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La mort au Sahel d’un important chef djihadiste : une annonce bien tardive !

La  mort au Sahel d’un important chef djihadiste : une annonce bien tardive !

 

 

Une annonce bien tardive de la part du gouvernement français qui sans doute tente désespérément de faire écho à la déclaration tonitruante de Trump  à propos de la mort du chef de Daesh en Syrie. On sait que Macron a pris ombrage des propos du président américain indiquant  clairement que la France, pourtant membre de l’alliance théoriquement, n’avait pas été informée de l’opération visant à détruire Baghdadi. Du coup on ressort un peu tardivement une information relative à la mort d’un  supposé chef djihadiste important, le Marocain Ali Maychou qui a été tué au Sahel par l’armée française le mois dernier d’après  la ministre des Armées Florence Parly.

“Le 9 octobre, la France a éliminé le numéro deux du groupe RVIM au Sahel, rattaché à Al-Qaïda. Ali Maychou, leader religieux, recruteur et cerveau de plusieurs attentats d’ampleur était un artisan de la haine”, a écrit la ministre sur Twitter.

Selon les propos tenus à l’AFP par la ministre dans l’avion qui la ramenait d’une tournée au Sahel, Ali Maychou, de son vrai nom Abou Abderahman al Maghrebi, a été tué au Mali dans la nuit du 8 au 9 octobre lors d’une opération menée en coordination avec les forces maliennes et un soutien américain.

L’état-major des Armées a précisé que le chef djihadiste avait été tué lors d’une opération héliportée essentiellement française dans la région de Tombouctou, à la suite d’un “renseignement”.

L’identité de la victime a été confirmée à 100%, a-t-il ajouté.

Le RVIM est l’acronyme de Rassemblement pour la victoire de l’islam et des musulmans, autre nom donné au GSIM (groupe de soutien à l’islam et aux musulmans), affilié à Al Qaïda et dirigé par le chef touareg malien Iyad ag Ghali.

La France avait déjà annoncé en février avoir éliminé un précédent numéro deux du RVIM, Yahia Abou Hamman.

La ministre des Armées a réaffirmé l’engagement de la France à aider ses partenaires africains à lutter contre la recrudescence des attaques djihadistes au Sahel, mardi à Bamako, troisième étape d’une tournée qui l’a menée au Tchad, au Burkina Faso et au Mali. Une annonce sans doute aussi pour tenter d’éteindre les fortes de interrogations sur l’opportunité d’une présence française au Sahel et sur son efficacité.

Le terrible attentat perpétré par Daesh qui a fait 54 morts dans le nord-est du Mali doit évidemment nous interroger sur la situation particulièrement gangrénée au Sahel. par ailleurs au Burkina , cinq gendarmes et au moins cinq civils ont été tués lundi matin lors d’une attaque contre le détachement de gendarmerie de Oursi (province de l’Oudalan, nord). Cette fois il s’agit de victimes maliennes et burkinabaises mais régulièrement on compte aussi des victimes parmi les forces internationales et les forces françaises en particulier. Au Mali, au Burkina Faso au Niger Daesh  se montre de plus en plus agressif et présent. Les attaques contre des objectifs militaires ou civils se multiplient. Il faut bien constater une certaine impuissance des forces internationales et en particulier de la force Barkhane qui paraît actuellement bien mal adaptée pour lutter contre le terrorisme. Pire, cette force est de plus en plus critiquée par la population locale qui constate aussi l’impuissance totale des autorités publiques, leur corruption et leur irresponsabilité. La France est en train de s’enliser dans un conflit dont elle risque de porter la responsabilité pour n’avoir pas su impliquer davantage les acteurs locaux. De ce point de vue il serait temps de réexaminer une situation qui devient particulièrement dangereuse et de réadapter la stratégie.

Au moins 53 soldats et un civil ont en effet été tués lors d’une attaque contre un poste de l’armée dans le nord-est du Mali, a annoncé le gouvernement malien samedi, dans l’une des attaques les plus meurtrières de ces dernières années contre l’armée dans le pays. Le groupe djihadiste Etat islamique a revendiqué l’attaque dans la soirée, via son organe de propagande Amaq. “Des inconnus lourdement armés ont attaqué vers midi. L’attaque a commencé par des tirs d’obus… Puis ils se sont retirés vers le Niger”, a déclaré à Reuters le porte-parole du gouvernement, Yaya Sangaré.

Il a ajouté que le nombre de victimes restait encore provisoire alors que les cadavres étaient en cours d’identification. L’armée a opéré une opération de ratissage dans le secteur avec le soutien des forces internationales, notamment des troupes françaises de l’opération Barkhane et des casques bleus de l’ONU.“Les renforts dépêchés sur place ont trouvés 54 corps dont un civil, 10 survivants et trouvé des dégâts matériels considérables”, avait déclaré plus tôt dans la journée Yaya Sangaré sur Twitter. Par ailleurs, l’Elysée a de son côté annoncé dans un communiqué le décès d’un militaire français de l’opération Barkhane. Le militaire, qui appartenait au 1er régiment de Spahis de Valence, a succombé à ses blessures après le déclenchement d’un engin explosif au passage de son véhicule blindé près de la ville de Ménaka.

La mort du brigadier Ronan Pointeau nous montre que le combat contre les groupes terroristes qui sévissent au Sahel n’est pas terminé”, a souligné dans un communiqué Florence Parly, la ministre française des Armées.

 

SONDAGE. Pour 62% des Français, le pouvoir d’achat plus important que la transition énergétique

SONDAGE. Pour 62% des Français, le pouvoir d’achat plus important que la transition énergétique

. Selon le sondage de l’Ifop réalisé pour le JDD*, ils sont 62% à considérer que la politique à mener pour ces prochaines années doit être de  »donner la priorité au pouvoir d’achat, quitte à aller moins rapidement sur la transition énergétique ». A l’inverse, 33% estiment que la transition énergétique passe avant une amélioration du pouvoir d’achat – les 5% restants des personnes interrogées ne se prononçant pas.

Alors que la journée d’action des « gilets jaunes » a réuni près de 283.000 manifestants en France, cette demande de pouvoir d’achat est partagée par majoritairement par l’ensemble des sondés, avec quelques nuances. Ce constat divise davantage les moins de 35 ans (51 contre 47%) que les autres (67-27% chez les 35 à 64 ans), les catégories dites supérieures (54-42%) que les classes populaires (71-25%). Sur un spectre politique, les sympathisants de gauche et d’Emmanuel Macron sont également davantage partagés que ceux de droite, peu sensibles sur la question de la transition énergétique (80% des sympathisants LR et 85% de ceux du RN donnent ainsi priorité au pouvoir d’achat, contre 50% pour les macronistes et insoumis). Sans grande surprise, seuls les proches d’EELV pencheraient en grande majorité pour la transition énergétique. En outre, les Français appuient l’idée selon laquelle le mouvement des gilets jaunes dépasse nettement le motif de contestation originel : la hausse du prix du carburant. Si 89% des sondés jugent ce mouvement ainsi, ils sont presque autant pour le qualifier de bien d’autres manières : 85% considèrent ainsi que cette mobilisation a également lieu « contre l’excès d’impôts et de taxes », 83% jugent qu’il s’agit « d’un mouvement de colère contre les élus et le personnel politique » et 81% estiment que c’est « une mobilisation plus générale contre la politique menée par Emmanuel Macron (18% affirment au contraire que ce n’est pas cela). Enfin, pour un peu plus des deux tiers, il s’agit aussi d’un « mouvement qui fait entendre la voix des territoires contre le pouvoir central ».

 

* L’enquête a été réalisée par téléphone du 16 au 17 novembre 2018, auprès d’un échantillon de 963 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. La représentativité de l’échantillon a été assurée par la méthode des quotas (sexe, âge, profession de la personne interrogée) après stratification par région et catégorie d’agglomération.

Le déficit commercial : encore plus important

Le déficit commercial : encore plus important

Le trou des échanges extérieurs s’est approfondi au premier trimestre. Finalement, on tourne toujours autour de 60 milliards de déficit sur un an. Pendant ce temps l’Allemagne compte   environ 250 milliards d’excédents commerciaux  et aux 300 milliards pour la balance des paiements courants. En cause évidemment le manque de compétitivité notamment de l’industrie française mais aussi l’absence d’une vraie politique industrielle enfin un tissu de PME peu structuré et peu attiré par les marchés international à l’inverse de l’Allemagne. Politique industrielle et structuration du tissu de PME ne semblent pas les priorités du gouvernement qui estiment que la libéralisation à elle seule  permettra de combler son déficit de compétitivité mais aussi de qualité. Après trois trimestres consécutifs relativement stables, le déficit commercial a augmenté au cours du premier trimestre pour s’établir à 15,8 milliards d’euros. Selon les chiffres communiqués par les douanes ce vendredi 4 mai, ce déficit reste néanmoins inférieur à celui du premier trimestre 2017 (19 milliards). Sur douze mois, le déficit cumulé atteint 59,2 milliards d’euros, contre 62,7 milliards pour l’année 2017, précise le communiqué. Le déficit commercial s’est encore creusé de 25% ces deux dernières années, au point de peser sur le PIB d’environ 0,6 point par an. Le solde commercial s’est également dégradé en raison de la hausse du pétrole mais aussi des moins bonnes exportations du secteur manufacturier. La contraction s’explique également par des contre-performances dans l’aéronautique « et, dans de moindres proportions, de la baisse des ventes de la plupart des autres produits manufacturés. « Le montant trimestriel des livraisons aéronautiques décroît fortement en raison de difficultés temporaires de production. Le solde aéronautique se dégrade de 1,6 milliard au premier trimestre, soit quasiment l’équivalent du creusement du déficit commercial. »

Renault : accord important en Iran

Renault : accord important en Iran

 

Renault a annoncé lundi avoir signé un accord de création d’une coentreprise en Iran pour la production 150.000 véhicules par an. Comme annoncé en septembre 2016, l’accord prévoit également un centre d’ingénierie et d’achat pour favoriser le développement de fournisseurs locaux.  Un important accord pour Renault. Le constructeur automobile français a signé lundi un important accord en Iran afin de produire dans un premier temps 150.000 voitures par an par an dans ce pays via une co-entreprise qui fera l’objet d’un investissement de 660 millions d’euros. Cette nouvelle capacité viendra s’ajouter aux capacités déjà existantes dans le pays de 200.000 véhicules. Détenue à 60% par Renault, l’Organisation pour la rénovation et le développement industriel (20%) – un organisme public iranien – et la société privée iranienne Parto Neguine Nasseh en détenant chacune 20%, la co-entreprise sera installée à Saveh, à environ 120 kilomètres au sud-ouest de Téhéran, dans une usine déjà existante qui sera développée et modernisée. Les premières voitures ainsi produites seront vendues d’ici un an et demi, a précisé Mansour Moazami, le patron de l’Organisation pour la rénovation et le développement industriel. La seconde phase du projet commencera en 2019 et durera trois ans. A terme, la production des deux modèles Symbol et Duster atteindra 300.000 voitures par an. Selon les termes de l’accord, 30% des véhicules

Grève et inondations : un coût important pour la croissance et l’emploi

Grève et inondations : un coût important pour la croissance et l’emploi

 

Alors que la France sort à peine la tête de l’eau en matière de croissance et d’emploi, les grèves et des inondations pourraient bien tuer la fragile dynamique observée au premier trimestre. Il est  difficile d’évaluer les conséquences des grèves et des inondations, il y a les conséquences directes c’est-à-dire les pertes financières constatées suite à ces deux événements. Pour les assurances par exemple le coup des dommages pourrait atteindre de l’ordre 1 à 2 milliard. Autre exemple la SNCF aurait déjà perdu 300 millions du fait des grèves. Mais il faut prendre en compte aussi toutes les conséquences indirectes ; exemple : les détournements du pétrole par les ports étrangers du nord  de l’Europe ou encore les ruptures d’approvisionnement qui ont ralenti la production des entreprises. Les deux événements conjugués déjà évoqués pourraient geler la dynamique de croissance, c’est-à-dire coûter de l’ordre de 0,2 % minimum PIB et environ 200 000 emplois.  D’après la Banque de France,  se pourrait en effet qu’on assiste à un tassement pour les deuxième,  troisième et quatrième trimestres après un premier trimestre relativement dynamique qui affichait une progression de 0,6 %. Du coup l’acquis  de croissance est d’ores et déjà de 1,1 % et la Banque de France ne prévoit pour l’ensemble de l’année 2016 qu’une hausse de 1,4 % du PIB. En cause le tassement de la croissance mondiale depuis le deuxième trimestre également des causes spécifiques à la France notamment les grèves et les inondations. Des grèves qui pourraient coûter entre 0,1 % et 0,3% et la suppression jusqu’à 300 000 emplois. Concernant les inondations, Selon une étude de l’OCDE publiée début 2014, les effets d’une crue comparable à celle observée en 1910 seraient les effets suivants : 5 millions de personnes seraient directement affectées ; 1,5 million de personnes seraient privées d’électricité ; 5 millions de personnes seraient affectées par des coupures d’eau ; 1,3 million de personnes seraient privées d’eau potable. Le coût des dommages matériels s’élèverait entre 3 et 30 milliards d’euros – une fourchette très large – et 400.000 emplois seraient directement affectés, ce qui se traduirait par un recul du PIB compris entre 0,1 % et 3 % sur cinq ans.

 

Loi travail: un clivage de plus en plus important entre syndicats réformistes et radicaux

Loi travail: un clivage de plus en plus important entre syndicats réformistes et radicaux

Le clivage entre syndicats réformistes et syndicats radicaux était déjà évident mais avec la loi travail cette opposition devient sans doute définitivement inconciliable. Reste à savoir quelle stratégie risque de triompher auprès de l’opinion publique. Une opinion publique certes opposée de façon assez majoritaire au texte initial mais qui en même temps souhaite un changement assez fondamental en matière de dialogue social y compris concernant la loi travail.  La CGT a estimé par la voix de son numéro un Philippe Martinez que la mobilisation contre le projet de loi travail et la journée de grève prévue le 31 mars sont « plus que jamais d’actualité ». Le secrétaire général de la centrale syndical a dénoncé les « effets d’annonce » du gouvernement et annoncé que son syndicat allait   »discuter avec les autres organisations (syndicales) pour pouvoir concrétiser ce rendez-vous important » du 31 mars. Le secrétaire général de Force ouvrière (FO) Jean-Claude Mailly a une nouvelle fois réclamé lundi le retrait du projet de loi réformant le code du travail, n’étant pas satisfait par les modifications au texte présentées par Manuel Valls.  »Je viens de confirmer au Premier Ministre, au nom de FO, faute de suspension, la demande de retrait du projet de loi », a indiqué sur son compte Twitter le patron de Force ouvrière, alors que la réunion des partenaires sociaux à Matignon était toujours en cours.  Laurent Berger, secrétaire général de la CFDT, a salué les annonces de Manuel Valls de réécriture du projet de loi travail, « potentiellement » porteur de « progrès pour les jeunes et les salariés », à la sortie de la réunion de Matignon.  »Si les annonces se manifestent dans l’écriture du projet de loi, la CFDT considère que nous avons fait avancer ce texte », a-t-il ajouté. La centrale va se prononcer sur ces annonces lors de son bureau national « mercredi et jeudi », a-t-il précisé. La présidente de la CFE-CGC, Carole Couvert, s’est réjouie sur Twitter du fait que « l’unité de toutes les organisations syndicales permet(te) le retrait du barème d’indemnisation des prud’hommes qui devient indicatif ».  »L’unité syndicale réformiste fait bouger les lignes », ajoute-t-elle dans un autre message sur Twitter, « mais (ce n’est) pas tout pour CFE-CGC » qui réclame le « retrait du référendum » d’entreprise. La centrale syndicale a déclaré qu’elle déciderait le 21 mars si le projet de loi Travail « a suffisamment bougé ». L’Unef, premier syndicat étudiant de France, appelle les « jeunes à continuer la mobilisation. »  »Est-ce que ce gouvernement avec ce projet de loi travail a répondu aux aspirations des jeunes? On est profondément convaincus que non. Évidemment, on appelle les jeunes à continuer cette mobilisation », a déclaré William Martinet de l’Unef. Alexandre Leroy, président de la Fage, deuxième syndicat étudiant, a pour sa part jugé que la nouvelle mouture permettait « la poursuite du dialogue » et n’a pas appelé à la mobilisation.

(Avec AFP)

Croissance Chine : recul important de l’industrie

Croissance Chine : recul important de l’industrie

 

À nouveau, l’industrie du secteur manufacturier recule en Chine c’est évidemment le signe d’une demande internationale très faiblarde. Lorsque l’usine du monde ralentit sa production cela constitue un indicateur avancé de l’atonie de l’économie mondiale. Cette baisse résulte en effet surtout d’une diminution des commandes extérieures. Le même phénomène est d’ailleurs constaté au Japon. L’activité du secteur manufacturier a en effet  subi en juillet une contraction plus marquée qu’estimé initialement, la plus forte depuis deux ans, sur fond de baisse des commandes, montrent les résultats définitifs de l’enquête mensuelle Markit auprès des directeurs d’achats. L’indice PMI a reculé à 47,8, son plus bas niveau depuis juillet 2013, après 49,4 en juin, alors qu’une première estimation l’avait donné à 48,2. Il marque ainsi un cinquième mois consécutif de contraction de l’activité. Les nouvelles commandes sont repassées dans le rouge en juillet après avoir augmenté en juin et la production a diminué pour le troisième mois d’affilée, son sous-indice revenant à 47,1, au plus bas depuis trois ans et demi. L’enquête de Markit montre aussi que la détérioration des conditions d’activité a conduit les entreprises du secteur à réduire leurs recrutements et leurs prix.  La croissance du secteur manufacturier est restée nulle en juillet, montre l’indice PMI manufacturier officiel publié samedi. Il ressort à 50,0 pour juillet après 50,2 en juin. Les analystes s’attendaient à ce qu’il demeure au même niveau.

Sondage : l’achat Immobilier : plus important qu’un CDI ou le mariage !

Sondage : l’achat Immobilier : plus important qu’un CDI ou le mariage !

 

 

Curieuse cette importance attachée à l’immobilier qui traduit peut-être la crise du secteur et les difficultés pour les primo-accédants. Une étude IFOP pour « VousFinancer.com », publiée mercredi 11 juin, révèle que les Français estiment que l’accès à la propriété est une étape plus importante que le mariage dans une vie.  Pour 36% des Français, l’achat d’un bien immobilier constitue l’étape la plus importante dans une vie. C’est le résultat d’une étude IFOP pour le site spécialisé  VousFinancer.com et pour le Syndicat national des professionnels immobilier (SNPI), parue mercredi 11 juin et relayée par 20minutes Pour les sondés, l’accès à la propriété est même plus important que la signature d’un contrat à durée indéterminée (CDI) ou qu’un mariage.  « Nous avons été surpris. Cela prouve que les lignes bougent », commente Alain Duffoux, président du SNPI, auprès de nos confrères.  D’après Frédéric Michaud de l’Ifop, les jeunes sont particulièrement concernés par cette nouvelle tendance. Les 25-34 ans achètent d’ailleurs de plus en plus à deux, en couple.

 




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