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Sondage image des maires : une bonne opinion mais quand même contestée

Sondage image des maires : une bonne opinion mais quand même contestée

 

Globalement un sondage de l’IFOP montrerait que 83% des Français ont une bonne opinion des maires.  Une opinion nettement plus favorable que celle vis-à-vis d’autres élus notamment nationaux. Un sondage réalisé à l’occasion de violences ou d’insultes dont sont victimes environ 300 maires sur 35 000. Des violences évidemment à condamner sans réserve mais à mettre en parallèle avec le nombre global d’élus locaux. La conviction générale consiste à considérer que les maires font un travail particulièrement apprécié par les citoyens. Une vue un peu idyllique d’abord parce que dans les grandes agglomérations la plupart de ces maires sont à peu près inconnus sauf précisément si parallèlement ils occupent des fonctions nationales en vue. La plupart des urbains seraient bien incapables de dire qu’il est exactement l’action de leur maire. Il en est différemment dans les petits villages dans la mesure où ces mères ne disposent pas d’infrastructures technocratiques pour gérer les affaires municipales hormis un secrétaire de mairie. Ceci étant,  la gestion de la plupart de ces maires n’est guère plus démocratique que celle des élus nationaux, guère plus efficaces non plus. Régulièrement ces élus se plaignent de l’insuffisance de moyens financiers. En vérité, les moyens financiers ne manquent pas mais ils sont dépensés dans la plupart des cas sans évaluation cohérente de leurs conséquences économiques et sociales. Pire chaque maire s’efforce de marquer son passage avec la création d’un bâtiment ou d’une autre infrastructure sollicitant béton et bitume pour l’investissement sans parler ensuite des frais de fonctionnement. La vérité, c’est que bien peu de maires agissent  en faveur d’une politique de développement économique et de l’emploi. Sur le plan démocratique c’est aussi catastrophique qu’  au plan national. Certes des commissions, des comités sur des  questions un peu sensibles sont composés souvent avec des  copains favorables au projet étudié. D’une certaine manière, on peut dire au moins qu’il y a une cohérence entre les insuffisances démocratiques du plan national au plan local. Certains jouent  dans la cour royale à Paris,  d’autres se comportent comme des barons locaux. On objectera qu’il y a des exceptions mais elles ne sont pas représentatives de l’État démocratique réel du pays.

Un faux référendum pour redorer l’image de Macron

Un faux référendum pour redorer l’image de Macron

 

 

Progressivement,  on constate un détournement du grand débat national au profit d’une opération politique pour redorer l’image de Macron et du gouvernement. On envisage en effet une espèce de référendum hybride à choix multiples concernant les institutions. Des questions qui normalement appellent un oui comme par exemple le nombre de parlementaires, la réforme du Sénat, la prise en compte des votes blancs, le non-cumul des mandats. Peu importe d’ailleurs la question, l’idée est de formuler des interrogations qui vont engendrer des réponses positives. Ensuite le pouvoir pourra se prévaloir d’un résultat très positif et par amalgame en conclure que le débat démocratique ainsi réalisé via ce référendum  bidon le conforte dans sa légitimité. Certes une consultation sur les institutions n’est sans doute pas inutile mais ce n’est sans doute pas l’enjeu du moment. Pour l’instant les membres de la majorité s’expriment tous dans le sens de cette proposition de détournement de référendum même s’ils affirment que ce n’est qu’une hypothèse. A l’heure actuelle, le référendum à questions multiples est une simple “piste à l’étude”, a souligné lundi le député de la République en Marche (LaREM) Sacha Houlié, réputé proche d’Emmanuel Macron, sur LCI. “Faut-il réduire le nombre de parlementaires ? Faut-il introduire une dose de proportionnelle ? Faut-il instaurer le vote blanc ? Faut-il instaurer un non-cumul des mandats non plus entre une fonction exécutive locale et une fonction parlementaire mais maintenant dans le temps, trois mandats maximum pour tous ?”, a-t-il listé. “Je fais partie de ceux qui estiment que si ces mesures sont plébiscitées par les Français, et je crois qu’elles le sont, eh bien on doit pouvoir se poser la question de dire : ‘demandons-leur leur avis’”. “Je suis extrêmement prudent comme tout le monde doit l’être sur ce type de question”, a renchéri l’opportuniste(1)  Olivier Dussopt, secrétaire d’État en charge de la Fonction publique,  (le transfuge élu sur une liste du parti socialiste et passé avec armes et bagages chez Macron) Jeudi. “S’il s’agit comme certains l’ont prétendu de rouvrir des sujets qui ont été tranchés par le Parlement et de manière extrêmement majoritaire il y a quelques années sur des questions de société, s’il s’agit de rouvrir des débats qui sont extrêmement tendus et qui relèvent parfois de l’éthique, de la conscience personnelle, je ne suis pas favorable à des consultations qui seraient des sources de division”.

(1)        Ancien proche de benoit Hamon et passé du gauchisme au néolibéralisme avec les mêmes convictions !

Un référendum bidon pour redorer l’image de Macron

Un référendum bidon  pour redorer l’image de Macron

 

 

Progressivement on constate un détournement du grand débat national au profit d’une opération politique pour redorer l’image de Macron et du gouvernement. On envisage en effet une espèce de référendum hybride à choix multiples concernant les institutions. Des questions qui normalement appellent un oui comme par exemple le nombre de parlementaires, la réforme du Sénat, la prise en compte des votes blancs, le non-cumul des mandats. Peu importe d’ailleurs la question, l’idée est de formuler des interrogations qui vont engendrer des réponses positives. Ensuite le pouvoir pourra se prévaloir d’un résultat très positif et par amalgame en conclure que le débat démocratique ainsi réalisé via ce référendum  bidon le conforte dans sa légitimité. Certes une consultation sur les institutions n’est sans doute pas inutile mais ce n’est sans doute pas l’enjeu du moment. Pour l’instant les membres de la majorité s’expriment tous dans le sens de cette proposition de détournement de référendum même s’ils affirment que ce n’est qu’une hypothèse. A l’heure actuelle, le référendum à questions multiples est une simple “piste à l’étude”, a souligné lundi le député de la République en Marche (LaREM) Sacha Houlié, réputé proche d’Emmanuel Macron, sur LCI. “Faut-il réduire le nombre de parlementaires ? Faut-il introduire une dose de proportionnelle ? Faut-il instaurer le vote blanc ? Faut-il instaurer un non-cumul des mandats non plus entre une fonction exécutive locale et une fonction parlementaire mais maintenant dans le temps, trois mandats maximum pour tous ?”, a-t-il listé. “Je fais partie de ceux qui estiment que si ces mesures sont plébiscitées par les Français, et je crois qu’elles le sont, eh bien on doit pouvoir se poser la question de dire : ‘demandons-leur leur avis’”. “Je suis extrêmement prudent comme tout le monde doit l’être sur ce type de question”, a renchéri l’opportuniste(1)  Olivier Dussopt, secrétaire d’État en charge de la Fonction publique,  (le transfuge élu sur une liste du parti socialiste et passé avec armes et bagages chez Macron) Jeudi. “S’il s’agit comme certains l’ont prétendu de rouvrir des sujets qui ont été tranchés par le Parlement et de manière extrêmement majoritaire il y a quelques années sur des questions de société, s’il s’agit de rouvrir des débats qui sont extrêmement tendus et qui relèvent parfois de l’éthique, de la conscience personnelle, je ne suis pas favorable à des consultations qui seraient des sources de division”.

(1)        Ancien proche de benoit Hamon et passé du gauchisme au néolibéralisme avec les mêmes convictions !

Un référendum sur les institutions pour redorer l’image de Macron

Un référendum sur les institutions pour redorer l’image de Macron

 

 

Progressivement on constate un détournement du grand débat national au profit d’une opération politique pour redorer l’image de Macron et du gouvernement. On envisage en effet une espèce de référendum hybride à choix multiple concernant les institutions. Des questions qui normalement appellent un oui comme par exemple le nombre de parlementaires, la réforme du Sénat, la prise en compte des votes blancs, le non-cumul des mandats. Peu importe d’ailleurs la question, l’idée est de formuler des interrogations qui vont engendrer des réponses positives. Ensuite le pouvoir pourra se prévaloir d’un résultat très positif et par amalgame en conclure que le débat démocratique ainsi réalisé via ce référendum  bidon le conforte dans sa légitimité. Certes une consultation sur les institutions n’est sans doute pas inutile mais ce n’est sans doute pas l’enjeu du moment. Pour l’instant les membres de la majorité s’expriment tous dans le sens de cette proposition de détournement de référendum même s’ils affirment que ce n’est qu’une hypothèse. A l’heure actuelle, le référendum à questions multiples est une simple “piste à l’étude”, a souligné lundi le député de la République en Marche (LaREM) Sacha Houlié, réputé proche d’Emmanuel Macron, sur LCI. “Faut-il réduire le nombre de parlementaires ? Faut-il introduire une dose de proportionnelle ? Faut-il instaurer le vote blanc ? Faut-il instaurer un non-cumul des mandats non plus entre une fonction exécutive locale et une fonction parlementaire mais maintenant dans le temps, trois mandats maximum pour tous ?”, a-t-il listé. “Je fais partie de ceux qui estiment que si ces mesures sont plébiscitées par les Français, et je crois qu’elles le sont, eh bien on doit pouvoir se poser la question de dire : ‘demandons-leur leur avis’”. “Je suis extrêmement prudent comme tout le monde doit l’être sur ce type de question”, a renchéri l’opportuniste(1)  Olivier Dussopt, secrétaire d’État en charge de la Fonction publique,  (le transfuge élu sur une liste du parti socialiste et passé avec armes et bagages chez Macron) Jeudi. “S’il s’agit comme certains l’ont prétendu de rouvrir des sujets qui ont été tranchés par le Parlement et de manière extrêmement majoritaire il y a quelques années sur des questions de société, s’il s’agit de rouvrir des débats qui sont extrêmement tendus et qui relèvent parfois de l’éthique, de la conscience personnelle, je ne suis pas favorable à des consultations qui seraient des sources de division”.

(1)        Ancien proche de benoit Hamon et passé du gauchisme au néolibéralisme avec les mêmes convictions !

Violence école : à l’image de la banlieue

Violence école : à l’image de la banlieue

 

Une violence à l’école qui est à l’image de celle de a banlieues et des quartiers sensibles.  A Créteil, Un élève de 16 ans a braqué un pistolet – qui se révélera par la suite factice – sur la tempe d’une de ses professeures. Un exemple  dramatique d’un climat très dégradé dans les collèges et lycées français. Des problématiques dépassent très largement l’éducation nationale », d’après les syndicalistes. Pour preuve, le lynchage d’un jeune de 17 ans mercredi 26 septembre, suite à un des règlements de compte entre bandes à Garches les Gonesses. Et l’occasion pour les élites de découvrir la violence des banlieues et de s’en offusquer à droite comme à gauche. Comme si le phénomène était nouveau. En fait le terme banlieue sensible est même inapproprié car le phénomène touche presque tous les quartiers des grandes villes. Officiellement on compte près de 800 quartiers sensibles en France ;  en fait,  il y en a bien davantage et chaque ville (même les plus petites de 10 000 à 30 000 habitants) est affectée. Ce qui caractérise ces zones c’est d’abord leur état juridique de non-droit : les services officiels hésitent à s’y rendre. C’est surtout le marché généralisé de la drogue avec souvent des échoppes sur le bord des trottoirs au vu de tous. On vient y faire son marché. Ensuite la violence précisément entre bandes pour se partager le gâteau. Le chômage est un mal endémique avec 25 à 30 % de jeunes sans emploi dont beaucoup ont abandonné l’école avant 12 ans. Avec aussi en toile de fond un communautarisme qui refoule les valeurs et les usages de la république aux frontières du quartier. Dans ces zones, à partir d’une certaine heure dans la soirée il ne fait pas bon de se promener à pied. Régulièrement des violences sont signalées : violence verbale, violence physique avec la distraction préférée qui consiste à brûler des voitures. Les municipalités locales, les services officiels et la presse sont relativement complices et font tout pour qu’on évite de parler de ces différents débordements. Encore une fois, il ne s’agit pas seulement des quartiers des grandes villes type Paris, Marseille ou Lyon mais de toutes les villes moyennes et même petites. Des sortes de zones hors la république que les services officiels finalement tolèrent en considérant qu’ainsi on arrive à circonscrire le mal géographiquement. Un aveuglement, une hypocrisie et un manque de courage qui fait honte à la république et menace évidemment la cohésion de la société. Comment nous élites pourrait-il d’ailleurs connaître cette réalité puisque pour la quasi-totalité il n’habite pas dans ces zones et ne fréquentent pas les habitants qui y résident.

 

Impact de Benalla : mauvais pour l’image de Macron pour 73%

Impact de  Benalla : mauvais  pour l’image de Macron pour 73%  

 

74% des Français toujours  choqués par l’affaire Benalla, selon un sondage Elabe pour BFMTV diffusé ce mercredi.  73% des Français estiment que l’affaire Benalla a écorné l’image de Macron. . Même dans ses rangs, ils sont plus de la moitié de ses électeurs à estimer que cette affaire a eu un impact négatif sur l’image du président de la République. . A la question de savoir qui sont les responsables de l’affaire, les Français sont 58% à répondre Alexandre Benalla, mais 50% évoquent tout de même la responsabilité d’Emmanuel Macron (plusieurs réponses étaient possibles). Le sondage révèle que les 38% restants, eux, citent les collaborateurs de l’Elysée. Par rapport à fin juillet, les Français sont de plus en plus partagés sur le rôle des partis d’opposition. 53% des sondés estiment désormais que les partis d’opposition sont dans leur rôle en souhaitant obtenir des réponses sur l’affaire Benalla, contre 56% au début de l’été. A l’inverse, 47% jugent qu’ils en font trop et cherchent à exploiter l’affaire Benalla. Quant aux électeurs d’Emmanuel Macron, ils sont 70% à critiquer le comportement actuel de l’opposition, un chiffre en hausse de 10% par rapport à juillet dernier.

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(*) Sondage mené sur Internet les 18 et 19 septembre 2018, sur un échantillon représentatif de 990 personnes âgées de 18 ans et plus, composé selon la méthode des quotas. Le terrain d’enquête a débuté avant l’audition d’Alexandre Benalla mercredi 19 septembre, et s’est terminé quelques heures après la fin de l’audition.

Mai 68 : image positive pour 70% de Français

Mai 68 : image positive pour  70% de Français

Selon un sondage Viavoice pour Libération, 70% des personnes interrogées jugent positivement l’impact sur la société du mouvement social, selon un sondage Viavoice pour Libération. 70% des Français estiment que Mai 68 a eu un impact plutôt positif sur la société française, 15 % des sondés le jugent négatif et 15% n’ont pas d’opinion. »Parmi les sept Français sur dix jugeant que Mai 68 a eu un impact positif sur la société française, le clivage partisan n’est pas spectaculaire : 88% de soutien à gauche, mais aussi 77% au centre et même 59% à droite ou 68% au FN », précise le quotidien. Pour 61% des Français, Mai 68, c’est d’abord la convergence de la mobilisation entre des étudiants et des travailleurs, avant une mobilisation étudiante (19%) ou celle des travailleurs (14%). Pour 43% des sondés, Mai 68 représente d’abord des avancées sociales, politiques ou pour la société. « 51% des Français jugent que les événements de Mai et leurs revendications d’émancipation collective, plus qu’un souvenir, sont toujours d’actualité. Mais si 43% des sondés pensent que de tels événements pourraient se reproduire dans les années à venir en France, 46% n’y croient pas », souligne Libération.

Sondage réalisé en ligne les 16 et 17 avril 2018 auprès d’un échantillon de 1.000 personnes représentatif (méthode des quotas).

Macron : une mauvaise image Odoxa-Dentsu Consulting pour France info et Le Figaro.

Macron : une mauvaise image Odoxa-Dentsu Consulting pour Franceinfo et Le Figaro.

 

Macron a beau faire des efforts son discours manque de compassion et même d’émotivité. C’est un  discours certes brillant, clair, déterminé mais sans chaleur, sans pédagogie qui manque cruellement humanité. Le discours d’un brillant technocrate qui ne comprend pas ce que ressent la France profondes les lus fragilisés. Dans le sondage Odoxa pour le Figaro et France-info, les sondés l’ont jugé “pas humble” (75%, +3 points par rapport à décembre), “pas proche des gens” (70%, +8). Ils sont 65% (-2) à le considérer comme le “président des riches” alors qu’Emmanuel Macron se présente en “président de tous les Français”. Une personnalité qui affaiblit sa popularité.  La nette baisse de popularité de Macron, constatée encore en avril,  justifie qu’on s’interroge sur ses faiblesses. Indéniablement, ce président rompt avec les postures politiques précédentes en refusant notamment le clivage artificiel droite gauche. Son principal atout est sa jeunesse, sa compréhension du monde moderne et sa volonté réformatrice. Pour autant l’intéressé ne manque pas d’insuffisances.

 

1-Une vision trop centraliste

 

Bien que libéral, Macron ne peut se débarrasser de sa vision d’énarque. Du coup,  tout procède de Paris, doit être décidé à Paris et la loi est l’outil suprême de modernisation. Une vision finalement très jacobine.  Macron a notamment raté la décentralisation de la négociation au niveau de l’entreprise que réclamait la CFDT il a aussi manqué la régionalisation car les nouveaux espaces territoriaux sont surtout administrés par les préfets)

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2-Une vision trop techno

Macron connait la problématique économique et financière. Mais une vision macro économique qui n’est pas articulée avec une approche micro. Ces réformes globales souffrent d’un manque d’adaptation aux réalités économiques et sociales notamment des PME

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3-un président des riches.

C’est l’image qui lui colle à la peau du fait qu’il n’a pas su équilibrer les mesures prises en faveur des catégories aisées et des mesures destinées aux moins favorisés. Le dernier exemple en date est évidemment celui de retraité avec les ponctions fiscales de la CSG qui atteignent bien au-delà des catégories aisées.-

 

 

 

4-Un président méprisant  la concertation.

 

Le président a largement affaibli l’immédiat toute opposition politique, dans ce domaine pour l’instant, l’horizon est complètement dégagé. Par contre dans les champs sociaux et sociétaux, Macron utilisent la même stratégie du bulldozer en marchant sur le ventre des corps intermédiaires y compris du Parlement. D’ailleurs le gouvernement ne parle pas de négociation mais de concertation à chaque réforme. En gros, les interlocuteurs convoqués ne sont pas là pour modifier une orientation mais pour être informé éventuellement faire part de contre propositions  mais dont il ne sera pas tenu compte.

 

5-Un président des villes, pas des champs

 

Elevé  au lait  anglo-saxon (avec des expressions anglaises en toutes circonstances pour manifester cette modernité), pétri de technologie d’information et nourri de cultures hyper urbaines,  Macron ne  voit le développement de la France qu’à travers les grandes métropoles. Cela accentue la désertification du  territoire. La crise de l’agriculture, la suppression des bureaux de poste, des petits hôpitaux, des lignes SNCF, la limitation de vitesse idiote à 80 km/h partout et surtout l’objectif général de super Métropolisation font émerger un mécontentement grandissant dans les petites villes et les zones rurales

 

6- Un président politiquement hors-sol

 

Dernière faiblesse celle qui consiste pour Macron à adopter davantage une posture de monarque républicain que d’un président  d’Etat démocratique. Macron décide seul et de tout. Il ne tolère aucune contestation au sein du gouvernement ou au sein de la majorité parlementaire. Son parti en marche est une illusion. Ce parti n’a aucun rôle, aucune structure, aucune fonction de proposition. De ce fait,  le pouvoir central manque de retour de l’opinion locale, d’où des  orientations  trop technocratiques.

Macron et son gouvernement doivent  non seulement entendre mais écouter les critiques, les sujétions, les propositions sinon il court le risque de retomber lourdement et aussi vite qu’il est monté au zénith. La réussite de Macron et de son gouvernement est un impératif temps car sinon il est vraisemblable que la France sera livrée en cas d’échec aux extrémistes. C’est rendre service à Macon et à la France que de souhaiter que son gouvernement reprenne contact avec la terre. De ce point de vue Les élections européennes risquent de constituer un rappel à l’ordre utile pour Macron.

 

7- un président condescendant

 

Le président est sans doute un bon technicien de l’économie mais sa dimension sociétale et affective manque d’épaisseur. Le président n’est pas un amoureux de l’introspection. Bref, il est un peu trop sûr de lui d’autant qu’il s’enivre un peu de son propre parfum. Il a tendance à prendre le français moyen avec une certaine condescendance  et il adopte uen profil donneur de leçons un peu limite. Dernier exemple en date quand il dit hier à une aide soignante hier à propos de la baisse des effectifs «  vous dites des bêtises » ! Un défaut général chez les techno d’en Marche qui ont un peu tendance à considérer qu’ils ont  seuls raison et que les autres ne comprennent rien.

 

 

PS : 77% des Français ont une mauvaise image

PS :   77% des Français ont une mauvaise image

Le PS passe du premier rang qu’il occupait avant Macron au 5 ème rang des partis et  77% des personnes interrogées ont en une « mauvaise image » du parti selon  sondage pour RTL, Le Figaro et LCI.   Avec 20% seulement d’ »image positive » (deux fois moins que La République En Marche), le parti du congrès d’Épinay est en 10e et avant-dernière position, derrière La France insoumise (25%), Les Républicains (25%), le Front national (24%) et Debout la France de Nicolas Dupont-Aignan (21%). L’indifférence domine. Pour 7 Français sur 10, le PS n’est pas important, sa ligne politique est illisible. Antoine Gautier, chargé d’études au département politique et opinion de Harris Interactive explique que « dans un contexte de défiance vis-à-vis du politique, notons que le jugement émis à l’endroit du Parti socialiste apparaît plus sévère encore que celui exprimé à propos de la plupart des autres formations testées. » Le PS ne s’impose dans aucun domaine, mais les Français attendent le Parti socialiste sur les domaines sociétaux tels que la culture (32%), l’égalité femmes-hommes (31%), la laïcité (27%) et l’écologie (26%), moins dans les domaines macro-économiques comme le pouvoir d’achat (18%), le chômage ou la résorption du déficit public et de la dette. En clair, les français déçus par Hollande n’attendent plus rein du PS sur le plan socio-économique.

Macron : une image clivante (Bruno Cautrès, chercheur)

Macron : une image clivante  (Bruno Cautrès, chercheur)

Dans uen interview  sur Atlantico le chercheur explique que l’intensification du clivage entre les pros et les antis Macron  s’intensifie. Un clivage  nourri autant par les positions de Macron que par son style. Extraits :

 

«   L’annonce par le Premier ministre de la réforme de la SNCF et de la méthode de cette réforme (par ordonnances) constitue sans aucun doute un tournant dans la perception par les Français des deux têtes de l’exécutif. L’enquête publiée ces jours-ci par BVA pour son Observatoire de la politique nationale (février 2018) permet d’en prendre la mesure, notamment à propos de l’image d’Emmanuel Macron.

Quelque chose de très important est en train de se passer. Grâce à la richesse des réponses apportées à une question ouverte posée aux personnes interrogées sur cette image, on voit que le clivage entre les opinions positives et les opinions négatives est non seulement très important mais qu’il gagne en intensité. Mais surtout, il n’est pas symétrique : les mots utilisés pour exprimer les opinions négatives sont souvent plus forts et davantage connotés que pour les opinions positives ; ces dernières expriment un registre de commentaires moins diversifié. C’est presque toujours la détermination et le dynamisme dont fait preuve Emmanuel Macron, le fait qu’il tienne ses engagements et qu’il veut faire bouger les lignes qui sont salués.

Les opinions négatives sont en revanche nettement plus diversifiées et fortement exprimées. Regardons cela de plus près car il se passe vraiment quelque chose. On peut parler d’une forme de colère, parfois presque de rage, contre Emmanuel Macron qui s’exprime ; c’est même stupéfiant à propos du style présidentiel.

C’est tout d’abord l’image du « président des riches », qui est à présent stabilisée dans une partie de l’opinion ; mais les mots associés à cette image sont devenus plus péjoratifs : il « ne pense qu’à ses amis nantis » nous dit un sympathisant du NPA, « c’est le président des chefs d’entreprise, il déteste les plus démunis et la classe ouvrière  dans  son ensemble, toutes les lois mises en place sont faites par le MEDEF et pour les plus fortunés de ce pays » déclare un sympathisant de la France insoumise, « il fait tout contre le peuple… ce n’est pas un être humain » nous dit un autre ; « il est hautain, déconnecté de la souffrance sociale » dit encore un autre.

A cette première image vient se greffer celle d’un président qui n’est pas à l’écoute, qui est « déconnecté », « un dictateur » dit même une personne : « la tendance s’accentue vers une façon de gouverner sans appui sur la population et sans un regard vers les personnes en difficulté » dit un sympathisant du PS qui a voté B. Hamon puis Emmanuel Macron pourtant ; « il ne prend pas le temps de l’écoute, du dialogue. Il passe en force dans des domaines importants, il est souvent hautain, dédaigneux » dit un autre électeur qui n’est proche d’aucun parti et a voté également pour B. Hamon puis Emmanuel Macron ; « il est arrogant, il n’en a rien à faire du petit peuple » dit un électeur de François Fillon. Le passage au Salon de l’Agriculture et les images des dialogues parfois tendus avec des syndicalistes agricoles ont ici beaucoup joué : « il se croit supérieur aux paysans, dans sa façon de leur parler » dit un électeur frontiste.

Un troisième image négative est fortement présente, celle du président qui veut, à travers la réforme de la SNCF, s’en prendre au service public, au secteur public et au « social » : « il est obsédé par la destruction de la fonction publique, pour favoriser au maximum les intérêts privés », dit un sympathisant PS qui a voté pour B. Hamon puis pour Emmanuel Macron ; il « veut démanteler le système social français » dit un électeur de la France insoumise qui a pourtant voté pour Emmanuel Macron au second tour ; il « veut tout révoquer, les acquis sociaux, les acquis du travail et les retraites, mais ne touche pas les profits du patronat », dit un électeur de la France insoumise.

Si l’actuel pouvoir a bien retenu les leçons de l’hiver 1995, un sillon plus profond, plus silencieux et moins visible est peut-être en train de se creuser : un sillon d’incompréhension entre Emmanuel Macron et une partie de l’opinion, de sensibilité FN bien sûr mais aussi de gauche, même lorsqu’il s’agit d’électeurs de gauche du second tour de l’actuel Président. Une forme de radicalité exaspérée s’exprime dans plusieurs segments de l’électorat contre le style présidentiel au moins autant que contre ses choix politiques.

 

Bruno Cautrès

Bruno Cautrès est chercheur CNRS et a rejoint le CEVIPOF en janvier 2006. Ses recherches portent sur l’analyse des comportements et des attitudes politiques

Apprentissage : une bonne image mais les Français préfèrent le bac

Apprentissage : une bonne image mais les Français préfèrent le bac

un sondage démontre que 75 74 % des Français ont une bonne image de l’apprentissage qui articule la formation entre l’école et le travail. Pour autant à peu près la même proportion Orient ent leurs enfants dans la filière bac et bac+2 ou trois même quand ces filières conduisent directement à pôle emploi. Certes l’image s’est un peu améliorée mais elle est encore très réductrice de ce qu’est l’apprentissage par exemple en Allemagne , un apparentissage qui concerne les cursus jusqu’à bac cinq ou six, c’est-à-dire par exemple y compris pour la filière ingénieur. En France, quand on parle de l’apprentissage on parle par exemple des apprentis bouchers, couvreurs ou mécaniciens. Selon  le sondage exclusif Elabe pour l’Institut Montaigne 74% des Français interrogés ont une bonne image de ce dispositif mêlant école et travail. Plus de la moitié des 15-24 ans seraient prêts à intégrer une telle filière et sept parents sur dix y sont favorables pour leurs enfants. Un changement surprenant quand on constate l’orientation souhaitée aux enfants par leurs parents.  Nicolas Sarkozy, François Hollande… Tous les prédécesseurs du président Macron ont caressé la même idée : redorer le blason de l’apprentissage. Persuadés qu’il pouvait être un remède au chômage des moins qualifiés, ils n’ont eu de cesse d’alléger les charges patronales, créer des crédits d’impôt et autres primes au pouvoir d’achat des jeunes, pour doper sa côte de popularité. Las, l’objectif de 500.000 apprentis brandi comme un totem n’a jamais été atteint (402.900 en 2015). Pis, le nombre annuel d’entrées de seconde à la terminale a chuté de 24% depuis 2008. Dans le même temps, les inscriptions en apprentissage dans les formations post-bac flambaient (+48%). Et pourtant, alterner les cours et l’entreprise, ça marche. Les chances d’insertion professionnelle sont 10 à 15 points supérieures à un parcours classique.

Ordonnances : des syndicats à reculons qui ne redorent pas leur image

Ordonnances : des syndicats à reculons qui ne redorent pas leur image

Si effectivement il faut reconnaître que les syndicats se sont très impliqués  dans la négociation aboutissant à la réforme du code du travail,  on peut cependant être étonné de leur réaction après la présentation du texte définitif. En effet,  il fallait s’attendre à une position d’opposition  traditionnelle de la CGT,  on comprend moins bien les réticences des autres syndicats qui ont cependant obtenu de nombreuses avancées. La principale étant sans doute l’enterrement de l’inversion des normes  qui aurait pu prévoir la prédominance de tout accord d’entreprise sur les accords de branche et sur la réglementation nationale du travail. L’opinion publique  se montre plus favorable au texte qui a été présenté sans doute parce qu’elle adhère aux dispositions annoncées permettant en particulier de donner une plus grande liberté de négociation très petites entreprises mais aussi en raison de la méfiance générale à l’égard des syndicats considérés globalement trop archaïques. la vérité dans c’est que cette réforme ne constitue pas une véritable révolution mais plutôt une évolution qui ménage la protection des salariés et la volonté patronat d’obtenir davantage de liberté. L’avancée significative concerne les très petites entreprises. Dès lors  compte tenu du caractère très maîtrisé et finalement équilibré de la réforme, il ne faut guère s’attendre à une mobilisation de masse dans la rue contre le nouveau code du travail. La CGT aura du mal à mobiliser est sans doute encore davantage Mélenchon et les in soumis. Des insoumis qui  prévoyaient déjà un troisième tour social en ubérisant  le mouvement syndical, en contestant la légitimité démocratique de Macron et en nourrissant même l’espoir d’une utopique révolution sociale. Sur le front syndical la principale évolution concerne la nouvelle posture de Force ouvrière qui ne veut pas laisser le monopole du réformisme à la CFDT et qui du coup rompt son alliance traditionnelle avec la CGT Les syndicats ont été reçus jeudi matin à Matignon par le Premier ministre Edouard Philippe et la ministre du Travail Muriel Pénicaud. Ils ont pu prendre connaissance du contenu définitif des ordonnances qui doivent mener à une « réforme de transformation profonde », selon les mots d’Emmanuel Macron. A la sortie de cet entretien, leurs dirigeants ont fait part de leur sentiment, avec des points de vue différents. Si Force ouvrière retient du positif, la CFDT et surtout la CGT sont plus sévères. Mais cette dernière sera seule dans la rue le 12 septembre.  »Nous avons fait notre travail », a estimé le secrétaire général de Force ouvrière Jean-Claude Mailly dans la cour de Matignon. « Il y a ce qu’on a évité, comme négocier sans syndicat dans les entreprises de plus de 300 salariés, et il reste des points de désaccord », a-t-il toutefois fait savoir. « Trois mois de concertation intenses, le rapport de force ne s’est pas exercé dans la rue mais dans les coulisses. On va continuer à se battre sur les décrets. Sur près de 200 pages, il y a peut être des choses que nous n’avons pas vues », a-t-il déclaré. Jean-Claude Mailly a annoncé mercredi que son syndicat ne manifesterait pas lors de la journée d’action prévue le 12 septembre par la CGT. Le syndicat était pourtant dans la rue en 2016 contre la loi Travail, mais il salue cette fois d’une « vraie concertation » avec le gouvernement.

 

Information : Le texte préféré à l’image et au bruit

Information : Le texte préféré à l’image et au bruit

 

 

Même si les images et le bruit progressent  comme support d’information une étude démontre que près de 70 % des Américains préfèrent encore le texte pour être informés. Sur Internet les vidéos envahissent les  écrans qu’il s’agisse d’information ou de pub. Des vidéos qui réduisent encore davantage le contenu de l’info. Même si ces vidéos progressent  la question et de savoir si elles sont regardées puisqu’une étude de Reuters  montre que seulement un quart sont effectivement visionnées.  Aux États-Unis, les 18-29 ans préférèrent le texte à la vidéo pour suivre l’actualité, selon une étude du Pew Research Center. La nouvelle a d’abord de quoi surprendre, tant le format vidéo est vanté pour appâter la tranche d’âge si convoitée des médias et annonceurs. Mais le résultat s’explique par le fait que les jeunes s’informent massivement sur un média où l’écrit fait encore loi: Internet. Dans le détail, les 18-29 ans préfèrent à 42% lire pour s’informer, et à 38% regarder une vidéo, tous médias confondus. Chez les plus de 65 ans, la vidéo est quant à elle plébiscitée à 58%, contre 27% pour la lecture. Cela ne veut pourtant pas dire que les jeunes se désintéressent de la vidéo, mais plutôt qu’ils se détournent de la télévision au profit d’Internet, à la différence de leurs aïeux restés fidèles à la télévision. Si l’on se limite aux médias en ligne, les 18-29 ans sont en effet les plus grands consommateurs de vidéos, et de très loin puisqu’ils sont au moins deux fois plus portés sur ce support que les répondants de plus de 30 ans. Cette migration des internautes vers la vidéo en ligne peut encore sembler anecdotique, au regard de la suprématie de l’écrit, plébiscité par 68% des Américains pour s’informer en ligne selon une étude du Reuters Institute for Journalism parue en septembre. Mais 22% d’entre eux affirment désormais préférer la vidéo aux autres formats en ligne. Également en France, au Royaume-Uni ou encore au Japon, la progression de la vidéo en ligne dans les habitudes d’information s’observe depuis 2014.

 

(Avec le Figaro)

Sondage police : bonne image pour 80 %

Sondage police : bonne image pour 80 %

 

Selon un sondage Odoxa pour Le Parisien/Aujourd’hui, les violences constatées lors de récentes manifestations n’ont pas affecté l’image de la police. Au-delà de ce sondage, on peut légitimement se réjouir qu’aucun incident dramatique ne se soit produit suite aux provocations des casseurs. De ce point de vue certaines organisation font preuve d’une grande irresponsabilité en multipliant des protestations finalement très minoritaires mais de plus en plus radicales. En clair certains souhaitent le coup dur pour relancer une mobilisation relativement faiblarde. Heureusement jusque-là la police est parvenue à ne pas tomber dans la provocation. « Notre sondage montre que l’image exceptionnelle de la police est toujours intacte, alors même que les images de violences se sont multipliées à la suite des heurts avec des casseurs en marge de Nuit debout », a souligné Gaël Sliman, président d’Odoxa. Avec 82% de bonnes opinions pour la police, ce sondage s’inscrit dans la suite de ceux réalisés en janvier 2016 (83%) et en février 2015 (82%), bien au-dessus du taux affiché en octobre 2014 (65%). Les forces de l’ordre conservent ainsi le niveau de popularité élevé constaté à l’issue des attentats djihadistes de 2015.  Les bonnes opinions sont largement majoritaires même dans les secteurs traditionnellement les moins favorables: jeunes de 18 à 24 ans (76%), adultes de 25 à 34 ans (69%) et sympathisants de gauche (76%). Pour les sondés, les policiers sont efficaces (72%), mais ils ne traitent pas chaque citoyen de la même manière selon son origine (55%). Plus de neuf Français sur dix (91%) affirment comprendre le « ras-le-bol » des policiers, entre état d’urgence, menace d’attentats, mouvement Nuit debout et manifestations contre la loi travail.  « Alors que les policiers, dans leur ras-le-bol, disent se plaindre de la haine anti-flic, il convient de la remettre à sa place: seulement un Français sur dix dit ressentir de l’hostilité à l’égard de la police », note Gaël Sliman, qui observe cependant que « les heurts observés récemment en marge des Nuit debout n’ont pas été sans conséquence », avec un quasi-doublement de l’hostilité à la police, passée de 6% en octobre 2015 à 10% aujourd’hui (22% chez les sympathisants d’extrême gauche comme chez les 18 à 24 ans).

Sondage image de l’entreprise : forte hausse

Sondage image de l’entreprise : forte hausse

Sans doute un effet de la crise et la prise de conscience des réalités économiques. Le discours économiques semblent prendre le pas sur les promesse politiques illusoires même si beaucoup croient encore au père Noël en se réfugiant dans les discours démagos et les extrêmes. Selon le baromètre Posternak/Ifop, les Français n’ont jamais eu une aussi bonne image des entreprises de l’Hexagone. L’indice moyen d’image se situe désormais à 53% (+5 points par rapport au dernier relevé, en novembre 2014), le taux le plus fort depuis mars 2006 (50%). Citroën (76%), Michelin (75%) et Danone (73%) sont les grandes entreprises françaises qui bénéficient de la meilleure image auprès de la population. À l’inverse, la Société Générale (34%), Total (28%) et la SNCF (19%) sont les grandes sociétés qui pâtissent de la plus mauvaise image. Dans l’ensemble, les Français restent positifs vis-à-vis de leurs entreprises. Les secteurs automobile (70% ; +12), de la grande distribution (67% ; +8), des services publics (44% ; +7), des banques et assurances (45% ; +3) ainsi que de la téléphonie (41% ; +3) sont en progrès. Selon Claude Posternak, président de La Matrice, société de conseil dédiée à l’opinion, ces bons résultats s’expliquent par « le transfert de confiance du politique vers l’économie ». Le spécialiste pointe du doigt la politique du gouvernement vis-à-vis des sujets importants pour les Français. « Le chômage est la préoccupation majeure du pays depuis près de vingt ans, assure-t-il. Qui nomme-t-on comme ministre pour s’occuper d’un sujet aussi vital ? (…) François Rebsamen, qui rêvait de devenir ministre de l’Intérieur et qui, faute de mieux, a accepté le poste en avouant ne rien y connaître ». Même problème, selon lui, pour le pouvoir d’achat. « Que font les responsables politiques pour y répondre ? Rien ! (…) Les deux sujets de préoccupation majeurs des Français n’étant pas ou mal traités par ceux qui en ont institutionnellement la charge, le transfert de confiance s’opère au profit des entreprises ».

 

CGT – Lepaon : un enlisement qui nuit à l’image du syndicat

CGT – Lepaon : un enlisement qui nuit à l’image du syndicat

 

Nouvelle réunion et nouveau report quant au départ éventuel de Thiery Lepaon, autant dire que la situation s’enlise. En remettant en jeu son mandat (et celui du bureau confédéral) devant le comité confédéral, Lepaon ne simplifie pas la situation. Si le bureau confédéral et Lepaon devaient être démis se reposerait alors les questions récurrentes de majorité avec les mêmes clivages qui demeurent  depuis le départ de Thibault. Le seul départ de Lepaon aurait simplifié la question avec  par exemple un secrétaire général temporaire jusqu’au congrès. En attendant c’est l’image la CGT qui est affectée et au-delà celle d’un syndicalisme français déjà bien faible (autour de 5% de syndiqués en France). Les membres du bureau confédéral (direction resserrée) de la CGT, incluant le numéro un Thierry Lepaon, ont décidé de remettre leur mandat à la disposition du Comité confédéral national, (le « parlement » de la centrale) le 13 janvier. Cela n’équivaut pas à une démission.  Ce n’est pas une démission mais c’est probablement un pas de plus vers un départ. Thierry Lepaon annonce lui-même et les autres plus hauts-dirigeants de la CGT ont décidé de mettre à disposition leur mandat. Concrètement, cela veut dire qu’ils mettent leur sort entre les mains du parlement de la CGT. Une instance composée de 300 membres qui doit se réunir mardi prochain.  Et c’est ce parlement qui a seul le pouvoir de révoquer Thierry Lepaon.  Mais, dans les faits, il peut aussi théoriquement décider de maintenir le secrétaire général de la CGT à son poste.  Ce mardi, lors de la réunion de la commission exécutive du syndicat, Thierry Lepaon a été malmené par plusieurs cadres de la CGT qui ont demandé son départ. Certains l’ont même accusé d’avoir menti à propos de son salaire. La réunion de la CGT doit se poursuivre demain mercredi et entériner officiellement la remise de ces mandats. Depuis plusieurs jours, des voix s’élèvent pour réclamer la démission du patron de la CGT accusé d’avoir fait rénover son bureau pour une somme exorbitante et d’avoir touché une prime de départ lorsqu’il a quitté la CGT en Normandie. Lundi, c’est Louis Viannet, ex-numéro 1 de la CGT qui avait ouvertement appelé à la démission de Thierry Lepaon. Jusqu’ici, il a toujours estimé que « son départ ne règlerait rien aux problèmes politiques » au sein du syndicat.

 

Grands sites d’info : plus d’écrit, des images et du son !!

Grands sites d’info : plus d’écrit, des images et du son !!

 

Il y a la grande crise de la presse écrite qui à force de produire le l’info banalisée, formatée, congelée a dégouté le lectorat ; la plupart des grands journaux sont en crise permanente et les titres disparaissent un par un. La télé elle aussi subit ce désamour vis-à-vis des grands médias par manque d’originalité sauf sur les chaînes d’info spécialisées. Les grands sites internet -en peu de temps- ont tous changé leur concept et leur présentation. Terminé, l’écrit, on privilégie l’audio et les images. Une sorte de régression culturelle.  Du coup dix fois moins d’infos et surtout des infos très banalisées et même banales pour ne pas dire fadasses. Evidemment cela nécessite beaucoup moins de travail et moins de journalistes, il suffit de diffuser ce qui a été dit sur les radios ou sur les télés. Bref ce n’est plus internet, c’est du copier coller des dix grands titres que fournissent les agences et que rabâche la grande presse.  Quand on lu un site, on a lu tous les autres ; aucune personnalité, aucune ligne éditoriale, et souvent la même langue de bois officielle. Il convient de donc de chercher ailleurs, ce que font les internautes de plus en plus. Cette crise de l’info des grands médias pose quand même la question de la démocratie. La multiplicité des supports n’est pas nécessairement gage de plus d’ouverture, souvenons-nous des fameuses radios dites libres qui sont toutes devenues des radios purement commerciales. Internet heureusement est un support accessible au plus grand nombre de producteurs d’infos, d’analyse, de prépositions. Ces milliers de producteurs sont sans doute l’avenier de l’information à condition de ne pas se laisser manger par des préoccupations financières. Un contrepouvoir indispensable dans une société caractérisée par la domination de la pensée technocratique unique.

Sondage justice : mauvais fonctionnement pour 75% et mauvaise image pour Taubira pour 59%

Sondage justice : mauvais fonctionnement pour 75% et mauvaise image pour Taubira pour 59%

 

 

Une justice trop dépendante, trop complexe c’est le jugement des français. On pourrait ajouter son caractère désuet et partial. Les trois quarts des Français (75%) estiment que la justice en France fonctionne mal et plus de la moitié (59%), ont une mauvaise opinion de la ministre de la Justice Christiane Taubira, selon un sondage BVA pour Le Parisien Dimanche. A la question, « Estimez-vous qu’en France la justice fonctionne globalement…? », 75% des sondés répondent « mal », 24% répondent « bien ».   »Un niveau de défiance jamais atteint depuis 1962 et les premières enquêtes sur ce thème », précise le journal.  Les Français d’autre part ne croient pas à l’indépendance des juges d’instruction. « Diriez-vous qu’en France les juges d’instruction sont indépendants du pouvoir politique ? » 57% des sondés répondent « non », 41% « oui ».  Toujours dans le même sondage, « et pour ne rien arranger, les Français n’aiment pas non plus leur ministre de la Justice », relève Le Parisien. A la question, « Quelle opinion avez-vous de Christiane Taubira ? » 59% des personnes interrogées répondent « mauvaise », 39% affirment avoir une « bonne » opinion.  D’autre part, 54% la jugent « moins bonne » ministre de la Justice que ses prédécesseurs lorsque Nicolas Sarkozy était président. 40% la trouvent « meilleure. » 6% sans opinion.  Enfin, les sondés préfèrent le ministre de l’Intérieur Manuel Valls à la ministre de la Justice Christiane Taubira, 65% contre 24% (11% sans opinion).  Sondage réalisé les 13 et 14 février.

 

Dassault-  » image catastrophique du Sénat » (Bel)

Dassault-  » image catastrophique du Sénat » (Bel)

 

 

Il a raison le président du sénat, jean Pierre bel la décsion du sénat de ne pas lever l’immunité parlementaire de Serge Dassault est scandaleuse. Au moment où le gouvernement utilise une procédure d’exception contre le comique Dieudonné (condamnable sans aucune discussion mais dans les formes), le sénat lui passe l’éponge sur l’affaire Serge Dassault. En fait une majorité a voulu protéger ses petites affaires,  ses petits intérêts. Dassault reste puissant au sein de la république, pour preuve son Rafale invendable aura couté 50 milliards à l’Etat et on vient même de rajouter un milliard il y a deux jours. Tout s’achète, la république comme ses lecteurs et ses élus ! On ne peut pas condamner un tel homme ou alors il faut condamner tout le sénat. Ce qui par parenthèse serait une excellente mesure pour diminuer a dépense publique. Le président du Sénat lui non plus n’a toujours pas digéré la décision du bureau de la Chambre Haute de ne pas lever, mercredi, l’immunité du sénateur Serge Dassault, accusé par la justice d’achat de voix. « Je suis profondément déçu par la décision, un peu blessé », a assuré le deuxième personnage de l’Etat vendredi matin sur Europe 1. « Mais il faut raison garder. La justice passera », a-t-il promis. Jean-Pierre Bel regrette surtout l’impression laissée par cette décision. « Je suis blessé parce que cette décision a permis un flot d’antiparlementarisme et a donné une image du Sénat négative et catastrophique », a-t-il déploré. « Je suis désolé de voir que certains de mes collègues ont fait jouer des principes qui leur paraissaient supérieurs. Faire jouer des préférences amicales ou politiques dans un sujet comme celui-là, c’est une très mauvaise chose pour la démocratie. Je défends le Sénat. C’est une Assemblée utile à notre démocratie. Je veux réhabiliter l’image du Sénat et cette décision ne nous aide pas », a insisté Jean-Pierre Bel. Pour que cette situation ne se reproduise pas, Jean-Pierre Bel compte bien changer la règle du vote à bulletin secret. « Je me suis même demandé si quelqu’un ne s’était pas trompé tellement j’étais stupéfait », a-t-il expliqué. « Je demanderai à ce qu’on lève le secret de la délibération du bureau sur ces questions. Et la justice peut déposer une requête avec des motivations qui nous permettront de nous prononcer. Nous ferons le vote à main levée. Très vite, dès que la justice nous aura saisi, si elle choisi de le faire », a-t-il insisté.

 

Sondage : image de Hollande peu changée avec le Mali

Sondage : image de Hollande peu changée avec le Mali

Même si 75% des français soutiennent l’opération au Mali, limage de Hollande a peu changé. La gestion du conflit malien par le président de la République a eu un impact limité sur l’opinion, 60% des Français déclarant qu’elle n’a changé ni en bien ni en mal l’image qu’ils ont de François Hollande, selon un sondage BFMTV-CSA publié jeudi.  Ils ne sont que 19% à affirmer qu’elle a changé en bien, 10% répondant qu’elle a changé en mal et 11% ne se prononçant pas.  Le sentiment d’une image inchangée se vérifie dans toutes les catégories de la population. La proportion de sondés affirmant que l’image qu’ils ont du chef de l’Etat s’est améliorée atteint ses plus hauts niveaux chez les hommes (27%), les personnes âgées de plus de 65 ans (28%) et les catégories socioprofessionnelles supérieures (22%).  Les bénéfices en termes d’image s’avèrent par ailleurs importants parmi les sympathisants de gauche (31% contre 6% qui disent que l’image de M. Hollande s’est dégradée à leurs yeux) et ceux du MoDem (32% contre 1%).  Les sympathisants de droite apparaissent beaucoup plus partagés: 18% déclarent que leur image de François Hollande s’est améliorée, 11% disant au contraire qu’elle s’est détériorée.

 

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