Archive pour le Tag 'incertitude'

OMC: incertitude totale sur l’avenir du commerce international

OMC: incertitude totale sur l’avenir du commerce international

La plupart des pays représentés à l’OMC (organisation mondiale du commerce) s’inquiètent à juste titre du cercle vicieux : augmentation des droits de douane – mesures de rétorsion qui pourraient grandement affecter le commerce international et au-delà la croissance. Personne ne peut dire quelle peut être ampleur de conséquences qui pourraient devenir incontrôlables. Les principaux partenaires commerciaux des Etats-Unis, notamment l’Union européenne, la Chine et le Japon, ont donc manifesté leur inquiétude mardi, lors d’une réunion de l’Organisation mondiale du commerce (OMC), au sujet des droits de douanes que Washington envisage d’instaurer pour les véhicules et les pièces détachées. Le Japon, qui, avec la Russie, avait entamé la discussion au Conseil du commerce des marchandises de l’OMC, a averti que de telles mesures pourraient donner lieu à un cycle sans fin de représailles et entraîner l’effondrement du système commercial multilatéral, selon un délégué ayant assisté aux débats. Une quarantaine d’Etats membres de l’OMC, dont les 28 pays de l’Union européenne, ont estimé que les initiatives américaines pourraient sérieusement perturber le marché mondial et menacer les principes de l’OMC, compte tenu de l’importance des voitures dans les échanges mondiaux.

Bourses Brexit : et maintenant, l’incertitude

 

Bourses Brexit : et maintenant, l’incertitude  

Certains journaux économiques se satisfaisont de l’information du jour signifié par la lettre de Theresa May et considère que la bourse à digéré  et le Brexit. C’est évidemment une erreur fondamentale. Jusqu’à lors, le Brexit  a surtout pesé sur les taux de change et a vu la livre perdre de sa valeur. Pour le reste,  on peut tout attendre,  le pire comme le meilleur. En réalité le Brexit va générer des négociations qui vont durer 5 à10 ans ; en cause la complexité. . Il faudra en effet que le royaume uni renégocie la totalité des accords commerciaux qui précédemment étaient pilotés  sous la responsabilité de l’union européenne. Il se pourrait que pendant cela de temps un certain nombre d’événements économiques se produisent. Si par exemple avec le temps les évolutions économiques britanniques devaient être plus mauvaises que celle de l’union européenne alors cette conjoncture pourrait peser sur les négociations. Le pire c’est évidemment la rupture totale avec l’union européenne, le Royaume-Uni étend renvoyé à un statut de pays tiers. Mais le meilleur est aussi envisageable. On le sait,  l’opinion  est versatile et notamment lors des référendums où elle s’exprime rarement sur le sujet posé mais en profite pour exprimer toutes sortes de mécontentements. Cette opinion est changeante et pourrait se retourner contre les gouvernants britanniques en cas de détérioration de la situation économique et sociale. Les dirigeants du Royaume-Uni n’auraient alors d’autres solutions que de se rapprocher de l’UE. Il faut en particulier renégocier la totalité des accords commerciaux pour le Royaume-Uni ; des accords commerciaux qui étaient précédemment entièrement gérés par Bruxelles. Pendant la période de négociation,  la conjoncture pourrait être amenée à se modifier soit en bien soit en mal. Si l’économie britannique devait se détériorer l’opinion pourrait alors changer et les dirigeants contraints de rechercher un accord très proche de la situation actuelle voir même de demander l’annulation du Brexit (on a déjà vu des pays qui changer d’opinion voire même des pays qui n’en tenaient pas compte !) Il faut aussi noter qu’il n’y a pas forcément unanimité sur les positions du commissaire français européen Barnier qui souhaite un Brexit  dur. Certains pays du Nord, l’Allemagne en particulier pourrait peser pour éviter la rupture avec le Royaume-Uni.  À terme pour envisager un Brexit dur il faudrait que l’économie britannique obtienne des résultats significativement supérieurs à ceux de l’union européenne donnant ainsi raison à ce qui voulaient t la rupture. Si c’était le contraire alors tout est envisageable y comprit l’annulation du Brexit. En attendant,  cette longue période de négociation va surtout créer de l’instabilité et contrairement à ce qu’affirment certains médias,  les bourses sont loin d’avoir encore digéré le vote britannique. À cela il faut aussi ajouter des considérations internes notamment le refus de l’Irlande de quitter l’euro et l’union européenne, aussi les velléités d’indépendance de l’Écosse voire du pays de Galles autant d’éléments externes et internes qui permettent de penser qu’on est loin d’avoir dirigé le vote du Brexit.  Theresa May, Premier ministre britannique. (Crédits : Reuters)Après neuf mois de préparatifs, Theresa May a donc lancé mercredi les négociations sur la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne avec de grandes ambitions et un projet qui, espère-t-elle, lui permettra d’obtenir un divorce bien plus avantageux que beaucoup ne prédisent.

Croissance mondiale : incertitude et disparité

Croissance mondiale : incertitude et disparité

Les optimistes prévoient une amélioration de la situation mondiale en 2016 tandis que les pessimistes s’interrogent sérieusement sur la solidité de cette reprise. En effet pour Il n’est pas certain que la Chine soit encore vraiment sortie de la crise caractérisée pour ce pays une nette baisse de ses échanges extérieurs, des surcapacités de production et un endettement généralisé.  Les pessimistes constatent aussi que nombre de pays émergents connaissent une crise grave notamment les producteurs de matières premières. Par ailleurs les États-Unis comme la Grande-Bretagne semblent  enregistrer une fin de cycle en matière de progression de l’activité ;  Enfin pour eux il n’est pas certain que l’Europe soit vraiment sortie de la croissance molle. En fait la croissance mondiale pourrait n’être que de 2,7 % cette année. Elle sera surtout caractérisée par une nette baisse des échanges internationaux. De ce fait les croissances régionales seront surtout soutenues par la consommation. D’où la question récurrente même au FMI de la relance par le soutien des salaires, aussi des investissements relativement en panne aujourd’hui. Des situations régionales assez disparates puisqu’elles évoluent entre une baisse de l’activité de près de 5 % au Brésil à une augmentation de sept à 8 % en Inde. Le risque pour la croissance mondiale c’est qu’en hésitant toujours entre une politique orthodoxe qui prône l’austérité et une relance keynésienne le monde s’installe pour une durée significative dans j’ai une croissance molle notamment illustrée par la situation de l’Europe.

 

« Incertitude » sur la santé des banques européennes (Lagarde-FMI)

« Incertitude » sur la santé des banques européennes (Lagarde-FMI)

 

Christine Lagarde s‘inquiète de la santé des banques européennes. Elle a sans doute raison car en fait pas grand-chose n’a été retenu de la crise financière de 2008. En effet la politique accommodante de la BCE n’a pas réellement servi au soutien de l’économie et la véritable union bancaire n’interviendra pas avant 2025. Les banques ont surtout continué à bénéficié des liquidités pour continuer à spéculer (exemple BNP détient 48 milliards de produits dérives, la Société générale 19 milliards, Crédit Agricole 17 milliards).  En France par exemple, on s’est limité à une mini réforme de la séparation bancaire. Du coup personne n’est capable d’apprécier l’ampleur des actifs toxiques. Tandis qu’aux Etats-Unis, la FED ne cesse de racheter des actifs pour soutenir activité et emploi (ce qi permet aussi de dévaluer le dollar par rapport à l’euro).    »Une des zones d’incertitude pour l’Europe réside dans l’état de santé de ses banques », a déclaré Mme Lagarde dans une tribune publiée sur le site d’expertise économique Project Syndicate.  La crise financière et celle de la dette ont mis à rude épreuve le secteur bancaire européen, nécessitant de vastes recapitalisations en Irlande, Grèce, Chypre ou Espagne.  Dans sa tribune, Mme Lagarde a salué les prochains tests de résistance bancaires que la Banque centrale européenne (BCE) doit mener cette année, parallèlement à un examen de la qualité des actifs financiers dans l’UE.  La dirigeante a toutefois assuré que ces tests ne pourraient « rétablir la confiance » qu’à la condition « qu’ils soient bien faits ».  Plus globalement, Mme Lagarde a recensé certains signes d’amélioration économique sur le globe après avoir annoncé mardi que le FMI relèverait ses prévisions de croissance mondiale, dont la publication est prévue pour le 21 janvier.  « Il reste encore du travail », a-t-elle toutefois souligné, assurant que l’actuelle prévision de croissance pour l’économie mondiale (3,6% en 2014) restait « inférieure à son potentiel » qui se situerait, selon elle, « autour de 4% » par an.  Mme Lagarde a notamment estimé qu’il était « vital » que les Etats-Unis mettent un terme définitif aux « querelles politiques » sur l’avenir budgétaire du pays après le récent compromis conclu entre républicains et démocrates.

 

Emploi : la grande incertitude dans le monde entier

Emploi : la grande incertitude dans le monde entier

Selon cette enquête trimestrielle réalisée dans 42 pays et territoires de la planète, davantage de recruteurs au niveau mondial se disent cependant très incertains quant à leurs perspectives de recrutement entre juillet et septembre 2013 du fait de la timide demande des consommateurs. Seuls les recruteurs de quelques pays, tels aux Etats-Unis ou dans certaines parties d’Europe, échappent à la morosité. « Si vous regardez les choses d’un point de vue global, le sentiment général est qu’il y a assurément des difficultés », a déclaré le président directeur général de Manpower, Jeff Joerres, tout en précisant que les employeurs se montraient malgré tout plus optimistes sur les perspectives économiques mondiales qu’au cours des derniers mois. Sur les 42 pays et territoires sondés, Manpower relève que dans 31 d’entre eux, les employeurs envisagent des recrutements au prochain trimestre. Les intentions d’embauche se sont même renforcées par rapport au trimestre précédent dans 17 économies, notamment en Espagne, en Grèce et aux Etats-Unis. Les intentions d’embauche restent inchangées dans quatre pays et ont diminué dans 21, dont la France, la Chine et l’Inde. En Europe, les embauches sont suspendues du fait de l’augmentation des incertitudes chez les employeurs, constate le rapport. Jeff Joerres relève toutefois des signaux positifs, notamment en Grèce, où la perspective d’embauche, toujours négative, s’est améliorée depuis quatre trimestres.




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