Archive pour le Tag 'incompétence ?'

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Christine Lagarde et la Grèce: l’incompétence et le mépris

Christine Lagarde et la Grèce: l’incompétence et le mépris

Christine Lagarde n’a pas hésité à traiter les grecs et leurs représentants d’enfants. Elle qui n’a strictement aucune formation ou compétence en économie. Uniquement au FMI pour remplacer en vitesse DSK parce qu’elle parle un anglais parfait.( elle sait seulement lire les communiqués de Bercy disait Alain Minc).  Comme ministre des finances de la France, elle a été nulle comme se prédécesseurs ; Et le problème de l’Europe ce n’est pas la Grèce mais la France, ses 2000 milliards d’endettement ( 30 000 par habitant). La faute à Lagarde qui par inattention a aussi signé une chèque de 400 millions à Tapie ! Un exemple de rigueur et de technicité. La Grèce doit d’abord réformer son économie avant que la question d’une éventuelle restructuration de sa dette soit négociée, réaffirme Christine Lagarde dans une interview accordée mercredi à Reuters dans laquelle la directrice générale du FMI s’en prend en termes voilés à Alexis Tsipras. Le Premier ministre grec, après avoir laissé entendre le contraire, a réitéré mercredi son appel à ses compatriotes pour qu’ils votent non au référendum de dimanche pour ou contre les propositions des créanciers d’Athènes.   »Nous n’avons pas le choix en ce qui concerne ceux qui représentent un pays et nous considérons tous les gouvernements dûment élus comme le partenaire légitime dans les négociations », déclare Christine Lagarde. La directrice générale du FMI, qui appelait à la mi-juin à un dialogue « avec des adultes autour de la table », n’a pas voulu dire si elle considérait Tsipras comme un partenaire fiable. Mais, a-t-elle ajouté, « nous avons reçu tant de ‘dernières’ offres, qui ont été elles-mêmes validées, invalidées, modifiées, amendées au cours des tout derniers jours qu’il est totalement aléatoire de dire où en est la dernière proposition (grecque) ». « Un processus démocratique est en cours », dit-elle du référendum qui aura lieu dimanche et dont l’annonce, au début du week-end dernier, a cueilli à froid les créanciers et les partenaires de la Grèce. « Espérons qu’il aboutira à plus de clarté, moins d’incertitude en ce qui concerne la détermination du peuple grec et l’autorité du gouvernement. » Sur la question d’une éventuelle restructuration de la dette grecque, que le gouvernement Tsipras, élu fin janvier sur la promesse d’en finir avec l’austérité, réclame depuis des mois en arguant qu’elle est insoutenable, Christine Lagarde estime qu’Athènes doit d’abord réformer son économie. « Etant donné le point où nous en sommes, mon impression est qu’il serait largement préférable d’observer un mouvement délibéré vers les réformes qui serait suivi par l’autre plateau de la balance », répond-elle. Bref du bla-bla , de la bouillie verbale de la part de celle qui cumule deux tares : ni techno, ni politique. Mais les médias l’adore. «  Parler pour ne rien dire avec uen telle classe », c’est le pied pour des journaleux qui eux-aussi n’u connaissent rien.

Classe politique française : inculture et incompétence

Vallls en situant La Réunion dans le pacifique  a encore fait  la démonstration de sa pathétique inculture ( sans parler de  son incompétence). Deux tares qu’il partage avec nombre de responsables politiques. Valls, un  apparatchiks ( comme Hollande) qui n’a jamais travaillé a été récemment  traité de crétin par le philosophe Onfray ;  insulte ou  simple constat ? Qui vaut pour la plupart des politiques.  Prisonnier de l’immédiateté et de la communication,  ces responsables sont complètement incapable  d’effectuer une analyse un peu construite de la crise.  Le rejet de la classe politique peut s’expliquer de plusieurs façons. Bien entendu la crise systémique constitue un facteur explicatif fondamental. La  nature, l’ampleur, la durée de cette crise bouleversent les analyses classiques et rendent  obsolètes les vieilles recettes politiciennes. La complexité de cette crise, ses interactions, son champ  géographie supposeraient une approche multisectorielle, économique, bien sûr mais également sociale , environnementale et même culturelle.  Dit autrement cette crise implique une  approche un peu intellectuelle ; or ce sont des technocrates qui nous gouvernent avec forcément une  approche non pas technique mais techniciste. Autrement dit une approche de marchands de chiens surtout soutenue par la com. qui dégouline de tous les propos. Inutile de tourner autour du pot notre classe politique actuelle est globalement inculte, elle n’a pas lu un livre depuis trente ans disait un expert en la matière. Ce n’est pas Fleur Pellerin  , ministre de la culture, qui fait exception.  Un derniers intellos  était sans doute Rocard ;Mitterrand aussi ( ce qui prouve cependant que la culture ne fait pas tout ! ).  La com. a pris le pas sur la réflexion et sur le  long terme. La politique est réduite à la réaction et non à l’action stratégique. C’est la posture qui compte,  pas la position de fond et les médias contribuent largement à réduire la sphère de l’action politique en privilégiant l’accessoire voire le dérisoire. Du coup,  les responsable nationaux en jouent et en surjouent. Les politiques sont devenus des comédiens ,  des marchands de boniments, de poncifs et de contrevérités. Valls  avec ses colères  simulées de Clemenceau d’opérette , ses incantations permanentes à l’autorité, ses hymnes à la responsabilité est sans doute l’un des plus pathétique car il masque en réalité toute velléité de réforme structurelle aux enjeux essentiels. Hollande, Sarko, Lepen, la plupart des grands leaders s’inscrivent dans la mouvance dialectique énarchique. Parler pour ne rien dire en donnant l’impression de connaitre les dossiers. Mais en surfant  sur les vagues « sondagières » , ce qui rend toute compréhension et toute cohérence impossibles. Ils  auraient du mal à penser par eux-mêmes car la plupart sont incultes. Et cette langue de bois les rassure , en tout cas masque le vide sidéral de leur pensées, ne parlons pas de leurs vraies convictions qui se limitent  à leur avenir personnel. Seconde insuffisance tragique, la méconnaissance du réel. Tous sont des bourgeois, certains même de très grands bourgeois,  qui ne peuvent avoir la moindre idée des réalités sociales et culturelles réelles. Quand ils vont sur le terrain ( comme il disent,)  c’est pour  rencontrer des notables dans les préfectures. Que connaissent-il du chômage, des inégalités, de la pauvreté, des prisons, de l’  immigration ou même des écoles (  leurs enfants ne sont pas dans l’école du quartier et ou ne préparent pas un bac pro qui mène tout droit à pôle emploi). Du coup, ils privilégient  une  approche virtuelle de la société en soumettant le réel à la déformation du prisme  de leur vision. Pas étonnant que sur l’école, la violence ou le terrorisme par exemple, on aboutisse à des plans ridicules. Même chose en matière d’économie et là essentiellement du fait que l’oligarchie ignore tout de cette étrange planète. Pas étonnant,  ce sont presque tous des fonctionnaires. Dernier  élément de  cette caricature de la classe politique :  son incompétence pour les raisons déjà évoquées. Comment appliquer des thérapies de choc quant on ignore le nature et l’ampleur des pathologies. On soigne donc  les cancers sociétaux avec des dolipranes. Evidemment le paysage politique ne changera avec un changement de majorité, il faudra bien autre chose, une révolution culturelle non pas violente mais radicale pour transformer une  sociologie politique  complètement obsolète surtout au sommet des partis et des institutions. Aussi un autre contenu de la démocratie.

Suicide d’un maire : drame humain et incompétence

Suicide d’un maire : drame humain et incompétence

 

Un ancien maire qui se suicide c’est évidemment d’abord un drame humain car une  erreur de gestion ne saurait justifier la perte d’une  vie et ses conséquences notamment pour la famille. L’ancien maire d’une petite commune de Lozère a mis fin à ses jours lundi 1er juin quelques temps après des révélations sur l’état des finances de sa ville dont la dette est de 13 millions pour 5000 habitants.   Mi-mai, le nouveau maire (il était adjoint dans la précédente équipe) a révélé que la dette de la ville s’élevait à 13 millions d’euros. « J’ai rarement vu des choses de cette ampleur. On n’arrive pas à une telle situation par hasard. Elle n’aurait pas dû se produire et dure depuis de nombreuses années », estime dans Le Midi Libre le cabinet d’audit chargé de faire la lumière sur cette situation financière. D’ici à juillet, 600.000 euros doivent être remboursés aux créanciers de la ville; ce que celle-ci ne peut pas se permettre. Interrogé sur Europe 1, Stéphane Le Foll a exprimé « ses plus sincères condoléances » à la famille et aux proches de l’ancien maire. « C’est une triste nouvelle ce matin, mais ça montre aussi que la responsabilité en politique, c’est aussi une sincérité et un engagement », a ajouté le porte-parole du gouvernement. Belle parole en vérité mais qui dissimile l’incompétence générale de nombre d’élus y compris et  surtout au plan national. Pour lse habitants de la petite commune l’endettement représente plus de 2000 euros par habitants, c’est évidemment énorme mais beaucoup moins que la dette de la France qui elle représente 30 000 euros par habitant. En cause évidemment des investissements pharaoniques, des dépenses de fonctionnement qui plombent la fiscalité, la compétitivité et l’emploi. Dans trop de petits communes ( et dans de plus grosses)  c’est la course aux projets fous qui se traduisent ensuite par des déconfitures financières. Mais  c’est aussi ce qui caractérise la gestion de l’Etat.  c’est le drame de la démocratie : promettre, dépenser pour être élu. La rigueur, la vraie n’a jamais permis un candidat d’être élu ou alors trop rarement.

Classe politique française : inculture et incompétence

 

Hollande sur Canal+ a encore la démonstration de sa pathétique inculture et de son incompétence. Deux tares qu’il partage avec nombre de responsables politiques. D’après Hollande le manque de confiance viendrait de la nostalgie que les français cultivent l’excès. Evidemment c’est à peine  réducteur ! Valls de son coté , un autre apparatchiks qui n’a jamais travaillé a été récemment  traité de crétin par le philosophe Onfray, insulte ou  simple constat qui vaut pour la plupart des politiques? Prisonnier de l’immédiateté et de la communication ces responsables sosnt complètement incapable de d’effectuer uen analyse un peu construite de la crise.  Le rejet de la classe politique peut s’expliquer de plusieurs façons. Bien entendu la crise systémique constitue un facteur explicatif fondamental. La  nature, l’ampleur, la durée de cette crise bouleversent les analyses classiques et rendent  obsolètes les vieilles recettes politiciennes. La complexité de cette crise, ses interactions, son champ  géographie supposeraient une approche multisectorielle, économique, bien sûr mais également sociale , environnementale et même culturelle.  Dit autrement cette crise implique une  approche un peu intellectuelle ; or ce sont des technocrates qui nous gouvernent avec forcément une  approche non pas technique mais techniciste. Autrement dit une approche de marchands de chiens surtout soutenue par la com. qui dégouline de tous les propos. Inutile de tourner autour du pot notre classe politique actuelle est globalement inculte, elle n’a pas lu un livre depuis trente ans disait un expert en la matière. Ce n’est pas Fleur Pellerin  , ministre de la culture, qui fait exception Un derniers intellos  était sans doute Rocard ;Mitterrand aussi ( ce qui prouve cependant que la culture ne fait pas tout ! ).  a com. a pris le pas sur la réflexion et sur le  long terme. La politique est réduite à la réaction et non à l’action stratégique. C’est la posture qui compte,  pas la position de fond et les médias contribuent largement à réduire la sphère de l’action politique en privilégiant l’accessoire voire le dérisoire. Du coup,  les responsable nationaux en jouent et en surjouent. Les politiques sont devenus des comédiens ,  des marchands de boniments, de poncifs et de contrevérités. Valls ( qu’il ne faut surtout pas attaquer car c’est actuellement le chouchou des médias), avec ses colères  simulées de Clemenceau d’opérette , ses incantations permanentes à l’autorité, ses hymnes à la responsabilité est sans doute l’un des plus pathétique car il masque en réalité toute velléité de réforme structurelle aux enjeux essentiels. Hollande, Sarko, Lepen, la plupart des grands leaders s’inscrivent dans la mouvance dialectique énarchique. Parler pour ne rien dire en donnant l’impression de connaitre les dossiers. Mais en surfant  sur les vagues « sondagières » , ce qui rend toute compréhension et toute cohérence impossibles. Ils  auraient du mal à penser par eux-mêmes car la plupart sont incultes. Et cette langue de bois les rassure , en tout cas masque le vide sidéral de leur pensées, ne parlons pas de leurs vraies convictions qui se limitent  à leur avenir personnel. Seconde insuffisance tragique, la méconnaissance du réel. Tous sont des bourgeois, certains même de très grands bourgeois,  qui ne peuvent avoir la moindre idée des réalités sociales et culturelles réelles. Quand ils vont sur le terrain ( comme il disent,)  c’est pour  rencontrer des notables dans les préfectures. Que connaissent-il du chômage, des inégalités, de la pauvreté, des prisons, de l’  immigration ou même des écoles(  leurs enfants ne sont pas dans l’école du quartier et ou ne préparent pas un bac pro qui mène tout droit à pôle emploi). Du coup, ils privilégient  une  approche virtuelle de la société en soumettant le réel à la déformation du prisme  de leur vision. Pas étonnant que sur l’école, la violence ou le terrorisme par exemple, on aboutisse à des plans ridicules. Même chose en matière d’économie et là essentiellement du fait que l’oligarchie ignore tout de cette étrange planète. Pas étonnant,  ce sont presque tous des fonctionnaires. Dernier  élément de  cette caricature de la classe politique :  son incompétence pour les raisons déjà évoquées. Comment appliquer des thérapies de choc quant on ignore le nature et l’ampleur des pathologies. On soigne donc  les cancers sociétaux avec des dolipranes. Evidemment le paysage politique ne changera avec un changement de majorité, il faudra bien autre chose, une révolution culturelle non pas violente mais radicale pour transformer une  sociologie politique  complètement obsolète surtout au sommet des partis et des institutions. Aussi un autre contenu de la démocratie.

Valls et la classe politique française : inculture, méconnaissance du réel et incompétence

Valls et la classe politique française : inculture, méconnaissance du réel et  incompétence

 

Valls traité de Crétin par le philosophe Onfray, insulte ou  simple constat qui vaut pour la plupart des politiques? Le rejet de la classe politique peut s’expliquer de plusieurs façons. Bien entendu la crise systémique constitue un facteur explicatif fondamental. La  nature, l’ampleur, la durée de cette crise bouleversent les analyses classiques et rendent  obsolètes les vieilles recettes politiciennes. La complexité de cette crise, ses interactions, son champ  géographie supposeraient une approche multisectorielle, économique, bien sûr mais également sociale , environnementale et même culturelle.  Dit autrement cette crise implique une  approche un peu intellectuelle ; or ce sont des technocrates qui nous gouvernent avec forcément une  approche non pas technique mais techniciste. Autrement dit une approche de marchands de chiens surtout soutenue par la com. qui dégouline de tous les propos. Inutile de tourner autour du pot notre classe politique actuelle est globalement inculte, elle n’a pas lu un livre depuis trente ans disait un expert en la matière. Ce n’est pas Fleur Pellerin  , ministre de la culture, qui fait exception Un derniers intellos  était sans doute Rocard ;Mitterrand aussi ( ce qui prouve cependant que la culture ne fait pas tout ! ). L a com. a pris le pas sur la réflexion et sur le  long terme. La politique est réduite à la réaction et non à l’action stratégique. C’est la posture qui compte,  pas la position de fond et les médias contribuent largement à réduire la sphère de l’action politique en privilégiant l’accessoire voire le dérisoire. Du coup,  les responsable nationaux en jouent et en surjouent. Les politiques sont devenus des comédiens ,  des marchands de boniments, de poncifs et de contrevérités. Valls ( qu’il ne faut surtout pas attaquer car c’est actuellement le chouchou des médias), avec ses colères  simulées de Clemenceau d’opérette , ses incantations permanentes à l’autorité, ses hymnes à la responsabilité est sans doute l’un des plus pathétique car il masque en réalité toute velléité de réforme structurelle aux enjeux essentiels. Hollande, Sarko, Lepen, la plupart des grands leaders s’inscrivent dans la mouvance dialectique énarchique. Parler pour ne rien dire en donnant l’impression de connaitre les dossiers. Mais en surfant  sur les vagues « sondagières » , ce qui rend toute compréhension et toute cohérence impossibles. Ils  auraient du mal à penser par eux-mêmes car la plupart sont incultes. Et cette langue de bois les rassure , en tout cas masque le vide sidéral de leur pensées, ne parlons pas de leurs vraies convictions qui se limitent  à leur avenir personnel. Seconde insuffisance tragique, la méconnaissance du réel. Tous sont des bourgeois, certains même de très grands bourgeois,  qui ne peuvent avoir la moindre idée des réalités sociales et culturelles réelles. Quand ils vont sur le terrain ( comme il disent,)  c’est pour  rencontrer des notables dans les préfectures. Que connaissent-il du chômage, des inégalités, de la pauvreté, des prisons, de l’  immigration ou même des écoles(  leurs enfants ne sont pas dans l’école du quartier et ou ne préparent pas un bac pro qui mène tout droit à pôle emploi). Du coup, ils privilégient  une  approche virtuelle de la société en soumettant le réel à la déformation du prisme  de leur vision. Pas étonnant que sur l’école, la violence ou le terrorisme par exemple, on aboutisse à des plans ridicules. Même chose en matière d’économie et là essentiellement du fait que l’oligarchie ignore tout de cette étrange planète. Pas étonnant,  ce sont presque tous des fonctionnaires. Dernier  élément de  cette caricature de la classe politique :  son incompétence pour les raisons déjà évoquées. Comment appliquer des thérapies de choc quant on ignore le nature et l’ampleur des pathologies. On soigne donc  les cancers sociétaux avec des dolipranes. Evidemment le paysage politique ne changera avec un changement de majorité, il faudra bien autre chose, une révolution culturelle non pas violente mais radicale pour transformer une  sociologie politique  complètement obsolète surtout au sommet des partis et des institutions. Aussi un autre contenu de la démocratie.

La classe politique française : inculture, méconnaissance du réel et incompétence

 

 

Valls et la classe politique française : inculture, méconnaissance du réel et  incompétence

 

Valls traité de Crétin par le philosophe Onfray, insulte ou  simple constat qui vaut pour la plupart des politiques? Le rejet de la classe politique peut s’expliquer de plusieurs façons. Bien entendu la crise systémique constitue un facteur explicatif fondamental. La  nature, l’ampleur, la durée de cette crise bouleversent les analyses classiques et rendent  obsolètes les vieilles recettes politiciennes. La complexité de cette crise, ses interactions, son champ  géographie supposeraient une approche multisectorielle, économique, bien sûr mais également sociale , environnementale et même culturelle.  Dit autrement cette crise implique une  approche un peu intellectuelle ; or ce sont des technocrates qui nous gouvernent avec forcément une  approche non pas technique mais techniciste. Autrement dit une approche de marchands de chiens surtout soutenue par la com. qui dégouline de tous les propos. Inutile de tourner autour du pot notre classe politique actuelle est globalement inculte, elle n’a pas lu un livre depuis trente ans disait un expert en la matière. Ce n’est pas Fleur Pellerin  , ministre de la culture, qui fait exception Un derniers intellos  était sans doute Rocard ;Mitterrand aussi ( ce qui prouve cependant que la culture ne fait pas tout ! ). L a com. a pris le pas sur la réflexion et sur le  long terme. La politique est réduite à la réaction et non à l’action stratégique. C’est la posture qui compte,  pas la position de fond et les médias contribuent largement à réduire la sphère de l’action politique en privilégiant l’accessoire voire le dérisoire. Du coup,  les responsable nationaux en jouent et en surjouent. Les politiques sont devenus des comédiens ,  des marchands de boniments, de poncifs et de contrevérités. Valls ( qu’il ne faut surtout pas attaquer car c’est actuellement le chouchou des médias), avec ses colères  simulées de Clemenceau d’opérette , ses incantations permanentes à l’autorité, ses hymnes à la responsabilité est sans doute l’un des plus pathétique car il masque en réalité toute velléité de réforme structurelle aux enjeux essentiels. Hollande, Sarko, Lepen, la plupart des grands leaders s’inscrivent dans la mouvance dialectique énarchique. Parler pour ne rien dire en donnant l’impression de connaitre les dossiers. Mais en surfant  sur les vagues « sondagières » , ce qui rend toute compréhension et toute cohérence impossibles. Ils  auraient du mal à penser par eux-mêmes car la plupart sont incultes. Et cette langue de bois les rassure , en tout cas masque le vide sidéral de leur pensées, ne parlons pas de leurs vraies convictions qui se limitent  à leur avenir personnel. Seconde insuffisance tragique, la méconnaissance du réel. Tous sont des bourgeois, certains même de très grands bourgeois,  qui ne peuvent avoir la moindre idée des réalités sociales et culturelles réelles. Quand ils vont sur le terrain ( comme il disent,)  c’est pour  rencontrer des notables dans les préfectures. Que connaissent-il du chômage, des inégalités, de la pauvreté, des prisons, de l’  immigration ou même des écoles(  leurs enfants ne sont pas dans l’école du quartier et ou ne préparent pas un bac pro qui mène tout droit à pôle emploi). Du coup, ils privilégient  une  approche virtuelle de la société en soumettant le réel à la déformation du prisme  de leur vision. Pas étonnant que sur l’école, la violence ou le terrorisme par exemple, on aboutisse à des plans ridicules. Même chose en matière d’économie et là essentiellement du fait que l’oligarchie ignore tout de cette étrange planète. Pas étonnant,  ce sont presque tous des fonctionnaires. Dernier  élément de  cette caricature de la classe politique :  son incompétence pour les raisons déjà évoquées. Comment appliquer des thérapies de choc quant on ignore le nature et l’ampleur des pathologies. On soigne donc  les cancers sociétaux avec des dolipranes. Evidemment le paysage politique ne changera avec un changement de majorité, il faudra bien autre chose, une révolution culturelle non pas violente mais radicale pour transformer une  sociologie politique  complètement obsolète surtout au sommet des partis et des institutions. Aussi un autre contenu de la démocratie.

La classe politique française : inculture, méconnaissance du réel et incompétence

La classe politique française : inculture, méconnaissance du réel et  incompétence

 

Le rejet de la classe politique peut s’expliquer de plusieurs façons. Bien entendu la crise systémique constitue un facteur explicatif fondamental. La  nature, l’ampleur, la durée de cette crise bouleversent les analyses classiques et rendent  obsolètes les vieilles recettes politiciennes. La complexité de cette crise, ses interactions, son champ  géographie supposeraient une approche multisectorielle, économique, bien sûr mais également sociale , environnementale et même culturelle.  Dit autrement cette crise implique une  approche un peu intellectuelle ; or ce sont des technocrates qui nous gouvernent avec forcément une  approche non pas technique mais techniciste. Autrement dit une approche de marchands de chiens surtout soutenue par la com. qui dégouline de tous les propos. Inutile de tourner autour du pot notre classe politique actuelle est globalement inculte, elle n’a pas lu un livre depuis trente ans disait un expert en la matière. Ce n’est pas Fleur Pellerin  , ministre de la culture, qui fait exception Un derniers intellos  était sans doute Rocard ;Mitterrand aussi ( ce qui prouve cependant que la culture ne fait pas tout ! ). L a com. a pris le pas sur la réflexion et sur le  long terme. La politique est réduite à la réaction et non à l’action stratégique. C’est la posture qui compte,  pas la position de fond et les médias contribuent largement à réduire la sphère de l’action politique en privilégiant l’accessoire voire le dérisoire. Du coup,  les responsable nationaux en jouent et en surjouent. Les politiques sont devenus des comédiens ,  des marchands de boniments, de poncifs et de contrevérités. Valls ( qu’il ne faut surtout pas attaquer car c’est actuellement le chouchou des médias), avec ses colères  simulées de Clemenceau d’opérette , ses incantations permanentes à l’autorité, ses hymnes à la responsabilité est sans doute l’un des plus pathétique car il masque en réalité toute velléité de réforme structurelle aux enjeux essentiels. Hollande, Sarko, Lepen, la plupart des grands leaders s’inscrivent dans la mouvance dialectique énarchique. Parler pour ne rien dire en donnant l’impression de connaitre les dossiers. Mais en surfant  sur les vagues « sondagières » , ce qui rend toute compréhension et toute cohérence impossibles. Ils  auraient du mal à penser par eux-mêmes car la plupart sont incultes. Et cette langue de bois les rassure , en tout cas masque le vide sidéral de leur pensées, ne parlons pas de leurs vraies convictions qui se limitent  à leur avenir personnel. Seconde insuffisance tragique, la méconnaissance du réel. Tous sont des bourgeois, certains même de très grands bourgeois,  qui ne peuvent avoir la moindre idée des réalités sociales et culturelles réelles. Quand ils vont sur le terrain ( comme il disent,)  c’est pour  rencontrer des notables dans les préfectures. Que connaissent-il du chômage, des inégalités, de la pauvreté, des prisons, de l’  immigration ou même des écoles(  leurs enfants ne sont pas dans l’école du quartier et ou ne préparent pas un bac pro qui mène tout droit à pôle emploi). Du coup, ils privilégient  une  approche virtuelle de la société en soumettant le réel à la déformation du prisme  de leur vision. Pas étonnant que sur l’école, la violence ou le terrorisme par exemple, on aboutisse à des plans ridicules. Même chose en matière d’économie et là essentiellement du fait que l’oligarchie ignore tout de cette étrange planète. Pas étonnant,  ce sont presque tous des fonctionnaires. Dernier  élément de  cette caricature de la classe politique :  son incompétence pour les raisons déjà évoquées. Comment appliquer des thérapies de choc quant on ignore le nature et l’ampleur des pathologies. On soigne donc  les cancers sociétaux avec des dolipranes. Evidemment le paysage politique ne changera avec un changement de majorité, il faudra bien autre chose, une révolution culturelle non pas violente mais radicale pour transformer une  sociologie politique  complètement obsolète surtout au sommet des partis et des institutions. Aussi un autre contenu de la démocratie.

Duflot cogne sur Valls , un duel d’incompétence

Duflot  cogne sur Valls , un duel d’incompétence

 

Finalemenet assez pathétique ses reproches réciproques entre Valls et Duflot car ni l’un, ni l’autre ne connaissent grand chose au logement ou à l’économie. Ce sont tous les deux des apparatchiks. Hier vendredi 13 juin, Manuel Valls annonçait « qu’il fallait apporter un certain nombre de modifications » à la loi Duflot afin de relancer la construction en France. Ce samedi, dans Le Parisien/Aujourd’hui en France, l’ancienne ministre écologiste du Logement répond.   »Abroger la loi Alur reviendrait à trahir des engagements de campagne sans aucun effet positif sur la construction. La crise et l’effondrement des constructions datent de début 2008 avant la victoire de François Hollande et avant que la loi Alur soit évoquée », explique-t-elle.  Elle ajoute:  » Alur est une loi de régulation et de justice sociale. Elle vise à mettre fin aux excès de certains professionnels de l’immobilier, aux excès des loyers grâce à leur encadrement et aux marchands de sommeil ».  Outre défendre sa loi, Cécile Duflot s’en prend aussi à Manuel Valls.  « Ne soyons pas dupes, il s’agit d’une opération qui consiste à attaquer une des véritables lois de gauche de ce mandat », lance-t-elle. « Les locataires qui sont les vaches à lait du système ont moins de moyens de se faire entendre, eux ne peuvent pas faire de lobbying ». « L’encadrement des loyers n’est pas seulement l’affaire de Cécile Duflot, c’est une promesse de campagne de candidat à la présidentielle François Hollande », rappelle-t-elle. « Je serais choquée que Manuel Valls prête l’oreille à ce genre de discours », ironise-t-elle.  Cécile Duflot évoque également dans cette interview la politique budgétaire du gouvernement.  » On ne peut accepter (le collectif budgétaire) tel qu’il est ».  » Ce budget ne répond pas à la crise sociale et fait peu de cas de la transition écologique. Je ne suis pas d’accord pour qu’on utilise l’argent des prestations sociales pour faire des chèques sans contreparties à certaines entreprises, 1 milliard aux banques, 3 milliards à la grande distribution ». Cécile Duflot ne précise cependant pas si les parlementaires écologistes votent contre le collectif.  » Aujourd’hui, celui qui s’éloigne de cette majorité, c’est le gouvernement », répond-elle en forme de pirouette. « Le choix qui est fait (par le gouvernement) semble être de céder à la vulgate libérale avec pour seul cap un horizon budgétaro-chiffré ».

 

Elections européennes : le choix entre l’incompétence …et l’incompétence

Elections européennes : le choix entre l’incompétence …et l’incompétence

 

Le choix est limité pour ces élections européennes, ou choisi r les pro-européens béats ou choisir les anti-européens primaires. D’un coté en gros la droite et le PS qui suivent bêtement la politique économique suicidaire de l’Europe, celle qui impose l’austérité, qui tue la croissance et fait grimper le chômage ; de l’autre ceux qui veulent quitter l’Europe ( avec des positions intermédiaires de partis très minoritaires, eux aussi assez contradictoires) ; En réalité ce n’est pas l’idée même de l’Europe qui est en cause mais l’union économique, sa philosophie, sa bureaucratie, son aveuglement ; une Europe en fait totalement dirigée par l’Allemagne mais dont les orientations ne sont pas adaptées à nombre de pays notamment du sud ( France y compris). Pour résumer une incompétence généralisée comme choix qui va sans doute conduire 60% des Français à ne pas voter. D’autant que l’expansionnisme incontrôlé de l’union européennes a fait entrer des pays incapables de s’inscrire dans un processus d’harmonisation fiscale, sociale, environnementale voire même de sécurité avant des dizaines d’années (sans parler de la corruption et des mafias). Un expansionnisme voulu surtout par l’Allemagne et les idéologues de Bruxelles. Avec une telle dimension l’union européenne ne peut avancer de manière cohérente. Mais cette extension est largement soutenue par les grands groupes qui voit là l’opportunité d’une part de nouveaux marchés, d’autre par de délocaliser. Pourtant quitter maintenant l’union économique constituerait une catastrophe économique avec immédiatement une dévaluation de 20 à 30% de la monnaie et du pouvoir d’achat. Si la responsabilité incombe en partie à L’Europe elle provient auusi de l’incurie de la politique française caractérisée depuis trente ans par son endettement, l’abandon de son industrie, sa surfiscalité, sa bureaucratie, son système éducatif, un système de redistribution social aveugle qui ne fait pas le tri entre la nécessaire solidarité et les abus de ceux qui vivent du système. Du coup le débat est complètement caricatural. Le vote des européennes va se résumer à l’abstention et un vote anti Hollande. Ce qui est en cause c’est la réorientation totale de la politique européenne qui devrait concentrer toute son énergie sur la relance de la croissance et de l’emploi, étaler dans le temps la réduction des déficits, abandonner sa folie bureaucratique dans nombre de domaines, prendre en compte les questions concrètes des européens. La France ne pèse plus rien en Europe, elle est incapable impulser un renouveau des orientations. Des orientations qui pour l’instant ont essentiellement été mises au service du sauvetage des banques (qui continuent pourtant de spéculer) et de l’euro fort. Sûrement pas au service des politiques industrielles, de la croissance et de l’emploi. C’est l’Europe des élites béates et des fonctionnaires zélés, pas celle des citoyens. Mais avec les antis européens primaires, c’est le chaos annoncé.

Chômage : déni de réalité, incompétence ou hypocrisie de Hollande

Chômage : déni de réalité, incompétence ou hypocrisie de Hollande

 

La ficelle est tellement grosse qu’on se demande à quoi attribuer le surréalisme dans lequel s’enferment et le gouvernement à propos du chômage. Incompétence sans doute en premier lieu de la part de cette équipe de fonctionnaires (Hollande, Sapin, Ayrault etc.)qui n’entretient avec l’économie qu’un rapport très ésotérique.  Hypocrisie bien sûr car on sait bien que les promesses n’ engagent que ceux qui les écoutent et Hollande s’en sortira par une pirouette notamment lors de ses vœux ; Un pirouette du style «  l’inversion a déjà eu lieu avec la diminution du rythme de la croissance du chômage ». Déni de réalités car sur le terrain, rien ne change au contraire. Les usines continuent de fermer et on ne voit pas le  moindre début d’ amélioration sur le front de l’emploi. , les  enfin. L’opposition a dénoncé vendredi ce « déni de réalité » de François Hollande, qui estime que l’inversion de la courbe du chômage, promise avant la fin de l’année, est amorcée malgré la hausse du nombre de demandeurs d’emploi au mois de novembre. Le nombre de demandeurs de catégorie A, sans le moindre emploi, a augmenté en novembre de 0,5%, en métropole, pour s’établir à 3.293.000. En tenant compte des personnes exerçant une activité réduite (catégories B et C), leur nombre recule toutefois de 0,1% (-6.900) à 4.876.100. Avec les départements d’Outre-mer, le total atteint 5.174.300. En dépit de la hausse du nombre de demandeurs en catégorie A, le chef de l’Etat a estimé jeudi soir que « l’inversion de la courbe du chômage est bien amorcée » et que « la diminution durable du chômage est désormais à notre portée ». Lors d’une visite dans une agence Pôle Emploi à Lorient (Morbihan), aux côtés du ministre du Travail Michel Sapin, le Premier ministre Jean-Marc Ayrault a assuré devant la presse que la situation allait s’améliorer. « Je comprends évidemment l’impatience des gens qui sont au chômage aujourd’hui et qui ne se contentent pas des statistiques et qui parfois sûrement s’irritent des débats », a-t-il dit. « Ce qui est important c’est d’inscrire notre action dans la durée, la bataille de l’emploi est une bataille qui s’inscrit dans la durée. Est-ce que oui ou non la situation de l’emploi va s’améliorer ? Nous sommes convaincus que oui. » Un jeu sur les mots pour l’opposition, qui y voit un déni de réalité de la part du gouvernement et un manque de savoir-faire en termes de communication politique. « Ce qui était absurde de (la) part (de François Hollande) il y a un peu plus d’un an, c’était de lancer un pari de ce type, il n’avait aucune maîtrise des clefs de l’économie française et surtout aucune politique susceptible d’améliorer la compétitivité de l’économie française », estime l’ex-ministre UMP de la Défense, Gérard Longuet, sur RTL. « Nous dire ‘ne vous inquiétez pas, dans six mois c’est mieux’, c’est demain on rase gratis, c’est la dégradation de l’image de la parole politique dont malheureusement nous souffrirons tous », ajoute-t-il, parlant de « déni de réalité ».  

 

Chômage pourquoi : incompétence, mauvaise foi et mépris

Chômage pourquoi :  incompétence, mauvaise foi et mépris

 

Officiellement 5 millions de chômeurs, record historique mais en fait entre 7 et 8 millions. Un véritable drame économique et social. Les facteurs explicatifs sont nombreux mais ils sont la conséquence de l’incompétence des gouvernements, de la mauvaise foi et surtout du mépris. Ce qui tue le chômage en France, d’abord la fiscalité qui plombe la compétitivité (résultat un déficit abyssal du commerce extérieur) ; ensuite l’absence depuis 20 ou 30 ans de toute politique industrielle (on croyait que les services suppléeraient les pertes dans l’industrie) enfin la politique économique et financière qui a suivi bêtement les instructions de la bureaucratie de Bruxelles (composé essentiellement de fonctionnaires fraichement convertis  à l’ultra libéralisme et à l’austérité). Un vrai manque de compétences de nos gouvernants incapables de comprendre les réalités socio économiques ;  normal,  la plupart ne connaissent rien aux entreprises puisqu’ils font carrière toute leur vie dans le système oligarchique politique. Une incompétence technique, économique et sociale à laquelle s’ajoute beaucoup de mauvaise foi. Quand ils savent, ce qui est rare, ils disent le contraire ; par exemple sur l’Europe qui n’est qu’une zone de libre échange sans réelle régulation, sans vision, sans projet. Par exemple, quand ils prédisent des taux de croissance irréaliste pour cacher les futurs déficits et les dettes. Enfin quand ils refusent de s’attaquer à cet Etat omnipotent qui est source essentiel de nos déséquilibres financier (normal pour la plupart ils en viennent et y retourneront pour certains) ; mépris enfin car la sociologie politicarde est très différente du français moyen, En clair les politiques sont pour la plupart riches comme l’a démontré le patrimoine des ministres ( à vérifier pourtant ! ) et comme va le monter le patrimoine des parlementaires (ce qu’ils craignent évidemment). La démagogie n’est que l’expression de ce mépris ; on promet n’importe quoi en cachant qu’on fera le contraire ; un des plus grands scandales par exemple Pôle emploi ou encore la formation permanente ; En attendant le retour de la croissance qui demandera du temps, on pourrait préparer les chômeurs ; or ces chômeurs sont ridiculisés  et humiliés par un pôle emploi complètement inutile ; Les 30 milliards annuels de  la formation permanente sont pour essentiel détournés de leur objet. Tout le monde sait tout cela mais on continue faire semblant de s’occuper du chômage. Dans la réalité le pays s’enfonce dans le déclin et la pauvreté ;  le pays va subir un jour ou l’autre un séisme politique et social  salutaire (et tardif)  mais qui laissera des traces douloureuses.

Cahuzac « par de complaisance » pour Moscovici ; alors incompétence ?

Cahuzac «  par de complaisance » pour Moscovici ; alors incompétence ?

 

Il y a 5 mois que l’affaire Cahuzac est évoquée, pourtant Moscovici, ministre de l’économie,  estime qu’il n’y a pas eu de complaisance. Pour un ministre des finances qui détient tous les leviers de l’information économique et fiscale ce doit être alors de l’incompétence. « Il n’y a eu aucune complaisance, aucune volonté d’entraver la justice (…) Le président de la République a demandé tout de suite des explications à Jérôme Cahuzac quand a été ouverte une enquête préliminaire. Evidemment la justice a pu travailler en toute indépendance« , a assuré Pierre Moscovici sur RTL. « Il y a pu y avoir des interrogations ou des doutes« , a concédé le ministre. « Je pense que le président de la République et moi-même avons fait ce qu’il convenait de faire », a-t-il cependant estimé, ajoutant avoir lui-même « fait des démarches qui visaient à aider à la manifestation de la vérité« . Il a mis en avant ses demandes adressées aux autorités helvétiques pour obtenir des informations sur l’existence d’un compte en Suisse de son ex-ministre du Budget, soldées selon par une réponse négative.  « Jérôme Cahuzac s’est adressé à UBS, pas forcément en posant les bonnes questions. On lui a répondu qu’on ne pouvait pas trahir le secret bancaire, et donc moi comme ministre des Finances, j’avais à ma disposition la convention d’assistance fiscale avec la Suisse et j’ai fait une demande d’assistance à la Suisse« , a déclaré Pierre Moscovici. « Le 31 janvier (…) j’ai eu une réponse large, j’ai eu droit à une réponse négative« , a-t-il affirmé. « De 2006 à 2013, les autorités suisses ont dit qu’il n’y avait pas eu de compte chez UBS« , a-t-il ajouté sans plus de détail.  »J’ai joué mon rôle, tout mon rôle, rien que mon rôle« , a martelé Pierre Moscovici, en assurant « ce gouvernement a l’exigence de l’exemplarité et de l’honnêteté« . L’ancien ministre du Budget, Jérôme Cahuzac, a reconnu mardi détenir un compte à l’étranger depuis une vingtaine d’années et a été mis en examen pour blanchiment, revenant sur des semaines de dénégations.

 

Dérives budgétaires Bruxelles : clémence ou incompétence ?

Dérives budgétaires Bruxelles : clémence ou incompétence ?

La commison européenne est-elle devenue clémente ou incompétente ? Curieux ce changement de stratégie qui admet maintenant (avec quel retard) que la résorption des déficits est impossible dans les délais. Il faudra sûrement encore six mois de plus au moins pour se rendre compte que le report des objectifs budgétaires en 2014 est aussi irréaliste ; Et encore six mois pour comprendre que l’enjeu c’est la relance de la croissance ou l’ asphyxie économique ; de la clémence sûrement engendrée par l’incompétence de nos hauts fonctionnaires européens. La France s’est vue offrir, quasiment en direct, un délai supplémentaire d’un an pour respecter la règle des 3%. Une aubaine incroyable pour François Hollande. Cette clémence apparaît d’autant plus étonnante que Bruxelles et Berlin prêchent, depuis deux ans, l’austérité et les réformes structurelles pour sortir l’Europe de la crise. Alors que s’est-il passé? Habilement, Olli Rehn s’abrite derrière les chiffres d’Eurostat, qui ne sont encore que des prévisions, pour expliquer le délai sur le prononcé des sanctions. En fait, Bruxelles a changé son fusil d’épaule l’été dernier, notent des diplomates européens, lorsque la Commission européenne a réalisé, avec un an de retard sur le FMI et l’OCDE, que «l’application bête et méchante» du pacte de stabilité ne menait à rien, si ce n’est à plus de récession. En 2013, neuf pays sur les dix-sept que compte la zone euro ne respectent pas l’objectif des 3% de déficit. Il aurait été absurde de la part de la Commission d’imposer cette année des sanctions financières à la majorité de la zone euro, engluée dans une récession historique. Déjà en 2012, Bruxelles a accordé un délai à l’Espagne et au Portugal pour respecter leurs objectifs de déficits. Elle s’est également montrée clémente avec l’Irlande, modèle des pays sous assistance financière. Le cas de la France est plus difficile à justifier, du moins politiquement. D’une part sa situation économique n’est pas aussi désespérée qu’en Espagne ou au Portugal. Et d’autre part, les efforts de Paris en termes de réduction de déficit ou de réformes structurelles ne sont pas – encore – à la hauteur des attentes de Bruxelles ou de Berlin.

 

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