Archive pour le Tag 'idéologique'

Le concept de progressisme de Macron : un breuvage idéologique sulfureux

Le concept de  progressisme de Macron : un breuvage idéologique sulfureux 

 

Sur les chaînes info continue, l’ancien conseiller très proche de Macron, Ismaël Émélien, est venu vendre son livre et défendre en même temps la stratégie du président de la république. Le maître mot de l’idéologie est  progressisme, un concept très vaseux qui essaye de récupérer les oripeaux des idées sociales ou marxistes d’il y a 50 ans avec l’individualisme et l’ultralibéralisme. En fait, un curieux breuvage idéologique très sulfureux et qui démontre surtout l’absence de vision et les grandes faiblesses d’analyse du macronisme. Hier sur la chaîne d’information continue, celui qui est considéré comme l’alter ego de Macron affirmait que l’analyse de la société par le président de la république était pertinente, que le cap était bon mais que les résultats étaient pratiquement nuls. Et cette absence de résultats ne semblait créer aucun doute quant à la pertinence de l’analyse pas plus que sur les perspectives. Finalement pas tellement étonnant car Ismaël Émilien, comme la plupart des proches de Macron, n’est pas vraiment un intellectuel. Le seul intellectuel toléré à l’Élysée par le chef de l’État, c’est Macron lui-même ! Or Ismaël Émilien est très représentatif de la sociologie de l’entourage de Macron composée essentiellement de responsables formés aux idées  superficielles  de Sciences-po. Une école où on traite de tout et en même temps de rien tellement l’enseignement est indigent voire surréaliste. À l’Élysée, au gouvernement, au Parlement, les enfants de Sciences-po ont noyauté le pouvoir enivrant le pays de poncifs, de contradictions et d’approximations. Le plus grand danger c’est que les adhérents de cette secte se prennent pour des intellectuels alors qu’ils ne sont que les moines serviles d’une sorte d’évangélisme politique creux, abstrait et d’une nullité confondante. Ce ne sont ni des intellectuels, ni des techniciens mais des bonimenteurs qui se font une spécialité de parler de ce qu’ils ne connaissent pas à savoir les réalités socioéconomiques voir sociétales et qu’ils encore moins capables de théoriser.  On serait évidemment intéressé par la liste des ouvrages théoriques qu’on produit ces intellos de café du commerce.

Le progressisme de Macron : un breuvage idéologique sulfureux

Le progressisme de Macron : un breuvage idéologique sulfureux 

 

Sur les chaînes info continue, l’ancien conseiller très proche de Macron Ismaël Émélien est venu vendre son livre et défendre en même temps la stratégie du président de la république. Le maître mot de l’idéologie est  progressisme, un concept très vaseux qui essaye de récupérer les oripeaux des idées sociales ou marxistes d’il y a 50 ans avec l’individualisme et l’ultralibéralisme. En fait, un curieux breuvage idéologique très sulfureux et qui démontre surtout l’absence de vision et les grandes faiblesses d’analyse du macronisme. Hier sur la chaîne d’information continue, celui qui est considéré comme l’alter ego de Macron affirmait que l’analyse de la société par le président de la république était pertinente, que le cap était bon mais que les résultats étaient pratiquement nuls. Et cette absence de résultats ne semblait créer aucun doute quant à la pertinence de l’analyse pas plus que sur les perspectives. Finalement pas tellement étonnant car Ismaël Émilien comme la plupart des proches de Macron n’est pas vraiment un intellectuel. Le seul intellectuel toléré à l’Élysée par le chef de l’État, c’est Macron lui-même ! Or Ismaël Émilien est très représentatif de la sociologie de l’entourage de Macron composée essentiellement de responsables formés aux idées  superficielles  de Sciences-po. Une école où on traite de tous et en même temps de rien tellement l’enseignement est indigent voire surréaliste. À l’Élysée, au gouvernement, au Parlement, les enfants de Sciences-po ont noyauté le pouvoir enivrant le pays de poncifs, de contradictions et d’approximations. Le plus grand danger c’est que les adhérents de cette secte se prennent pour des intellectuels alors qu’ils ne sont que les moines serviles d’une sorte d’évangélisme politique creux, abstrait et d’une nullité confondante. Ce ne sont ni des intellectuels, ni des techniciens mais des bonimenteurs qui se font une spécialité de parler de ce qu’ils ne connaissent pas à savoir les réalités socioéconomiques voir sociétales et qu’ils encore moins capable de théoriser.  On serait évidemment intéressé par la liste des ouvrages théoriques qu’on produit ses intellos de café du commerce.

 

 

Schiappa, la philosophe de télé réalité voit une «convergence idéologique» entre «la Manif pour tous et les terroristes islamistes»

Schiappa, la philosophe de télé réalité voit une «convergence idéologique» entre «la Manif pour tous et les terroristes islamistes»

 

Il est clair que Marlène Schiappa s’ennuie  dans son ministère et qu’elle cherche à faire le buzz en sortant du champ réduit de son portefeuille. Malheureusement la ministre est souvent à côté de ses baskets et se comportent en philosophes de télé réalité. En cause notamment  une formation initiale très approximative. Pour parler franc, Macron s’est aussi entouré d’idiots assez notoires. Pour preuve cette déclaration un peu surréaliste- «je souligne l’existence d’une convergence idéologique» sur l’homophobie entre la manif pour tous et les terroristes islamistes. » Certes la manif pour tous n’est pas caractérisée par des positions très progressistes sur le plan sociétal. Il en est de même aussi pour les extrémistes islamistes. Mais de là à parler de convergence, cela démontre à l’évidence l’approximation intellectuelle de l’ancienne chroniqueuse de télé qui est sans doute à la politique et à la philosophie ce que McDo est à la gastronomie.  À ses yeux, dans un contexte de recrudescence des actes antisémites (+74% en 2018) et homophobes (+4,8% en 2017), les homosexuels – comme les juifs, dit-elle – sont les «boucs émissaires» des «théories islamistes radicales». Mais aussi de l’«extrême droite», à laquelle elle assimile La Manif pour tous, mouvement né en 2012 dans l’opposition à la loi ouvrant le mariage aux personnes de même sexe. «Il y a une alliance entre les gens d’extrême droite et les islamistes, qui s’unissent de fait dans ce combat» contre les homosexuels, explique-t-elle. «Les slogans et l’agressivité de la Manif pour tous ont nourri la recrudescence de violences homophobes».

La Manif pour tous a dénoncé mercredi, dans un communiqué, un «scandaleux amalgame» qui «insulte les millions de Français mobilisés depuis 2012 pour témoigner pacifiquement de leur attachement aux droits de l’enfant et à la famille». Le mouvement «attend des excuses immédiates de Marlène Schiappa». Soutien de la Manif pour tous, le président du groupe Les Républicains (LR) au Sénat, Bruno Retailleau, a pour sa part fustigé «les raccourcis de Marlène Schiappa».

Les raccourcis de Marlène Schiappa non seulement blessent les millions de français qui ont défendu pacifiquement une conception du mariage, mais ils banalisent aussi l’idéologie violente des islamistes envers les homosexuels.

 

 

Les Jeunes avec Macron, les JAM, ou le vide idéologique total

Les Jeunes avec Macron, les JAM, ou le vide idéologique total

 

Le nom de la formation des jeunes macronistes témoigne à lui seul du vide idéologique total. Le mouvement s’intitule en effet JAM, c’est-à-dire les jeunes avec Macron. Finalement la confirmation que le parti en marche n’est réellement qu’un club de supporters, une sorte de club de fans comme dans le foot. En mal sans doute aussi de slogans, les jeunes avec Macron ont choisit un slogan de type soixante-huitard qui ne leur ressemble guère à savoir : soyez progressistes demandez l’impossible. Sûrement un slogan conseillé par les boîtes de com. qui entoure le pouvoir et qui considère la politique comme un produit ordinaire ù  l’argumentation commerciale prend le pas sur le contenu. On se demande bien comment le mouvement en marche pourrait structurer une organisation des jeunes alors que le parti n’a aucune existence, ni réalité sociale sur le terrain. Pour preuve lors des prochaines municipales faute d’implantation locale, le parti en marche va ratisser large des vieux crocodiles de la politique de la gauche et de la droite. En effet cette fois l’étiquette Macron ne sera pas suffisante pour qu’une chèvre puisse être élue. Cela d’autant plus que la popularité de l’intéressé connaît une chute brutale dans l’opinion publique et que la référence à Jupiter ne sera pas forcément vendeur auprès des électeurs qui jugent surtout sur des critères de proximité. Comme pour le parti en marche,  les responsables des jeunes avec Macron ont été désignés par le niveau central. De quoi s’interroger sur le caractère démocratique de l’organisation de Macron surtout quand les jeunes choisissent cet autre slogan : la révolution continue ! Une vraie communication de marque de lessive pour tenter de laver plus blanc la grisaille des résultats du gouvernement. Sans parler de la reprise des formules ésotériques de Ségolène Royal à savoir : être acteur de son avenir qui ressemble curieusement à désir d’avenir.

 

Gouvernement- PS : coming out idéologique et conversion tardive

Gouvernement- PS : coming out idéologique et conversion tardive

 

En quelques jours, gouvernement et PS se sont convertis à la sociale démocratie, un gros mot précédemment pour eux. Une conversion un peu tardive et un peu suspecte car dans les faits la bureaucratie, le centralisme, l’étatisme nourrissent encore l’action du gouvernement. Témoin les difficultés qu’il a à tailler dans les superstructures étatiques et politiques pour réaliser les 50 milliards d’économies prévus.  Depuis que François Hollande a ouvert la voie lors de sa conférence de presse du 14 janvier, il ne se passe guère de jour sans qu’un ministre fasse son « coming out » social-démocrate tout en assurant ne pas être un converti de la onzième heure. Michel Sapin a ainsi fait jeudi, lors de ses vœux à la presse, un long développement sur ce sujet dont il a lui-même admis qu’il était décidément « à la mode » en ce début d’année. « Alors c’est quoi, un ministre de gauche social-démocrate ? » a-t-il lancé. « C’est transformer les systèmes sociaux pour les adapter au monde dans lequel nous vivons, c’est ni casser ni conserver (…), mais c’est transformer, progresser. » « Etre social-démocrate, c’est faire évoluer la société française vers plus de responsabilité », a-t-il ajouté. Dans une interview inattendue au magazine de charme « Lui », il insiste en assurant que sa vision social-démocrate est « celle de la recherche du compromis social » et que telle est aussi la ligne de François Hollande. A un journaliste qui l’interrogeait sur cette profession de foi, en marge de ses voeux, Michel Sapin a répondu que c’était ainsi depuis qu’il était « né en politique » et que la social-démocratie était après tout « une forme de socialisme ». Lundi dernier, c’est le Premier ministre, Jean-Marc Ayrault, qui disait assumer « depuis longtemps » la ligne social-démocrate désormais revendiquée par le chef de l’Etat français.

 

Hollande : un tournant économique et idéologique. ? Mais il tourne en rond

Hollande : un tournant économique et idéologique. ?  Mais il tourne en rond

 

Comme d’habitude les éditorialistes se sont immédiatement enflammés après la conférence de Hollande quitte à dire le contraire dans deux ou trois mois. Hollande aurait opéré un véritable tournant économique et idéologique. Tournant économique d’abord en décidant des allégements des charges qui en faia=t seront une opération blanche puisqu’on inclut le CICE dans la suppression des cotisations familiales. En apparence il y aura 10 milliards de charges en moins mais à peu près autant d’impôt en plus sur les bénéfices. En plus c’est étalé sur 3 ans, donc en fait c’est 3 milliards de fiscalité (encore une fois compensés par l’impôt sur les sociétés)°. Quant aux économies des dépenses publiques elles restent encore très virtuelles. Le mille feuilles administratif n’a pas été réellement mis en question. Juste une allusion timide au nombre de régions, les départements qui décideront de leur avenir et le souhait d’un rapprochement des collectivités locales. Pas de vraies réformes structurelles décidées. Des effets d’annonce surtout. Sur la sécu, il faudra dépenser moins de médicaments (les générique),  sur l’Unedic ,  c’est aux partenaires de décider), sur le dimensionnement de l’Etat rien concernant le recentrage des véritables missions régaliennes. Bref du flou à la Hollande. Quant au recentrage idéologique, c’est tout autant virtuel. Hollande d’après l es grands médias complaisants  serait devenu social démocrate voire social libéral. En fait là aussi il tourne en rond par absence véritable de doctrine, de vision et de stratégie. En 2012, c’était le discours contre les fermetures d’usine, il menaçait alors notamment PSA pour Aulnay ou Mittal pour Florange., bien d’autres encore même la finance. En 2013 c’est le temps du matraquage fiscal et pour 2014 ce serait le contraire, l’allégement de la fiscalité. Sur le plan idéologique il tourne aussi en rond. Hollande abandonne aussi vite ses convictions qu’il les a formulées, exemple la fameuse inversion du chômage, disparue des écrans. Ni socialiste (pas plus que Mitterrand) ni social démocrate, ni social libéral, Hollande est avant tout un opportuniste qui fait du pouvoir sa seul objectif. Ensuite il navigue à vue en surfant sur l’évolution de l’opinion, de celle des experts, des courants. L’enthousiasme des éditorialistes va vite retomber avec la réalité économique de 2014 car la France va rater le train de la timide reprise européenne. D’ici la fin de l’année (après la fessée aux élections ?) ou début 2015, il faut s’attendre à un autre virage, plus interventionniste celui là car d’un part le chômage sera devenu encore plus dramatique comme sa cote de popularité. En tout état de cause selon uu sondage s’il convaincu les éditorialistes, Hollande n’a pas convaincu les français (30% seulement).




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