Archive pour le Tag 'inconnus !'

Aéroport de Toulouse : on a bradé à des inconnus (Cour des comptes)

Aéroport de Toulouse : on a bradé à des inconnus  (Cour des comptes)

La Cour des Comptes fait un bilan sans concession des conditions dans lesquelles on a bradé l’aéroport de Toulouse. Des ouvertures de capital qui se sont faites sans aucune transparence, aucune compétence voir sans aucune connaissance des actionnaires. On se rappelle notamment que l’actionnaire chinois de Toulouse a disparu pendant toute une période !  La lecture de quelques passages du rapport de la Cour des Comptes est édifiante :

« Les critères de recevabilité des candidats étaient peu exigeants et limités à leur capacité financière, l’Agence des participations de l’État ayant choisi de ne pas exiger d’expérience en matière de gestion aéroportuaire. »

  »Ce manque d’expérience peut apparaître comme contradictoire avec l’un des objectifs de la privatisation pour l’État qui était d’apporter aux aéroports concernés de nouvelles compétences industrielles ».

« Alors même que la capacité financière constituait le principal critère de recevabilité des candidatures dans le cahier des charges de la privatisation, Shandong Hi-Speed Group et Friedmann Pacific AM n’apportent aucune garantie. Or, le capital social de Casil Europe n’est que de 10 000 euros. Son adresse au 6, boulevard de la Madeleine à Paris, correspond à celle d’une société spécialisée dans la domiciliation d’entreprise et aucune plaque, ni à l’extérieur du bâtiment ni dans la cour, n’atteste d’une présence physique de la société ».

« Le pacte d’actionnaires conduit l’État à jouer un rôle ambigu au sein du conseil de surveillance, partagé entre le soutien aux propositions de Casil Europe auquel il s’est engagé dans le pacte et son souci de jouer un rôle de modérateur entre l’actionnaire principal et les actionnaires locaux ».

« Pour pouvoir privatiser la société aéroportuaire de Toulouse, alors que les collectivités territoriales demandaient que les actionnaires publics restent majoritaires dans son capital, l’APE a choisi un montage destiné à faire espérer aux actionnaires locaux et à l’acquéreur privé des points d’aboutissement inconciliables, ce qui a conduit à l’échec de la privatisation. La privatisation demeure donc inaboutie et la société ATB reste dans la situation, ambiguë et instable, d’une entreprise dont le capital est majoritairement public, mais dont le contrôle appartient à l’actionnaire privé par l’effet du pacte d’actionnaires qu’il a conclu avec l’État ».

 

SONDAGE. Trop de ministres inconnus et inutiles

SONDAGE. Trop de  ministres inconnus et inutiles

Dans sa campagne électorale, Emmanuel Macron avait promis de resserrer très sérieusement le nombre de ministres. En réalité, il a fait comme ses prédécesseurs un gouvernement pléthorique d’une trentaine de membres pour faire plaisir aux uns, récompenser les autres et réaliser un subtil dosage politique. Au final, ce gouvernement dit de techniciens n’est pas plus efficace que les autres ;  deux ou trois personnalités seulement émergent en particulier le ministre de l’éducation nationale. D’après un sondage du JDD, une douzaine de ministres demeurent  inconnus du grand public. Pas étonnant la plupart de ses ministres ne disposent pas d’administrations et de moyens pour agir  dans leur champ de responsabilité. Ils font surtout double emploi avec d’autres titulaires de portefeuilles. Compte tenu des grandes missions régaliennes,  un gouvernement d’une quinzaine de personnes serait grandement suffisant. Cela d’autant plus qu’Emmanuel Macron  a imposé une discipline de fer vis-à-vis des initiatives et des communications des ministres. Douze membres du gouvernement parmi les moins médiatisés dans la presse française en 2018 ont été testés par le JDD. Parmi ces « invisibles », on retrouve par exemple la ministre des Outre-mer Annick Girardin. Déjà présente au gouvernement durant une partie du mandat de François Hollande, elle reste une inconnue pour 64% des Français. L’un des plus jeunes membres du gouvernement, le secrétaire d’Etat chargé du Numérique Mounir Mahjoubi, reste quant à lui un anonyme pour 71% des Français.

Nathalie Loiseau, ministre chargée des Affaires européennes, n’est pas identifiée par 83% des Français, un niveau similaire à celui de Sophie Cluzel, secrétaire d’Etat chargée des Personnes handicapées (84%). De même, 85% des Français ne connaissent pas Geneviève Darrieussecq, secrétaire d’Etat auprès du ministre des Armées, Jacqueline Gourault, ministre auprès du ministre de l’Intérieur (la « madame Corse » du gouvernement), ni Jacques Mézard, ministre de la Cohésion des territoires.

Logiquement, Julien Denormandie, secrétaire d’Etat auprès de ce dernier, est inconnu pour 86% des Français, au même niveau que Brune Poirson, secrétaire d’Etat auprès du ministre de la Transition écologique et solidaire. Trois des membres du gouvernement testés dans cette enquête sont pour leur part inconnus pour au moins neuf Français sur dix : Jean-Baptiste Lemoyne, secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’Europe et des Affaires étrangères (90%), Olivier Dussopt, secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’Action et des Comptes publics (92%) et Delphine Gény-Stephann, secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’Economie et des Finances (94%).

 

Les ministres de Macron : de célèbres inconnus

Les  ministres de Macron : de célèbres inconnus

Selon  l’enquête Odoxa-Dentsu Consulting pour Le Figaro et Franceinfo les ministres sont d’illustres inconnus  Plus d’un sondé sur deux ne les connaît toujours pas. Pire, 78 % des Français considèrent qu’ils «ne sont pas proches des gens». Ils sont vus comme des «technocrates» et «mauvais communicants». Lorsqu’ils les connaissent, ils ont plus souvent une mauvaise opinion (31 %) plutôt qu’une bonne (23 %). Globalement, 6 Français sur 10 sont mécontents de l’action du gouvernement, en particulier sur les domaines de la sécurité (53 %), sur l’éducation (54 %) et surtout sur les questions économiques et sociales (64 %).Deux raisons à cela, Macron a choisi des tecnos car ils se méfient des politiques ; par ailleurs le monarque républicain craint par-dessus tout l’émergence de personnalités qui lui feraient concurrence. De fait le gouvernemenet joue uen rôle d’administration en se contenant de leur et d’appliquer la parole du président ; Aucun écart n’est toléré. Difficile dans ce cas de faire preuve de personnalité, d’originalité et de charisme. C’est aussi la m^me chose au parlement où aucun député, tous choisis par Macron, ne parvient à émerger. Du coup des ministres comme

Transports Elisabeth Borne ou Frédérique Vidal peinent à faire entendre leurs arguments face aux syndicats. D’ailleurs, 46 % de sondés ne connaissent pas l’ancienne patronne de la RATP et 63 % l’ancienne présidente de l’université Nice-Sophia-Antipolis.

Nicolas Hulot, lui est très connu à cause de la télé mais  sa cote s’effondre toutefois.

 

Sondage : les ministres de Macron, des inconnus !

Sondage : les ministres de Macron, des inconnus !

D’après  enquête Odoxa-Dentsu Consulting. , en moyenne les membres du gouvernement ne sont connus que par environ 20 % des Français. Les plus connus doivent leur popularité à leurs activités passées comme l’ancien journaliste Nicolas Hulot ou encore la sportive Laura Flessel. Même le premier ministre est peu connu. En cause sans doute un relatif désintérêt des Français pour la chose publique échaudée qu’ils ont été par les gouvernements précédents. Macon bénéficie encore d’une petite popularité mais il est surtout attendu sur les résultats. Pour l’instant,  les mécontents nombreux autour de 60 % pour environ 40 % qui le soutiennent. Si les membres du gouvernement sont aussi peu connus et appréciés on le doit aussi au verrouillage de la parole des ministres par Macron. L’hyper centralisation  conduit au fait  que seul Macron incarne la réforme du mouvement en marche. Aucune autre personnalité que lui ne parvient à émerger,  ni au gouvernement, ni au Parlement ni dans le mouvement en marche. Macron contrôle tout, verrouille tout y compris son propre parti.  Il a désigné le responsable qui n’aura même pas le titre de président mais seulement de délégué général et qui ne sera pas élu par les adhérents (sauf pour 25 tirés au sort comme au loto) mais par des responsables nationaux auto désignés.  Le paradoxe c’est que Macron reproche à ses ministres de ne pas s’engager suffisamment médiatiquement pour défendre sa politique mais il ne cesse de les sermonner pour dérapage médiatique. Les réformes de Macron sont sans doute nécessaires voire indispensables mais la manière dont il les conduit sans collégialité est condamnable. Ces réformes pourraient être très menacées un jour par l’écroulement de la popularité de Macron. été Nicolas Hulot apparaît comme le plus populaire. Le ministre le plus populaire est Nicolas Hulot (Transition écologique). Avec 47 % d’opinions positives (mais 36 % négatives), il devance Laura Flessel, l’ancienne championne d’escrime devenue ministre des Sports (45 % de bonnes opinions). Le premier ministre Édouard Philippe arrive troisième avec 42 % de bonnes opinions de lui (36 % négatives). Mais encore 22 % disent ne pas être en capacité de juger l’action du chef du gouvernement, faute de pouvoir l’identifier. «Douze des 19 ministres testés ne sont pas connus par plus d’un Français sur deux, qui s’avouent bien incapables de formuler un jugement à leur égard», observe Gaël Sliman, le président d’Odoxa. Des piliers du gouvernement peinent à marquer l’opinion. Ainsi, le ministre de l’Intérieur, Gérard Collomb, est inconnu par 40 % des Français (32 % ont une bonne opinion, 28 % une mauvaise). Le ministre de l’Éducation nationale Jean-Michel Blanquer n’est pas identifié par 54 % des Français (25 % ont une bonne opinion de lui contre 21 % une mauvaise). Même Muriel Pénicaud, qui a incarné le début du quinquennat avec l’importante réforme du travail n’est pas connue par 50 % des Français. 33 % ont une mauvaise appréciation de sa politique (17 % sont satisfaits). Frédérique Vidal, qui va bientôt porter la très explosive réforme de l’enseignement supérieur, est inconnue par… 75 % des Français. Seuls 10 % ont une bonne opinion d’elle. Les figures les plus médiatiques subissent le même sort. «53 % des Français ne connaissent pas Christophe Castaner et 60 % Marlène Schiappa», ajoute le sondeur. Christophe Castaner, qui va bientôt diriger La République en marche, est bien perçu par 23 % des Français. À l’inverse, 24 % ont une mauvaise opinion de l’actuel porte-parole du gouvernement. Quant à Marlène Schiappa, la secrétaire d’État chargée de l’Égalité entre les femmes et les hommes, elle peut se targuer de 20 % de bonnes opinions (20 % de mauvaises).

 




L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol