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Impôts sur le revenu : 84% pour la déclaration en ligne

Impôts sur le revenu : 84% pour la déclaration en ligne

Un résultat pas étonnant puisque l’enquête a été réalisée par internet ! Le 31 décembre 2014, la France comptait 26 millions d’abonnements Internet haut et très haut débit sur réseaux fixes. En 2014, 80,7 % des foyers ont un accès Internet, soit 22,5 millions de foyers (47 millions d’internautes en janvier 2015 selon Médiamétrie, tandis que 19,3 % des foyers n’y ont pas accès, soit 5,4 millions de foyers, sur un total de 27,8 millions de foyers. En 2014, tous lieux de connexion pris en compte (et non que domicile), 83 % des Français sont des internautes. Plus de Huit Français connectés donc seraient pour  la télédéclaration en ligne de leurs impôts selon un sondage Odoxa pour le Syntec numérique et le Parisien/Aujourd’hui en France mercredi 22 avril. « Moderne » pour 93% des personnes interrogées, « écologique » pour 87%, « rapide » pour 86%, « moins coûteux pour la collectivité » pour 85%, la télédéclaration a la cote. Et 84% des personnes interrogées estiment que c’est « une bonne chose ». « Même les seniors sont conquis: 97% des plus de 65 ans y sont favorables », souligne le quotidien qui précise que « le chiffre est sans doute à relativiser puisque l’étude à été réalisé sur Internet ». Selon Bercy, le nombre de télédéclarations est passé de 12,8 millions en 2012 à 14 millions en 2014, indique le journal. Malgré tout, 38 % des sondés ne souhaitent pas que ces informations transitent en ligne, quand 27 % affirment avoir l’habitude du papier au moment où le gouvernement envisage de rendre ce service obligatoire. Sondage Odoxa réalisé les 16 et 17 avril 2015 sur internet auprès d’un échantillon de 1.003 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

Impôts sur le revenu : retenue à la source « une bonne idée » abandonnée

Impôts sur le revenu : retenue à la source « une bonne idée » abandonnée

 
C’était une promesse de Hollande comme la grande reforme fiscale qui n’a pas eu lieu non plus ; En fait il aurait sans doute fallu fondre l’impôt sur le revenu et la CSG. Du coup aussi l’assiette de l’impôt se serait considérablement agrandie. Or actuellement moins de 50% des Français payent un impôt sur le revenu ;Une réforme qui aurait été possible à condition de ne pas augmenter les autres impôts ‘ (TVA par exemple). C’est pourtant une «bonne idée», dit  le ministre à l’occasion du lancement de la campagne sur la déclaration de revenus. . «La simplification, ce serait la retenue à la source, un dispositif qui, en soi lorsqu’il marche, lorsqu’il est mis en place depuis de nombreuses années dans certains pays, est très satisfaisant», a détaillé Michel Sapin.   En Belgique, en Allemagne, en Espagne ou au Royaume-Uni, le prélèvement à la source des impôts sur le revenu est en place depuis très longtemps. Mais en France, si la discussion a de nombreuses fois été engagée, cela reste à l’état d’hypothèse.  En 2012, le gouvernement de Jean-Marc Ayrault, tout juste arrivé au pouvoir, avait relancé l’idée avant de l’abandonner un an plus tard, la jugeant trop complexe à mettre en œuvre. En décembre dernier, de nouvelles discussions ont été engagées au plus haut sommet de l’Etat, mais rien de concret n’a été décidé.

Hausse des impôts locaux

Hausse des impôts locaux

 

 Les impôts locaux risquent d’augmenter de l’ordre de 5% en moyenne en  2015. Cela en dépit des promesses électorales  . En cause la situation financière catastrophique des collectivités ( dérive notamment de la masse salariale et du coût des empruntes). Aussi du fait de la réduction de la dotation de l’Etat aux collectivités locales ; Exemples : Ce vendredi 10 avril, le maire UMP de Toulouse, Jean-Luc Moudenc va faire voter en conseil municipal une hausse de 15% des impôts locaux de ses administrés alors qu’il avait annoncé « 0% d’augmentation » lors de la campagne municipale en mars 2014. Officiellement, il justifie ce revirement par la situation dégradée laissée par son prédécesseur socialiste.  Mais le maire de Toulouse n’est pas le seul à charger la barque fiscale. Lundi 13 avril, Martine Aubry, Alain Juppé et Jean-Claude Gaudin, les maires de Lille, de Bordeaux et de Marseille, proposeront à leurs conseils municipaux d’augmenter les taxes foncières et la taxe d’habitation 2015 de leurs administrés. A Bordeaux, la hausse des taux devrait atteindre 4%, 5% à Lyon et à Marseille, 10% à Lille. Avec ses modestes 3%, Strasbourg fait presque figure de havre fiscal.  A Paris, les taux n’augmenteront pas, mais une surtaxe à la taxe d’habitation de 20% sur les logements vacants va être instituée. Et les tarifs des services publics comme les crèches et ceux du stationnement vont, eux, exploser. Conséquence, près de 70 millions vont être récupérés en année pleine sur les usagers. Une façon déguisée d’augmenter les impôts… A vrai dire, les administrés ne se faisaient pas d’illusion. Selon un sondage Opinionway pour BFMBusiness et Le Figaro publié le 22 février, trois Français sur dix prévoyaient des hausses d’impôts locaux en 2015 !  Pour se justifier, les élus avancent outre le poids des errements de leurs prédécesseurs la baisse des dotations de l’Etat (- 3,7 milliards cette année et -11 milliards d’ici à 2017) et les dépenses supplémentaires mises à leur charge comme le financement de la réforme des rythmes scolaires.  Mais l’augmentation des impôts locaux ne sera pas seulement liée cette année à la hausse des taux actuellement votés par les élus. L’Etat y a aussi mis du sien. A la demande du gouvernement, le Parlement a, en effet, voté dans le budget 2015 une revalorisation de 0,9% des valeurs locatives servant à calculer les taxes foncières et d’habitation.  Ce 0,9% correspondait à la prévision d’inflation 2015 arrêtée en septembre dernier. Sauf que depuis, cette prévision est retombée…à  zéro selon le gouvernement lui-même qui n’a visiblement pas l’intention de revoir à la baisse la revalorisation des valeurs locatives. Mécaniquement donc, la taxe d’habitation et la taxe foncière augmenteront par l’effet de cette seule revalorisation.  Ce n’est pas la première fois que le cas de figure se présente. En 2013 puis en 2014, la revalorisation a déjà été deux fois plus forte que l’inflation. Conséquence: sur 1,8 milliard d’euros d’impôts locaux supplémentaires versés par les ménages en 2013, 840 millions provenaient de la seule revalorisation des valeurs locatives selon la Cour des comptes dans un rapport de septembre

Candidats second tour : départementales surtout des fonctionnaires, bonjour les impôts !

 

Candidats second tour :  départementales surtout des fonctionnaires, bonjour les impôts !

 

Les fonctionnaires représenteront 50% des candidats mais si on ajoute les retraités fonctionnaires, c’est de l’ordre de 60%. Donc des experts en matière de dépenses ; il ne faudra pas s’étonner sur la fiscalité explose surtout avec la dérive de l’ endettement local et la baisse de la dotation de l’Etat.  La moyenne d’âge des candidats au second tour des départementales est de 51,66 ans (52,58 ans pour les hommes, 50,74 ans pour les femmes). Une moyenne plutôt élevée qu’explique la principale profession des candidats : 1.670 d’entre eux sont retraités. Soit 20,5% du total des candidats. A titre de comparaison, les retraités représentaient 23,2% des candidats au premier tour. Une proportion toutefois bien moindre que parmi les élus sortants, où ils sont 39,3%. Les autres candidats se répartissent entre les principales catégories professionnelles : on compte ainsi 959 cadres, 838 fonctionnaires, 910 employés du secteur privé ou encore 477 chefs d’entreprises (parmi lesquels sont comptabilisés les auto entrepreneurs ou les dirigeants de PME). Plus spécifiquement, 173 candidats sont commerçants, tandis que 164 sont enseignants et 111 avocats. Les médecins ou salariés du secteur médical sont bien représentés avec 325 candidats, tout comme les agriculteurs (exploitants ou salariés) au nombre de 334. D’autres professions, en revanche, sont moins présentes. Sur la totalité des candidats qualifiés pour le second tour, seuls 98 sont ouvriers, 88 artisans et 81 techniciens. Les ingénieurs sont, eux aussi, en nombre limité : seuls 93 se sont qualifiés pour le second tour. A noter aussi la présence de 43 agents immobilier et 22 journalistes. Enfin, 108 candidats sont étudiants quand 437 sont « sans profession déclarée ». Cela ne veut pas dire qu’ils sont nécessairement au chômage, des hommes ou femmes dits « au foyer » étant ainsi engagés en politique.

Hollande: « pas d’augmentation d’impôts » Tu rigoles ?

Hollande: « pas d’augmentation d’impôts » Tu rigoles ?

 

 

Hollande l’a promis dans son interview au Parisien ( pas d’augmentation d’impôt nouvelle d’ici 2017 », ça sent les élections départementales ! il oublie simplement que les augmentations ont déjà été décidées (environ 80 milliards depuis son arrivée) en outre et surtout il fait l’impasse sur la fiscalité locale. De collectivités locales endettées jusqu’au coup dont on va diminuer la dotation globale en plus. Or les impôts locaux représentent  la plus lourde charge fiscale en moyenne pour les ménages. Aujourd’hui autour de 2000 euros en moyenne ( avec de gros écarts selon les zones géographiques). Des impôts locaux qui pourraient augmenter de l’ordre de 10% et cela va commencer dès 2015. Surtout avec la révision des valeurs locatives.  Le nouveau délai accordé à la France par Bruxelles exige certaines contreparties, et François Hollande semble en avoir pris la mesure. Le chef de l’Etat annonce en effet que des « économies nouvelles » à hauteur de 4 milliards d’euros seront « trouvées » en 2015 pour satisfaire les demandes de la Commission européenne, dans une interview publiée dans   »Si Bruxelles demande 4 milliards de plus pour respecter nos engagements en matière de réduction des déficits publics, ils seront trouvés par des économies nouvelles », indique le chef de l’Etat.  L’exécutif européen a accordé la semaine dernière un nouveau délai de deux ans à Paris pour revenir sous le seuil de 3% de déficit, soit jusqu’en 2017. En échange, elle lui a fixé une trajectoire exigeante: un déficit public de 4,0% en 2015 au lieu des 4,1% prévus par le gouvernement, puis 3,4% en 2016 au lieu des 3,6% prévus par Paris, et enfin 2,8% en 2017.  Pour cette année, la Commission a fixé à la France un effort structurel de 0,5 point de PIB, le minimum exigé par l’UE. Mais elle estime pour l’instant que les plans soumis par le gouvernement français ne permettent qu’une réduction de 0,3 point. Il manque donc 0,2 point, l’équivalent de 4 milliards d’euros.  En outre, dans cette interview menée par des lecteurs, le président de la République redit qu’ »il n’y aura pas d’augmentation d’impôts pour les années 2015, 2016 et 2017″.

 

Impôts locaux : l’explosion

Impôts locaux : l’explosion

Pendant que Sapin ne cesse d’affirmer qu’il n’y aura pas d’impôts nouveaux , les collectivités locales vont faire exploser la fiscalité. En effet Les impôts locaux pourraient flamber. Bercy va réviser les valeurs cadastrales, qui servent de base aux calculs des taxes foncières et d’habitation dans 5 départements, dont Paris. La révision des valeurs locatives des locaux d’habitation sera expérimentée en Charente-Maritime, dans le Nord, l’Orne, le Val-de-Marne et… Paris , selon un arrêté publié au « Journal officiel » du 26 décembre 2014. Un rapport sera rendu au parlement en septembre 2015, pour une intégration dans les rôles adressés aux contribuables en 2016. Le reste du territoire est voué à la même actualisation au plus tard en 2018.  Certaines taxes foncières et d’habitation vont ainsi fortement augmenter, d’autres pourraient baisser. Les impôts locaux (taxe d’habitation et taxe foncière) sont calculés sur la valeur cadastrale des biens.. Comme les prix de l’immobilier ont flambé ces dernières années, il faut donc s’attendre à des hausses massives de ces valeurs locatives et donc des impôts locaux sur ces biens. « Il est incontestable que ces bases doivent être revues, par pur conformisme économique. L’impératif d’équité est mis à mal, et les mieux lotis paient moins que les autres. Il résultera de ce travail d’actualisation une photographie fiable du patrimoine des Français et chacun paiera selon la qualité de l’actif détenu ou utilisé », souligne Sylvain Elkouby, dirigeant-fondateur de SyndicExperts.com. Sont aussi concernés les valeurs locatives des entreprises.  Principaux perdants du nouveau calcul actuellement à l’étude: les entreprises installées en centre-ville, les petits commerçants, les artisans, sans oublier les professions libérales qui vont voir leur taxe foncière (entre autres) grimper en flèche. «C’est une bombe, dénonce François Asselin, le nouveau patron de la CGPME. D’après nos estimations, certaines entreprises en centre-ville vont voir leur taxe foncière multiplier par 10!» Même inquiétude au Medef. «Les petits commerces des centres-villes vont y perdre, ainsi que les cliniques et les crèches, prédit-on au sein de l’organisation patronale. En revanche, les grandes surfaces en périphérie vont y gagner. La situation est très variable entre les communes.»

 

Révision des valeurs locatives= forte augmentation des impôts locaux

Révision des valeurs locatives= forte augmentation des impôts locaux

Sous prétexte que les base des valeurs locatives ont évolué depuis 1970 (il y aurait des salles de bain dans les ’appartements  !! le luxe quoi !), on va procéder à une évaluation de tout  le parc de logement. D’abord avec une expérimentation dans 4 départements puis une extension sur l’ensemble du parc. . L’idée d’une généralisation en 2018 a été évoquée. Un  rapport en 2015 devra examiner bien sûr les conséquences pour les contribuables, mais aussi pour les collectivités locales. Officiellement il ne s’agit pas d’augmenter globalement le produit de la fiscalité locale mais de la répartir autrement. En faiat compte tenu d’une part du fort endettement, d’autre part de la réduction de la dotation aux collectivités locales, cette nouvelle machine bureaucratique se traduira pare un relèvement substantiel des impôts locaux.  Les élus affirment que cette révision doit se faire comme un jeu à somme nulle en faisant jouer les taux. Mais elle impliquera des transferts entre contribuables, sujets sensibles en période électorale. « L’esprit de la loi est de maintenir le produit de l’impôt et de créer de l’équité entre les contribuables » précise l’association des communes de France (ADCF) tout en rappelant que ces baser servent d’assiette à 63 milliards d’euros d’impôts (taxe foncière, taxe d’habitation, Taxe ou redevance sur les ordures ménagères, cotisation foncière des entreprises). Une loi de 1990 avait déjà fixé le principe de la révision. Même chose en 2007, quand le gouvernement Fillon avait envisagé cette mesure avant de renoncer.  La méthode de l’expérimentation sur cinq départements avant généralisation à l’ensemble de la France a toutefois été appliquée dans le cas des locaux professionnels. En 2010, une expérimentation avait été menée auprès des professionnels de l’Hérault, du Pas-de-Calais, de la Haute-Vienne, Paris et du Bas-Rhin avant une généralisation à 3,3 millions de locaux. Là aussi, une grille tarifaire a été établie par catégorie de bien en 2013, et les contacts avec les propriétaires se sont faits en grande majorité par Internet. Ces éléments serviront de base au calcul de la taxe foncière et de la cotisation foncière des entreprises (CFE) à partir de 2016

Baisse du livret A : la faute aux impôts et aux dépenses contraintes

Baisse du livret A : la faute aux impôts et aux dépenses contraintes

 

Comment s’étonner de la baisse de la collecte du livret A ? Inutile d’avoir fait l’ENA pour la comprendre. Il s’agit simplement d’une conséquence de l’augmentation des dépenses contraintes. Certes d’après l’INSEE,  l’inflation serait sur un rythme annuel  de 0.4 à 0.5% mais c’est faire l’impase sur l’évolution de la structure des dépenses depuis la crise. Un part de plus en plus importantes est consacrée aux dépenses contraintes (impôts, électricité, gaz, eau, assurances, loyers,  rentrées scolaires etc.). La preuve c’est que les dépenses dans la grande distribution ont plutôt tendance à diminuer et que les investissements de ménages diminuent. Seconde raison évidente comme l’inflation réelle est sous évaluée, les épargnants ne voient plus l’intérêt de placer leurs économie sur un livret qui ne rapporte plus. La baise du livret est donc régulière. En juillet, elle a atteint 1,06 milliard d’euros, puis 3,15 milliards en septembre et 3,81 milliards en octobre (livret A et livret de développement durable). Un mouvement sans doute lié à la baisse de la rémunération du livret A, qui est tombée en août à 1%, soit un plus bas historique.  Mais les dirigeants de la Caisse des dépôts et consignations, qui se charge de centraliser les sommes déposées par les épargnants, et d’en prêter une bonne part, notamment en faveur du logement social, ne s’en inquiètent pas outre mesure de cette désaffection croissante. A destination des épargnants, ils signalent que le rendement réel (une fois la hausse des prix défalquée) du livret A n’est pas si faible. L’inflation étant proche de zéro, cette épargne rapporte près de 1% en termes réels, ce qui n’est pas si négligeable Un raisonnement évidemment faussé par la mesure de l’inflation (notons que les impôts n’entrent pas de l’indice des prix) ° ; La décollecte n’empêchera pas de la Caisse de prêter une vingtaine de milliards d’euros en 2014 (les trois quarts en direction du logement social, un quart pour les collectivités locales, avec des prêts à très long terme), soit un restant largement supérieur à la moyenne des 15 dernières années. Le financement du logement social devrait d’ailleurs rester en 2015 à un très haut niveau, même si un certain tassement se fait sentir. D’un point de vue strictement financier, la Caisse des dépôts n’a aucune inquiétude à avoir : si le montant des prêts atteint 158 milliards d’euros, elle dispose d’un matelas financier -sous forme de placements divers- d’une centaine de milliards, dans lequel elle peut puiser, en cas de besoin.

 

Impôts : prélèvement à la source ?

Impôts : prélèvement à la source ?

Le prélèvement à la source refait surface, c’est une idée de Hollande sans doute affecté par les remous qui ont été créés à l’occasion des évolutions de l’impôt sur le revenu. Pas forcément une mauvaise idée car nombre de petits et moyens salariés peinent de plus en plus à payer l’IR ; ils sont en effet de plus en plus nombreux à demander un échelonnement du paiement. Par contre ce mode de prélèvement risque de rendre cette fiscalité plus indolore et les gouvernements pourraient être tentés d’en augmenter discrètement le montant. François Hollande aurait demandé à quelques députés socialistes de la Commission des finances qu’il recevait mercredi soir à l’Elysée de travailler sur les modalités techniques du prélèvement de l’impôt à la source, selon une information d’Europe 1. Et ce, pour une éventuelle mise en œuvre d’ici la fin du quinquennat. Réagissant à cette information, l’ancien ministre du Budget, Eric Woerth s’est déclaré « favorable » à une telle mesure. « Parfois, il est très difficile de payer sur les impôts d’avant », a-t-il déclaré sur Europe 1.  L’idée était en sommeil depuis un an et l’annonce d’une remise à plat fiscale par Jean-Marc Ayrault qui avait déjà promis de mettre le sujet sur la table.

Hausse des impôts locaux de 10% à Lille

Hausse des impôts locaux de 10% à Lille

 

La hausse des impôts locaux sera générale pour toutes  les collectivités locales  en raison de la réduction de la dotation de l’Etat et  de la situation financière globalement catastrophique des collectivités. En raison auusi des élections de 2014 où les élus ont mis la pédale douce sur la fiscalité pour être réélu.  A Lille par exemple. Les impôts locaux vont augmenter l’an prochain de 10%. Martine Aubry se félicite d’avoir pu maintenir des taxes locales au même niveau que lors de son arrivée en 2001. Mais cette fois l’État qui cogne, comme elle le dit, sur les collectivités locales ne lui laissent guère le choix. Depuis quatre ans, la ville a perdu 20 millions d’euros de subventions et a connu un désengagement de l’État estimé à 9 millions d’euros pour l’année prochaine. Afin de poursuivre ses investissements dans les quartiers et sa politique éducative et sociale, la maire de Lille augmente la taxe foncière. Un quart des foyers fiscaux sont concernés, avec un supplément moyen de 90 euros. La décision n’est pas facile à digérer pour les habitants. L’opposition municipale de droite ironise sur le retour du « Père Fouettard fiscal », mais la mairie de Lille précise qu’elle est toujours parmi les grandes villes qui ont le plus faible impôt foncier.

 

Sondage Impôts : de l’argent gaspillé pour 84%

Sondage Impôts : de l’argent gaspillé pour 84%

Selon un sondage 84% des personnes interrogées pensent que les pouvoirs publics gaspillent l’argent des impôts, et 73% préféreraient choisir elles-mêmes comment est affecté l’argent des impôts. Une majorité (56%) se dit même prête à aider financièrement les entreprises qui se trouvent près de chez eux, en prenant des parts dans leur capital (40%), en leur prêtant de l’argent (20%) et même en leur faisant des dons (2%).   Un sondage révèle que le principe même de participer à l’effort national en payant ses impôts semble remis en cause par une partie de la population. Surtout, la manière dont est gérée la manne issue des prélèvements obligatoires irrite.  Seule une petite majorité de Français considère ainsi que payer l’impôt est un « devoir citoyen », et une grande partie d’entre eux juge que l’argent public est mal utilisé, selon une étude d’Opinion Way pour la plateforme de prêts participatifs Finsquare, publiée lundi 1er décembre.   »La majorité des Français interrogés dans le cadre de cette étude ne remettent pas fondamentalement en cause le principe de l’impôt: pour 56% d’entre eux, payer l’impôt est un devoir citoyen, c’est-à-dire une obligation morale de contribuer financièrement à ce qui fonde le vivre ensemble et garantit la cohésion de la société », souligne Finsquare dans un communiqué.  Mais une « forte minorité » (37%) perçoit l’impôt comme une « extorsion de fonds », affirme la société. De façon paradoxale, cette proportion atteint 50% chez ceux qui ne paient pas d’impôt sur le revenu, et monte à 56% chez ceux qui gagnent moins de 1.000 euros par mois.   »Depuis 2008, les pouvoirs publics n’ont cessé d’en appeler à l’effort collectif pour redresser la situation économique du pays. Mais, concrètement, pour les gens, cela s’est traduit par une pression fiscale accrue et non par une amélioration de la situation », analyse Polexandre Joly, co-fondateur et directeur général de Finsquare.

 

Pas d’impôts nouveaux en 2015 : c’est faux

Pas d’impôts nouveaux en 2015 : c’est faux

 

Il faut bien analyser  la dialectique énarchique de Hollande pour comprendre qu’il y aura bien des impôts nouveaux qui seront décidés pour 2015. La formule de Hollande est : « pas dimpôts nouveaux sauf ceux décidés ». Une formule très vague. En effet s’agit –il des impôts de l’Etat ou de l’ensemble des prélèvements obligatoires ? En fait,  fiscalité va augmenter notamment localement  (du fait à la fois de la réduction des dotations de l’Etat et de la situation catastrophique de ces collectivités). Nombre de taxes nationales vont aussi croitre mais juridiquement ce ne sont pas des impôts. Sans parler de l’augmentation du gaz, de électricité, de l’énergie en général qui ne sont ni des taxes, ni des impôts mais des prélèvements «  volontaires ». Bruno Le Roux a pourtant assuré que la majorité ne voterait aucune hausse d’impôts, mais l’association de défense des contribuables reste sceptique, pointant des augmentations déjà prévues.  « Nous ne voterons aucune nouvelle hausse d’impôt. » C’est le président du groupe socialiste à l’Assemblée nationale Bruno Le Roux qui l’affirme dans une interview accordée au Journal du Dimanche, deux jours après François Hollande a déclaré vendredi dernier qu’il n’y aurait « pas d’impôt supplémentaire sur qui que ce soit » l’année prochaine.  Mais l’association Contribuables associés ne croit pas à cette annonce. Les 350.000 membres de ce collectif estiment qu’elle est impossible à tenir. Selon leurs calculs, les Français payeront davantage à l’Etat l’an prochain, notamment à cause d’une probable augmentation des impôts locaux et de taxes déjà votées, comme le rappelle Eudes Baufreton, délégué général de l’association. Les dotations de l’Etat auprès des collectivités territoriales vont être réduites de 3,7 milliards d’euros l’année prochaine, une baisse qui pourrait être compensée via l’imposition locale. Le budget 2015 prévoit par ailleurs de supprimer la première tranche du barème de l’imposition, celle qui frappe à 5,5% les revenus annuels compris entre 6 011 et 11 991 euros par part. Cette mesure devrait bénéficier à plus de 6 millions de foyers fiscaux. Mais certaines taxes vont augmenter, comme la redevance, qui passera de 133 à 136 euros. Cependant, la promesse du chef de l’Etat concerne les futurs votes sur la question, pas ce qui est déjà prévu. Des augmentations d’impôts auront bien lieu en 2015, mais le gouvernement s’est engagé à ne pas en créer d’autres

 

Il y aura des hausses d’impôts en 2015 (Christian Eckert, secrétaire d’Etat au budget)

Il y aura des hausses d’impôts en 2015 (Christian Eckert, secrétaire d’Etat au budget)

 

La promesse de Hollande est déjà obsolète, c’est le secrétaire d’Etat au budget qui le dit ! « On ne peut pas graver dans le marbre une situation qui dépend d’un contexte international que nous ne maîtrisons pas« . Alors que François Hollande a annoncé que les impôts n’augmenteraient pas en 2015, Christian Eckert n’exclut pas d’avoir recours à une nouvelle hausse, selon la situation économique. Le secrétaire d’État chargé du Budget rappelle cependant que la hausse de 20% de la taxe sur les résidences secondaires n’entre pas dans la catégorie des nouveaux impôts. François Hollande avait d’ailleurs exclu toute hausse, lors de son passage sur RTL et TF1, le 6 novembre dernier.  »Cette disposition était annoncée bien avant l’intervention du Président (sur RTL et TF1, le 6 novembre dernier, ndlr) (…), c’est une demande d’un certain nombre de territoires« , explique-t-il. Selon Christian Eckert, « les populations autochtones des zones très touristiques ont du mal à se loger car les résidences secondaires captent l’ensemble du marché (…) Cette disposition, qui pourra être retravaillée, n’est pas faite pour renflouer le budget de l’État mais celui des communesCelles qui ne le souhaitent pas, ne la feront pas« . Le secrétaire d’État rappelle également que le gouvernement cherche à réduire le déficit en privilégiant les économies aux impôts. « Le cap, c’est de réduire les déficits et ne pas casser la croissance (…) En 2015, l’impôt sur le revenu va baisser de trois milliards d’euros, soit neuf millions de foyers fiscaux ». Et de conclure en évoquant les dépenses des collectivités locales, dont le gouvernement a diminué les dotations : « Elles ont connu une inflation considérable (…) On les pousse à faire des économies de fonctionnement« .

Sondage : les français pour moins d’impôts et des hausses des bas salaires

Sondage : les français pour moins d’impôts et des hausses des bas salaires

 

La crise aura eu au moins le mérité d’améliorer les compétences des français en matière d’économie, en tout cas leur intérêt ; cependant il y a encore de gros progrès à faire dans ce domaine. Peut être cela aura-t-il des effets sur le profil de la personnalité qui aura à diriger le pays ; jusque là en effet les président de la république manifestait une incompréhension totale de l’économie depuis Mitterrand (qui la méprisait)- en passant par Chirac (qui sen moquait) -, par Sarkozy (qui se limitait des discours) ou par Hollande (lui qui ne sait rien et ne fait rien) °. D’après une étude de la Banque de France, les français estiment que le soutien à la croissance passe par une baisse dimpôts, par un relèvement des bas salaires et le renforcement de la compétitivité des entreprises.  Ils recommandent en priorité d’augmenter les petits salaires et de baisser les impôts des ménages, selon une étude publiée ce jeudi 13 novembre par la Banque de France. Pour les Français, l’augmentation des petits salaires et la baisse des impôts des ménages seraient les deux mesures les plus efficaces pour stimuler la croissance. Arrive ensuite l’amélioration de la compétitivité des entreprises. Les Français recommandent en priorité d’augmenter les petits salaires et de baisser les impôts des ménages, selon une étude publiée ce jeudi 13 novembre par la Banque de France.  Consultés sur les mesures les plus efficaces pour accélérer la croissance, l’augmentation des petits salaires (42%) et la baisse des impôts des ménages (42%) arrivent en tête, devant l’amélioration de la compétitivité des entreprises (34%). Les deux premières options sont plébiscitées par les personnes les plus modestes (respectivement 58% et 59% chez les CSP-).  Si le goût des Français pour l’économie progresse (61% des personnes se disent intéressées, soit six points de plus qu’il y a un an), ils sont encore 58% à juger que l’information économique n’est pas compréhensible (-2 points).  Parmi les sujets qui suscitent le plus d’intérêt figurent en tête la situation des finances publiques (56%) et le fonctionnement et le financement de la protection sociale (41%).

Hausse d’impôts en 2015

Hausse d’impôts en 2015

 

D’après Hollande il n’y aura pas de hausse dimpôts en 2015 mais a-t-il ajouté avec le flou habituel    » pas d’autres que ceux qui sont prévus. » Conclusion il y aura bien des hausses de fiscalité en 2015 pour les particuliers.

Le ministre de l’Economie Emmanuel Macron a ce vendredi 7 novembre apporté des précisions sur BFMTV-RMC. « Ce qu’a dit le président, c’est qu’il n’y aurait pas de nouvelles mesures votées après [les mesures contenues dans les projets de loi de finances pour 2015, ndlr] d’ici 2017″, a-t-il affirmé.  Emmanuel Macron a au passage reconnu que « dans ces textes, il y a des impôts nouveaux, dont on parle beaucoup, en même temps que des baisses, dont on parle beaucoup moins ». En 2015, les particuliers vont en effet connaître plusieurs augmentations.

> La hausse du prix du diesel

Les conducteurs de véhicule roulant au diesel paieront plus cher à la pompe. Le projet de budget pour 2015 prévoit, en effet d’augmenter de deux centimes par litre la taxe sur le gazole. Cette hausse doit permettre de récolter 807 millions d’euros pour financer des travaux d’infrastructures routières, ferroviaires ou encore fluviales. Effective au 1er janvier, elle s’ajoute à une autre hausse de deux centimes qui entrera elle en vigueur en avril prochain, dans le cadre de la contribution climat énergie.  Au final, la facture sera donc alourdie de quatre centimes par litre.

> Des hausses d’impôts pour 22.000 foyers

Comme le rappelle Emmanuel Macron, l’exécutif a mené une réforme de l’impôt sur le revenu, qui doit alléger la pression fiscale pour 9 millions de foyers. Si cette mesure fait de nombreux gagnants, quelques perdants sont aussi recensés. 22.000 foyers vont ainsi voir leurs impôts augmenter, expliquait ainsi Bercy dans l’évaluation préalable du projet de Budget pour 2015. Parmi eux, moins de la moitié (8.700) connaîtront une perte supérieure à 10 euros, ajoutait le document.

> Trois euros de plus pour la contribution audiovisuelle

La contribution audiovisuelle, qui remplace l’ancienne redevance, sera augmentée l’an prochain de trois euros, pour atteindre 136 euros en métropole. La hausse atteint ainsi 2,2% soit bien plus que le niveau actuel de l’inflation, qui était de 0,3% en septembre 2014, selon l’Insee.

> Une surtaxe d’habitation pour certaines résidences secondaires ?

A la décharge de François Hollande cette dernière mesure n’a pas encore été écrite noir sur blanc. Mardi, le ministre des Finances Michel Sapin a confirmé que le gouvernement compte permettre aux communes d’augmenter la taxe d’habitation pour les résidences secondaires situées dans « des zones tendues » de logement. A savoir Paris et une trentaine de grandes agglomérations. La hausse n’est pas connue, mais les Echos a évoqué un taux de 20%. Cette mesure, qui serait contenue dans le projet de budget rectificatif pour 2014, ne fait pourtant pas l’unanimité au sein de l’exécutif. François Rebsamen , le ministre du Travail, a ainsi indiqué être défavorable à cette initiative.

> La hausse définitive des droits de mutation

Jeudi, Manuel Valls a annoncé la pérennisation de l’augmentation des droits de mutation. Ces droits sont acquittés par l’acheteur d’un bien immobilier au moment de la vente. Cette année, les départements se sont vus offrir la possibilité d’augmenter le taux plafond de ces droits, de 3,8% à 4,5%. La mesure, qui devait être provisoire et ne durer ainsi que deux ans, deviendra donc définitive. 

 

Sondage : Hollande a échoué pour l’emploi, les impôts et la politique familiale

Sondage :pour les Français  Hollande a échoué pour l’emploi, les impôts et la politique familiale

Sanction sans appel pour la politique de Hollande dans pratiquement tous les domaines. Le pire c’est surtout le fiasco en matière d’emploi condamné par 97% des Français.  Alors que le Président de la République doit s’exprimer ce jeudi à la télévision dans le but de « reprendre la main » et qu’il avait fait de « l’inversion de la courbe du chômage » l’un des axes forts de la première partie de son quinquennat, force est de constater que les Français n’y croient plus. A la question « le président de la République a-t-il jusqu’à présent plutôt réussi ou plutôt échoué », seules 3% des personnes interrogées répondent que le président a « plutôt réussi » dans le domaine de l’emploi, selon un sondage Odoxa pour RTL , contre 97% qui répondent qu’il a « plutôt échoué »  Et le couperet est tout aussi lourd en matière de fiscalité et de politique familiale, puisque 88% des sondés jugent que François Hollande a « plutôt échoué » contre 12% qu’il a « plutôt réussi ». Ils sont 78% à estimer qu’il a « plutôt échoué » en ce qui concerne la politique familiale, et 22% à avoir « plutôt réussi ». Parmi les sympathisants de gauche, 94% considèrent que le chef de l’Etat a « plutôt échoué » dans le domaine de l’emploi, tandis que 5% répondent qu’il a « plutôt réussi ». 72% disent qu’il a « plutôt échoué » dans le domaine fiscal (27% qu’il a « plutôt échoué ») et 44% qu’il a « plutôt réussi » dans la politique familiale (55% qu’il a plutôt échoué). 100% des sympathisants de droite affirment qu’il a échoué dans l’emploi, 98% dans la fiscalité, et 94% dans sa politique familiale.

 

Immobilier : trop d’impôts

Immobilier : trop d’impôts

Comme pour l’ensemble de l’économie, l’immobilier est plombé par la fiscalité, un facteur explicatif majeur qui s’ajoute à l’envol du prix du foncier. En moyenne, les coûts de construction des logements se sont envolés de 50 % en dix ans. « Il est facile de mesurer l’impact des normes de construction, elles expliquent les deux tiers de la hausse, remarque François Payelle, président de la FPI (fédération des promoteurs immobiliers). L’impact du prix du foncier est plus dur à mesurer. Mais surtout, dans ce débat sur la cherté des logements, on avait oublié la fiscalité. » Selon une ’étude de Fidal, pour un logement neuf vendu 200.000 euros toutes taxes comprises (TTC), en moyenne, la fiscalité représente 27 % du prix payé par le particulier. C’est de loin la pression fiscale la plus forte parmi les principaux pays européens. « La France a un écart défavorable de 12,5 points en moyenne par rapport aux autres pays européens et de 17 points par rapport à l’Allemagne ! » souligne la FPI. Deuxième fiscalité la plus élevée, celle du Royaume-Uni ne fait que 20 % du prix d’acquisition TTC, tandis que l’Allemagne, souvent citée en exemple pour son marché du logement vertueux, n’applique qu’une pression fiscale de 10 %. Si la fiscalité totale y est bien plus élevée qu’ailleurs, c’est parce que l’Hexagone cumule une importante TVA et des « taxes indirectes », un terme qui désigne les taxes des collectivités locales.  Les taxes indirectes ont explosé avec la dégradation de la situation financière des collectivités locales.  Pour un couple de classe moyenne avec deux enfants occupant son logement pendant dix ans, la fiscalité française est à nouveau la plus élevée. Il y paiera 20.000 euros de taxe foncière pour un logement acheté 200.000 euros, contre 8.000 euros au Royaume-Uni, deuxième pays d’Europe ayant la fiscalité la plus forte ! Avec cette étude, la FPI espère recentrer le débat et contrer la remise en cause des aides au logement qui monte depuis quelques mois. « Les aides ne font que compenser en partie la pression fiscale, martèle François Payelle. Et au final, si les aides au logement coûtent 42 milliards d’euros par an – dont 43 % sont versés aux occupants et non en soutien à la construction –, la fiscalité immobilière rapporte 60 milliards, dont 31 milliards à l’Etat et 29 milliards aux collectivités. »

Impôts sur revenus : Vote de la suppression de la première tranche

Impôts sur revenus : Vote de la suppression de la première tranche

 

Avec le suppresion de la première tranche nécessairement un jour ou l’autre la pression sar encore plus importante sur les autres tranches (pas en 2015 mais sans doute les années suivantes). Une mesure qui répond aux problèmes des bas revenus qui pose quand même la question de la refonte de la fiscalité, de son poids , de sa nature, de sa répartition  notamment de la répartition entre fiscalité directe et indirecte. Les députés français ont adopté jeudi l’article du projet de loi de finances (PLF) pour 2015 qui supprime la première tranche du barème de l’impôt sur le revenu, une mesure qui concrétise l’engagement du gouvernement en faveur des plus modestes. Cet article, qui s’inscrit dans le cadre du pacte de responsabilité et de solidarité et dont le coût est évalué à 3,187 milliards d’euros au profit de plus de six millions de contribuables, supprime la tranche au taux de 5,5%. Les groupes de gauche ont voté pour et ceux de l’UMP et de l’UDI (centriste) ont voté contre, estimant que cette mesure allait alourdir la pression fiscale pour les classes moyennes. Cet article a été adopté dans le cadre de l’examen de la première partie du PLF 2015, celle des recettes. Un examen commencé mardi et qui devrait s’achever vendredi ou samedi, l’Assemblée nationale devant se prononcer mardi 21 octobre par un vote solennel sur cette partie recettes.

Pas impôts supplémentaires en 2015 (Sapin) … mais de staxes

Pas impôts supplémentaires en 2015 (Sapin) … mais des taxes

Sapin, c’est la voix de son maître, une voix très approximative qui a affirmé pendant de mois que l’inversion du chômage était possible ; tellement ridicule que son successeur a dû déclarer que cet entêtement était inopportun Aujourd’hui aux Finances, Sapin  persiste dans l’approximation et le mensonge en déclarant qu’il n’y aura pas dimpôts en plus, ni économies supplémentaires en 2015. Ce qui est faux, totalement faux. D’abord parce qu’on vient d’apprendre que Bruxelles va rejeter le budget et imposer justement des économies en plus. En plus et surtout parce ce ne sont pas des impôts qui vont augmenter mais les taxes comme celles sur l’énergie, le carburant en particulier ou encore sur les tables IPhone, et ordinateurs et bien d’autres biens et services. Mais al dialectique fiscale est respectée, il ne s’agit pas d’impôts mais de taxes, (en fait des prélèvements obligatoires, c qui revient au même). La France ne fera pas en 2015 d’économies en plus des 21 milliards d’euros déjà prévus par le projet de budget et n’entend pas non plus augmenter les impôts, a donc déclaré le ministre des Finances, Michel Sapin sur RTL. Prié de dire s’il n’y aurait ni économies ni impôts supplémentaires en 2015, il a répondu : « Evidemment. » « Vous imaginez qu’on rajoute encore des économies à ces 21 milliards d’économies qui sont déjà difficiles, qui font déjà réagir ? » a-t-il ajouté. Et sans rire !

 

Fiscalité : moins d’impôts mais plus de taxes

Fiscalité : moins d’impôts mais plus de taxes

 

Hollande et Sapin ont trouvé la martingale fiscale. Devant le ralbol fiscal, ils ont promis moins d’impôts surtout pour l’impôt sur le revenu. (En réalité les classes moyennes seront toujours matraquées). Mais pour compenser, une série de taxes et de prélèvements vont suppléer ce manque à gagner ; Ainsi dernièrement Hollande a annoncé la possibilité d’un taxe sur tous les nouvelles technologies de communication (téléphones portables, I Phones et autres tablettes, ordinateurs). Comme pratiquement tous les foyers sont équipés, il ya là un gisement de fiscalité juteux. Même chose pour l’augmentation du carburant, sans compter l’augmentation du gaz, de l’électricité, de l’énergie en général. En fait la taxe est moins spectaculaire mais plus efficace car l’assiette est beaucoup plus large, elle permet de rendre l’impôt plus indolore. Mais les taxes sont plus injustes car elle frappe (come la TVA) tous les consommateurs de la même manière or nombre de ménages consacrent la totalité de leurs revenus à la consommation donc des revenus entièrement taxés de différentes manières. La vérité c’est que le budget 2015 ne tient pas la route, contesté par le Haut conseil des finances français mais aussi sans doute par Bruxelles. Taxes impôts autre prélèvements ne font qu’affaiblir le pouvoir d’achat d es ménages et du coup la consommation est atone. Or la croissance repose essentiellement sur cette consommation ; De ce fait activité générale stagne, les rentrées fiscales augmentent, le chômage et les dépense sociales également. Bref le chien qui se mord la queue :

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