Archive pour le Tag '« il faudra'

Réforme fiscale : « il faudra 10 ans » (Ayrault)

Réforme fiscale : «  il faudra 10 ans » (Ayrault)

 

Après avoir réussi son coup médiatique, Ayrault redescend sur terre à propos de la réforme fiscale ; cela d’autant plus que Bercy n’est pas favorable au regroupement IR-CSG. 10 ans c’est plus raisonnable mais plus dangereux aussi car en additionnant des mesurettes on risque de perdre de vue la cohérence globale et surtout d’aboutir à une hausse des prélèvements obligatoires. Dans une reforme fiscale, il y a des gagnants et des perdants, cela pourrait bien commencer par des hausses tout de suite et des baisses de fiscalité pour pus trad. Le Premier ministre français Jean-Marc Ayrault a parlé dimanche à Canton de « deux quinquennats », « dix ans » pour réformer la fiscalité française, y compris locale, ce qui se fera « sans brutalité ».  Comme la presse lui demandait, en marge de son voyage en Chine, si cette réforme qu’il a mise en chantier irait jusqu’au bout, le chef du gouvernement a répondu : « Elle ira jusqu’au bout, même au-delà du quinquennat. Elle se fera par étapes, sans brutalité. Après, il y a la réforme de la fiscalité des collectivités locales. Il faut deux quinquennats, il faut dix ans ».  Relancé sur les consultations qu’il a engagées, M. Ayrault a observé : « Tout le monde s’accorde sur la complexité du système. Avec tous mes interlocuteurs, on a parlé du niveau de la dépense publique ».  « Mes consultations vont permettre à chaque organisation de sortir de l’ambiguïté », a relevé M. Ayrault. « C’est facile d’être dans l’ambiguïté, c’est facile de dire il y a trop d’impôts, sans dire comment on fait des économies ». Ayrault est surement sourd car ces économies doivent être faites sur le train de vie  public  (fonctionnaires, aides sociales non ciblées, , empilage des structures administratives et politiques, investissements inutiles, nombre d’élus etc. etc.). Sur la réforme fiscale Ayrault a amélioré sa capacité visuelle (Horizon 10 ans au lieu de 2015) mais pas encore sa performance auditive.  

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Compétitivité : il faudra des années d’après Louis Gallois

Compétitivité : il faudra des années d’après Louis Gallois

« Tout cela ne va pas se faire en un jour, cela va prendre du temps, il n’y a pas de solution miracle ». C’est le message adressé par Louis Gallois jeudi à la mi-journée sur RTL. L’auteur du rapport sur la compétitivité, qu’il a remis à l’automne dernier au gouvernement, a participé plus tôt à Matignon à une réunion pour faire le bilan de six mois du fameux pacte anti-chômage.  Ressent-on déjà les premiers effets du « choc de compétitivité » ? « Il s’agit d’un pacte qui s’étend sur plusieurs années », tient à préciser Louis Gallois. Et de rappeler que la compétitivité est « d’abord la capacité à faire face à la concurrence étrangère. Cela touche l’innovation, la formation, la solidarité des filières industrielles et les coûts liés aux entreprises ». Entendez : ce n’est pas pour tout de suite. La Banque publique d’investissement (BPI), l’outil lancé pour mener à bien ce chantier, n’a utilisé à ce jour que 120 des 500 millions d’euros dont elle dispose, essentiellement pour des facilités de trésorerie pour les petites et moyennes entreprises. Retard à l’allumage ? « Non, ce n’est pas si lent que cela », répond Louis Gallois qui explique que le travail des banques et des experts-comptables prend du temps.  Cela ne va pas se faire en un jour, il n’y a pas de solution miracle d’après Louis Gallois. Et de faire remarquer le démarrage très rapide du mécanisme du crédit d’impôt. « On en est déjà à 1.400 entreprises qui sont en cours d’instruction, ce qui concerne plus d’un milliard d’euros », note-t-il. L’objectif étant fixé à « 2 milliards de préfinancement du crédit d’impôt à la fin de l’année« . Et de reconnaître qu’un peu de pédagogie s’imposait. Face à une forme d’impatience quant au retour de la croissance en France, l’ancien patron d’EADS fait un pronostic. « Je pense que l’impact sur l’économie des mesures financières de type crédit d’impôt va se faire sentir à la fin 2013 ou en 2014″. Il faudra alors vérifier qu’il n’y a pas eu une baisse des investissements dans notre pays en dépit d’une mauvaise conjoncture. Louis Gallois rappelle que « les Allemands ont travaillé pendant dix ans, avec deux majorités différentes ». Preuve pour lui que « la persévérance est décisive ». A propos de l’annonce du Premier ministre de la suppression pour 1,4 million de très petites entreprises (TPE) de l’obligation de publier leurs comptes, Louis Gallois a déclaré : « C’est une première mesure très significative qui touche 1,5 million d’entreprises. Il y en aura d’autres. Et je peux trahir le secret du délibéré de ce matin, Jean-Marc Ayrault a dit : ‘Je ne lâcherai pas sur ce point, la simplification on y va !’ ». Louis Gallois, un commissaire général à l’investissement heureux ? « Je fais un métier passionnant et au service du pays », affirme l’intéressé.

 

« Tout cela ne va pas se faire en un jour, cela va prendre du temps, il n’y a pas de solution miracle ». C’est le message adressé par Louis Gallois jeudi à la mi-journée sur RTL. L’auteur du rapport sur la compétitivité, qu’il a remis à l’automne dernier au gouvernement, a participé plus tôt à Matignon à une réunion pour faire le bilan de six mois du fameux pacte anti-chômage.  Ressent-on déjà les premiers effets du « choc de compétitivité » ? « Il s’agit d’un pacte qui s’étend sur plusieurs années », tient à préciser Louis Gallois. Et de rappeler que la compétitivité est « d’abord la capacité à faire face à la concurrence étrangère. Cela touche l’innovation, la formation, la solidarité des filières industrielles et les coûts liés aux entreprises ». Entendez : ce n’est pas pour tout de suite. La Banque publique d’investissement (BPI), l’outil lancé pour mener à bien ce chantier, n’a utilisé à ce jour que 120 des 500 millions d’euros dont elle dispose, essentiellement pour des facilités de trésorerie pour les petites et moyennes entreprises. Retard à l’allumage ? « Non, ce n’est pas si lent que cela », répond Louis Gallois qui explique que le travail des banques et des experts-comptables prend du temps.  Cela ne va pas se faire en un jour, il n’y a pas de solution miracle d’après Louis Gallois. Et de faire remarquer le démarrage très rapide du mécanisme du crédit d’impôt. « On en est déjà à 1.400 entreprises qui sont en cours d’instruction, ce qui concerne plus d’un milliard d’euros », note-t-il. L’objectif étant fixé à « 2 milliards de préfinancement du crédit d’impôt à la fin de l’année« . Et de reconnaître qu’un peu de pédagogie s’imposait. Face à une forme d’impatience quant au retour de la croissance en France, l’ancien patron d’EADS fait un pronostic. « Je pense que l’impact sur l’économie des mesures financières de type crédit d’impôt va se faire sentir à la fin 2013 ou en 2014″. Il faudra alors vérifier qu’il n’y a pas eu une baisse des investissements dans notre pays en dépit d’une mauvaise conjoncture. Louis Gallois rappelle que « les Allemands ont travaillé pendant dix ans, avec deux majorités différentes ». Preuve pour lui que « la persévérance est décisive ». A propos de l’annonce du Premier ministre de la suppression pour 1,4 million de très petites entreprises (TPE) de l’obligation de publier leurs comptes, Louis Gallois a déclaré : « C’est une première mesure très significative qui touche 1,5 million d’entreprises. Il y en aura d’autres. Et je peux trahir le secret du délibéré de ce matin, Jean-Marc Ayrault a dit : ‘Je ne lâcherai pas sur ce point, la simplification on y va !’ ». Louis Gallois, un commissaire général à l’investissement heureux ? « Je fais un métier passionnant et au service du pays », affirme l’intéressé.

 

Batho-Neige : « il faudra tirer les leçons »; surtout les apprendre !

Batho-Neige : « il faudra tirer les leçons »; surtout les apprendre !

 

Le gouvernement ne peut évidemment commander à la météo, il pourrait pour le moins  informer à temps. Il faudra un retour d’expérience dit la ministre de l’écologie, comme pour l’économie dans 5 ans ? Interrogée mercredi matin sur Europe 1, Delphine Batho s’est refusé à émettre des critiques après l’épisode neigeux du début de semaine, qui sème encore la pagaille dans le Nord du pays. « Je n’ai pas de remontrances à faire », a assuré la ministre de l’Ecologie. « Ce n’est pas la question du jour, parce que nous avons encore des personnes bloquées loin de chez elles ». Delphine Batho a toutefois prévenu qu’ »il faudra un retour d’expérience. Il faut toujours tirer des leçons. »




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