Archive pour le Tag 'impossible'

Comment savoir que si c’est fabriqué en France ? Impossible

Comment savoir que si c’est  fabriqué en France ? Impossible

 Un grand média  indique Comment on peut s’assurer qu’on achète un produit vraiment français. Et de citer « Origine France Garantie »  « le label le plus connu, mais aussi le plus fiable ». « Et pour cause, c’est celui qui possède le cahier des charges le plus rigoureux ». « Les produits doivent satisfaire à deux critères simples : être totalement fabriqués en France, et qu’au moins 50% de la valeur des composants du produit doit être acquise en France », précise le créateur du label, Yves Jégo, samedi matin sur Europe 1. « Ce label s’applique à toutes sortes de produits : des voitures, des produits alimentaires, un train, etc », explique-t-il. « On a 600 entreprises qui ont déjà fait la démarche pour obtenir le label. Quelque 3.000 gammes de produits sont aujourd’hui garanties. » D’abord il y a ce concept « fabriquer en France » qui peut se limiter à la phase de seul  montage même réduit à sa plus simple expression. Ensuite et surtout le fait d’acheter des composants dont 50 % de la valeur doit être acquise en France ne prouvent rien. En effet ces produits auront pu au moins en partie être eux-mêmes importés de l’étranger puis transformés ou montés en France. Les autres appellations «Made in France »« Fabriqué en France »« Produit Français »… n’ont guère davantage de sens. Un seul exemple celui de la motoculture fabriquée en France mais avec des moteurs et autres composants asiatiques notamment chinois. Finalement un peu comme les maillots de l’équipe de France où là on atteint le summum de l’escroquerie financière quand les maillots sont vendus autour de 100 € alors qu’ils ont été fabriqués en Thaïlande pour trois euros.

Aide aux transports : « impossible » (Hervé Morin)

Aide aux transports : « impossible » (Hervé Morin)

 

Hervé Morin, Le président de l’association des Régions de France, a expliqué sur Europe 1 que « les collectivités sont incapables de financer » une aide suffisante pour compenser la hausse du prix du carburant.

«  Pour Hervé Morin, président de l’association et de la région Normandie, « cette équation financière est absolument impossible ». « Les collectivités sont incapables de financer une compensation suffisante représentant des volumes absolument gigantesques », estime-t-il. Un tel dispositif « est absolument hors de proportion dans des budgets régionaux où trouver un ou deux millions d’euros représente déjà une gageure », s’emporte Hervé Morin. Il préconise donc que les « recettes de TVA supplémentaires, liées à l’augmentation des taxes et du prix du baril » que le gouvernement va percevoir, « soient affectées à nos compatriotes les plus modestes ». Christian Estrosi, de son coté,  ne veut pas que l’Etat se décharge à chaque fois sur les collectivités ».  »Christian Estrosi, président de la Métropole Nice Côte d’Azur, estime de son côté que « cette idée de défiscaliser cette contribution est un constat d’échec par rapport à ce qu’Emmanuel Macron a initié avec le gouvernement, c’est-à-dire faire monter le coût du diesel et de l’essence ». « Je ne veux pas que l’Etat se décharge à chaque fois sur les collectivités », dénonce-t-il, également sur Europe 1. Le rôle des régions « n’est pas de compenser les mesures fiscales nationales », complète par ailleurs l’association de Régions de France dans son communiqué.

Unedic : la réforme impossible de Macron

Unedic : la réforme impossible de Macron

 

La réforme souhaitée par Emmanuel Macon vise à faire bénéficier des allocations Unedic les travailleurs indépendants mais aussi les salariés qui démissionnent. Une réforme d’ampleur qui nécessitera non seulement une réforme quant à la gestion de l’Unedic (qu’en faite Macron souhaite étatiser) mais aussi et surtout des moyens financiers nouveaux. Or la situation financière de l’Unedic est particulièrement calamiteuse puisqu’elle enregistre un déficit annuel de l’ordre de 4 milliards et une dette de plus de 30 milliards. Il faudrait donc augmenter les cotisations, ce que ne veut pas le gouvernement  qui veut au contraire alléger les charges sociales au bénéfice des entreprises mais aussi des salariés. L’autre solution envisagée est celle de l’augmentation de la CSG, une augmentation déjà prévue et qui ne peut qui ne peut servir à toutes les sauces sans entamer de manière significative le pouvoir d’achat des ménages. En clair, la réforme de l’Unedic voulue par Macon ce n’est pas pour demain. Il y a encore du travail. L’Unedic s’inquiète d’ailleurs de la refonte de l’assurance-chômage. L’organisme, chargé de la gestion de cette assurance avec Pôle emploi, s’interroge sur la mise en place et les possibles conséquences de cette réforme souhaitée par le gouvernement dans une série de documents transmis aux partenaires sociaux, le 12 juillet, et consultés par l’AFP.  Au cours de sa campagne présidentielle, Emmanuel Macron a proposé l’ouverture des droits à l’assurance-chômage aux indépendants, ainsi qu’aux salariés qui démissionnent une fois tous les cinq ans. Cette refonte du système doit être discutée à l’automne. Elle devrait être progressivement mise en œuvre à partir de l’été 2018, selon Le Figaro.  Définition incertaine, incertitude sur le financement et craintes d’abus : l’Unedic émet des réserves quant à la pertinence de cette réforme de l’assurance-chômage. France info fait le point sur ses interrogations.  On s’inquiète notamment de « l’absence de définition unique de la notion d’indépendant » dans cette réforme. Les quelque 2,8 millions de travailleurs non-salariés, selon l’Insee, pourront-ils vraiment tous avoir accès à l’assurance-chômage ? A l’heure actuelle, les indépendants peuvent bénéficier de cette assurance uniquement « s’ils justifient d’un contrat de travail et sous certaines conditions », rapporte le site Service-Public.fr.  Dans ses notes, l’Unedic se préoccupe notamment du sort des« indépendants ‘économiquement dépendants’ » des plateformes collaboratives, telles qu’Uber, Foodora ou Deliveroo. Pourront-ils eux aussi avoir accès à ces droits avec cette réforme ? L’organisme se pose la même question pour les « loueurs de locaux d’habitation meublés », les « conjoints collaborateurs du chef d’entreprise » ou encore les « micro-entrepreneurs déclarant un chiffre d’affaires nul ». Pour l’organisme, la définition des indépendants qui pourront bénéficier de l’assurance-chômage reste encore floue.  L’autre inquiétude de l’Unedic concerne l’ouverture des droits à l’assurance-chômage aux salariés démissionnaires, une fois tous les cinq ans. Aujourd’hui, seules les personnes dont la démission est jugée « légitime » par Pôle emploi peuvent prétendre à des allocations-chômage. Le site Service-Public.fr évoque, par exemple, une démission due à la mutation d’un conjoint, ou au non-versement du salaire par l’employeur.  Si l’assurance-chômage est désormais ouverte à tous les démissionnaires, l’Unedic craint une  »augmentation » de la « durée entre la démission et la reprise d’un nouvel emploi », voire la hausse du « nombre de démissions » en France. L’organisme cible notamment les démissions « à l’approche du départ en retraite ». Autant d’effets pervers qui feraient, selon l’organisme, « courir un risque financier à l’assurance-chômage ».  Selon l’Unedic, moins de 55 000 démissionnaires ont reçu des allocations-chômage en 2016. Le nombre de démissions, chaque année, est largement supérieur : il oscille entre 900 000 et 1,1 million, selon le think tank libéral Institut Montaigne.

 

Une transition énergétique impossible

Une  transition énergétique impossible

D’après un rapport parlementaire la loi sur la transition énergétique ne pourra pas être respectée.  Concrètement, cette loi vise à réduire de 40% les émissions de gaz à effet de serre en France d’ici 2030 (par rapport au niveau de 1990) en utilisant les leviers de la consommation énergétique, du développement des énergies renouvelables et en baissant la part du nucléaire dans la production d’électricité. Or en l’état de la programmation pluriannuelle de l’énergie (ppe) cet objectif est hors d’atteinte. Pour l’instant la seule orientation précise concerne la fermeture de la centrale de Fessenheim.  Parmi les points les plus problématiques figure le retard de la feuille de route énergétique, la PPE (Programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE). Cette dernière doit couvrir la période 2016-2023 et devrait enfin être publiée dans les prochains jours, après des mois de débat, notamment parce qu’elle touche à la question sensible du nucléaire. Sur ce dossier, le rapport affirme « regretter » que la PPE « ne joue pas (…) son rôle programmatique« , en détaillant mieux comment la France entend réduire de 75 à 50% d’ici à 2025 la part du nucléaire dans la production de courant. Outre la fermeture de la centrale de Fessenheim (Haut-Rhin), d’autres fermetures de réacteurs sont évoquées sans être spécifiées, alors que « plusieurs pistes de réflexion » auraient pu être envisagées, basées sur les situations géographiques des centrales ou les activités économiques de substitution, juge le rapport. En clair les objectifs pour passer la part du nucléaire de 75 à 50 % d’ici 2025 sont inatteignables. de la mise en application de la loi.

(Avec AFP)

La Grèce : une dette impossible à rembourser ( le FMI)

La Grèce : une dette impossible à rembourser ( le FMI)

 

Mea culpa du FMI qui a failli torpiller la Grèce en l menaçant même de défaut et qui aujourd’hui reconnaît que la dette actuelle (autour de 170 % du PIB) est impossible à rembourser. Il aura fallu des mois et même des années aux éminents experts du fonds monétaire international pour s’apercevoir de l’évidence. Comment la Grèce pourrait-elle rembourser la totalité de sa dette dans le délai prévu alors qu’elle a perdue le quart de son PIB. Cela représente 32 000 € par habitant environ. Une somme insupportable pourtant équivalente par habitant à celle de la France. Avec une différence de taille les créanciers n’exigent pas les mêmes délais pour la France. La France paiera mais en monnaie de singe alors que la Grèce, elle ne peut pas même utiliser ce moyen monétaire. La Grèce peut rembourser mais à condition qu’on lui prête les sommes correspondantes ! A chaque plan d’aide, les créanciers et la Grèce se mettent d’accord sur des hypothèses qui ne se réalisent jamais. Croissance, rentrée des impôts, recettes de privatisations : les prévisions sont toujours trop optimistes. Arrive donc le jour où la Grèce manque d’argent, et fatalement il faut renégocier (toujours dans la douleur). En 2012, il était prévu que le ratio dette/PIB soit de 153% en 2015. La réalité d’aujourd’hui s’élève à 175%. De fait, les plans d’austérité, corollaires des plans d’aide, ont fait chuter le PIB grec de 25% depuis 2009. Résultat, malgré l’annulation de 107 milliards d’euros de dette sur les créanciers privés (aussi appelé haircut- « coupe de cheveux»), le ratio dette/PIB a explosé. La Grèce a besoin d’un allègement substantiel de sa dette pour pouvoir en supporter durablement le poids et replacer l’économie du pays sur la chemin de la croissance, a déclaré vendredi le Fonds monétaire international (FMI). Dans sa revue annuelle, distincte des négociations en cours sur la mise en place du dernier plan de sauvetage en date, le FMI dit que l’allègement de la dette grecque doit être calibré sur des objectifs budgétaires et de croissance crédibles et souligne que les objectifs d’excédents primaires (hors service de la dette) qui ont été fixés au-delà de 2018 ne devraient pas être atteints. « Les objectifs actuels des autorités restent irréalistes en conservant l’hypothèse que la Grèce atteindra et maintiendra des excédents primaires de 3,5% du PIB pendant plusieurs décennies malgré des taux de chômage à deux chiffres », écrit le FMI. « Il n’est pas possible de supposer que la Grèce peut tout simplement sortir de son problème d’endettement. Un nouvel allègement de la dette est nécessaire pour qu’elle soit viable. »

(Avec Reuters)

L’impossible réforme du code du travail

L’impossible réforme du code du travail

 

Dominique Mircher directeur des ressources humaines. Et Jean d’Aleman, avocat,  soulignent la difficulté à engager une réforme du code du travail en France. Un propos qu’on peut discuter mais qui insistent surtout sur les incompréhensions entre entreprises et le salariat. (Interview la tribune)


Peut-on réformer le Code du Travail?

Non! La réponse est évidemment non.

Les dix dernières années l’ont démontré, et le débat qui s’ouvre aujourd’hui sur l’avant-projet de Loi El Khomri ne va pas nous démentir. Chaque année la réglementation sociale se développe, chaque année le législateur promet de simplifier, et chaque année, pour une mesure de simplification adoptée, les entreprises ont un lot d’obligations supplémentaires à remplir.

Bien sûr, des réformes sont mises en œuvre, mais force est de constater que la montagne, quand elle accouche, laisse apparaître une souris et qu’aucune approche d’ensemble n’a jamais pu aboutir sur ce thème. Les derniers exemples des lois Macron et Rebsamen s’inscrivent dans ce schéma. L’intention est là, mais le résultat est mince.

La question n’est donc pas de savoir si on doit réformer le Code du Travail, tout le monde s’y accorde, mais la méthode pour y parvenir.

Nous n’avons pas encore le résultat de la grande réforme annoncée par notre ministre, Mme El Khomri, mais on peut déjà constater que ce texte a du plomb dans l’aile, et que le grand ballet de la concertation politico syndicale est ouvert pour vider de sens ce texte qui se voulait être novateur.

La question n’est donc pas de savoir si on doit réformer le Code du Travail, tout le monde s’y accorde, mais la méthode pour y parvenir. C’est sur ce point que l’innovation s’impose.

Il nous parait, en effet, illusoire de penser que nos «acteurs sociaux» sont en mesure de réformer le Code du Travail et ce, pour de nombreuses raisons.

La loi sociale est comprise aujourd’hui comme le résultat de l’histoire sociale de notre pays.

Elle est le fruit d’évolutions acquises à la sueur des piquets de grève et des promesses électorales.

En un mot, elle est une sorte de «trophée de guerre» dont la vocation est de protéger les salariés face à l’employeur.

Réformer le Droit Social reviendrait donc à devoir assumer une régression sociale.

Ce n’est d’ailleurs pas un hasard si on annonce aujourd’hui que 70% des français sont contre le projet de loi El Khomri, alors même qu’on peut être quasi certain que peu de gens pourraient en faire une présentation.

Par ailleurs, la confiance, élément indispensable à la réforme, est absente des relations entre les acteurs sociaux institutionnels.

Quelle confiance y-a-t-il entre les institutions que sont le Gouvernement, le Parlement, les organisations syndicales et les organisations patronales?

De plus, si les salariés français ont plutôt un regard positif sur le monde de l’entreprise et spécialement sur leur environnement proche, il n’en est pas de même concernant les institutions que sont le Gouvernement, le Parlement ou les Syndicats de salariés ou patronaux.

Le discours national reste englué dans la lutte des classes. L’Entreprise n’est pas vécue, au niveau national comme un «tout», mais comme l’existence de deux mondes en opposition: le patronat et le salariat.

Les nouvelles aspirations des salariés à plus d’autonomie et de liberté d’initiative ne sont pas comprises par un environnement juridique et politique peu familier avec le monde de l’entreprise.

Le constat est donc aujourd’hui celui d’un blocage au sommet des institutions, une méfiance accompagnée d’un conservatisme teinté de corporatisme: nos relations sociales institutionnelles sont immobiles alors que tout s’accélère autour de nous.

La loi, pléthorique et mal rédigée, est très difficilement applicable et les négociations interprofessionnelles ont clairement montrés leurs limites.

Et si l’avenir passait par la confiance?

Si tout est bloqué et que le Code du Travail ne peut pas être réformé «par le haut», et afin d’éviter l’explosion qui suit en général un blocage, pourquoi ne pas redonner le pouvoir au plus près de l’emploi et des conditions de travail?

La démocratie à laquelle nous sommes tous attachés est basée sur la confiance faite en la capacité humaine. Pourquoi ne pas la mettre en œuvre en entreprise?

Les salariés ne sont-ils pas les mieux placés pour apprécier la nécessaire adaptation de l’outil et des conditions de travail et d’emploi à l’environnement économique?

Là est l’innovation.

Elle passe par la reconnaissance que le bien commun ne peut être préservé que par les acteurs qui le composent, ce qui nécessite d’appliquer le principe de subsidiarité.

Il s’agirait, alors, de permettre une dérogation générale à la réglementation sociale sous réserve d’un accord d’entreprise majoritaire dont la seule limite serait le respect de droits fondamentaux dont la Loi pourrait rester le garant.

Cet accord pourrait ainsi porter sur l’emploi, la durée du travail, la formation, les conditions de travail, la sécurité, les congés, le télétravail, le travail «uberisé» etc.…

Ces accords deviendraient la règle sociale applicable à tous les salariés et dont le juge resterait le garant pour que son exécution se fasse de bonne foi en respectant la volonté des négociateurs.

Cet accord, pour entrer en vigueur, devrait avoir été négocié et signé avec une ou plusieurs organisations syndicales représentant plus de la moitié des salariés de l’entreprise.

Cet accord, pour entrer en vigueur, devrait avoir été négocié et signé avec une ou plusieurs organisations syndicales représentant plus de la moitié des salariés de l’entreprise. A défaut de syndicat dans l’entreprise ou en cas de désaccord, il serait soumis à un référendum.

Le chef d’entreprise pourrait obtenir des résultats dans ces négociations afin d’adapter l’organisation du travail dans son entreprise mais seulement s’il fait partager à tous ces salariés et à leurs représentants les perspectives économiques, l’état de la concurrence et plus généralement la stratégie de l’entreprise.

Les salariés pourraient obtenir des garanties tant en terme d’emploi que de qualité de vie au travail.

Ouvrir une telle possibilité permettrait enfin aux syndicats présents dans l’entreprise de légitimer leur présence au plus près des salariés dans toutes les entreprises, quelle que soit leur taille. Et sans doute de développer leur base d’adhérents (aujourd’hui seulement 8% des salariés français sont syndiqués)!

Les salariés seraient ainsi associés plus étroitement à la marche de l’entreprise ce qui aura nécessairement un impact positif sur leur intérêt et motivation au travail.

C’est en construisant ainsi un pacte social propre à chaque entreprise que celles-ci seront à même de s’adapter à l’environnement économique et concurrentiel.

Et c’est ainsi qu’elles pourront développer l’emploi.

Souhaitons que les discussions qui s’ouvrent aujourd’hui permettent cette innovation et que nos politiques le portent, dans le débat public, jusqu’aux prochaines échéances électorales.

Inversion du chômage : équation impossible ?

Inversion du chômage : équation impossible ?

 

L’ Inversion de la courbe du chômage se produira forcément en 2016 ou 2017 mais cela ne changera pas grand-chose au chômage de masse. Avec Hollande on a en effet connu 600 000 chômeurs en plus. Or la croissance est insuffisante pour retrouver uen solde positif d’emplois, il faudrait au moins 1.5% de croissance du PIB à productivité égale.  Or chaque année ce sont environ 100 000 demandeurs d’emplois qui viennent sur le marché. Cette année l’UNEDIC prévoit qu’il y aura 100 000 chômeurs supplémentaires, c’est à dire que l’inversion ne se produira pas. En cause évidemment l’activité qui est insuffisante. Même avec une activité globale en hausse ( autour de 1.5% pour le PIB en 2016), les entreprises vont d’abord utiliser leurs capacités de production actuelle , ensuite seulement embaucher et ou investir. Pa railleurs certains investissements n’ont pas pour objet d’embaucher immédiatement mais d’ augmenter la productivité ( produire davantage avec moins de main d’œuvre). La reprise de 2016 n’entrainera donc pas des embauches massives surtout pour éponger un tel stock de chômage. Au mieux dans les années à venir on va créer 100 000 emplois supplémentaires annuels  jusqu’en 2022, le solde de chômage tournera donc autour de 3 millions au lieu de 3 millions et demi. A moins évidemment d’engager de vraies reformes structurelles qui permettraient d’alléger le poids de la fiscalité, d’assouplir le code du travail, de remettre aussi en cause les 35 heures.  La plus grande crainte des patrons pour embaucher  se situant dans les conséquences  d’éventuels licenciements. D’une  manière plus globale, c’est l’absence de visibilité sur l’environnement et le manque de confiance qui entretiennent  aussi cette crainte. De sorte que la France risque pendant encore longtemps d’être condamnées à la croissance molle et au chômage de masse. Car ce n’est pas l’offre politique actuelle qui peut rassurer les acteurs économiques ;

Impossible d’interdire le retour des djihadistes français !!! (Cazeneuve)

Impossible d’interdire le retour des djihadistes français !!! (Cazeneuve)

Cazeneuve s’oppose à l’idée d’interdire e le retour des djihadistes sur le territoire, cela pour des raisons juridiques, En l’état du droit international , il a raison mais il a cependant tort car le fait précède souvent le droit qui est appelé à évoluer en permanence. En outre sur le plan matériel comment Cazeneuve compte s’y prendre pour surveiller les 1000 djihadistes actuels (en plus des djihadistes potentiels) et cela pendant des années. Majoritairement  les Français sont pour l’interdiction de ce retour et le droit doit évoluer compte tenu des nouveaux enjeux du terrorisme. Dans un courrier en réponse à la lettre que lui a adressée jeudi le président de l’UMP, Bernard Cazeneuve remercie Nicolas Sarkozy d’avoir pris part à sa consultation des ex-ministres de l’Intérieur. Le ministre explique par ailleurs pourquoi il s’oppose à la proposition phare du patron de l’UMP : l’interdiction de retour en France pour les personnes parties faire le jihad à l’étranger, y compris si elles sont Françaises ou binationales. La Convention européenne de sauvegarde des droits de l’Homme stipule que  »nul ne peut être privé du droit d’entrer sur le territoire de l’Etat dont il est le ressortissant », souligne Bernard Cazeneuve.  »Sauf à prendre le risque de se trouver sanctionné par la Cour européenne des droits de l’Homme, cet article s’oppose donc à ce que le retour en France de ressortissants français soit interdit, qu’ils aient ou non une autre nationalité », affirme-t-il. S’agissant de la déchéance de nationalité française pour les personnes condamnées pour terrorisme, Bernard Cazeneuve rappelle qu’elle est prévue par la loi et souligne avoir lui-même pris une mesure de ce type. Il affirme partager le souhait d’une coopération internationale « renforcée » en matière de renseignement, notamment avec le Maghreb et le Proche-Orient.  »Je partage votre ambition » aussi sur une réforme de l’espace Schengen, écrit par ailleurs Bernard Cazeneuve, qui ajoute avoir pris des initiatives pour renforcer les contrôles aux frontières extérieures de l’UE.   Même consensus affiché dans la lutte contre la radicalisation en prison et le trafic d’armes, ainsi que sur le renforcement de l’équipement des forces de l’ordre.  Le ministre promet également qu’une future loi sur le renseignement, dont l’élaboration est accélérée, « permettra de doter nos services de moyens nouveaux ».  »Le gouvernement a décidé (…) de recruter 500 agents supplémentaires chaque année« , a-t-il développé.

France : réduction de déficits impossible ( Moody’s)

France : réduction de déficits impossible ( Moody’s)

Mauvais pronostic de l’agence de notation Moody’s concernant la France : impossible d’atteindre les objectifs de déficits. Barnier (l’ex commissaire européen) avait bien raison de tenter d’interdire la notation des Etats .  Mieux vaut faire l’autruche pour les politiques français ! La France risque en effet  de ne pas atteindre ses objectifs en matière de réduction de son déficit budgétaire en 2014 et 2015, estime l’agence de notation Moody’s dans un communiqué, ce lundi 4 août. Et même si l’agence note que la France a donné une nouvelle orientation à sa politique budgétaire et la qualifie de positive, elle juge que l’application de nombreuses mesures reste floue et note que l’économie française est pénalisée par une faible croissance.  « En conséquence, si la tendance à la réduction du déficit devrait se poursuivre, il est peu probable que le pays atteigne ses objectifs budgétaires en 2014 et en 2015″, écrit Moody’s. Paris a promis à ses partenaires européens de ramener son déficit public à 3% de PIB en 2015, une promesse jugée peu réaliste par de nombreux économistes. Par ailleurs comme 2016 sera une année pré-électorale autant dire que les deficits sont repoussés à beaucoup plus tard.

 

Sarkozy : « retour impossible » (Bernard Debré)

Sarkozy : « retour impossible »  (Bernard Debré)

 

 Le député UMP filloniste Bernard Debré estime que l’ancien président Nicolas Sarkozy est « en train de pénaliser largement son camp » et qu’il « faut couper les branches mortes ». Soulignant que « la justice est en cours » et qu’il faut qu’elle « aille jusqu’au bout », Bernard Debré a déclaré sur LCI et Radio Classique : « encore une fois, si c’est vrai, Nicolas Sarkozy était nécessairement au courant du dépassement » de ses comptes de campagne. Il y avait un dépassement de 400 et quelque milliers d’euros (…) Vous avez en mémoire la lettre que Nicolas Sarkozy a écrite dans le Figaro avant les élections municipales où il se plaignait en disant « comment, avec un dépassement aussi mineur et minime, on me demande de rembourser 11 millions? » C’est un peu fort de café si vraiment il a dépassé de 17 millions.  Selon lui, le retour de l’ancien chef de l’Etat est « une impossibilité, on ne peut pas ». « Il faut couper les branches mortes ». A la question « Nicolas Sarkozy est-il une branche morte? », le député répond : « Oui tout à fait, je considère qu’il est en train de pénaliser largement son camp« .  Par ailleurs, le député Hervé Mariton, candidat déclaré à la présidence de l’UMP, a jugé sur France Info que « dans une campagne électorale, il y a un responsable, c’est le candidat. » C’est un peu facile de faire payer les exécutants alors qu’il y a un dossier complexe où d’évidence, si Jérôme Lavrilleux est responsable et il le reconnaît, il n’est sans doute pas le seul responsable.  A la question « Nicolas Sarkozy doit-il s’exprimer, comme l’a demandé mercredi soir Xavier Bertrand ? », le député de la Drôme répond : « Xavier Bertrand a raison. Il est tout à fait possible que Nicolas Sarkozy n’ait pas été au courant des débordements de sa campagne, c’est tout à fait recevable. Simplement, il est le candidat. Et quand on est le patron, on est le responsable ».

 

Armstrong : « Impossible de gagner le Tour sans se doper »

Armstrong : « Impossible de gagner le Tour sans se doper »

 

Armstrong n’a sans doute pas tort mais on voit mal comment s’attaquer à cette institution si populaire mais trop exigeante pour les sportifs. Tour de France qui est aussi un business.  . Après les révélations de L’Equipe, lundi, sur Laurent Jalabert – probablement positif à l’EPO sur le Tour 1998 -, c’est au tour de Lance Armstrong de se livrer dans une interview au Monde.  Et le septuple vainqueur déchu de la Grande Boucle ne fait peu de mystère de ce qu’il pense du dopage, du cyclisme, et de « Jaja ». « Avec tout le respect que je lui dois, il est en train de mentir. Il aurait mieux fait d’éviter de parler de Ferrari et de Citroën [devant la commission] car il sait très bien que Michele [Ferrari] était le médecin de la Once au milieu des années 90″, dit-il. L’ancien coureur français et consultant de France TV a feint de ne pas savoir ce que contenait les injections reçues. Le coureur américain n’est pas tendre non plus avec les instances chargés de lutter contre le dopage. Selon lui, le président de l’Union cycliste internationale (UCI), Pat McQuaid, « n’a aucun crédit en matière de lutte contre le dopage. Les choses ne pourront tout simplement pas changer si McQuaid reste au pouvoir », estime encore Armstrong. Quant à la frilosité de l’UCI sur le sujet, le Texan l’explique simplement : « L’UCI refuse la mise en place d’une commission « Vérité et réconciliation » parce que le témoignage que le monde voudrait entendre ferait plonger McQuaid, Verbruggen [son prédécesseur] et toute l’institution », lâche-t-il encore. S’il confie ses remords au quotidien – « J’ai été trop dur avec les gens », « Je ne parviendrai jamais à réparer tout ça » – Lance Armstrong l’assure : « C’est impossible de gagner le Tour de France sans se doper ». Ambiance à la veille du départ.

 

Moscovici : impossible d’agir sur le prix du carburant

Moscovici : impossible d’agir sur le prix du carburant

Hollande avait annoncé pendant sa campagne d’abord un blocage des prix, ensuite une formule te TIIPP flottante afin que l’Etat ne profite pas des augmentations des cours du pétrole pour accroitre la fiscalité (TVA°). Finalement après des mesures sans grand effet (dues surtout à la baisse des cours), le gouvernement décide d’abandonner cette promesse de Hollande. Impossible d’agir sur les prix du carburant : c’est la triste conclusion que le gouvernement a tiré mercredi. En annonçant la fin de ses – maigres – d’aides, le ministre de l’Economie Pierre Moscovici se résigne à l’impuissance. Alors que François Hollande avait annoncé un blocage des prix pour protéger le pouvoir d’achat des Français, le principe de réalité s’est imposé. Fin août, le gouvernement avait baissé de 3 centimes par litre les taxes sur l’essence et demandé aux pétroliers d’en faire autant. L’aide des distributeurs n’aura pas duré longtemps. « On ne s’était engagé à rien, confiait récemment Christian Roux, président du comité professionnel de la distribution de carburant Dès début octobre, les grandes surfaces et les compagnies ont stoppé leur remise de 2 centimes ». Au final, un automobiliste moyen qui consomme 1.000 litres de carburant par an, n’aura économisé que 4 euros en septembre et 2,5 euros en octobre et novembre grâce aux mesures gouvernementales. L’Etat ne pouvait pas continuer à financer cette mesure très politique. Au total, elle lui aura coûté 450 millions d’euros, selon Pierre Moscovici. Les mesures transitoires de remontée des taxes, annoncées mercredi midi, pèseront pour 60 millions d’euros supplémentaires. Ces mesures sont « un succès, a expliqué le ministre, car les prix sont aujourd’hui 15 centimes plus bas pour un litre d’essence et de 9 centimes par litre de gazole ». Mais c’est surtout la forte baisse des cours de l’or noir qui explique ce net recul. Le pétrole est passé de près de 100 dollars l’été dernier à 85 dollars ces jours-ci. Heureusement pour les finances publiques, le marché pétrolier l’a aidé.

 




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