Archive pour le Tag 'immobilisme'

Législatives : l’immobilisme ou l’action (Macron)

Législatives : l’immobilisme ou l’action  (Macron)

Le président a estimé qu’ »au fond les Français avaient une réponse simple à apporter à une question simple, la question c’est : stop ou encore ? La question, c’est : est-ce qu’on veut de l’action ou de l’impuissance ? Et la question c’est celle de savoir si on se place dans l’humilité, dans la conviction ou plutôt dans l’affirmation et dans la dénonciation ? », a dit Christophe Castaner devant la presse. Emmanuel Macron a demandé à ses troupes de « faire en sorte que les Français soient suffisamment éclairés dimanche prochain pour y répondre de la façon la plus simple », a-t-il ajouté. La République en marche et son allié centriste du MoDem présentent 537 candidats aux élections législatives, dont une grande partie est novices en politique. Selon un sondage de l’Ifop et du Cecop pour la Fondation pour l’Innovation Politique publié mercredi, qui fait écho aux autres enquêtes, entre 350 et 380 députés LREM seraient élus. La majorité absolue à l’Assemblée nationale est de 289 sièges.

Paris, Berlin et Rome : un front commun pour l’immobilisme

 Paris, Berlin et Rome : un front commun pour l’immobilisme

 

D’après la plupart des médias La France, l’Allemagne et l’Italie ont affiché lundi un front commun sur la crise politique créée par le référendum afin de relancer la construction européenne. François Hollande, Angela Merkel et Matteo Renzi ont en réalité fait  une déclaration très ambigüe qui affirme d’une part qu’il convient de régler dans les meilleurs délais les conséquences du brexit  mais qui d’un autre côté considère qu’il n’est pas nécessaire d’engager des négociations tant que le Royaume-Uni n’aura pas demandée l’application de l’article 50 du traité de Lisbonne qui prévoit la séparation avec l’union européenne. Mais  premier ministre britannique David Cameron a affirmé qu’il n’était pas pressé de demander l’application de ce fameux article 50, que la responsabilité en incomberait à son successeur qui ne sera désigné que vers le 2 septembre. En réalité la divergence entre Paris et Berlin est importante Hollande veut en effet aller vite tandis que Merkel tergiverse et semble s’orienter vers la recherche d’un compromis qui ne serait pas un véritable divorce de la Grande Bretagne. L’Allemagne ménage en effet comme d’habitude c’est les intérêts économiques. En outre et surtout par Merkel n’est pas pressée de se retrouver avec des pays comme la France, l’Italie ou encore l’Espagne qui lui imposeraient une ligne moins libérale et une solidarité financière. Grâce en partie à la Grande-Bretagne, l’Allemagne a réussi à imposer à l’Europe une ligne très libérale et l’union européenne s’est réduite pour l’essentiel comme le voulait la Grande-Bretagne à un seul marché de libre-échange sans règles réellement communes. Du coup le front commun officiel affiché par Paris, Berlin et Rome est un front pour l’immobilisme cela d’autant plus que personne ne s’attendait à un vote favorable au Brexit  et qu’il y a donc une impréparation totale pour la négociation du divorce avec la Grande-Bretagne (à noter la même impréparation côté britannique dont les élites  même celles qui ont milité pour le brexit  ne s’attendaient pas un tel résultat. Cette impréparation ajoutée au délai que semble vouloir imposer l’Allemagne comme la Grande-Bretagne risque cependant d’amplifier les incertitudes quant à l’avenir de l’union européenne. Des incertitudes qui risquent de coûter cher à la croissance britannique mais aussi à l’union européenne dont l’activité sortait à peine la tête de l’eau. De toute manière les oppositions demeurent fondamentales entre Berlin et Paris sur les modalités de redynamiser relancer l’Europe

Sécurité : Après Bruxelles, Juncker et Valls unis dans l’immobilisme

Sécurité : Après Bruxelles, Juncker et Valls unis dans l’immobilisme

 

Encore de grands mots à peu près vides de tout contenu à savoir : « un grand pacte  européen de sécurité » souhaitée par Juncker et Valls unis dans l’immobilisme. Valls toujours dans son rôle de Clemenceau d’opérette qui se drape dans l’apparence du volontarisme et Jean-Claude Juncker le président de la commission européenne dans son rôle de beauf sulfureux. Un Jean-Claude Juncker qui ne comprend pas les carences de l’Europe « pour des raisons qui lui échappent » ! Et un Manuel Valls qui se soule toujours des mots qui veut une politique européenne en matière de migration, une politique européenne contre le terrorisme est une politique commune de la défense ;  bref des vœux pieux et des propos de bistrot. Problème, Valls ne pèse strictement rien en Europe c’est Merkel qui commande. Le pacte européen de sécurité connaîtra sans doute le même sort que le pacte européen de croissance réclamée d’abord par Sarkozy puis par Hollande avec le même succès et le même résultat ;  à savoir zéro en raison de l’opposition de Merkel qui en matière de flux migratoires ne s’est pas gênée d’aller négocier seule avec la Turquie un accord à la fois illégal et scandaleux.  Jean-Claude Juncker et Manuel Valls ont cependant plaidé mercredi à Bruxelles pour accentuer les mesures sécuritaires en Europe, au lendemain des attentats qui ont fait au moins 31 morts dans la capitale belge. Le président de la Commission européenne et le Premier ministre français ont demandé le déploiement rapide de gardes-frontières européens, la mise en oeuvre des contrôles systématiques aux frontières de l’espace Schengen et de la directive sur les armes qui doit encore être adoptée. Et scandaleux.  Lors d’un point de presse, ils ont à nouveau pressé les députés européens de voter le PNR, le fichier des voyageurs aériens en Europe, Manuel Valls expliquant que « le Parlement européen doit montrer pleinement son engagement dans la lutte contre le terrorisme » en l’adoptant en avril. »Tout ça doit former un pacte européen de sécurité qui aura comme pendant une Europe de la défense capable d’intervenir vraiment sur les théâtres extérieurs », a-t-il ajouté. Face au terrorisme, « dans les années qui viennent, les Etats membres devront investir massivement dans leurs systèmes de sécurité, les hommes, les techniques, les technologies », a poursuivi le Premier ministre français. Jean-Claude Juncker a par ailleurs souhaité une meilleure collaboration entre les services secrets des Etats européens. « Cela ne se fait pas, pour des raisons qui m’échappent, a-t-il dit, résumant ainsi l’incompétence surréaliste de l’intéressé.

Sectarisme et radicalisme sont le produit de l’immobilisme (Macron)

Sectarisme et radicalisme sont le produit de l’immobilisme (Macron)

Encore une fois Macon n’hésite pas à se singulariser en dénonçant les obstacles qui freinent le développement économique et favorise sectarisme et radicalisme. Une analyse qui sans doute ne plaira pas à la gauche classique y compris au sein du gouvernement même chez les plus réformateurs comme Valls. Valls qui a déjà rappelé plusieurs fois à l’ordre l’impertinence (et la pertinence) de son sémillant ministre de l’économie. « Qu’est ce qui s’est passé? Pourquoi ce sont des jeunes français, éduqués en France qui ont commis ça? Il ne faut pas entrer en guerre sans comprendre. » N’hésitant pas à philosopher, Emmanuel Macron a sa réponse à ces questions. Elle s’appelle l’anomie. Un concept inventé par le sociologue Emile Durkheim qui définit- on consulte Wikipedia en vitesse- «  l’état d’une société dont les normes réglant la conduite de l’humain et assurant l’ordre social apparaissent inefficientes. » Pour Macron, le mal français est profond et il faut aller « bien au-delà des mesures de sécurité » en se demandant « pourquoi de plus en plus de gens ont de moins en moins de possibilités de progresser dans la société ». Alors quelles sont les normes à rétablir ou établir pour remettre en route la France et la sortir de sa « langueur craintive », terreau du sectarisme et du radicalisme?  Et c’est là où la France rêvée de Macron rejoint la start-up Nation de Jean-Baptiste Rudelle. Déniant toute crédibilité à une forme ou une autre de « politique de la jeunesse », le ministre trentenaire croit que l’objectif de l’action publique doit être de « donner la possibilité à chacun de choisir son propre destin ». Les trois leçons selon Macron-en s’inspirant du livre de Jean-Baptiste Rudelle sont les suivantes : D’abord, « rien n’advient, si on ne prend pas des risques. Notre société a besoin de risques, même de risques incommensurables ». Ensuite, « nous avons besoin de l’échec, en France on ne l’aime pas, nous sommes restés des aristocrates fascinés par l’excellence ». Reconnaitre l’échec et pouvoir protéger l’individu qui se retrouve dans cette situation, voilà la différence, toujours selon Emmanuel Macron, « entre une politique de libération des énergies et le libéralisme ». Troisième pilier du « Macronisme » : « la célébration de la réussite ». Pour le ministre,  il faut « favoriser ceux qui ont une ambition non réfrénée (sic)». Une gageure dans un pays ou celui qui réussit « suscite la méfiance ». Quant à ceux qui échouent, « on les déteste ». La marge de manœuvre pour réussir la révolution macro-rudelliene est étroite.

Face à la crise, une seule réponse : l’immobilisme de la BCE

Face à la crise, une seule réponse : l’immobilisme de la BCE

Il ne faut certainement rien attendre de la BCE qui va constater le très grand risque déflationniste avec la croissance nulle au second trimestre et des prix très en dessous des objectifs (0.4% sen tendance sur un an). La BCE est cadenassée par l’Allemagne qui ne veut surtout pas ni de relance budgétaire, encore moins d’affaiblissement de l’Euro. En réalité ces technocrates de la BCE ne connaissent rien à l’économie et savent qu’ils ne doivent leur place et leur maintien qu’à l’appui de l’Allemagne. Ils obéiront donc à l’immobilisme voulu par Merkel et la Bundesbank (ce que faisait déjà Trichet en son temps, qui lui a permis de durer, ce qu’a compris auusi Draghi)).  Outre l’Allemagne et la France, l’Italie, troisième économie du bloc, a aussi souffert ces derniers mois, entrant dans sa troisième récession depuis 2008. Rome et Paris ont pris la tête ces dernières semaines d’une campagne en faveur de nouvelles mesures politiques et économique au niveau de l’Union européenne pour soutenir la croissance, quitte à freiner les efforts d’assainissement des finances publiques. Face à elles, Berlin et d’autres membres de la zone euro renâclent à s’engager sur une telle voie. Le président de la Bundesbank, Jens Weidmann, a déclaré dans un entretien publié mercredi par le quotidien français Le Monde que la politique monétaire de la zone euro ne devait pas avoir pour but un affaiblissement de l’euro, rejetant ainsi les demandes françaises. Jeudi, la Commission européenne a estimé que les derniers chiffres soulignaient la nécessité de réformes structurelles, ajoutant que « l’ajustement en cours dans la zone euro relevait d’une évolution structurelle en profondeur ».   »Les évolutions extérieures pourraient accroître l’incertitude mais les fondations demeurent intactes », a ajouté un porte-parole de l’exécutif communautaire. A Berlin, le ministre de l’Economie, Sigmar Gabriel, a attribué la baisse du PIB allemand aux menaces venues de l’Est et du Moyen-Orient, tout en affichant sa confiance pour le second semestre. « Les taux de croissance en Allemagne vont probablement renouer avec la croissance d’ici la fin 2014 mais les risques à l’international ont indubitablement augmenté », a-t-il dit. Une enquête de Reuters montre que les économistes évaluent à 15% seulement pour 2014 et à un tiers environ pour 2015 la probabilité de voir la BCE s’engager cette année sur la voie de l’ »assouplissement quantitatif », c’est à dire l’achat de dettes, d’Etats notamment, sur les marchés financiers pour stimuler le crédit et l’activité.  Dans une tribune publiée jeudi par le Monde, Michel Sapin, le ministre français de l’Economie, estime que la BCE doit «  »aller jusqu’au bout de ses possibilités, conformément à son mandat, pour que le risque de déflation disparaisse et que l’euro retrouve un niveau plus favorable à la compétitivité de nos économies ». Eurostat a confirmé jeudi que l’inflation dans la zone euro était tombée le mois dernier à 0,4% seulement sur un an, son plus bas niveau depuis octobre 2009.

Immobilier: tendance baissière et immobilisme

Immobilier: tendance baissière et immobilisme

 

En dépit des déclarations rassurantes des professionnels, la tendance baissière est nettement engagée même si le marché reste largement bloqué par l’attentisme des acheteurs qui attendent légitimement de nouvelles baisses. «Le marché du logement se fige», constate une étude du Crédit foncier. Malgré des taux de crédit historiquement bas (2,97% en moyenne hors assurance en mai), «les tendances observées en 2012 se sont poursuivies au premier trimestre. L’activité a encore ralenti sur l’ensemble des territoires, tant dans le neuf que dans l’ancien», précise l’étude. Dans un contexte économique morose, les ménages jouent donc la prudence. «Ils s’imposent des freins souvent psychologiques», estime Emmanuel Ducasse, directeur des études immobilières au Crédit foncier. D’un côté, les propriétaires craignant de ne pas parvenir à céder leur bien, renoncent souvent à le mettre sur le marché. Et de l’autre, les acheteurs attendent une baisse des prix qui peine à se matérialiser. Malgré la chute des volumes de transaction, le recul des prix reste très modéré et plus que jamais différencié. «En moyenne, les prix de l’immobilier affichent une quasi-stabilité, mais les écarts se creusent de plus en plus selon la situation géographique et la qualité du logement», selon l’étude. Dans l’ensemble, les prix des logements de qualité se maintiennent, voire progressent encore dans les centres-villes très recherchés. En revanche, ils se stabilisent ou baissent dans les campagnes éloignées des agglomérations. À Paris, où globalement les prix de l’ancien stagnent depuis un an, la situation est de plus en plus contrastée: les prix ont baissé de 0,4% à 11,5% entre fin mars 2012 et fin mars 2013 dans la moitié des arrondissements dont le IVe, alors qu’ils continuent à monter (jusqu’à +2%) dans l’autre moitié. Fait nouveau, «les prix des logements haut de gamme situés à Paris ou à l’ouest de la capitale commencent aussi à décrocher», constate Stéphane Imowicz, directeur général de Crédit foncier immobilier. À Neuilly, par exemple, les prix de ces biens baissent de 6%. Ces tendances devraient perdurer. Sur les marchés où l’offre est inférieure à la demande, comme à Paris et dans les centres des grandes métropoles régionales, «les prix resteront sous tension», estime l’étude. «Ailleurs, l’exigence des acheteurs devrait encore augmenter, se traduisant par une sélectivité accrue et un accroissement des marges de négociation». Au total, les prix devraient donc reculer de 3% à 8% en 2013. Mais cela ne suffira pas à redynamiser le marché immobilier. Le Crédit foncier table ainsi sur la vente de 630.000 logements anciens cette année, soit 11% de moins qu’en 2012 (709.000). Dans le neuf, seuls 315.000 logements devraient être construits en 2013 (-9% par rapport à 2012), loin des 500.000 prévus par le gouvernement. «Pour que le marché redémarre, il faudrait que les prix qui ont doublé en dix ans, baissent de 5 à 15%», avance Stéphane Imowicz. Dans ce contexte, la production de crédits immobiliers, qui a encore reculé de 11% au premier trimestre, après un recul de 26% en 2012, devrait continuer à fondre. Les banques devraient prêter entre 110 et 115 milliards d’euros cette année, contre 119,3 milliards en 2012. Les taux des crédits devraient, eux, légèrement augmenter cette année (de 0,5% au maximum). «La concurrence entre les établissements bancaires devrait modérer l’impact de la hausse des taux», estime Emmanuel Ducasse.

 

G20- Mexico, la zone euro accusée d’immobilisme

G20- Mexico, la zone euro accusée d’immobilisme

Pour le G20 réuni à Mexico, la dernière menace, la principale, vient d’Europe. La zone euro espérait arriver à cette réunion en ordre de bataille, après avoir peaufiné sa stratégie de sortie de crise, avec une BCE sur le pied de guerre et une union bancaire sur les rails. Echec car la division règne en Europe.  De plus, le G 20,  impatient face à la mise en œuvre complexe des avancées européennes, veut la voir aller plus loin.   »Nous voulons y voir plus clair sur l’Espagne », qui hésite toujours à faire appel aux mécanismes d’aide européens, « et sur les autres Etats européens en difficulté », a ainsi déclaré un responsable canadien.  Les Etats-Unis ont eux pressé vendredi les Européens d’aider la Grèce, toujours en plein marasme, à retrouver « une trajectoire viable ».   »Ce n’est pas le lieu pour résoudre ces questions », a balayé un banquier central européen, sous couvert de l’anonymat.  Les négociations en cours entre la Grèce, en récession pour la cinquième année consécutive, et ses créanciers internationaux (BCE, Union européenne et FMI) butent sur les moyens de financer un délai que certains entendent accorder à Athènes pour mettre en œuvre ses réformes.  En attendant, le spectre d’une sortie de la Grèce de l’Union monétaire, qui semblait s’éloigner, a ressurgi, agité par le Premier ministre Antonis Samaras pour tenter de ressouder sa coalition gouvernementale.   »Nous devons sauver le pays de la catastrophe », « si nous échouons à rester dans l’euro rien n’aura de sens », a-t-il lancé alors que le Parlement grec doit voter mercredi et dimanche de nouvelles mesures de rigueur réclamées par l’UE et le FMI en échange d’une nouvelle tranche d’aide vitale pour la Grèce.




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