Archive pour le Tag 'immigrés'

Choisir entre les Immigrés et les Kurdes : l’odieux chantage d’Erdogan

Choisir entre les Immigrés et les  Kurdes : l’odieux chantage d’Erdogan

 

C’est l’odieux chantage d’Erdogan avant son intervention contre les Kurdes en Syrie. Le départ des Etats-Unis  laissent les kurdes sans protection et Erdogan veut éradiquer cette population hostile qui a pourtant montre un courage exemplaire dans la lutte contre le terrorisme islamique. En France, aux Etats-Unis, en Iran, en Israël, en Arabie saoudite. Partout dans le monde, des voix inquiètes s’élèvent pour dénoncer l’intervention turque dans le nord-est de la Syrie. Le Conseil de sécurité de l’ONU doit se réunir en urgence, jeudi 10 octobre, à la demande de ses membres européens. Mais Erdogan s’est livré à un odieux chantage auprès de l’occident et de la coalition : ou vous me laissez massacrer les kurdes ou je lâche sur l’Europe les 3.5 immigrés retenus  en Turquie. Le départ des Etats Unis constitue un véritable coup de poignard dans le dos aux kurdes qui ont tellement été efficaces contre les terroristes. Ce départ voulu par Trump est destiné à renforcer son impact sur son électorat partisan d’un retrait général des luttes armées dans le monde. Bref, un lamentable calcul électoral qui risque de déstabiliser toute la région surtout si l’Iran en profite pour reprendre des positions perdues.

 

En  annonçant le début de l’opération, le président turc Recep Tayyip Erdogan s’est justifié en assurant que l’objectif était d’empêcher, la création d’un « corridor terroriste » à la frontière méridionale de la Turquie. Les autorités turques assimilent les YPG au Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK), qu’elles considèrent comme une organisation terroriste.

En menant cette offensive, Erdogan souhaite empêcher l’apparition d’une région autonome kurde non loin de la frontière sud. Les Kurdes sont un peuple apatride, réparti sur les territoires turc, syrien, iranien et irakien. Selon les estimations, entre 2 et 3,6 millions de Kurdes vivraient en Syrie, essentiellement dans le nord du pays.

La Turquie redoute qu’un embryon d’Etat kurde galvanise les velléités séparatistes sur son propre territoire. En janvier 2018, le président turc avait d’ailleurs déjà lancé une offensive à Afrin, dans le nord-ouest de la Syrie, avec le même objectif.

Enfin, les autorités turques souhaitent créer une zone tampon de 30 km de long et de 500 km de large entre la frontière turque et les zones syriennes contrôlées par les milices kurdes dans la région, afin de « réimplanter 2 des 3,5 millions de réfugiés syriens présents en Turquie », a décrypté Frédéric Pichon, interrogé par franceinfo.

Les Kurdes sont les alliés des Occidentaux dans la lutte antijihadiste. Via les Unités de protection du peuple (YPG), ils forment la majorité des Forces démocratiques syriennes (FDS), une alliance de combattants kurdes et arabes créée dans le nord de la Syrie.

Seuls sur le terrain, ce sont eux qui ont repris – aidés par la coalition internationale menée par les Etats-Unis – la ville de Kobané des mains du groupe terroriste Etat islamique (EI) en 2015, à l’issue de quatre mois de combats acharnés, puis celles de Raqqa, fief syrien de l’EI, en 2017, et de Baghouz, en 2019. C’est ainsi le porte-parole des FDS qui a annoncé en mars «la victoire militaire sur Daech [l'acronyme arabe de l'EI]« . « Le soi-disant califat a été totalement éliminé », a-t-il tweeté.

 

Dans un communiqué publié dimanche, soit trois jours avant l’offensive, la Maison Blanche a annoncé le retrait immédiat de ses troupes en Syrie (environ 2 000 soldats). Pour Frédéric Pichon, interrogé mardi par franceinfo, ce n’était pas une surprise : « Donald Trump avait annoncé qu’il souhaitait que les Etats-Unis se retirent des zones où le pays n’a pas de bénéfice. C’est une réflexion de businessmanL’Amérique ne veut plus s’engager dans des guerres lointaines », a expliqué l’expert.

 

 

Or, la présence des troupes américaines en Syrie constituait un rempart à une nouvelle offensive de la Turquie qui, rappelons-le, veut imposer sa fameuse «zone tampon » dans la région. La décision de Donald Trump de retirer ses troupes, laissant le champ libre à Erdogan, a ainsi été qualifiée par les FDS de «coup de poignard dans le dos ».

D’anciens combattants de l’armée américaine, laquelle a travaillé avec les combattants kurdes pour venir à bout de l’EI, ont même estimé que les Etats-Unis avaient « abandonné » les Kurdes. Diplomates et autres chefs d’Etat ont en chœur dénoncé la décision américaine. En réponse à cette vague d’indignation, Donald Trump a assuré mercredi ne pas cautionner l’offensive, que Washington considère comme une « mauvaise idée », et a même menacé de « ruiner l’économie turque si la Turquie détruit les Kurdes ».

Lancement de la campagne de Trump : virer les immigrés !

Lancement de la campagne de Trump : virer les immigrés

 

 

Trump n’est pas en retard pour lancer sa campagne électorale de 2020. En cause sans doute, les nombreuses bavures, mensonges et autres provocations. Dans l’Amérique profonde certains commencent à douter de l’efficacité de la parole de cette grande gueule médiatique qui se contente surtout de menacer mais agit peu. –témoins, ces négociations commerciales avec la Chine qui n’en finissent pas et pour cause de nombreux effets  se retourne contre les Américains (la balance commerciale chinoise n’a jamais été aussi florissante même si le volume du commerce international tend à diminuer). C’est encore sur le terrain sociétal que le président Trump ce sens le plus à l’aise. Il reprend donc tout simplement son slogan de sa première campagne contre les immigrés. Cette fois,  il promet de les virer par millions. Une promesse aussi peu sérieuse que le fameux mur qu’il avait promis de construire entre le Mexique et les États-Unis et qui n’a jamais vu le jour. Par ailleurs Trump  est toujours englué dans cette affaire de liens de la Russie qui n’a vraiment jamais été clarifiée. Avec un art consommé de la diplomatie de rue, Trump a su se faire de nombreux ennemis dans de nombreux pays du monde et même installer un climat d’incertitude qui menace les échanges internationaux. Trame n’est pas aussi populaire qu’on le dit. Selon un sondage Reuters/Ipsos publié le 11 juin, Donald Trump recueille 40% d’opinions positives alors que 57% des personnes interrogées désapprouvent son action. D’autres sondages le donnent à la traîne dans les principaux Etats derrière ses grands rivaux démocrates, notamment l’ancien vice-président Joe Biden.

Les immigrés pour sauver la démographie européenne

Les immigrés pour sauver la démographie européenne

C’est sans doute la contradiction sociétale la plus fondamentale de la période. Le sujet de l’immigration constitue en effet aujourd’hui l’une des principales préoccupations de l’union européenne. Elle explique en partie la montée des populismes et des partis réactionnaires au point d’ailleurs que l’Europe est paralysée, l’Allemagne y compris. Le sentiment général un peu partout en Europe est que les immigrés sont trop nombreux par rapport aux populations locales. La crise de 2009 qui a fait exploser les économies et le chômage a encore amplifié ce phénomène nourri par le fantasme que des immigrés venaient prendre le travail et la protection sociale des locaux. S’ajoute à cela les ambiguïtés générales des pays de l’Europe et de l’union économique à affirmer clairement les valeurs de la laïcité qui seules peuvent permettre aux résidents de toute culture de vivre en harmonie. Enfin la politique européenne en matière d’immigration est caractérisée par une grande pauvreté voir par une insuffisance coupable. Voire par exemple l’indigence des moyens de contrôle, de la politique de développement ou de l’implication dans les conflits des pays qui nourrissent une partie de l’immigration. Par ailleurs l’évolution des volumes d’immigration est complètement erratique, elle n’est pas réellement voulue dans l’union européenne mais essentiellement subie. Reste que sans cette immigration la démographie de l’union européenne est inexorablement amenée à dépérir. Cette démographie n’est sauvée que par les migrants c’est-à-dire de ceux e qui vont contribuer à nos grands équilibres économiques financiers et sociaux de demain. Ce que la chancelière Angela Merkel a bien compris mais à réalisé de manière bien maladroite et trop brutale. Ce qui nourrit aujourd’hui la crise allemande.  L’immigration set nécessaire et même indispensable pour renouveler les générations. Autant l’admettre pour mieux l’organiser la rendre supportable tant au plan économique que sociétal. Dans le même temps, il est tout aussi indispensable de s’attaquer réellement à la mise en place d’une réelle politique de développement en Afrique qui va fournir les principaux contingents de migrants économiques dans les décades à venir

 

Le Front National veut priver d’école des enfants immigrés

Le Front National veut priver d’école des enfants immigrés

Visiblement bousculé par le radicalisme des positions de François Fillon, le FN sort de son chapeau des mesures particulièrement injustes qui visent des enfants d’immigrés. . Des enfants qui seraient privés de l’école obligatoire et gratuite. Tout cela pour « sauver le système de solidarité nationale ». . Sur le plan économique les économies à attendre de cette proposition seraient très marginales. Elles seraient particulièrement anti sociales, illégales en outre au regard des textes internationaux. On peut comprendre évidemment qu’il faille mieux réguler les flux migratoires mais les enfants ne sont nullement responsables de la situation juridique de leurs parents. Encore une fois ces spropositions  sont purement démagogiques et anecdotiques. Elle confirme en tout cas le caractère relativement improvisé du programme Front National dans sur le plan économique que sur le plan sociétal. Cette attaque contre les enfants et particulièrement inadmissibles Florian Philippot a donc répondu jeudi sur BFMTV à la polémique déclenchée par les derniers propos de Marine Le Pen. La présidente du Front national et candidate à la présidentielle a déclaré devant la presse vouloir mettre fin à la gratuité de l’accès à l’école pour les enfants d’étrangers en situation irrégulière et demander une contribution pour assurer la scolarité des enfants immigrés en situation régulière dont les parents n’ont pas d’activité professionnelle. Face à Olivier Truchot ce jeudi soir, le numéro deux du FN a affirmé que Marine Le Pen souhaitait simplement « l’application de la loi ». Il a aussitôt développé son raisonnement: « Quand vous êtes en situation irrégulière vous n’avez qu’un droit: être reconduit à la frontière. Et ça tranche d’avoir quelqu’un qui dit la loi dans ces temps de laxisme généralisé. » Florian Philippot a voulu justifier cette mesure prônée par le Front national, à même selon lui de « sauver la solidarité nationale ». :

Agriculture Italie : des immigrés payés 3 euros de l’heure

Agriculture Italie : des immigrés payés 3 euros de l’heure

Selon une information du Figaro, entre 300.000 et 400.000 travailleurs agricoles, en grande majorité des immigrés africains au statut précaire, sont employés en Italie dans les campagnes pour la récolte de fruits et de légumes. (Un phénomène assez identique se passe en Espagne).  Recrutés par des intermédiaires illicites, ils sont payés trois euros de l’heure pour des journées de huit à dix heures. Desquels il faut soustraire, quand ils sont payés, trois à cinq à euros par jour pour leur transport aux champs et autant pour un «logement» de fortune, bien souvent de sordides taudis, sans cuisine ni sanitaire. Ces intermédiaires qui n’hésitent pas à recourir à la violence se font appeler des «caporaux». D’où le nom du système, «caporalato» qui s’est développé avec la crise. . Rome a décidé de mettre un terme à ce trafic particulièrement odieux. Une loi vient d’être adoptée par la Chambre des députés.




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