Archive pour le Tag 'incident'

Incident Facebook: une faille ou du business ?

Incident Facebook: une faille ou du business ?

 

- Le secrétaire d’Etat français au Numérique ouvre la boîte de pandore à propos des facteurs explicatifs concernant le pillage de données 50 millions d’abonnés. On sait que Facebook constitue une plate-forme d’échanges d’infos entre amis qui livrent des données personnelles particulièrement intéressantes pour la publicité ciblée. On ne peut en effet adresser de publicité tout le temps et sur tout aux 2 milliards d’abonnés de Facebook. Le coût serait insupportable pour les annonceurs. Du coup il faut extraire de cet immense fichier des échantillons homogènes par pays, par produit, par comportement par catégorie socio professionnelle etc. Ces fichiers coûtent une fortune et c’est le cœur du business de Facebook. Du coup le secrétaire d’État français au numérique n’exclut pas la possibilité que le pillage des données vienne même de l’intérieur de Facebook comme cela a déjà été le cas.  “J’ai regardé dans le détail (…) comment Facebook expliquait cette faille. C’est une faille extrêmement complexe. C’est-à-dire qu’il ne s’agit pas d’une faille simple ou d’un hack qui utilise des failles déjà très connues”, a déclaré Mounir Mahjoubi à Radio J. “C’est une vraie construction; quelqu’un y a passé beaucoup de temps”, a-t-il ajouté. “Ça veut dire soit un génie, soit une organisation très structurée, soit (…) quelqu’un de l’intérieur.”Il n’a pas exclu non plus qu’un “grand pays” puisse être derrière cet incident qualifié par le PDG de Facebook, Mark Zuckerberg, de “très sérieux problème de sécurité». Selon Mounir Mahjoubi, Facebook France n’a pas été en mesure à ce stade de dire si des internautes français ont été affectés et dans quelle mesure. “J’ai fait partie des 90 millions de comptes qui ont été déconnectés d’urgence dans la journée d’avant-hier”, a cependant ajouté le secrétaire d’Etat. “Je pense donc avoir la preuve que des comptes français sont concernés.”

Macron au Burkina : incident diplomatique ou envie de pisser ?

Macron au Burkina : incident diplomatique ou  envie de pisser ?

Les extrémistes de droite comme de gauche en font des tonnes pour fustiger la saillie de  Macron au Burkina quand il a déclaré : » moi je ne veux pas m’occuper de l’électricité dans les universités au Burkina Faso! [Sourire du président Kaboré] C’est le travail du Président! Alors par contre je vous rassure [le Président burkinabé quitte la salle]… du coup il s’en va, reste là!  Du coup, il est parti réparer la climatisation. ». Attitude inadmissible, mépris, scandale diplomatique, violence verbale autant d’appréciation des extrémistes pour condamner la sortie de Macron qui a beaucoup fait rire  les étudiants. La vérité semble pourtant plus banale si le président Kaboré est sorti de la salle ce n’est pas parce qu’il a considéré le propos de Macon comme une insulte mais simplement parce qu’il avait envie de satisfaire un besoin naturel. En clair il ne s’agit pas d’un incident diplomatique mais simplement d’une envie de pisser. Certes on ne peut et garder écarter l’idée que Macron en a profité pour régler quelques comptes avec ce chef d’État africain totalement impuissant face à la misère de son peuple. Sur 20 millions d’habitants, 7 millions sont obligés de s’expatrier en Côte d’Ivoire, au Gabon, en Afrique du Sud, au Canada aux États-Unis ou en France. Ceci étend la phrase de Macron ne méritait certainement pas les cris d’Orfée des professionnels de la contestation politique.  L’outrance est sans doute davantage dans le commentaire que dans le fait politique lui-même. Dans un communiqué, le groupe parlementaire de Jean-Luc Mélenchon a dénoncé une parole « indigne de la part du président de la République française. » Le numéro 2 du FN, Nicolas Bay, y a lui vu une  »attitude assez scandaleuse » d’Emmanuel Macron. « Le voir sur la scène internationale aller critiquer ouvertement un chef d’État dans son pays, c’est comme si un chef d’État venait en France, devant des étudiants à la Sorbonne, pour critiquer ouvertement et insulter Emmanuel Macron en le méprisant », a-t-il lancé. L’ancien soutien de Marine Le Pen au second tour de la présidentielle, Nicolas Dupont-Aignan, s’est également lui aussi indigné mercredi matin sur Europe 1 : « Si un homme de droite ou Donald Trump s’était comporté comme Emmanuel Macron au Burkina Faso, toute la presse en parlerait ce matin. Il a été d’une arrogance, d’une violence à l’égard des autorités du Burkina Faso à la limite du racisme. » En réalité, le président burkinabé n’a pas du tout pris ombrage de la remarque d’Emmanuel Macron. C’est en tout cas ce qu’ont assuré un conseiller du président Kaboré sur Twitter et une journaliste du Parisien. Il était en fait parti pour « une pause technique » aux toilettes.

 

Burkina : incident diplomatique ou envie de pisser ?

Burkina : incident diplomatique ou  envie de pisser ?

Les extrémistes de droite comme de gauche en font des tonnes pour fustiger la saillie de  Macron au Burkina quand il a déclaré : » moi je ne veux pas m’occuper de l’électricité dans les universités au Burkina Faso! [Sourire du président Kaboré] C’est le travail du Président! Alors par contre je vous rassure [le Président burkinabé quitte la salle]… du coup il s’en va, reste là!  Du coup, il est parti réparer la climatisation. ». Attitude inadmissible, mépris, scandale diplomatique, violence verbale autant d’appréciation des extrémistes pour condamner la sortie de Macron qui a beaucoup fait rire  les étudiants. La vérité semble pourtant plus banale si le président Kaboré est sorti de la salle ce n’est pas parce qu’il a considéré le propos de Macon comme une insulte mais simplement parce qu’il avait envie de satisfaire un besoin naturel. En clair il ne s’agit pas d’un incident diplomatique mais simplement d’une envie de pisser. Certes on ne peut et garder écarter l’idée que Macron en a profité pour régler quelques comptes avec ce chef d’État africain totalement impuissant face à la misère de son peuple. Sur 20 millions d’habitants, 7 millions sont obligés de s’expatrier en Côte d’Ivoire, au Gabon, en Afrique du Sud, au Canada aux États-Unis ou en France. Ceci étend la phrase de Macron ne méritait certainement pas les cris d’Orfée des professionnels de la contestation politique.  L’outrance est sans doute davantage dans le commentaire que dans le fait politique lui-même. Dans un communiqué, le groupe parlementaire de Jean-Luc Mélenchon a dénoncé une parole « indigne de la part du président de la République française. » Le numéro 2 du FN, Nicolas Bay, y a lui vu une  »attitude assez scandaleuse » d’Emmanuel Macron. « Le voir sur la scène internationale aller critiquer ouvertement un chef d’État dans son pays, c’est comme si un chef d’État venait en France, devant des étudiants à la Sorbonne, pour critiquer ouvertement et insulter Emmanuel Macron en le méprisant », a-t-il lancé. L’ancien soutien de Marine Le Pen au second tour de la présidentielle, Nicolas Dupont-Aignan, s’est également lui aussi indigné mercredi matin sur Europe 1 : « Si un homme de droite ou Donald Trump s’était comporté comme Emmanuel Macron au Burkina Faso, toute la presse en parlerait ce matin. Il a été d’une arrogance, d’une violence à l’égard des autorités du Burkina Faso à la limite du racisme. » En réalité, le président burkinabé n’a pas du tout pris ombrage de la remarque d’Emmanuel Macron. C’est en tout cas ce qu’ont assuré un conseiller du président Kaboré sur Twitter et une journaliste du Parisien. Il était en fait parti pour « une pause technique » aux toilettes.

 

Catalogne : Madrid cherche l’incident

Catalogne : Madrid cherche l’incident

 

De toute évidence, Madrid cherche maintenant l’incident pour mettre au pas la Catalogne. Le Premier ministre espagnol fait preuve d’une hypocrisie particulièrement irresponsable. D’un côté,  il indique que  le président déchu de la Catalogne Carles Puigdemont pourra se présenter aux élections du 21 décembre mais de l’autre, ils le menacent de 15 à 30 ans de prison. Une bien curieuse façon de rechercher l’apaisement. Certes l’ancien président de la Catalogne n’est pas exempt de responsabilités puisqu’il a pris le risque d’un référendum sur l’indépendance. Mais un référendum non représentatif et qui de toute façon a démontré qu’une minorité de catalans était pour l’indépendance. Menacer  maintenant Carles Puigdemont (et 13 membres de l‘administration de la région) témoigne d’une pure provocation. En réalité Madrid instrumentalise le conflit catalan pour renforcer un pouvoir politique bien affaibli avant ces événements (et qui permet aussi de mettre  un voile pudique sur les affaires de corruption. Le  Premier ministre espagnol voudrait fabriquer des indépendantistes qu’il ne s’y prendrait pas autrement. Rajoy  a sans doute gardé le souvenir de certaines méthodes autoritaires.  À l’origine militant de l’Union nationale espagnole (UNE)3, il a adhèré au début des années 1980 à l’Alliance populaire (AP), parti de la droite conservatrice conduit par Manuel Fraga, Galicien et ancien ministre de Francisco Franco..  On s’étonne en effet de l’acharnement de Rajoy vis-à-vis de  l’ancien président de la Catalogne d’autant plus que ce dernier  a indiqué mardi qu‘il accepterait le verdict des élections régionales anticipées qui ont été convoquées pour le 21 décembre par le gouvernement.  Cependant la Haute cour d’Espagne a indiqué mardi qu’elle avait convoqué le président déchu de la Catalogne Carles Puigdemont et 13 membres de l’administration de la région pour qu’ils témoignent devant elle jeudi et vendredi. /Photo prise le 31 octobre 2017/REUTERS/Yves Herman La haute juridiction ajoute qu‘elle a entamé une procédure pour rébellion, sédition et abus de confiance à l‘encontre de Puigdemont et d‘autres dirigeants catalans. Le système judiciaire espagnol prévoit qu‘il appartient à un juge de décider si Puigdemont doit être placé en détention pendant le temps de l‘enquête et lors d‘un éventuel procès. L’ancien président de la Catalogne est menacé de 15 à 30 ans de prison. Carles Puigdemont et cinq autre dirigeants catalans sont arrivés lundi à Bruxelles et devraient donc  rester en Belgique en attendant d‘avoir les “garanties” d‘un “traitement juste, indépendant” de la part des autorités espagnoles.

Manif loi travail: les casseurs cherchent l’incident dramatique

Manif loi travail: les casseurs cherchent l’incident dramatique

 

 

Contre la loi travail les manifs succèdent aux manifs malheureusement la radicalité qui s’exprime est inversement proportionnelle à la participation ; du coup ; les protestations deviennent de plus en plus violentes. Une violence soutenue implicitement par quelques organisations d’extrême-gauche qui cherchent  le coup dur pour relancer une mobilisation qui s’épuise. En fait on recherche l’incident dramatique qui serait de nature à remobiliser les troupes. Dans ce cadre les casseurs servent d’avant-garde à la contestation même si officiellement, ici et là on condamne ces actes. D’une certaine manière, la multiplication des manifs révèle une certaine irresponsabilité. Certes la loi travail peut être contestée sur le fond comme sur la forme mais elle ne saurait justifier les violences de groupes très minoritaires qui d’une certaine façon discréditent la protestation. Samedi à Rennes on a encore évité l’incident mais de peu. Quelques centaines de personnes, entre 400 et 500 selon les sources, se sont rassemblées samedi après-midi dans le centre de Rennes pour protester contre les « violences policières », bravant l’interdiction de manifester décrétée par les autorités après une nuit de violences dans la préfecture d’Ille-et-Vilaine. Réunis sur l’esplanade Charles-de-Gaulle, elles ont été cernées par de très importantes forces de police et de gendarmerie qui avaient mobilisé des canons à eau et un hélicoptère. Les manifestants, qui portaient lunettes, foulard et capuche pour se protéger des gaz lacrymogènes, ont brièvement affronté en début d’après-midi les forces de l’ordre qui ont fait usage de grenades lacrymogènes pour les repousser sur l’esplanade. Ils entendaient dénoncer des blessures infligées par les forces de l’ordre lors des précédents défilés contre la loi Travail et ont justifié les dégradations survenues dans le centre-ville au cours de la nuit de vendredi à samedi. « Ces violences répondent à la violence de l’Etat, à la précarité, à l’usage de l’article 49.3 pour faire passer la loi Travail, auxquels s’ajoutent les violences policières », a déclaré à Reuters Hugo Poidevin, membre de l’Union des étudiants communistes.  Vendredi soir, plusieurs vitrines d’agences bancaires et de téléphonie mobile, ainsi que celles de deux commerces de vêtements et d’un commissariat ont été détruites à coups de barres de fer par près de 300 activistes lors d’une « action très rapide de guérilla urbaine », a indiqué la préfecture. Cinq personnes ont été interpellées lors des incidents.

(Avec Reuters)

 




L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol