Archive pour le Tag 'inculpé'

Pourquoi le procureur Robert Mueller n’a pas inculpé Trump

Pourquoi le procureur Robert Mueller n’a pas inculpé  Trump

 

 

Pour résumer l’affaire le procureur spécial Robert Mueller a indiqué qu’il ne disposait pas d’éléments pour Trump ;  pour autant, qu’il n’avait pas l’intention d’inculper l’intéressé. Une sorte de victoire à la Pyrrhus pour le président américain qui va non seulement être victime des rumeurs mais aussi de poursuites qui pourraient être engagées cette fois par les démocrates justement en s’appuyant sur des éléments du procureur spécial. Le rapport est en effet très ambigu puisqu’il n e met pas en cause la responsabilité directe du président américain tout en considérant qu’il est impossible aussi de le disculper. Rappelons que Trump avait tout fait pour tenter d’obtenir l’éviction du procureur général. Robert Muller dans ce rapport ne manque pas d’indiquer toutes les pressions et les manœuvres du président américain pour s’opposer au développement de cette enquête.  Le rapport du procureur Robert Mueller, dont une version expurgée a été rendue publique jeudi, exclut toute collusion entre l’équipe de Donald Trump et la Russie, mais des analystes juridiques ont vu dans le document suffisamment d’éléments pour que le Congrès américain s’en saisisse et mène une enquête. « Les preuves que nous avons obtenues sur les actes et l’intention du président présentent des points difficiles qui nous empêchent de déterminer de façon concluante qu’aucune conduite criminelle n’a eu lieu. En conséquence, même si ce rapport ne conclut pas que le président a commis un crime, il ne l’exonère pas non plus », peut-on notamment lire dans le rapport de 448 pages, qui est le fruit de 22 mois d’enquête.

Transmis au Congrès dans la journée, dans un contexte pré-électoral où Donald Trump est déjà en campagne en vue d’une réélection en 2020 et que les candidats à la primaire démocrate sillonnent le pays, le rapport Mueller a ravivé les tensions entre la présidence et le camp démocrate. Plusieurs experts juridiques partagent cette vision du rapport Mueller. Ils ont noté que le procureur disposait d’une base solide pour engager des poursuites judiciaires contre Trump pour entrave à la justice. Bref l’affaire Trump Russie est loin d’être terminée.

 

Attentat déjoué en France : encore un belge inculpé

Attentat  déjoué en France : encore un belge inculpé

Les connexions entre les terroristes provenant soit de France soit de Belgique se confirment  pour les attentats de novembre à Paris mais aussi pour le projet d’attentat du Français Réda Kriket. Un troisième individu impliqué dans ce projet vient en effet d’être arrêté en Belgique. Notons qu’ils ont tous en commun d’avoir des origines maghrébines, des passés de gangsters d’avoir muté de l’intégrisme au terrorisme.   Inculpé samedi pour « participation aux activités d’un groupe terroriste » dans le cadre de l’enquête sur un attentat déjoué en France, a annoncé le parquet fédéral belge. L’homme, âgé de 33 ans et désigné par les initiales Y. A., a été arrêté jeudi soir et présenté vendredi à un juge. Il s’agit du troisième suspect inculpé en Belgique dans l’enquête liée à l’arrestation, le 24 mars, du Français Réda Kriket, qui, selon le procureur de Paris François Molins, préparait une action « imminente » et d’une « extrême violence ». Les deux autres, que le parquet a désignés par leur prénom et l’initiale de leur nom, sont Rabah N. et Abderrahmane A. Pour le second, il s’agit d’Abderrahmane Ameroud, un Algérien condamné en mai 2005 par le tribunal correctionnel de Paris à sept ans de prison et à une interdiction définitive du territoire français pour avoir recruté des volontaires pour l’Afghanistan et apporté un soutien logistique aux assassins du commandant Ahmed Shah Massoud, tué en 2001.

Encore un proche de Sarkozy inculpé

Encore un proche de Sarkozy inculpé

 

La justice est débordée ; pas étonnant,  il y a bien 20 ou 30 de personnes impliquées dans une dizaine d’  affaires qui touchent de près ou de loin  Sarkozy. Cette fois C’est le troisième homme à être inquiété par la justice dans le dossier des dépenses de communication de l’Elysée. . L’ex-conseiller « opinion » de Nicolas Sarkozy, Julien Vaulpré, a été mis en examen pour « favoritisme » dans l’affaire des sondages et dépenses de communication de l’Elysée lors du dernier quinquennat, ont indiqué vendredi de sources judiciaire et proche du dossier.  L’enquête, menée par le juge d’instruction Serge Tournaire, porte sur d’éventuelles irrégularités dans les contrats conclus par l’Elysée avec neuf instituts de sondage ou sociétés de conseil durant le quinquennat de Nicolas Sarkozy de 2007 à 2012.  Début juin, Julien Vaulpré, aujourd’hui directeur général du cabinet de conseil en stratégie Taddeo, et cinq autres collaborateurs de Nicolas Sarkozy, dont Claude Guéant et Xavier Musca, qui ont occupé successivement le poste de secrétaire général de la présidence de la République, ainsi qu’Emmanuelle Mignon, avaient été placés en garde à vue. Fin juillet, Patrick Buisson, ancien conseiller de Nicolas Sarkozy, a été mis en examen pour recel de favoritisme, abus de biens sociaux et détournement de fonds publics par un particulier. Pierre Giacometti, qui conseille encore régulièrement l’ancien chef de l’Etat, a été mis en examen fin septembre pour recel de favoritisme.  La polémique avait démarré en 2009 après la publication d’un rapport de la Cour des comptes qui épinglait sévèrement une convention signée le 1er juin 2007 entre l’Elysée et le cabinet de Patrick Buisson, Publifact. La Cour relevait l’absence d’appels d’offres permettant une mise en concurrence des instituts. La défense de Buisson et Giacometti argue que le code des marchés publics ne s’appliquait pas à l’époque à l’Elysée.  Signée par la directrice de cabinet de Nicolas Sarkozy, Emmanuelle Mignon, cette convention donnait aussi à Publifact « une totale liberté d’appréciation » sur les dépenses à engager, s’inquiétait la Cour. Les enquêteurs ont calculé que, via ses cabinets Publifact et Publiopinion, Patrick Buisson avait gagné en revendant des sondages à l’Elysée plus d’1,4 million d’euros en seulement deux ans, selon une source proche du dossier.  L’association de lutte contre la corruption Anticor avait alors porté plainte en 2010, mais n’avait obtenu que fin 2012, au prix d’une longue bataille procédurale, que le juge Tournaire puisse enquêter. Au-delà de ceux qui ont bénéficié des contrats, l’enquête porte aussi sur les donneurs d’ordre.

Sport-fric- magouille : l’ancien président de la fédération internationale d’athlétisme inculpé

Sport-fric- magouille : l’ancien président de la fédération internationale d’athlétisme  inculpé

 

Une urgence : dissoudre la Fifa et les autres organisations  sportives internationales  où fric et magouille régulent les décisions. Après la FIFA, c’est à la fédération d’athlétisme d’être mise en, cause. L’ex-patron de la fédération internationale (IAAF), Lamine Diack, a été mis en examen pour corruption par deux juges françaises. Agé de 82 ans, le Sénégalais Lamine Diack, qui a laissé son poste cet été au Britannique Sebastian Coe, a été mis en examen pour corruption passive et blanchiment aggravé, a indiqué mercredi une source judiciaire qui confirmait une information d’iTélé. Placé sous contrôle judiciaire, il a été laissé libre. Son conseiller juridique, l’avocat Habib Cissé, 44 ans, a également été mis en examen par deux juges financiers parisiens, uniquement pour corruption passive, a précisé la source. Ni Lamine Diack ni Habib Cissé n’avaient réagi mercredi à la mi-journée. Un médecin, Gabriel Dollé, qui était en charge de la lutte antidopage à la fédération jusque fin 2014, était mercredi en garde à vue à Nice. Mais cette enquête judiciaire française, lancée cet été, ne fait que débuter et d’autres auditions devraient avoir lieu. Elle a commencé en août quand le parquet national financier a reçu un signalement de l’Agence mondiale antidopage (AMA). Curieusement peu de responsables politiques français ou  étrangers réclament la dissolution des ces fédérations   qui brassent  des millions, autorisent toutes les corruptions et justifient  l’opacité de leur  gestion par leur  statut d’association (équivalent du statut d’association de la loi 1901 en France.). La plupart ont en effet un statut aussi sulfureux que celui de la FIFA ou du CIO avec en plus presque toujours un siège en Suisse quelquefois à Monaco ( Atlétisme) pour des raisons de laxisme fiscal et d’absence de contrôle. Du coup,  c’est toute l’organisation sportive qui est en cause car elle est soumise à toutes les pressions à toutes les corruptions (voir encore l’implication du président de l’union internationale cycliste dans le scandale de dopage d’Armstrong). Le sport a grand besoin d’assainir son organisation et pour cela de se doter de base juridique officielle, contrôlable et démocratique.




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