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Sondage Ifop: Rebond de Macron ou manipulation ?

Sondage Ifop: Rebond de Macron ou manipulation

 

 

La cote de popularité de Macron aurait enregistré un rebond de cinq points d’après le tableau de bord Ifop-Fiducial pour Paris Match. Un résultat curieux quand par ailleurs le même sondage indique que seulement 19 % des Français jugent le président de la république proche des préoccupations des Français. Ce n’est pas la première fois que certains sondages sont un peu bidouillés pour faire remonter la popularité du pouvoir. Cela d’autant plus que ce sondage est commandé par Paris-Match propriété de Lagardère un grand supporter de Macron. Pour preuve l’attitude systématiquement pro Macron du rédacteur en chef du JDD, Hervé Gattegno (propriété aussi de Lagardère) sur les plateaux télé. Il est clair que certains milieux financiers qui ont permis à Macron de devenir président s’inquiètent de son décrochage dans l’opinion est aussi de leurs conséquences économiques. D’où parfois des sondages curieux qui brusquement font remonter l’image d’un président. Selon cette enquête menée les 3 et 4 janvier, l’action du chef de l’Etat réunit 28% d’opinions positives, en hausse de cinq points de pourcentage par rapport à décembre, quand seuls 23% de sondés approuvaient son action. Un peu moins de trois quarts des sondés (72%, en baisse de quatre points) n’approuvent pas l’action d’Emmanuel Macron.

Le sondage a été réalisé en ligne auprès d’un échantillon représentatif de 1.014 personnes.

Baromètre Ifop/JDD : les réformes de Macron contestées

Baromètre Ifop/JDD : les  réformes de Macron contestées

Une majorité de Français conteste dans le baromètre de l’IFOP JDD l’efficacité de la politique de Macron. . Ils reconnaissent bien volontiers la volonté et le courage du mouvement de réformes engagé. Ils soutiennent la réforme de la SNCF, celle de la moralisation de la vie politique ou le chantier achevé de la transformation du Code du travail. Mais le processus de transformation du pays engagé il y a un an est aujourd’hui confronté à trois grands risques. Le premier est celui d’une transformation qui mettrait à mal la préservation de l’identité de la France. En un an, le réflexe identitaire a progressé de près de 20 points.

Le second risque, c’est celui d’une transformation associée au discrédit actuel de l’Europe. Dans cette quatrième vague du baromètre de la transformation, rien qui ne permette de conclure à un rejet de l’idée européenne mais, en revanche, une volonté claire affichée par trois Français sur quatre de voir la France renforcer son pouvoir au détriment de celui de Bruxelles. Le troisième risque, enfin, n’est pas le moindre : celui d’une transformation qui réserverait ses bénéfices aux catégories les plus favorisées. Pour la première fois, une majorité de Français doutent des conséquences positives de la transformation pour eux-mêmes et leurs proches.

 

Sondage Macron : nouvelle baisse (IFOP)

Sondage   Macron : nouvelle baisse  (IFOP)

Un an après son arrivée au pouvoir, Emmanuel Macron voit sa cote de popularité tomber au plus bas depuis le mois d’août. Le chef de l’Etat ne recueille plus que 41% de satisfaction en mai, en baisse de trois points après un léger mieux en avril (et 57% de mécontents, +2), selon la nouvelle vague du baromètre de l’Ifop pour le JDD. Après une remontée à l’automne, sa courbe s’érode lentement depuis la fin de l’année 2017 : le Président a perdu 11 points de popularité en cinq mois. Les dernières enquêtes des instituts Ipsos et BVA publiées cette semaine corroboraient cette descente.  Dans le détail, Emmanuel Macron décroche un peu dans toutes les catégories de la population mais sa baisse la plus nette se situe chez les jeunes (baisse de neuf points chez les 18-24 ans), là où il a tendance à progresser chez les plus de 65 ans et les retraités de façon générale. S’agissant de la proximité politique, la popularité du chef de l’Etat reste hégémonique chez les sympathisants En marche (91%), se conforte chez les sympathisants de droite et du centre (51% pour les sympathisants LR) et reste dérisoire chez les insoumis et frontistes (15%).

 

Sondage grève SNCF : soutien stable des cheminots (Ifop)

Sondage grève SNCF : soutien stable des cheminots (Ifop)

 

Selon l’IFOP pour le JDD, 46% disent trouver justifié le mouvement des cheminots, un point de moins que les 10 et 11 avril mais deux points de plus que les 5 et 6. Ce soutien oscille entre 44% et 46% depuis les 20 et 21 mars. Les sondés sont 61% à souhaiter que le gouvernement aille au bout de la réforme telle qu’elle a été annoncée, sans céder aux grévistes, soit un point de moins que les 5 et 6 avril mais dix de plus que les 30 et 31 mars. Dans le même sondage, c’est le leader de la France insoumise, Jean-Luc Mélenchon, qui fait figure de principal opposant au chef de l’Etat, Emmanuel Macron, avec 51% des personnes interrogées pour qui il “incarne bien” cette opposition. Suivent la présidente du Front national, Marine Le Pen (47%), le secrétaire général de la CGT, Philippe Martinez (38%), le président du parti Les Républicains, Laurent Wauquiez (30%), et, loin derrière, le nouveau premier secrétaire du Parti socialiste, Olivier Faure (24%).

Sondage: Macron élu président avec 60% des votes(IFOP)

Sondage: Macron élu président avec 60% des votes(IFOP)

 

Selon l’IFOP,  Macron obtiendrait  60% des voix contre Marine Le Pen, créditée de 40% des intentions de vote.  Le sondage a été réalisé après les résultats du premier tour, annoncés dimanche. D’après l’institut, les électeurs de Benoît Hamon se reporteraient massivement vers le candidat d’En Marche ! (80%). Ceux de Jean-Luc Mélenchon se tourneraient à 51% vers Emmanuel Macron, quand 19% voteraient pour la présidente du Front national. Parmi les électeurs de François Fillon, 33% se reporteraient vers Marine Le Pen contre 41% pour l’ancien ministre de l’Economie. Le sondage a été réalisé en ligne les 23 et 24 avril auprès d’un échantillon de 846 personnes.

 

 

Sondage : Le Pen : peu honnête peu de stature de président (IFOP)

Sondage : Le Pen : peu honnête peu de stature de président  (IFOP)

Selon un sondage IFOP diffusé dimanche seulement 17 % des Français considèrent Marine Le Pen comme honnête et seulement 20 % la trouvent compétent. . Parmi les sympathisants du FN, Marine Le Pen ne recueille là encore qu’une approbation relative : une très courte majorité estime la présidente du parti « compétente » (48%) et « honnête » (40%). De plus, 54% des sympathisants frontistes pensent que Marine Le Pen appliquerait son programme si elle était élue présidente. Enfin, moins d’un électeur FN sur 10 (9%) dit « apprécier la personnalité » de Marine Le Pen. L’étude révèle également que le Front national garde une image trouble : 80% des opposants au FN jugent le parti « raciste », et 75% « dangereux pour la démocratie ». Parmi les sympathisants frontistes, ce sentiment est moins partagé mais ils sont tout de même 38% à juger le parti « raciste » et 30% à le dire « dangereux pour la démocratie ». Ces résultats montrent que le Front national, bien qu’il soit aujourd’hui ancré dans le paysage politique français, reste empêché d’accéder au pouvoir.

Sondage IFOP: tassement de Le Pen et Macron ? À prendre avec des pincettes

Sondage IFOP: tassement de Le Pen et Macron ? À prendre avec des pincettes

D’après l’IFOP, il  y aurait il y aurait un léger tassement de Le Pen et Macon dans les intentions de vote pour 2017. Le Pen et Macron passerait de 25 %- à 22-23% A une semaine et demie du scrutin, la présidente du Front national est créditée de 23,5% et le candidat d’En marche ! de 22,5%, selon cette enquête réalisée pour Paris Match, CNEWS et Sud Radio. François Fillon et Jean-Luc Mélenchon restent stables, à respectivement 19% et 18,5% des intentions de vote. Les sondages de ses derniers jours et encore davantage sont sans doute à prendre avec des pincettes car ils sont marqués par deux biais essentiels. D’une part par la sensibilité politique de ceux qui commandent ces sondages d’autre part et surtout par le fait que 40 % des électeurs sont encore indécis. Ajoutons enfin que la marge d’erreur par ailleurs impossible à calculer de manière très scientifique se situe au moins à 3 % voire 5 %. Il est clair que certains vont tenter d’influencer l’électorat en « redressant » de manière excessive certaines enquêtes au profit de leurs candidats préférés.

 

Cette étude a été menée en ligne, du 9 au 12 avril 2017, auprès d’un échantillon de 2.800 personnes inscrites sur les listes électorales, extrait d’un échantillon de 3.000 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

2017 : Macron toujours devant Le Pen, (Ifop)

2017 : Macron toujours devant  Le Pen, (Ifop)

 

Un écart  mince mais Macron semble rester en tête avec de 25,5% des intentions de vote, devant Marine Le Pen (25%), en vue du premier tour de l’élection présidentielle, selon un sondage Ifop-Fiducial pour Paris Match, CNEWS et Sud Radio publié mardi. L’écart entre l’ex-ministre de l’Economie et la présidente du Front national reste stable à moins d’un mois de l’échéance. Derrière eux, François Fillon reste à 17,5%, un plancher qu’il a déjà atteint à plusieurs reprises depuis le début de ses ennuis judiciaires et des révélations dans la presse sur son train de vie. A gauche, le duel entre Jean-Luc Mélenchon et Benoît Hamon reste à l’avantage du premier, avec 14% des intentions de vote (stable), devant son concurrent socialiste, crédité de 10,5% (stable). Dans l’hypothèse d’un second tour Macron-Le Pen, l’ancien ministre l’emporterait avec 60%, une baisse d’un demi-point, contre 40%. Ce sondage a été réalisé en ligne du 24 au 28 mars auprès d’un échantillon de 2.231 personnes inscrites sur les listes électorales.

Sondage du 23 mars 2017: Macron encore devant Le Pen au 1er tour (IFOP-)

Sondage du 23 mars 2017: Macron encore devant Le Pen au 1er tour (IFOP-)

 

 

Un nouveau sondage qui fait apparaître  qu’Emmanuel Macron devance Marine Le Pen d’un point dans les intentions de vote pour le premier tour de l’élection présidentielle, (IFOP-Fiducial pour Paris Match, CNEWS et Sud Radio publié jeudi.) Le candidat d’En marche ! gagne un demi-point à 26% tandis que la candidate du Front national en perd autant (25%). François Fillon, candidat de la droite et du centre, reste stable à 18%. Viennent ensuite, notamment, le candidat de La France insoumise Jean-Luc Mélenchon, qui gagne un demi-point (12,5%), le candidat socialiste Benoît Hamon stable à 11%, et le souverainiste Nicolas Dupont-Aignan (5,5%). Au second tour, Emmanuel Macron battrait Marine Le Pen par 61,5% contre 38,5%. L’enquête a été menée en ligne du 20 au 23 mars auprès d’un échantillon de 2.245 personnes inscrites sur les listes électorales, extrait d’un échantillon de 2.400 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

Sondage chômage IFOP: Macron en tête

Sondage chômage IFOP: Macron en tête

 

Selon un sondage IFOP publié lundi par le site Atlantico,  35% des Français font du pouvoir d’achat l’un de leurs deux premiers soucis, suivi par le chômage (33%), le terrorisme (27%) et les flux migratoires (19%). Ils sont 74% à estimer que les responsables politiques peuvent améliorer la situation de l’emploi. L’ex-ministre de l’Economie Emmanuel Macron est jugé le plus crédible sur ce front par 24% des personnes interrogées. Il devance nettement ses principaux concurrents, la candidate du Front national Marine Le Pen (15%), le candidat de la droite François Fillon (12%), le socialiste Benoît Hamon (11%) et celui de La France insoumise Jean-Luc Mélenchon (9%). Dans son projet, Emmanuel Macron se fixe pour objectif de ramener le taux de chômage de 9,7% fin 2016 à 7% en 2022, ce qui permettrait, selon lui, de réduire le volume des allocations-chômage de neuf à 10 milliards d’euros en fin de période. Selon une note de son équipe de campagne, il mise sur la création de 1,3 million d’emplois en cinq ans : 550.000 liés au redressement économique, 550.000 retours au travail grâce à de la formation, 25.000 autres par un soutien au revenu d’activité, 150.000 postes pérennisés par des baisses de charges et 25.000 emplois « francs » pour des habitants de zones prioritaires. Emmanuel Macron propose par ailleurs d’ouvrir l’assurance chômage aux salariés démissionnaires et aux indépendants, soit un coût total estimé à 2,5 milliard d’euros par an. Face à ces dépenses supplémentaires, il prévoit trois milliards d’économies par le renforcement des contrôles de Pôle emploi et un aménagement des règles de l’assurance chômage. Emmanuel Macron veut reculer de 50 à 57 ans l’âge de l’accès à la filière senior donnant droit à 36 mois d’indemnisation au lieu de 24, ce qui permettrait selon son équipe d’économiser 500 millions d’euros par an. Le candidat d’En Marche ! propose aussi une refonte du calcul du salaire journalier de référence, base des indemnités chômage, et un système de bonus-malus, pour limiter le recours aux contrats de travail de courte durée. Economies attendues : 1,5 milliard d’euros en année pleine. L’ex-ministre de l’Economie souhaite deux autres réformes susceptibles de heurter de front les partenaires sociaux. La première est le remplacement des cotisations chômage salariales par une hausse de contribution sociale généralisée (CSG), ce qui ferait de facto basculer l’assurance chômage d’un système assuranciel vers la solidarité. La seconde, suite logique de la première, est la prise en charge de l’assurance chômage par l’Etat, ce qui sonnerait la fin du paritarisme dans ce domaine.

Sondage : Le Pen (26,5%), Macron (25,5%) et Fillon (18%) (IFOP)

Sondage : Le Pen (26,5%), Macron (25,5%) et Fillon (18%) (IFOP)

 

Marine Le Pen reste en tête des intentions de vote pour le premier tour de l’élection présidentielle, avec 26,5%, devant Emmanuel Macron (25,5%) et François Fillon (18%), selon le sondage quotidien IFOP-Fiducial pour Paris Match, CNews et Sud Radio publié jeudi. La candidate du Front national et celui d’En Marche ! sont stables, tandis que François Fillon (Les Républicains) recule de 0,5 point. C’est l’écart le plus important mesuré entre Emmanuel Macron et François Fillon depuis le début de ce sondage. Au second tour, Emmanuel Macron battrait Marine Le Pen, avec 61% contre 39%. Le socialiste Benoît Hamon est stable, à 13,5%, tandis que Jean-Luc Mélenchon (La France insoumise) recule de 0,5 point, à 11%. Le sondage a été réalisé du 13 au 16 mars auprès d’un échantillon de 1.386 personnes inscrites sur les listes électorales extrait d’un échantillon de 1.500 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

Le Pen (26,5%) Macron (25,5%) et Fillon (18,5%), (Ifop)

Le Pen (26,5%) Macron (25,5%) et Fillon (18,5%), (Ifop)

 

Marine Le Pen reste en tête des intentions de vote pour le premier tour de l’élection présidentielle, avec 26,5%, devant Emmanuel Macron (25,5%) et François Fillon (18,5%), selon le sondage quotidien Ifop-Fiducial pour Paris Match, CNews et Sud Radio publié mercredi. La candidate du Front national est stable, alors que celui d’En marche ! progresse de 0,5 point et que François Fillon (Les Républicains) recule de 0,5 point. C’est l’écart le plus important mesuré entre Emmanuel Macron et François Fillon depuis le début de ce sondage. Au second tour, Emmanuel Macron battrait Marine Le Pen, avec 61,5% contre 38,5%. Le socialiste Benoît Hamon recule de 0,5 point, à 13,5%, tandis que Jean-Luc Mélenchon (La France insoumise) est stable, à 11,5%. Le sondage a été réalisé du 12 au 15 mars auprès d’un échantillon de 1.399 personnes inscrites sur les listes électorales extrait d’un échantillon de 1.500 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

Sondage 2017 : Le Pen (25,5%) Macron (19,5%) et Fillon (18,5%)-Ifop

Sondage 2017 : Le Pen (25,5%) Macron (19,5%) et Fillon (18,5%)-Ifop

 

 

Marine Le Pen (25,5%, -0,5 point) devance Emmanuel Macron (19,5%, stable) et François Fillon (18,5%, +0,5) dans les intentions de vote pour le premier tour de l’élection présidentielle, selon le sondage quotidien Ifop-Fiducial pour Paris Match, iTELE et Sud Radio publié mardi. Arrivent ensuite le socialiste Benoît Hamon (14,5%, stable), Jean-Luc Mélenchon (La France insoumise, 11,5%, stable) et François Bayrou (5%, -0,5) qui n’a pas dit s’il serait ou non candidat. Au second tour, Emmanuel Macron (En marche !) battrait Marine Le Pen (Front national) avec 62,5% (+0,5) contre 37,5%. Le sondage a été réalisé du 10 au 14 février auprès d’un échantillon de 1.402 personnes inscrites sur les listes électorales extrait d’un échantillon de 1.500 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

 

Fillon de plus en plus bas, éliminé avec 17,5% (IFOP)

Fillon  de plus en plus bas, éliminé avec 17,5% (IFOP)

 

François Fillon plonge encore d’après le  sondage quotidien de l’IFOP-Fiducial et serait éliminé dès le premier tour de la présidentielle, avec 17,5%, si le scrutin devait avoir lieu ce dimanche. Toujours devancé par Emmanuel Macron (21%) et Marine Le Pen (26%), le vainqueur de la primaire de la droite perd un demi-point par rapport à la précédente étude réalisée pour Paris Match, iTELE et Sud Radio. Les intentions de vote en faveur de l’ex-Premier ministre n’ont cessé de fléchir depuis le début de la controverse déclenchée fin janvier par les révélations du Canard enchaîné sur les emplois potentiellement fictifs dont aurait bénéficié son épouse et deux de ses enfants. Derrière le trio de tête, suivent Benoît Hamon (15%), Jean-Luc-Mélenchon (10,5%), François Bayrou (5,5%), lequel entretient le suspense sur ses intentions, et une série de candidats à moins de 5%. Dans l’hypothèse d’un second tour Macron-Le Pen, la seule testée par l’Ifop, l’ancien ministre de l’Economie l’emporterait avec 63% contre 37% à la présidente du Front national. Cette enquête a été menée en ligne du 6 au 9 février auprès d’un échantillon de 1,407 personnes inscrites sur les listes électorales.

2017 :«Fillon dévisse nettement» (Jérôme FOURQUET, IFOP)

2017 :«Fillon dévisse nettement» (Jérôme FOURQUET, IFOP)

 

Jérôme Fourquet chef département «Opinion & stratégies d’entreprise» de l’IFOP analyse la baisse de François Fillon, baisse qui provient pour l’essentiel des milieux populaires (interview du Figaro)


L’IFOP publie un nouveau sondage sur les intentions de vote à l’élection présidentielle. Pour la première fois depuis l’intronisation à droite de François Fillon, Marine Le Pen prend la tête du classement. Est-ce un sévère avertissement pour le candidat de la droite?

 

Jérôme FOURQUET. – Les sondages sur la présidentielle réalisés avant la primaire de la droite plaçaient régulièrement Marine Le Pen en pole position (sauf dans l’hypothèse d’une candidature Juppé et en l’absence du coup de François Bayrou). La large victoire de François Fillon lors de la primaire de la droite a suscité, de manière assez classique, une dynamique en sa faveur et un tassement pour ses concurrents notamment de Marine Le Pen qui passait de 28-29% à 24%. La nouvelle vague du Baromètre IFOP-Fiducial pour iTélé, Paris-Match et Sud Radio, réalisée tout début janvier, indique un certain rééquilibrage. Le candidat des Républicains passe ainsi de 28% à 24% quand Marine Le Pen regagne 2 points (à 26%) et repasse donc symboliquement en tête. On peut y voir la fin prévisible de l’écho de la victoire de François Fillon à la primaire. On peut aussi mettre en lien ce rééquilibrage à droite avec les attaques de ses adversaires sur son programme social.

 

L’électorat populaire, qui n’a que très peu participé à la primaire, semble très réfractaire à François Fillon, ce qui est préoccupant car ces catégories pèseront lourd à la présidentielle.

L’analyse des évolutions des intentions de vote en faveur du candidat de droite par catégories sociales est très instructive de ce point de vue. Entre novembre et janvier, le candidat de la droite demeure stable auprès des CSP+ avec un score de 30%. Il progresse même très légèrement dans les classes moyennes (21% + 2 points). Mais il dévisse très nettement dans les milieux populaires où il passe de 19% à 11% soit une perte de 8 points. Cet électorat, qui n’avait que très peu participé à la primaire, lui semble aujourd’hui très réfractaire, ce qui est préoccupant car ces catégories voteront à la présidentielle et pèseront lourd.

Le Sarthois peut encore compter sur les retraités, colonne vertébrale de l’électorat de droite qui voteraient à 38% pour lui, mais il cède 3 points dans ce segment acquis, qui est lui aussi particulièrement sensible aux questions ayant trait à la Sécurité Sociale et au système de santé.

Il convient de noter que le mouvement de baisse est avant tout de nature sociologique. On ne constate en effet que très peu d’évolutions selon le critère de la sympathie partisane, ce qui invalide ainsi l’hypothèse d’une brèche dans l’électorat centriste. Il passe même de 42% à 46% dans l’électorat UDI. La fuite ne vient donc pas du centre du fait d’un positionnement trop dur sur le régalien mais des milieux populaires, inquiets de son discours doloriste et des remèdes amers qu’il propose.

 

Marine Le Pen fait des scores très élevés parmi les classes les moins favorisées. Elle atteint même les 50% chez les ouvriers dès le premier tour. En revanche, elle continue à obtenir des scores beaucoup plus faibles parmi les CSP+, les diplômés et les retraités. Comment expliquez-vous ce score?

 

La sociologie de l’électorat lepéniste se structure en effet toujours selon le clivage «France d’en haut / France d’en bas». On peut d’ailleurs penser qu’elle n’est pas loin d’avoir fait le plein dans les milieux populaires avec 49% chez les ouvriers (score que le PC n’atteignait pas dans les années 50-60, mais il est vrai que la classe ouvrière était plus nombreuse qu’aujourd’hui) et 35% auprès des employés, qui sont souvent des employées, ces professions étant à très forte dominante féminine, or les femmes continuent de moins être attirées par le FN (21%) que les hommes (31%).

 

On peut penser que Marine Le Pen n’est pas loin d’avoir fait le plein dans les milieux populaires avec 49% chez les ouvriers (score que le PCF n’atteignait pas dans les années 50-60).

Si la candidate du FN fait le plein dans les milieux populaires c’est par ce qu’elle a su articuler un discours répondant à la fois à l’insécurité économique, physique mais aussi identitaire ou culturelle, qui taraude des pans entiers de cet électorat. Nul autre candidat ne répond aujourd’hui sur ces trois volets essentiels. Elle est en revanche davantage à la peine dans la «France intermédiaire» et la «France d’en haut» où son discours de rupture passe beaucoup moins bien et où la demande de protection face à ces multiples insécurités est moins prégnante. L’enquête de l’IFOP la crédite ainsi de 17% dans les classes moyennes et de 21% chez les CSP+ (avec un fort écart entre les cadres supérieurs et professions libérales toujours très réfractaires et les commerçants, artisans, chefs d’entreprise bien plus favorables). Autre électorat encore assez hermétique: les retraités, dont on a vu que 38% voteraient pour François Fillon, contre 18% pour elle. Tout l’enjeu pour le FN durant cette campagne consistera donc à consolider son assise dans les milieux populaires (en cognant sur le programme de «casse sociale» de Fillon) tout en étant en mesure de faire sauter les verrous dans «la France d’en haut» et parmi les retraités, où se situent aujourd’hui ses véritables marges de progression.

 

 

 

Il y a une dynamique autour du leader d’En Marche.

Il y a donc bien une dynamique autour du leader d’En Marche, qui était crédité de 13 à 14% des voix il y a quelques mois. (Aujourd’hui entre 16 et 24 NDLR) Cela se mesure dans les sondages mais également sur le terrain. Il a rassemblé plus de 10 000 personnes à Paris lors de son grand meeting de lancement, ce que beaucoup de candidats plus chevronnés n’arriveraient pas à faire mais également 1000 personnes à Nevers, il y a quelques jours. Venir assister à un meeting ne vaut pas vote, mais il y a incontestablement un intérêt autour de sa candidature, qui aimante des électeurs d’origines politiques diverses. Si le premier cercle de ses soutiens était composé de personnalités de gauche (Collomb, Patriat, Ferrand), trois anciens ministres de droite l’ont rejoint à ce jour: Arthuis, Dutreil et Lepeltier. Cette capacité à agréger un public hétérogène se lit dans les chiffres de notre enquête. Emmanuel Macron recueillerait le soutien de 30% des électeurs de François Hollande du 1er tour de 2012, mais aussi de 25% de ceux de François Bayrou (une fois encore en se plaçant dans l’hypothèse d’une nouvelle candidature de ce dernier, la captation de cet électorat par Macron s’en trouvant mécaniquement limitée) et 9% de celui de Nicolas Sarkozy. Il convient d’ajouter à cela pas moins de 30% des voix des sans préférence partisane, électorat plus volatile et plus friable, mais qui a semble-t-il trouvé une offre politique satisfaisante alors qu’il ne se reconnaît absolument plus dans les partis traditionnels.

 

À gauche, le PS est disqualifié dans tous les cas tandis que Jean-Luc Mélenchon obtient un score élevé, mais encore loin de la qualification pour le second tour. La gauche est-elle en décomposition ou déjà en phase de recomposition?

La recomposition et la compétition entre les deux pôles de la gauche pourraient se faire hors du PS entre Macron et Mélenchon.

L’enquête testait quatre scénarii de premier tour avec en candidat du PS soit Manuel Valls, soit Arnaud Montebourg, soit Benoît Hamon ou Vincent Peillon. Dans le meilleur des cas, le PS serait aujourd’hui à 10,5% (hypothèse Valls) et très en deçà avec les autres candidats. Du fait du haut niveau auquel se situe Emmanuel Macron et de l’étiage de Jean-Luc Mélenchon qui se situe déjà au niveau atteint en 2012 (11%) voir un peu au-dessus, la situation est effectivement très critique pour le parti de la rue de Solferino qui pourrait se voir devancer par non pas un mais deux candidats de gauche. Dès lors, l’argument-massue du vote utile et du nécessaire rassemblement de la gauche abondamment brandi par les ténors du parti depuis des années pourrait se retourner contre eux… En ce sens, la situation est beaucoup plus critique que lors des précédentes crises qu’a connues ce parti. Lors des législatives de 1993 comme lors de la présidentielle de 2002, le PS avait été lourdement défait par la droite (et le FN) mais il restait la force dominante à gauche. Si une dynamique ne s’enclenche pas à l’issue de la primaire, le processus de recomposition de la gauche pourrait débuter. On constate ainsi dans l’hypothèse d’une candidature Valls, qui garantirait aujourd’hui le meilleur score au PS, que seuls 41% des sympathisants socialistes voteraient pour lui, 15% optant pour une candidature plus à gauche et 33% pour Emmanuel Macron. Si une telle situation devait perdurer, la recomposition et la compétition entre les deux pôles de la gauche pourraient se faire hors du PS entre Macron et Mélenchon, ce dernier ne s’y est pas trompé en s’interrogeant (benoîtement) sur l’utilité du PS dans une récente interview au Monde.

 

Sarkozy remonte ? (Ifop)

Sarkozy remonte ? (Ifop)

 

Il faut évidemment ce méfier de la guerre des sondages dont certains ne sont pas neutres compte  tenu de leurs commanditaires. En outre une évolution dans un sens ou dans l’autre de quelques points n’a guère de pertinence statistique puisqu’il se situe dans la marge d’erreur. Sans parler des doutes sur l’échantillon  L’avance d’Alain Juppé sur Nicolas Sarkozy en vue du premier tour de la primaire de la droite se serait  réduite de moitié en deux semaines, passant de douze à six points, selon un sondage Ifop-Fiducial pour iTELE, Paris Match et Sud Radio. A trois semaines du premier tour, le maire de Bordeaux est désormais crédité de 37% des intentions de vote – soit un recul de quatre points par rapport à la précédente livraison de cette enquête – tandis que l’ex-chef de l’Etat progresse de deux points, à 31%. Selon ce sondage réalisé du 18 au 31 octobre auprès de 709 personnes ayant la ferme intention de participer à se scrutin, Alain Juppé remporterait le deuxième tour de la primaire, prévu le 27 novembre, avec 57% des intentions de vote (-4 points) contre 43% pour Nicolas Sarkozy (+4 points). L’écart entre les deux hommes s’est donc également resserré au deuxième tour: ils sont désormais séparés par 14 points, contre 22 dans la précédente livraison de cette enquête. (Avec Reuters)

Primaire de la droite : Juppé encore en hausse (IFOP)

Primaire de la droite : Juppé encore en hausse (IFOP)

 

Le premier débat des primaires aura coûté cher à Nicolas Sarkozy très mal à l’aise lors de cette prestation télévisée et qui recule encore face à Alain Juppé. Le maire de Bordeaux, crédité de 41% des intentions de vote, compte désormais 12 points d’avance sur Nicolas Sarkozy (29%) en vue du premier tour de la primaire de la droite, selon un sondage IFOP-Fiducial pour iTELE, Paris Match et Sud Radio paru mardi. Jamais cet institut n’avait mesuré une telle marge entre les deux principaux concurrents des Républicains. Alain Juppé est également donné vainqueur au second tour, prévu le 27 novembre, avec 61% des intentions de vote contre 39% à son adversaire, selon cette enquête réalisée du 30 septembre au 17 octobre. Les écarts entre Alain Juppé et Nicolas Sarkozy se sont creusés depuis la fin du mois du mois de septembre, marqué par les réminiscences de l’affaire Bygmalion, qui vaut une mise en examen à l’ex-président, et la publication du réquisitoire dressé par son ex-conseiller Patrick Buisson. Dans la précédente étude de l’IFOP, publiée il y a trois semaines, seuls quatre points séparaient les deux hommes en vue du premier tour et 14 en vue du second. Celle publiée mardi place Alain Juppé en tête des préférences des électeurs de gauche et du centre au premier tour, mais prête à Nicolas Sarkozy les meilleurs scores auprès des sympathisants des Républicains et du Front national. En revanche, l’ex-Premier ministre l’emporterait au second tour même si le scrutin était réservé aux seuls sympathisants des Républicains, avec 52% des intentions de vote contre 48% à son rival. Toujours selon l’IFOP, Bruno Le Maire et François Fillon seraient au coude-à-coude au premier tour, avec 11% chacun. Suivraient Nathalie Kosciusko-Morizet (4%), Jean-François Copé et Jean-Frédéric Poisson (tous deux à 2%).

(Avec Reuters)

Sondage Européennes : FN devant l’UMP et PS (Ifop)

Sondage Européennes : FN devant l’UMP et  PS selon (Ifop)

Selon un sondage Ifop pour Paris Match, le Front national arriverait en tête (23%) des intentions de vote pour les élections européennes, devant l’UMP (22,5%) et le PS (19,5%).  Un camouflet pour la droite traditionnelle comme pour la gauche. L’UMP, qui rêvait d’arriver en tête des élections européennes de mai prochain, n’arriverait qu’en seconde position de ce scrutin. En effet, selon un sondage Ifop réalisé pour Paris Match, le FN cumulerait 23% des intentions de vote, devant l’UMP (22,5%) et le PS (19,5%). L’UDI (10%), Europe Ecologie-Les Verts et le Front de gauche (8%) suivent.

 

Sondage : après l’IFOP, IPSOS confirme Hollande en baisse à 18%

Sondage : après l’IFOP, IPSOS confirme Hollande en baisse à 18%

 

L’inconséquence et la désinvolture de Hollande lui coûte cher (notamment dernièrement la nomination de ses petits copains de l’ENA). La cote de popularité de François Hollande a reculé de quatre points en avril en un mois, à 18%, celle du nouveau Premier ministre Manuel Valls s’établissant à 44%, selon le baromètre Ipsos pour le Point publié lundi. Dans le détail, 1% des sondés porte un jugement « très favorable » sur l’action de François Hollande comme président de la République et 17% « plutôt favorable », tandis que 36% expriment un avis « plutôt défavorable » et 40% « très défavorable ».  6% ne se sont pas prononcés (+2 points en un mois).  Interrogés sur l’action de Manuel Valls en tant que Premier ministre, 44% des sondés ont porté un jugement favorable (6% « très favorable », 38% « plutôt favorable ») et 34% défavorables (22% plutôt défavorables, 12% très défavorables).  Mais près d’un quart (22%) ne se sont pas prononcés sur le nouveau locataire de Matignon dans ce sondage réalisé moins de deux semaines après la nomination de Manuel Valls pour succéder à Jean-Marc Ayrault.  Parmi les personnalités politiques, le maire UMP de Bordeaux Alain Juppé reste en tête du classement, après une progression de 4 points en un mois, à 56% de jugements favorables (13% ne se prononcent pas).  Il devance à nouveau l’ancien maire socialiste de Paris Bertrand Delanoë (55%, +7 points, 18% ne se prononcent pas).  En troisième position, le président de l’UDI Jean-Louis Borloo (52%, + 11 points), qui a depuis annoncé son retrait de ses mandats et fonctions politiques pour raisons de santé.  Dans ce baromètre, l’ancien président de la République Nicolas Sarkozy gagne six points (45% favorables), tandis que son ancien Premier ministre François Fillon prend trois points (42%) et que le président de l’UMP Jean-François Copé progresse de neuf points (27%).  Chez les sympathisants de l’UMP, Nicolas Sarkozy demeure le leader politique le plus populaire et progresse même de dix points en un mois (89%), devançant Christine Lagarde, Alain Juppé et François Fillon.

 

Sondage : Valls, ni à gauche ni à droite….ailleurs (IFOP)

Sondage : Valls, ni à gauche ni à droite….ailleurs  (IFOP)

Dns le sondage de l’IFOP pour le JDD, Hollande n’est ni à gauche, ni à droite, il est ailleurs, le problème est de savoir où ? Entre l’austérité ou la relance ? En tout cas François Hollande trouvera, lui,  dans la lecture de ce sondage un motif d’inquiétude supplémentaire : seuls 20% des Français considèrent le pacte de responsabilité et ses 50 milliards d’économies à trouver comme une priorité. Preuve que la grande idée présidentielle n’imprime pas. Nommé à Matignon dans un contexte politique et économique explosif, Manuel Valls peut s’appuyer sur un atout non négligeable : son profil politique original. L’ancien maire d’Evry échappe en effet au clivage gauche/droite classique. Le nouveau Premier ministre est perçu comme un homme de gauche par un tiers des Français, un homme du centre par un autre tiers des Français et ni à droite, ni à gauche par le reste des personnes interrogées. Issu de l’aile droite du Parti socialiste, il est jugé de gauche par un sympathisant PS sur deux.

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