coup il faut s’attendre à ce que les bourses connaissent un sérieux coup de mou.  Les inscriptions hebdomadaires au chômage ont baissé moins que prévu aux Etats-Unis lors de la semaine au 15 novembre, à 291.00 contre 293.000 (révisé) la semaine précédente, selon le département du Travail. Les prix à la consommation aux Etats-Unis sont eux restés contre toute attente inchangés en octobre même si des signaux montrent un renforcement des pressions inflationnistes. En Chine, l’indice PMI HSBC/Markit du secteur manufacturier a enregistré une croissance nulle en novembre à 50,0 contre 50,4 en octobre, selon une enquête menée auprès des directeurs d’achat. En zone euro, les indices « flash » des directeurs d’achat de Markit montrent que la croissance de l’activité en novembre a baissé à 51,4 contre 52,1 en octobre, soit un recul encore plus marqué que les prévisions les plus pessimistes.  Tous ces mauvais chiffres pèsent sur l’euro qui s’échange à 1,2561 dollar, tandis que le Brent reste bloqué sous le seuil des 80 dollars à 78,80.

Croissance mondiale : mauvais indicateurs

Croissance mondiale : mauvais indicateurs

 

De mauvais indicateurs qui valident  la prévision d’Obama qui a récemment déclaré que « les Etats-Unis ne pouvaient seuls supporter la croissance mondiale ». Du coup il faut s’attendre à ce que les bourses connaissent un sérieux coup de mou.  Les inscriptions hebdomadaires au chômage ont baissé moins que prévu aux Etats-Unis lors de la semaine au 15 novembre, à 291.00 contre 293.000 (révisé) la semaine précédente, selon le département du Travail. Les prix à la consommation aux Etats-Unis sont eux restés contre toute attente inchangés en octobre même si des signaux montrent un renforcement des pressions inflationnistes. En Chine, l’indice PMI HSBC/Markit du secteur manufacturier a enregistré une croissance nulle en novembre à 50,0 contre 50,4 en octobre, selon une enquête menée auprès des directeurs d’achat. En zone euro, les indices « flash » des directeurs d’achat de Markit montrent que la croissance de l’activité en novembre a baissé à 51,4 contre 52,1 en octobre, soit un recul encore plus marqué que les prévisions les plus pessimistes.  Tous ces mauvais chiffres pèsent sur l’euro qui s’échange à 1,2561 dollar, tandis que le Brent reste bloqué sous le seuil des 80 dollars à 78,80.

Allemagne : des indicateurs en baisse

Allemagne : des indicateurs en baisse

La situation n’est pas catastrophique mais elle marque cependant le net ralentissement allemand provenant nomment de la crise persistante en Europe.  Le sentiment des investisseurs s’est dégradé encore plus qu’attendu en août pour revenir à son plus bas niveau depuis décembre 2012, montre mardi l’enquête mensuelle de l’institut ZEW. L’indice mesurant l’évolution de l’état d’esprit des investisseurs a reculé à 8,6 après 27,1 en juillet. Les économistes et analystes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne un chiffre de 18,2. La composante mesurant le jugement des investisseurs sur la situation actuelle est tombée à 44,3 contre 61,8 le mois dernier et 55,5 attendu par le consensus. L’institut ZEW, qui cite les tensions géopolitiques comme l’une des explications possibles de cette dégradation, ajoute que plusieurs signes suggèrent que la croissance allemande sera inférieure aux prévisions cette année. L’indice des prix à la consommation en Allemagne a progressé de 0,3% en juillet par rapport au mois précédent et de 0,8% sur un an, a confirmé mercredi l’Office fédéral des statistiques. L’inflation aux normes harmonisées européennes (IPCH) ressort elle aussi à 0,3% d’un mois sur l’autre et 0,8% en rythme annuel, comme estimé initialement. Hors carburants et fioul de chauffage, les prix à la consommation ont progressé de 1,2% par rapport à juillet 2013.   L’excédent de la balance commerciale de l’Allemagne s’est réduit à 16,2 milliards d’euros en juin après 18,8 milliards d’euros le mois précédent, a annoncé vendredi l’Office fédéral des statistiques. Les économistes interrogés par Reuters s’attendaient à un excédent réduit à 17,5 milliards d’euros. Les importations, qui avaient reculé en mai, ont augmenté de 4,5% en juin, en données corrigées des variations saisonnières. Il s’agit de leur plus forte progression depuis novembre 2010. Les exportations ont progressé pour leur part de 0,9%. Le consensus Reuters anticipait une hausse de 1,7% pour les importations et de 0,5% pour les exportations.  La production industrielle a augmenté de 0,3% en juin, alors que le consensus donnait une hausse bien plus importante de 1,3%, ce qui est une conséquence des soucis que génère le conflit ukrainien, a annoncé le ministère de l’Economie jeudi. « La deuxième trimestre a été plus faible, comme prévu, après un premier trimestre exceptionnellement bon », explique le ministère, notant que cette faiblesse touche particulièrement le secteur du bâtiment. « L’évolution des commandes et du sentiment témoigne d’une évolution modeste de la production pour l’instant; la tendance de fond positive se maintient ». En mai, la production avait baissé de 1,7%.Les commandes à l’industrie ont reculé de 3,2% en juin en Allemagne par rapport à mai, leur plus forte baisse depuis septembre 2011, le contexte géopolitique ayant rendu les entreprises plus prudentes dans leurs signatures de contrats. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une hausse de 1%, l’estimation la plus basse étant un recul de 0,5%.Les commandes du marché intérieur ont reculé de 1,9% seulement alors que celles en provenance de la zone euro ont chuté de 10,4%, selon les données publiées mercredi par le ministère de l’Economie. Les commandes de biens d’équipement ont baissé de 6,4% mais celles de biens de consommation ont limité leur recul à 0,4% et celles de biens intermédiaires ont augmenté de 1,6%. La baisse des commandes de mai a été révisée à -1,6% au lieu de -1,7% annoncé il y a un mois.

 

Montebourg : « les indicateurs économiques s’inversent enfin »…comme la courbe du chômage ?

Montebourg : « les indicateurs économiques s’inversent enfin »…comme la courbe du chômage ?

Alors que Bruxelles vient de démentir les prévisions de réduction de déficits, Montebourg, lui, voit une amélioration économique. En réalité la France est à la traine en matière de croissance en Europe. Invité de BFMTV ce mercredi 26 février, Arnaud Montebourg n’a pas manqué de commenter les prévisions pessimistes de Bruxelles, hier, annonçant un déficit accru en 2014 et 2015.  » La Commission fait des pronostics, moi je prends les résultats », a lancé le ministre du Redressement productif. Il a donc égrené ces résultats: inversion de la courbe du chômage des jeunes, moins de plans sociaux, la production industrielle qui repart dans certains secteurs comme la métallurgie ou la fonderie.  » Les indicateurs (économiques) s’inversent enfin », a-t-il estimé.  A propos des déficits persistants, il a estimé qu’ »il y avait un moyen de combattre à la fois le chômage et les déficits, c’est la croissance ». Ce qui lui a permis le lancer un nouveau tacle à l’égard de l’euro fort. Ce n’est pas à la Banque centrale européenne de fixer le niveau de l’euro, « mais aux chefs d’Etat », a-t-il rappelé.  Concernant le Pacte de responsabilité et les contreparties liées, Arnaud Montebourg a demandé aux entreprises partout dans l’Hexagone de dire: « je suis capable de faire cela ou cela ». « La France est capable de créer des emplois », a-t-il insisté. D’ailleurs « on peut faire mieux qu’entre 1997 et 2002 où la France avait créé 2,2 millions d’emplois nets », a-t-il rappelé. Une référence à la période du gouvernement Jospin.

Wall Street : en baisse ; en cause : des indicateurs décevants

Wall Street : en baisse ; en cause : des  indicateurs décevants

Selon des résultats définitifs, le Dow Jones Industrial Average, qui avait atteint la veille un nouveau record historique, a lâché 42,47 points, à 15.233,22 points, et le Nasdaq, à dominante technologique, a reculé de 6,38 points, à 3.465,24 points.  L’indice élargi S&P 500, qui était parvenu mercredi à battre son record pour la quatrième séance consécutive, a fini en baisse de 0,50% (-8,31 points), à 1.650,47 points.  Les indices sont passés dans le rouge en fin d’échanges après avoir passé la plus grande partie de la séance en territoire positif.   »Le marché, qui a aligné les records ces derniers jours, était prêt techniquement pour un léger recul », a remarqué Peter Cardillo, de Rockwell Global Capital.   »Hormis peut-être les très bons résultats de (l’équipementier en télécoms) Cisco, rien n’était très bon », a relevé de son côté Andrew Fitzpatrick, de Hinsdale Associates. « La plupart des indicateurs se sont révélés décevants et ont donné au marché une raison de vendre ».  Les nouvelles inscriptions au chômage ont notamment montré une hausse marquée la semaine dernière aux Etats-Unis (+9,75%), supérieure à la prévision médiane des analystes.  Les mises en chantier de logements aux Etats-Unis ont, quant à elles, chuté de 16,5% en avril après deux mois consécutifs de hausse, accusant leur plus forte baisse depuis février 2011.  Autres indicateurs décevants: l’activité manufacturière de la région de Philadelphie (nord-est des Etats-Unis) a nettement chuté en mai et les prix à la consommation, entraînés par la baisse des prix de l’essence, ont poursuivi leur recul en avril.

Economie :tous les indicateurs dans le rouge

Economie :tous  les indicateurs dans le rouge

 

Avec la nouvelle chute de l’emploi,  celle de la production industrielle en octobre, on voit mal comment on pourrait échapper à la récession d’autant que la consommation est atone. La Banque de France a d’ailleurs prévu  un léger recul de l’activité en fin d’année en France avec une baisse de 0,1 % du PIB au quatrième trimestre - après un recul équivalent au troisième trimestre. Si ces prévisions devaient se confirmer, il s’agirait d’un premier épisode de récession - qui, techniquement, se définit par deux trimestres consécutifs de recul du PIB - depuis que la France est sortie de la crise, au printemps 2009. L’INSEE à la botte du gouvernement prévoit elle au contraire une croissance ! On se demande comment puisqu’une autre  étude de l’Insee publiée hier montre à quel point l’industrie souffre. Après s’être effondrée de 2,7 % en septembre, la production industrielle a de nouveau reculé, de 0,7 % en octobre. Son niveau des trois derniers mois est inférieur de 2,4 % à celui de la même période, un an plus tôt.  En octobre, le recul concerne surtout le caoutchouc-plastique (- 3,5 %) ; la production diminue aussi de 2,4 % dans les matériels de transport - avec une forte baisse de 4,7 % dans l’automobile -, la métallurgie (- 1,5 %), et la chimie (- 1,4 %). Elle recule aussi dans les équipements électriques (- 3,4 %). À l’inverse, elle monte dans le secteur textile-cuir, qui grimpe de 3,4 %, ainsi que dans les produits informatiques et électroniques (+ 0,7 %). Enfin, la production augmente dans le raffinage (+ 3,6 %) après une forte baisse en septembre (- 11,2 %). Au total, la situation sur le front de la conjoncture risque de peser encore lourdement sur l’emploi en France, alors que le gouvernement a fait de la lutte contre le chômage son cheval de bataille. Les effectifs dans l’intérim - un indicateur avancé de la situation de l’emploi global - ont poursuivi leur chute. Fin octobre, Pôle emploi recensait 554.500 intérimaires, soit 20.200 de moins qu’un mois auparavant, selon les chiffres publiés hier. En un an, ce sont ainsi 89.600 postes qui ont disparu - soit un effondrement de 13,9 %. En octobre, c’est une fois encore le secteur de l’industrie qui a été le plus touché (- 4,9 % en un mois), suivi par le tertiaire (- 2,5 %) et la construction (- 2,4 %). Mais depuis un an, aucune catégorie professionnelle n’est épargnée.




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