Archive pour le Tag 'Ile de France'

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Priorité aux transports en Ile-de-France (Bartolone)

Priorité aux transports en Ile-de-France (Bartolone)

 

Claude Bartolone donne priorité aux transports, cauchemar de nombre de Franciliens et gouffre financier pour la région, qui y consacre près de la moitié de ses cinq milliards d’euros de budget. Il promet de « remettre à niveau » le réseau et d’accélérer le renouvellement des voitures de RER, grâce à une dotation de l’Etat de 800 millions par an pendant dix ans.  Côté sécurité, le candidat socialiste propose de créer une police des transports unique pour la SNCF et la RATP ainsi que la présence d’un agent dans tous les bus de nuit.  Le candidat veut étendre à toute l’Ile-de-France l’encadrement des loyers appliqué à Paris depuis cet été et obliger les communes à respecter l’obligation de créer 25% de logements sociaux en leur coupant les aides de la région en cas de manquement.  Au chapitre des impôts, Claude Bartolone prévient les critiques généralement faites aux candidats de gauche en promettant « zéro augmentation de la fiscalité régionale pour les contribuables et les entreprises. »  Parmi ses autres propositions figure une prime à la casse pour les propriétaires de véhicule diesel, source de pollution atmosphérique dans la région, et la création de 5.000 emplois jeunes régionaux supplémentaires. Dans un communiqué commun, les élus Républicains Jérôme Cartier, Thierry Solère et Geoffroy Didier dénoncent un programme « à bout de souffle ».  « Après 17 ans de gestion socialiste à la tête de la région Ile-de-France, Claude Bartolone et ses amis n’ont pas tiré les leçons de leur bilan désastreux », écrivent-ils, accusant le candidat de « reproduire les errements de François Hollande ».

Régionales Ile de France : la droite favorite

Régionales Ile de France :  la droite favorite

D’après un sondage Odoxa le PS aurait un retard de 10 points au premier tour sur la droite pour les élections régionales en Nile  de France. En fait l’effet  Bartolone a fait flop. Il n’a pas du tout changé le rapport de force par rapport à Jean-Paul Huchon l’ancien président socialiste de la région parisienne. Il faut bien convenir que Bartolone n’est pas un perdreau de l’année, c’est même un vieux crocodile de la politique qui a navigué entre des positions radicales (avec Fabius par rapport à l’Europe à un moment donné) et des positions beaucoup plus réformistes lorsqu’il assumait des fonctions de gestion. On peut même dire d’un certain point de vue que Bartolone cristallise sur lui toutes les contradictions du PS. D’un milieu bourgeois, comme Fabius, il défend dans ses campagnes des propositions relativement radicales et gauchisantes = mais sitôt parvenu au pouvoir se plie aux impératifs de gestion et à la pensée unique. En face Valérie Pécresse qui ne brille pourtant pas par son intelligence donne au moins l’idée d’une certaine jeunesse et d’un certain dynamisme. De toute évidence le PS a fait une erreur de casting pour sept élections régionales. Ensuite parce que la gauche y est chez elle depuis dix-sept ans. Mais le fief conquis par Jean-Paul Huchon en 1998 s’effrite scrutin après scrutin, et la victoire d’Anne Hidalgo à Paris aux municipales de 2014 masque mal les revers symboliques du PS et de ses alliés dans l’ancienne banlieue rouge, en Seine-Saint-Denis notamment. Notre sondage exclusif Odoxa pour BFMTV et « le Parisien »- « Aujourd’hui en France » révèle que si les élections avaient lieu dimanche prochain, la droite menée par Valérie Pécresse reprendrait la région.  C’était pourtant le pari des socialistes, en exfiltrant sans ménagement en mai un Huchon jugé à bout de souffle après trois mandats, au profit du président de l’Assemblée nationale. Pour l’instant, c’est raté : crédité de 24 % des intentions de vote au 1er tour, Claude Bartolone accuse un retard de 10 points sur Pécresse et ses alliés centristes UDI et MoDem (34 %). Au second tour, elle l’emporterait avec 3 points d’avance (41 % contre 38), dans une triangulaire avec le FN. « Etonnamment, le poids politique apporté par le président de l’Assemblée, 4e personnage de l’Etat, ne fournit aucun bénéfice à la liste socialiste, commente Gaël Sliman, directeur d’Odoxa. Ainsi, dans des enquêtes d’intentions de vote réalisées par Ifop en avril avant son investiture, tant Huchon que Marie-Pierre de la Gontrie — sa rivale d’alors au sein du PS — enregistraient face à Pécresse des scores équivalents à ceux réalisés actuellement par le « sauveur » Bartolone. Plusieurs explications à ce patinage des socialistes. D’abord, l’effet de l’impopularité du pouvoir. Plus d’un électeur sur quatre (27 %), souligne notre sondage, votera en décembre pour sanctionner Hollande et le gouvernement. Deuxième facteur, la faiblesse du reste de la gauche. Si le communiste Pierre Laurent se maintient à un bon niveau, les écolos s’écroulent, alors qu’aux précédentes régionales de 2010 Cécile Duflot avait fait jeu égal avec Huchon au 1er tour. Avec un petit 6 %, Emmanuelle Cosse paye les querelles intestines qui déboussolent les Verts… e t leurs électeurs. Du coup, même si Bartolone peut compter sur un bon report de voix d’EELV et du Front de gauche au 2nd tour, cela risque de ne pas suffire.

Pollution en Ile-de-France mais la concentration urbaine continue

Pollution en Ile-de-France mais la concentration urbaine continue

 

Preuve de la crise de société et de la crise environnementale. Paris est régulièrement affecté par des pics de pollution mais pour autant on continue d’entasser la population ( avec notamment le projet Grand Paris). Des habitants comme les poulets ou les veaux entassés dans les mêmes cages contraints de mettre des masques pour respirer et d’avaler des antibiotiques pour éviter les ( ce qu’ils font en mangeant régulièrement de la viande déjà bourrée d’antibiotiques). Parallèlement et sans aucun lien avec la politique urbanistique le maire de Paris lance uen appel sur le climat !  La maire de Paris et le président de la région Ile-de-France ont demandé jeudi à l’Etat de prendre des mesures d’urgence, dont la circulation alternée, face à la perspective d’un nouveau pic de pollution vendredi pour le quatrième jour consécutif. L’organisme de surveillance AirParif prévoit la poursuite vendredi du pic de pollution à l’ozone qui affecte la capitale française depuis trois jours, un phénomène susceptible d’être aggravée par la canicule. Dans un communiqué, Anne Hidalgo et Jean-Paul Huchon demandent à l’Etat de mettre en place « dès vendredi » la circulation alternée, le contournement de l’Ile-de-France par les poids lourds de transit et la réduction des vitesses sur les autoroutes et les voies rapides.

 

Ile de France : blocage des routes jeudi par la CFDT

Ile de France : blocage des routes jeudi par la CFDT

La CFDT Route, majoritaire dans le secteur,  appelle au blocage des routes en Ile de France notamment pour peser sur les négociations salariales.  Le syndicat estime que les patrons du secteur n’ont pas fait suffisamment d’efforts et précise que les blocages prévus visent à « impacter l’économie« . Et il dénonce la proposition patronale de n’accepter qu’un alignement sur le salaire minimum : « La politique patronale nous oblige une fois de plus à mettre en place un rapport de forces. On n’a pas 40 solutions, le mode d’action, c’est des blocages d’entrepôts et de routes« , justifie Thierry Cordier, secrétaire général de la CFDT Routes. Ces actions vont se concentrer prioritairement autour du marché international de Rungis. Le secrétaire d’Etat aux Transports, Alain Vidalies appelle patronat et syndicats à « reprendre le dialogue dans un esprit de responsabilité« .

 

Interdiction des feux de cheminées en Ile-de-France : mesure absurde (Ségolène Royal)

Interdiction des feux de cheminées en Ile-de-France : mesure absurde (Ségolène Royal)

Royal veut encourager la filière bois revenir sur l’arrêté préfectoral interdisant les feux de cheminées en Ile-de-France. Le feu dans les cheminées classiques devait théoriquement être proscrit à Paris et dans de nombreux secteurs de l’Ile de France à partir du 1er janvier 2015. La ministre du Développement Durable a qualifié l’interdiction des feux de cheminées à foyer ouvert en Ile de France de «décision un peu absurde. On était dans le ridicule, je vais faire changer cette décision», a ajouté Ségolène Royal sur France 2. Elle a indiqué que de toutes façons, cette mesure ne serait «pas appliquée car il n’y a pas de sanctions». La ministre a même affirmé: «J’encourage le chauffage au bois». Elle affirme en effet qu’elle ne souhaite pas pénaliser la filière biomasse et qu’elle ne souhaite pas que toute la filière bois pâtisse de cette mesure. Le Grenelle de l’environnement avait d’ailleurs pour objectif de doubler la consommation de bois de chauffage d’ici 2020. Et lorsqu’une maison est construite aujourd’hui, elle doit respecter la réglementation thermique 2012, la RT 2012. Mais, si le chauffage est électrique, les critères de calcul font qu’il faut rajouter une source d’énergie renouvelable pour respecter la norme. Résultat, la plupart des constructeurs adjoignent alors un poêle à bois. Aujourd’hui, on ne peut que s’interroger. Il n’y a que Paris et l’Ile-de-France qui sont visés pour l’instant ?  On peut craindre que d’autres régions soient tentées de prendre les mêmes dispositions. On pense, par exemple à la région Rhône-Alpes où des études démontrent que la pollution par le chauffage au bois est supérieure à celle de la circulation automobile. Gageons que, d’ici quelques années, toutes les régions qui comportent une grosse métropole finissent par interdire le chauffage au bois. Dommage, c’est l’une des énergies les moins chères, pourtant.  Et bien oui, le kilowatt coûte environ 12 à 13 centimes pour l’électricité, 9 centimes pour le fioul domestique, 7 centimes pour le gaz naturel et… 4 à 5 centimes pour le bois. Mais, pour comparer, il faut aussi comparer le rendement des appareils. Une chaudière à gaz a des rendements proches de 100 %, un poêle à bois c’est plutôt de l’ordre de 75 %.

 

 

Réforme territoriale : le Centre avec l’Ile de France, la Corse ou la Réunion ?

Reforme territoriale : le centre avec l’Ile de France, la Corse ou la Réunion ?

Le centre n’a vraiment pas de chance. Déjà en l’état actuel c’est déjà une non-région sans aucune identité culturelle ou réalité économique et sociale. Une région grande par la superficie mais pauvre économiquement. On ne sait pas quoi en faire ; les élus du centre eux-mêmes s’expriment d’ailleurs peu sur le sujet. Du coup certains envisagent de rattacher le Centre au Limousin et  à Charente-Maritime. Mais depuis l’accord PS pour rattacher ces deux régions à l’Aquitaine, le centre se trouve orphelin. Pourquoi pas dès lors rattacher ce Centre isolé à la Corse, à la Réunion et pourquoi pas aux Antilles ? De toute évidence le centre est attiré par la région parisienne et nombre de se habitants font déjà l’aller et retour quotidien pour le travail. Le découpage régional est un  exercice difficile surtout quand on fait l’impasse sur la répartition des compétences de  l’Etat jacobin et des régions qui n’ont en réalité peu de pouvoirs. Surtout qu’on n’ose pas toucher aux départements. Il  faudrait d’ailleurs une réforme constitutionnelle et là il  faut l’accord du parlement ou un referendum. Evidemment consulter les populations serai t une solution mais démocratiquement dangereuse. Hollande serait certain de perdre une telle consultation démocratique. Le Centre va donc rester le Centre, le Centre de rien mais le Centre tout de même. Sémantiquement le Centre ne signifie déjà rien pourquoi doc  rattacher ce centre sans identité à d’autres ? La solution peut-être, donner l’indépendance au Centre et transformer la région en pays indépendant ou tout au moins en DOM-TOM

Ile de France : le logement cause de grande pauvreté

Ile de France : le logement cause de grande pauvreté

 

Quelque 350.000 ménages, soit 7% de ceux disposant d’un logement en Ile-de-France, n’ont pas les revenus nécessaires pour faire face aux dépenses vitales de nourriture et d’habillement tout en assurant celles liées à l’habitation, selon cette étude réalisée par l’Institut d’aménagement et d’urbanisme d’Ile-de-France (www.iau-idf.fr). Quelque 140.000 de ces ménages, installés au sein du parc locatif privé, doivent trouver de quoi payer un loyer mensuel moyen de 541 euros pour un revenu moyen de 826 euros, selon l’étude. Le revenu moyen régional, par ménage, est lui de 3.406 euros.  Le « reste à vivre » de ces ménages, malgré des aides au logement de 134 euros perçues par 54% d’entre eux, les place loin en deçà du seuil de pauvreté de 589 euros, établi par Eurostat, la commission européenne des statistiques.  Près de 126.000 ménages habitant cette fois le parc social sont dans une situation similaire avec un « reste à vivre » de 414 euros par mois, soit un seuil considéré comme insuffisant pour s’habiller et se nourrir.  Quelque 76.000 autres ménages, bien que propriétaires de leur logement, sont également touchés de plein fouet par cette pauvreté. Car même si 58% d’entre eux ont fini de rembourser leurs emprunts, les charges et travaux d’entretiens sont trop importants par rapport à leurs revenus.  La loi d’accès au logement et urbanisme rénové (Alur), adoptée définitivement en février par le Parlement, prévoit des mesures d’encadrement des loyers, que la ministre du logement Cécile Duflot espère mettre en place en Ile-de-France à partir de l’automne  Le gouvernement s’est fixé comme objectif la construction de 500.000 logements neufs par an sur le plan national, dont 150.000 logements sociaux. En 2013, seulement 332.000 logements ont été construits en France.  La Fondation Abbé Pierre, dans son dernier rapport annuel en janvier, affirmait que les situations de mal-logement s’étaient encore aggravées en 2013, estimant à plus de 10 millions le nombre de personnes touchées par la crise du logement en France.  Le rapport mettait notamment en cause « une hausse non régulée du coût du logement », avec des loyers qui ont augmenté de 55% en 13 ans, associé à une situation sociale et économique qui continue à se dégrader, notamment au niveau de l’emploi.

 

Immobilier: baisse des prix en Ile-de-France

Immobilier: baisse des prix en  Ile-de-France

Le marché immobilier n’arrive pas à repartir en Ile-de-France. Selon l’indice Notaires-INSEE, publié ce lundi 15 juillet, les prix des logements anciens ont légèrement augmenté au premier trimestre, de 0,2%. Mais sur un an, ils ont baissé de 1,5%.  En parallèle, les taux des crédits immobiliers ont atteint des plus bas historiques. Pour autant, le nombre de ventes de logements anciens, sur 12 mois, atteint 665.000 à fin avril, soit une chute de 17%.  Les notaires craignent même une crise de solvabilité des ménages. Dans leur communiqué, ils expliquent: « on peut désormais craindre que ce mouvement de baisse des taux arrive à son terme ». Et ils ajoutent: « certains économistes estiment qu’ils pourraient augmenter de deux points sur les deux années à venir. Même si, dans cette hypothèse, les prix pourraient globalement enregistrer un recul, il est peu probable que les acquéreurs dans leur ensemble gagnent du pouvoir d’achat, de sorte que cela contribuera à bloquer de nouveau le marché ». Si une telle situation se produisait, les primo-accédants les plus modestes seraient les plus pénalisés. « L’absence d’aide dans l’ancien est durement ressentie », ajoutent les notaires.

 

Immobilier : stagnation des prix en Ile de France

Immobilier : stagnation des prix en Ile de France

Les notaires constatent une stagnation et restent très prudents sur l’avenir du marché.   »Lorsque l’on compare avril 2013 à janvier 2013 avec un très léger fléchissement de 0,2% tous logements confondus, de 0,3% pour les appartements anciens et un prix unitaire stable à 301.600 euros pour les maisons anciennes ».  A Paris, le prix au mètre carré ressort à 8.280 euros. D’après les indicateurs avancés des notaires sur les prix issus des avant-contrats de vente à Paris, les prix se maintiendraient cet été aux alentours de 8.250 euros le mètre-carré

 

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