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Canicule: François de Rugy sans cravate… et sans idées !

Canicule: François de Rugy sans cravate… et sans idées !

Pour donner l’exemple de la lutte contre la canicule, l’inénarrable ministre de la transition écologique, François de Rugy est venu bavasser sans cravate sur BFM télé. Et de justifier ce geste révolutionnaire :

« Au Japon, il y a déjà de nombreuses années, il y avait des instructions données, les ministres, les dirigeants d’administrations ne devaient pas mettre de cravate pour montrer l’exemple, au travail, d’alléger la tenue vestimentaire pour s’adapter à ces canicules« . Quand on n’a pas d’idées comme de Rugy,  il faut bien chercher quelque chose pour marquer son originalité. On a les originalités qu’on peut. De Rugy,  c’est l’archétype de la voix de son maître qui peut inlassablement répéter ce que dit Macron. Jamais la moindre aspérité, ni la moindre créativité et encore moins de dynamisme. De Rugy c’est le ministre du gouvernement le plus discret, le plus flexible  Aussi flexible que les couleuvres qu’il avale. L’aristo de Rugy n’est pas vraiment coutumier des révolutions, ils préfèrent avancer discrètement à travers les tendances et les partis. Pourtant s’il veut un jour devenir Premier ministre il faudra qu’il en fasse quand même un peu plus. Par exemple venir sans-culotte à la télévision un jour de canicule mais peut-être le symbole porterait-t-il ses convictions démocratiques ?

 

Mark Zuckerberg : « Quatre idées pour réguler Internet

Mark Zuckerberg : « Quatre idées pour réguler Internet

Attaquée dans de nombreux pays, Facebook par la voix de son patron se dit prêt à discuter avec les pouvoirs publics des conditions d’une meilleure régulation d’Internet. Le problème évidemment c’est qu’il souhaite que cette régulation soit à dimension mondiale et qu’il n’est pas certain que tous les pays se soumettent à cette régulation. Le PDG de Facebook  détaille dans une tribune publiée notamment par le JDD « quatre idées pour réguler Internet.

 

 

« La technologie occupe une place importante dans nos vies, et des entreprises comme Facebook ont une très grande responsabilité. Tous les jours, nous devons prendre des décisions pour déterminer quel discours est dangereux, ce qui constitue de la publicité politique ou encore comment prévenir des cyber-attaques complexes. Ces décisions sont importantes pour assurer la sécurité de notre communauté. Personne n’attend des entreprises qu’elles répondent seules à ces enjeux.

Je suis convaincu que les gouvernements et les régulateurs doivent jouer un rôle plus actif.  Faire évoluer la régulation d’Internet nous permettra de préserver ce qu’Internet a de meilleur – la liberté pour les gens de s’exprimer et l’opportunité pour les entrepreneurs de créer – tout en protégeant la société de préjudices plus larges.

Ce que je retiens de mon expérience, c’est que nous avons besoin d’une nouvelle régulation dans quatre domaines : les contenus violents et haineux, l’intégrité des élections, la protection de la vie privée et la portabilité des données.

1. Premièrement, sur les contenus violents et haineux. Facebook permet aux gens de faire entendre leur voix, et c’est une bonne chose – cela leur permet de partager des expériences et de se mobiliser plus facilement. Dans ce contexte, nous avons une responsabilité vis-à-vis de leur sécurité lorsqu’ils utilisent nos services. Cela implique de décider de ce qui est de la propagande terroriste, du discours haineux, et plus encore. Nous ajustons sans cesse nos règles avec des experts, mais compte tenu de notre échelle, nous ferons toujours des erreurs et prendrons des décisions avec lesquelles les gens ne seront pas forcément d’accord.

Les décideurs publics me disent souvent que nous avons trop de pouvoir en matière d’expression, et franchement, je suis d’accord. J’en viens à croire que nous ne devrions pas prendre de telles décisions tout seul. Nous sommes donc en train de créer un organisme indépendant pour que les gens puissent faire appel de nos décisions. Nous travaillons aussi avec les gouvernements, et notamment avec les pouvoirs publics français dans le cadre d’un groupe de travail commun, afin de garantir que nos dispositifs de modération des contenus soient efficaces.

Les entreprises d’Internet doivent rendre des comptes quant à l’application des règles concernant les contenus violents et haineux. Il est impossible de retirer l’ensemble de ces contenus d’Internet. Or, quand on sait que les gens utilisent des dizaines de services de partage différents, chacun avec ses propres règles et processus, il devient évident que nous avons besoin d’une approche plus harmonisée.

Une idée pourrait être de confier à des organismes tiers le soin de définir des standards sur la diffusion des contenus violents et haineux, et d’évaluer les entreprises sur la base de ces standards. La régulation pourrait établir une base de référence de ce qui est interdit, et exiger des entreprises qu’elles mettent en place des moyens pour réduire au maximum les contenus violents et haineux.
Facebook publie déjà des rapports de transparence sur le retrait des contenus violents et haineux. J’estime que toutes les grandes entreprises du numérique devraient le faire tous les trimestres, car c’est aussi important que publier les rapports financiers. Quand nous aurons une meilleure idée de la part des contenus violents et haineux, nous pourrons alors constater quelles entreprises font des progrès, et voir où nous devrions placer le curseur.

2. Deuxièmement, la législation est importante pour protéger les élections. Facebook a déjà mis en œuvre d’importants changements en matière de publicité politique : dans de nombreux pays, les annonceurs doivent désormais faire vérifier leur identité avant de diffuser ce type de contenus. Nous avons créé une bibliothèque en ligne pour les répertorier. Mais décider de ce qui relève de la publicité politique n’est pas toujours évident. Nos systèmes seraient plus performants si la régulation établissait des standards communs pour vérifier l’identité des acteurs politiques.

Les lois sur la publicité politique en ligne concernent en priorité les candidats et les élections, plutôt que les sujets politiques qui divisent, et sur lesquels nous avons constaté plus de tentatives d’interférence. Certaines lois ne s’appliquent que pendant les élections alors que les campagnes d’influence sont continues. Par ailleurs, d’importantes questions se posent sur la manière dont le ciblage et les données sont utilisés pendant les campagnes politiques. La législation devrait refléter la réalité des menaces actuelles et définir des standards pour l’ensemble de l’industrie.
Les gouvernements peuvent aussi utiliser leur pouvoir pour prévenir les ingérences. Nous pouvons bannir les acteurs malveillants, mais seuls les gouvernements peuvent créer des sanctions qui découragent les interférences.

3. Troisièmement, pour être efficace, la protection de la vie privée et des données personnelles nécessite un cadre harmonisé à l’échelle mondiale. Partout dans le monde, les gens réclament une réglementation complète en matière de protection de la vie privée en accord avec le RGPD (Règlement Européen de Protection des Données), et je suis d’accord. Je pense qu’il serait bon pour Internet que davantage de pays adoptent une réglementation telle que le RGPD comme cadre commun.

Toute nouvelle réglementation sur la protection de la vie privée aux Etats-Unis et ailleurs dans le monde devrait s’appuyer sur les protections offertes par le RGPD. Elle devrait protéger le droit de chacun de choisir la façon dont ses informations sont utilisées, tout en permettant aux entreprises de les employer, à la fois à des fins de sécurité et aussi pour fournir des services. Elle ne devrait pas imposer que les données soient stockées localement, ce qui les rend plus vulnérables à un accès non justifié. Et elle devrait faire en sorte que les entreprises comme la nôtre soient tenues responsables, en leur imposant des sanctions lorsqu’elles commettent des erreurs.

Je suis également convaincu qu’un cadre mondial commun, plutôt qu’une réglementation qui varie considérablement d’un pays et d’un Etat à l’autre, garantira qu’Internet ne se fracture pas, que les entrepreneurs puissent créer des produits utiles à tous et que chacun bénéficie des mêmes protections.
Alors que de nouvelles réglementations sur la protection de la vie privée sont en train d’être adoptées, j’espère que les décideurs publics pourront aider à répondre à certaines des questions qui subsistent autour du RGPD. Nous avons besoin de clarté sur la manière dont les données peuvent être utilisées pour servir l’intérêt général, et sur les règles qui devraient s’appliquer aux nouvelles technologies, comme par exemple l’intelligence artificielle.

4. Enfin, la réglementation devrait garantir le principe de la portabilité des données. Si vous partagez des données avec un service, vous devriez pouvoir les transférer facilement et de manière sécurisée vers un autre service. Cela donne aux gens le choix et permet aux développeurs d’innover et d’être plus compétitifs.

C’est important pour Internet, et pour créer les services que les gens veulent. C’est la raison pour laquelle nous avons construit notre plateforme de développement. La véritable portabilité des données devrait ressembler davantage à la manière dont les gens utilisent notre plateforme pour se connecter à une application, plutôt qu’à la manière dont les gens téléchargent actuellement une archive de leurs informations. Mais cela exige des règles claires sur qui est responsable de la protection de l’information lorsqu’elle passe d’un service à l’autre.

Cela nécessite également des standards communs ; c’est pourquoi nous soutenons un format standard de transfert de données, ainsi que le projet open source Data Transfer Project.
Je suis convaincu que Facebook a la responsabilité d’aider à répondre à ces enjeux, et je serai heureux d’en discuter avec les décideurs publics du monde entier. Au cours des deux dernières années, nous avons mis au point les systèmes les plus avancés pour trouver les contenus violents et haineux, mettre fin aux interférences électorales et rendre les publicités plus transparentes.
Mais, les gens ne devraient pas avoir à s’en remettre aux entreprises pour qu’elles règlent seules ces problèmes. Nous devrions avoir un débat plus large sur ce que nous voulons en tant que société, et sur la façon dont la réglementation peut nous aider. Ces quatre domaines sont importants, mais il y a bien sûr beaucoup d’autres sujets à discuter.
Les règles régissant Internet ont permis à une génération d’entrepreneurs de créer des services, qui ont changé le monde et créé beaucoup de valeur dans la vie des gens. Il est temps d’actualiser ces règles afin de définir clairement les responsabilités des personnes, des entreprises et des gouvernements. »

2017 : pour des primaires avec de nouvelles idées et de nouvelles personnalités

2017 : pour des primaires avec de nouvelles idées et de nouvelles personnalités

 

Deux consultants, Emile Servan-Schreiber et Alexandre Malfaye, ont lancé lundi «La vraie primaire», une plate-forme à la disposition de candidats de la société civile. L’initiative cherche à faire émerger de nouvelles figures et favoriser le rôle du numérique dans la gouvernance.

 

 

Le nom de l’initiative se veut ironique. «Chez Les Républicains comme au Parti socialiste, il n’y a pas de primaire: elle est verrouillée à droite, et inexistante à gauche», constate Emile Servan-Schreiber. «Finalement, la vraie primaire, c’est nous!», glisse-t-il au Figaro. Fondateur du cabinet de conseill  umenogic, le spécialiste de l’intelligence collective a lancé lundi à Paris La vraie primaire, en compagnie d’Alexandre Malafaye, président du think tank Synopia. Cette plate-forme doit permettre aux candidats ne pouvant se présenter aux primaires des grands partis politiques de gagner en visibilité et en popularité. Afin que leur voix soit entendue. «Notre objectif est clairement 2017», assure Alexandre Malafaye. «Il faut que La vraie primaire soit assez visible pour que des candidats aient émergé en septembre, et pèsent dans les débats», dit-il. Le cofondateur de l’initiative restant lucide dans ses prévisions: «Nous sommes persuadés que les Français vont jouer le jeu, mais à quelle échelle? Avec un million de participants, on peut peser, mais si nous n’avons que 10.000 soutiens, on aura tout de même mis au point une belle initiative», conclut-il.

«Le casting de 2017 n’est pas très séduisant… L’idée est de faire émerger de nouveaux talents. Nous voulons interpeller la classe politique», affirme Emile Servan-Schreiber, fils de l’homme politique et journaliste Jean-Jacques Servan-Schreiber. «Nous ne sommes pas dans le  »tous-pourris », se défend-t-il. Nous voyons au contraire beaucoup de talents à gauche et à droite, mais qui ne parviennent pas à se libérer des pesanteurs du milieu politique». Pour lui, cet appel aux citoyens à descendre dans l’arène passe nécessairement par Internet. «C’est devenu un véritable outil de consultation, pouvant sélectionner et diffuser des idées, faire émerger des personnalités. L’idée de conduire une démocratie va changer», assure le spécialiste en intelligence collective. Concrètement, chaque candidat devra verser 500 euros pour valider sa candidature. «Cela permettra d’éviter les candidats farfelus», explique Emile Servan-Schreiber. Chaque candidat doit également acquérir 1000 soutiens électroniques, pour se hisser au scrutin, prévu en septembre 2016. Il est également possible de présenter un candidat qui plairait à certaines personnes. Le vote sera ouvert à tous.

Les inspirateurs de la vraie primaire croient au succès de leur idée. Selon un sondage Ifop du 15 février 2016, commandé par l’institut Synopia, 66 % des Français sont favorables à une primaire non partisane organisée par la société civile. Le sondage Elabe du 22 février dernier, de son côté, estime que 78 % des Français se disent prêts à voter pour un «candidat ni issu ni soutenu par un parti politique». «Nous sommes dans un contexte favorable», assure Alexandre Malafaye, du think tank Synopia. Pour les créateurs de La vraie primaire, pas question de sélectionner leurs candidats sur leurs idées politiques: «on n’interdira personne», prévient Alexandre Malafaye. En revanche, ceux qui participeront à l’initiative devront se référer à la «Charte citoyenne», promue par le site. Elle propose un «mandat unique du président de la République», un «gouvernement resserré» composé à majorité par des personnes étrangères à la politique, et un parlement réduit. Elle préconise aussi le recours au référendum pour faire adopter «les grandes réformes du programme présidentiel». «On ne peut exercer le pouvoir dans seulement quelques quartiers de Paris ! Il faut au contraire multiplier les relais locaux, éparpillés de sur le territoire. Internet peut faciliter cette prise directe» Alexandre Malafaye. «Nos institutions actuelles datent du XVIIIe siècle. Elles ne doivent plus donner l’illusion qu’elles suffisent à la démocratie», argumente le consultant. Lorsqu’on lui demande si le pouvoir, confiné dans les cercles financiers ou les structures supranationales, n’a pas déserté la classe politique, il répond que les citoyens «ont encore plein de pouvoir»: «Ce sont eux qui sont sur le terrain, qui le connaissent le mieux. Les problèmes d’aujourd’hui sont si complexes que les seuls experts ne peuvent les résoudre. Il faut faire remonter l’intelligence du terrain», estime Emile Servan-Schreiber.  «Le but n’est pas de devenir une démocratie participative à tous les étages, mais de recréer du lien démocratique, pour redonner confiance entre les élites et les citoyens».

(Le Figaro)

Macron : une majorité approuve ses idées

Macron : une majorité approuve ses idées

Macron a de bonnes idées mais pratiquement il ne les met pas en œuvre, ce que pense une majorité de Français. Si la réforme du statut des fonctionnairesla remise en cause des 35 heures ou encore la généralisation du travail le dimanche suscitent l’ire de la gauche et des syndicats, ce n’est pas le cas pour la majorité des Français qui adhèrent à ses idées révèle un sondage Odoxa pour BFM Business, Challenges et Aviva. Parmi les idées les plus populaires du ministre de l’Économie : l’évolution du statut des fonctionnaires, « plus justifiable » selon Emmanuel Macron et « plus adapté pour certaines missions » pour 68% des personnes interrogées, et l’assouplissement des 35 heures. Sept personnes sur dix approuvent le fait qu’ »il faut permettre aux entreprises de déroger aux 35h si les salariés sont d’accord ».  Dans les deux cas, l’exécutif avait recadré le ministre en assurant que le temps de travail et que le statut des fonctionnaires ne seraient pas remis en cause. Parallèlement, le premier ministre Manuel Valls a assuré en septembre dernier qu’une réforme du Code du travail serait lancée dès l’été 2016.Fortement critiquée par les syndicats, l’ouverture des commerces 12 dimanches par an prévue dans le cadre de la loi Macron, au lieu de cinq actuellement, enthousiasme 71% des Français. Enfin, plus de la moitié des sondés (52%) estiment qu’ »il faut des jeunes Français qui aient envie de devenir milliardaires ». Les idées du ministre de l’Économie sont plébiscitées par les partisans de droite tout comme ceux de la gauche, dans une moindre mesure.  »Si le ministre de gauche réalise un véritable ‘strike’ auprès des sympathisants de droite sur tous ces points (65% à 81%), il recueille aussi l’adhésion d’une nette majorité de sympathisants de gauche sur les trois » premiers (56% à 64%), commente le président d’Odoxa, Gaël Sliman, dans un communiqué. Les deux-tiers (66%) des personnes interrogées pensent toutefois qu’Emmanuel Macron est quelqu’un « qui lance de nouvelles idées mais finalement ne les met pas beaucoup en application ». Mais 43% d’entre eux estiment que le ministre ferait un bon président de la République, un niveau « tout à fait élevé », selon Gaël Sliman, et « aussi bon auprès des sympathisants de droite qu’auprès de ceux de gauche » (46% et 43% respectivement).

Les idées des internautes pour relancer la croissance

Les idées des internautes  pour relancer la croissance

Une sorte d’inventaire à la Prévert pour les internautes du Figaro économie qui proposent des solutions pour relancer la croissance.  La baisse des fonctionnaires, celle des impôts ou encore la démission de François Hollande ;  certains pensent  qu’il faut «changer les Français».  Autre cible des internautes les salaires ou primes des élus, des ministres ou encore des fonctionnaires qu’ils trouvent trop élevés. «Commençons par faire des économies: réduction des indemnités des plus hauts fonctionnaires, plus de maintien de leurs indemnités, faire payer aux prisonniers le «gite et le couvert». Laissez les anciens présidents s’occuper de leur sécurité», Comme le prônait le candidat Sarkozy avant son élection en 2007, certains Français doivent retrouver le goût du travail. «Il faut donner aux gens l’envie de travailler, ce qui passe par la carotte et le bâton. La carotte qui permettra à ceux qui travaillent de gagner leur vie, pas trop mal, si possible, et la bâton pour inciter ceux qui n’ont pas envie de se lever le matin de s’acheter un réveil»,. «Faire bosser les chômeurs de longue durée pour la collectivité ». Quand on est chômeur longue durée on est souvent démotivé, désociabilisé et on manque de confiance en soi. C’est une manière efficace pour remettre le pied à l’étrier. C’est une mesure terriblement utopique mais je pense que si la prise de conscience était globale, ça marcherait bien»  Autre proposition…  « Ne rien changer », comme ne cesse de le répéter le premier ministre, Manuel Valls. Une obstination qui a déclenché une avalanche de critiques de la part des Français. Pour résumer moins de gaspillages et plus de travail.

 

« Une Europe des idées, pas seulement des banques » (Renzi)

« Une Europe des idées, pas seulement des banques » (Renzi)

 Il a raison Renzi, Président du conseil italien)  l’Europe va dans le mur avec pour seule doctrine l’austérité, l’intérêt des banques et la concurrence anarchique. Le chef du gouvernement italien a officiellement lancé la campagne de sa formation politique, le Parti démocrate (centre gauche), pour les élections européennes du 25 mai. Matteo Renzi en a profité pour plaider en faveur d’une « Europe des idées, pas seulement des banques ». « L’Italie a contribué à créer l’Europe. Maintenant nous allons en Europe pour changer l’Europe », a ajouté le Premier ministre, l’un des plus jeunes d’Europe, en jeans, chemise blanche et veste décontractée. Il a répété son « non » à une politique européenne uniquement axée sur l’austérité. « Une Europe basée sur la rigueur et guidée par une vision étroite n’a pas d’avenir. » Une Europe basée sur la rigueur et guidée par une vision étroite n’a pas d’avenir. Matteo Renzi ; Il  a toutefois critiqué les formations contestataires qui font campagne contre l’Union européenne ou l’euro, en référence au Mouvement Cinq Etoiles de l’ex-humoriste Beppe Grillo ou à la Ligue du nord.  »Ceux qui disent qu’il faut sortir de l’euro et qu’on ira mieux, cherchent simplement à faire croire qu’il est impossible de réformer les institutions. En gros ils appellent à abandonner la partie », a-t-il estimé. Le président du Conseil des ministres a défendu avec




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