Archive pour le Tag 'incertain'

L’Assemblée vote le Sécu : budget voté mais incertain pour 2018

L’Assemblée vote le Sécu : budget voté mais incertain pour 2018

Le projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) pour 2018, a été voté, il prévoit notamment l’intégration du régime des indépendants et l’augmentation du minimum vieillesse. L’objectif est de ramener le déficit annuel de 2 à 3 milliards en 2018 et de parvenir à l’équilibre en 2020. Pour cela, des recettes seront en hausse.  L‘une des mesures phares de ce texte – et des plus contestées – fait basculer une partie du financement de la protection sociale des cotisations salariales vers la contribution sociale généralisée (CSG), dont le taux va augmenter 1,7 point.  Pas sûr cependant qu’on parvienne à ces objectifs car il faudra intégrer la fin du régime social des indépendants (RSI) et son adossement au régime général.  La hausse de 1,7 point du taux de la CSG – qui s‘applique à l‘ensemble des revenus, dont les pensions et l’épargne – ne concernera ni les allocations chômage ni les indemnités journalières. Elle est destinée à compenser la suppression de certaines cotisations salariales. Pour les salariés du privé, la suppression de cotisations se fera en deux temps et portera sur les cotisations maladie et chômage, qui représentent 3,15% de la rémunération brute. Pour les indépendants, le changement concernera les cotisations d‘allocations familiales, maladie et maternité et se traduira par un gain de pouvoir d‘achat pour les trois quarts d‘entre eux. La hausse de la CSG concernera les 60% de retraités ayant les revenus les plus élevés, c‘est-à-dire ceux dont la pension est au moins égale à 1.400 euros par mois pour une personne seule de plus de 65 ans. Les retraités les plus modestes, exonérés de CSG ou soumis à la CSG à taux réduit, ne seront pas concernés. Reste que ce budget risque d’être remis e question par  les conséquences de l’intégration des indépendants dans le régime général dont l’évaluation est pour l’instant très approximative. Conséquence aussi, le renchérissement à nouveau des mutuelles (encore 3 à 4%) qui devront absorber le coût de certaines mesures

Canal+ : un avenir incertain

Canal+ : un avenir incertain

 

Difficile de prévoir l’avenir de Canal+ après les déclarations de Vincent Bolloré devant les sénateurs. Vincent Bolloré a en effet justifié à la fois sa cure de stérilité pour la chaîne et le remaniement des programmes. Ce qui est certain c’est que Canal+ sera mis à la diète pour rétablir les problèmes financiers (notons cependant que si on prend en compte les résultats de Canal SAT le déficit est relatif voir inexistant). Reste cependant la perte d’abonnés liée en particulier à la mise à l’écart de la plupart des dirigeants et des animateurs vedettes. Avec aussi un objectif de réorientation de la ligne éditoriale afin de tuer définitivement le fameux esprit canal jugé trop critique.- Face à l’érosion des d’abonnés et à l’accélération des pertes financières, le président du conseil de surveillance de Vivendi, maison mère de Canal+, a en effet  remanié en quasi-totalité l’état-major de Canal+, imposé une cure d’austérité à tous les étages et engagé une refonte des offres tarifaires. Le directeur général de Canal+ Maxime Saada a toutefois prévenu lors de la même audition que Canal+ pourrait descendre sous la barre des 4 millions d’abonnés à la fin de l’année. Canal+, dont le sport et le cinéma sont les deux vitrines, investit chaque année 200 millions d’euros dans le cinéma français dont il est le principal financeur. La chaîne cryptée doit cependant faire face à l’émergence de nouveaux concurrents puissants et aux poches pleines, à l’image de Netflix et Amazon pour le cinéma et les séries, et beIN Sports et Altice dans le sport. « Vous avez d’abord un problème numéro un qui est : est-ce que vous voulez un champion national ? Ça, les parlementaires ont à se prononcer là-dessus », a expliqué Vincent Bolloré. Une critique directe adressée à l’autorité de régulation de l’audiovisuel qui a refusé l’accord d’exclusivité entre Canal+ et Beijing. « Si vous voulez en effet qu’il n’y ait pas de champion national, c’est relativement facile. Vous mettez des mesures anti-concentration et vous aurez ce que vous avez aujourd’hui, c’est-à-dire aucun groupe français qui essaye de porter la culture française à l’extérieur et donc mourront petit à petit tous ceux qui seront dans ce secteur », a-t-il prévenu. « Il est évident que le lien entre les contenus et les tuyaux est en train de se faire partout dans le monde. Moi, en tant qu’actionnaire de référence, je pense qu’il n’est pas souhaitable de faire à la fois le téléphone et les contenus parce que je crois que c’est quasiment impossible », a-t-il dit. Longtemps à l’abri de l’attention des médias jusqu’à son entrée au capital de Vivendi, le dirigeant du groupe Bolloré doit aujourd’hui faire face à des accusations d’intervention dans les programmes, notamment après la déprogrammation d’un documentaire sur le Crédit mutuel, ou d’interférence entre ses différentes casquettes d’actionnaire de Vivendi, dirigeant du groupe Bolloré et propriétaire du publicitaire Havas. Mis sur le grill pendant plus de deux heures, Vincent Bolloré a rejeté en bloc les critiques. « Je pense que tout cela ce sont des blagues qui ont été mises en avant pour éviter la diète, parce que ce n’est pas agréable quand on a été un groupe tout puissant, qu’on faisait beaucoup d’entre-soi, de se retrouver tout d’un coup comme les autres à faire un peu attention à ce qu’on dépense », a-t-il dit.

(Avec Reuters)

« Nuit Debout » : un avenir incertain

« Nuit Debout » : un avenir incertain

 

Difficile de prévoir le futur de « nuit debout », un mouvement qui tente maintenant de s’internationaliser pour retrouver un second souffle. Bien accueilli au départ, nuit debout enregistre une perte de popularité liée sans doute à la violence des casseurs mais aussi à l’ambiguïté et au flou de cette organisation Selon un sondage Odoxa pour le Parisien, « Nuit Debout », dont l’aura a souffert de l’action de casseurs en marge de ses rassemblements, ne paraît pas en mesure de suivre la même voie que pour des mots ce en Espagne. Au commencement l’objectif de nuit debout était seulement de protester contre la loi de travail, depuis nuit debout s’est  transformé en mouvement de recherche pour une autre démocratie, un autre mode de production et un autre mode de société. Le modèle productif et le modèle démocratique constituent  les deux principales préoccupations de ce mouvement à l’organisation très informelle par ailleurs préoccupé de ne pas être récupéré par les organisations politiques fussent-elles de gauche. Pour autant nombre de militants d’extrême gauche, écologistes anarchistes sont aussi présents même si la majorité des participants est constituée de jeunes jusque-là non appliqués dans des partis politiques ou des organisations engagées. Nuit debout regroupe des individus réellement préoccupés de redéfinir le concept de démocratie et les conditions de sa mise en œuvre, des individus aussi vraiment convaincus de la nécessité d’une révolution écologique, des intellos sincères (d’autres moins) seulement attirés par l’échange et le partage d’idées.  D’autres par contre ont des préoccupations très politiques, ils contestent  bien sur le système actuel mais souhaite la transformation de nuit debout en mouvement politique. Pas sûr cependant que l’amalgame communiste, libertaire, gauchiste, crypto marxiste, anarchiste ou encore écolo puisse déboucher sur une philosophie commune, encore moins sur une perspective d’organisation politique. En dépit des préoccupations constantes relatives au fonctionnement démocratique, « nuit debout » et cependant considéré par certains comme un mouvement manipulé par l’extrême gauche.  Dans le sondage IFOP pour Europe 1 Une grande majorité de sondés (66%) ne croient pas que nuit debout puisse se transformer en parti politique comme Podemos Le mouvement « Nuit Debout », lancé le 31 mars en France contre le projet de loi réformant le marché du travail mais en perte de vitesse dans l’opinion, selon des sondages, tente de se relancer en s’internationalisant. Des centaines de personnes se sont retrouvées dimanche sur la place de la République à Paris, site emblématique du mouvement, qui a lancé un appel à occuper « les places publiques du monde entier » pour « s’exprimer et se réapproprier la politique ». Selon ses initiateurs, 130 villes étrangères dans 28 pays ont répondu à cet appel à une mobilisation « Global Debout » et des rassemblements étaient prévus dans 266 villes françaises. A Paris, concerts et échanges avec d’autres rassemblements dans le monde devaient se succéder sur la place de la République, où les participants étaient entre 1.500 et 2.000 selon la police à 17h30 heure locale. Ce dimanche coïncidait avec le cinquième anniversaire du mouvement espagnol des « indignés », né en 2011 à Madrid, et dont est partiellement issu Podemos, le parti anti-austérité devenu une force politique incontournable. Selon un sondage Odoxa pour le Parisien, « Nuit Debout », dont l’aura a souffert de l’action de casseurs en marge de ses rassemblements, ne paraît pas en mesure de suivre la même voie.

(Avec Reuters)




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