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Réchauffement climatique : 4 degré d’ici 2100

Réchauffement climatique : 4 degré d’ici 2100

Pollution, inondation, sécheresse, disparition d’espèces, changement de culture agricole autant de conséquences de la montée inexorable de la température. Il est urgent de limiter notre pollution si l’on veut éviter la montée de la température moyenne du globe au-delà de 2°C d’ici 2100, chiffre décidé lors de la conférence climat de Copenhague de 2009. Actuellement, si nous ne faisons rien, il faut en fait s’attendre à un climat de 4°C de plus, préviennent les scientifiques réunis à Paris. Pour éviter d’atteindre cette hausse, nous ne devons pas envoyer dans l’atmosphère plus de 900 milliards de tonnes de CO2, un chiffre qui sera atteint d’ici 20 ans si nous poursuivons à notre rythme actuel. Les derniers constats scientifiques montrent que les effets du changement climatique sont déjà présents : vagues de chaleur, les inondations et fonte des glaces.  Les scientifiques rappellent qu’il faut réduire nos émissions de gaz à effet de serre de 40% à 70% d’ici 2050, si nous voulons arriver à zéro émission en 2100. C’est encore possible si nous mettons un prix au carbone, si nous investissons dans des transports, des villes propres. Cela ne représente qu’une petite part des milliards que nous allons consacrer dans nos futurs investissements d’infrastructures. Les scientifiques reconnaissent que les changements seront plus faciles à faire pour la production d’énergie, les voitures ou l’efficacité énergétique, mais qu’ils seront plus compliqués dans l’aviation, les transports routiers et maritimes. « Nous sommes dans une progression du réchauffement sans équivoque et nous verrons si 2015 bat le record de 2014« , explique Jean Jouzel, climatologue, vice-président du Giec. Au-delà de la hausse des températures, de l’élévation du niveau de la mer et de la fonte de glaces, il a été constaté que certaines espèces animales changeaient leur mode de vie. « Les zones climatiques se déplacent de quelques kilomètres par décennie et cela va s’accélérer. On a observé un changement chez les requins, mais aussi une modification de la date des migrations. Les cultures suivent aussi le changement des saisons« , constate Jean Jouzel. « Il faut aller vers un nouveau mode de développement sobre en carbone, qui demande une mobilisation de tous« , avertit Jean Jouzel. « Il faut aussi penser en terme de développement des pays pauvres et cela doit aller de pair avec la lutte contre le réchauffement climatique. »

 

Climat : plus 4 degrés d’ici 2100 ( Shell)

Climat : plus 4 degrés d’ici 2100 ( Shell)

 

C’est le pétrolier Shell qui l’affirme, pas vraiment un lobby écolo, le réchauffement climatique risque d’augmenter de 4 degrés d’ici 2100. Avec d’énormes conséquences sur la montée des eaux ( inondations, crise alimentaire ,  désertification, disparition d’espèces animales et végétales etc.).  Le  document interne de la compagnie pétrolière concède que le réchauffement climatique ne pourra pas se limiter à 2 degrés.
Se référant aux prévisions de l’Agence Internationale de l’Energie (AIE), il ajoute qu’une augmentation de la température de 4 degrés à court terme est plus vraisemblable, laquelle sera très certainement suivie d’une augmentation de 6 degrés après 2100. Ces prévisions correspondent respectivement à 2 fois puis 3 fois plus que la limite acceptée par la communauté internationale. Ben van Beurden, chef exécutif de Shell, s’est souvent plu récemment à répéter que le groupe Shell est une « compagnie responsable qui accepte tout à fait de prendre en considération l’urgence climatique ».
« Au-delà des considérations écologiques, je crois que Shell ne réalise pas ce qui pourrait arriver à son business si le réchauffement climatique continue d’augmenter ainsi. », rétorque Charlie Kronick de Greenpeace.  Par ailleurs, lorsque la compagnie pétrolière affirme que l’exploitation de ses gisements pétroliers permet au niveau de vie des pays en voie de développement d’augmenter, « il y a une incohérence » selon Louise Rouse, consultante Greenpeace, qui estime que ce discours n’est pas compatible avec le fait de mener des stratégies économiques non-respectueuses de l’environnement.

100% d’énergie renouvelable d’ici 2050 (ADEME)

100% d’énergie renouvelable d’ici 2050 (ADEME)

Un rapport dont la diffusion a été reportée car elle mettait en cause les orientations stratégiques en matière d’énergie. D’après l’ADEME, notre pays pourrait être techniquement capable pour 2050 de produire une électricité 100% renouvelable en s’appuyant principalement sur l’énergie éolienne, solaire et hydraulique. Cette production « verte » totale pourrait - grâce à de nombreuses améliorations techniques à venir – atteindre 1.268 terawattheures (TWh), « soit le triple de la demande annuelle », précise le rapport. On a bien lu : trois fois les besoins des Français. Pour le  nucléaire qui fournit actuellement 75% de notre courant, l’Ademe estime que la France pourrait faire le choix de s’en passer, et c’est sans doute ce point qui coince en haut lieu. La Loi de transition énergétique, défendue en ce moment à l’Assemblée nationale par la ministre de l’Ecologie Ségolène Royal n’est pas vraiment sur cette ligne. Elle défend en effet un passage à 50% d’électricité nucléaire en 2025 – ou peut-être 2030. Ce passage au tout-renouvelable coûterait 119 euros par megawattheure (MWh) contre 91 euros actuellement. Autrement dit, il ne serait guère plus onéreux qu’aujourd’hui. Argument embarrassant pour les pro-nucléaires (toujours fort nombreux dans les ministères) qui ne cessent de répéter que seul l’atome peut garantir des factures électrique accessibles et qu’un 100% renouvelable serait un suicide économique. Bien pensée, cette conversion ne souffrirait pas de défaillances dues aux aléas climatiques. En effet, entend-on souvent, parfois le vent souffle, parfois pas, parfois le soleil brûle, parfois pas… Est-il vraiment possible de garantir que les citoyens aient autant de courant qu’ils le souhaitent, quel que soit le temps dehors ? Schémas à l’appui, l’Ademe répond affirmativement, en tablant notamment sur d’importantes capacités de stockage de l’électricité.

Environnement- réduction des pesticides de 50% d’ici 2025 ?

Environnement- réduction des pesticides de 50% d’ici 2025 ?

 

La France est une  grosse consommatrice de pesticides et annonce qu’elle va réduire l’utilisation de la chimie agricole  avant 2025. D’ici là Stéphane Lefoll, auteur  du plan, aura sans doute disparu du paysage gouvernement et on pourra toujours revoir les objectifs. Le ministre de l’Agriculture Stéphane Le Foll va présenter vendredi un plan visant à réduire de 50% l’usage des pesticides d’ici 2025, en s’appuyant notamment sur les distributeurs de produits phytosanitaires. « On va fixer l’objectif d’une baisse de 50% en 2025, avec un palier intermédiaire de 25% en 2020″, annonce le ministre dans un entretien dans Libération daté de vendredi. Pour y parvenir, le ministre compte d’abord étendre le réseau de fermes pionnières sur le sujet qui ont « vu l’utilisation des pesticides baisser en moyenne de 12% en 2013″, une performance notable quand on sait qu’en moyenne l’usage des pesticides a au contraire bondi de 9% sur l’année. Les quantités de pesticides utilisées dans le monde augmentent régulièrement depuis soixante ans. Elles semblent diminuer dans certains pays d’Europe, mais à dose ou poids égal, les matières actives d’aujourd’hui sont généralement beaucoup plus efficaces que celles des décennies précédentes. Au niveau mondial, ce sont les pays producteurs de riz (Japon, Corée du Sud, etc.) qui consomment le plus de pesticides par hectare], quatre fois plus que la moyenne européenne, elle-même supérieure à celle des États-Unis. La France est, en 2008, le quatrième consommateur mondial de pesticide], loin derrière les États-Unis, et derrière le Japon et le Brésil. Parmi les pays européens, la France se classe au quatrième rang, derrière notamment les Pays-Bas et d’autres pays chez lesquels les systèmes de production sont d’abord orientés vers l’horticulture et le maraîchage]. La France est située à la troisième place sur le plan international pour l’utilisation de pesticides en 2013. En 2013, le recours aux pesticides a augmenté de 9,2%. Le coût des pollutions agricoles (engrais azotés et pesticides) sont de 1 milliard à 1,5 milliards d’euros par an au minimum pour les ménages (eau du robinet et bouteille). Le traitement complet (eutrophysation, algues vertes) est évalué entre 54 milliards et 91 milliards d’euros par an. Selon un sondage du 30 janvier 2015, seulement 45% des agriculteurs se considèrent engagés dans l’agroécologie mais 13% seraient prêts à le faire. Les plus jeunes agriculteurs, les moins de 35 ans, témoignent dans le sondage de leur intérêt pour améliorer leurs pratiques. 31% d’entre eux envisagent de s’engager dans l’agroécologie. En novembre 2014, François Hollande avait promis de mener plus loin la lutte contre l’utilisation de pesticides néonicotinoïdes qui tuent les abeilles et autres pollinisateurs. En effet, 35% de la production mondiale de nourriture est liée aux pollinisateurs qui sont décimés par les pesticides avec notamment les néonicotinoïdes qui agissent sur le système nerveux. Le gouvernement a demandé à l’Efsa (Autorité européenne de sécurité des aliments) de mener une étude sur les effets sur la faune pollinisatrice dont les résultats seront révélés en 2015. Le gouvernement ne souhaite pas une interruption brutale de ces produits car ces derniers remplacent déjà des produits autrefois plus nocifs et aucune alternative n’est actuellement disponible. Un délai de cinq ans est selon le Ministre de l’Agriculture. La solution gouvernementale est en attendant de reporter l’utilisation des pesticides néonicotinoïdes le soir lorsque les abeilles ne butinent plus. L’association Générations Futures rappelle qu’une baisse significative de l’usage des pesticides en agriculture ne pourra pas être atteinte uniquement avec l’optimisation technique des équipements ou le recours aux produits de bio-contrôle. Il s’agit bien d’inciter les producteurs à mettre en place des systèmes de production du type ‘production intégrée’, qui produisent déjà des résultats remarquables dans plusieurs réseaux en France[2], afin d’atteindre l’objectif de – 50% du NODU qui reste l’objectif à terme du plan. Il faudrait également développer l’agriculture biologique qui devrait représenter à terme 20% de la Surface agricole. Parmi les produits les plus bourrés d’ insecticides d’abord et très loin devant les pommes, puis les pommes de terre, le vin, enfin les céréales  aussi évidemment les légumes en général.   Les conséquences sanitaires de l’exposition aux pesticides sont d’ores et déjà massives. Des centaines d’études, à l’échelle internationale, montrent que ces produits de la chimie de synthèse agissent, même à des doses infinitésimales, sur notre équilibre le plus intime. Le cordon ombilical du fœtus, le système endocrinien, la fabrication du sperme sont atteints. Les cancers et les maladies neurologiques se multiplient. Comme l’indique un livre de Fabrice Nicolino et François Veillerette. « Depuis 1945, l’industrie des pesticides a pris le pouvoir en France, sans que personne ne s’en doute ». Cet ouvrage donne des noms, livre des dates, fouille les archives. Oui, des congrès prétendument scientifiques ont été truqués. Oui, les industriels ont infiltré, et continuent de le faire, les commissions officielles chargées du contrôle des pesticides. Oui, l’« agriculture raisonnée », que les pouvoirs publics français présentent comme la solution de l’avenir, est une farce, une incroyable manipulation. 

Emplois métallurgie : 260 000 postes supprimés d’ici 2025

Emplois métallurgie : 260 000 postes supprimés d’ici 2025

 

260 000 emplois menacés d’ici 2025 dont environ 30 000 seulemenet pourraient être sauvés grâce au pacte de responsabilité, un bilan très maigre pour ce fameux pacte de Hollande et la confirmation que l’industrie ne cesse de perdre de emplois en France. .  L’industrie représentait 25% des emplois en France en 1978 et seulement autour de 13% en 2014. . Les industries de la métallurgie devraient détruire un cinquième de leurs effectifs selon une étude présentée mardi aux partenaires sociaux, a indiqué la CFDT. Les allègements de charges autour du pacte de responsabilité auraient un « effet modeste » sur la dégradation de l’emploi.  Secteur en crise depuis quelques années, la situation de la métallurgie ne devrait pas s’améliorer dans les prochaines années. C’est ce que démontre une étude du cabinet BIPE présentée mardi 30 septembre aux partenaires sociaux, d’après la CFDT: Réalisée dans le cadre des négociations autour du pacte de responsabilité, l’étude précise en outre que les allègements de charges consentis aux entreprises atteindraient « un montant total d’environ 4 milliards d’euros sur la période 2014-2020″ et « dégageraient en moyenne 0,6 point de croissance par an », toujours selon la CFDT. Cela ne convainc pas le syndicat qui y voit un « effet modeste » sur la dégradation de l’emploi, permettant, « au mieux, de sauvegarder 67.000 emplois, s’ils étaient utilisés pour créer un choc d’investissement ». « Plus vraisemblablement, le nombre d’emplois sauvegardés s’établirait à 30.000 en ventilant les allègements de charges entre baisse des prix, investissement, augmentation de la masse salariale et reconstitution de trésorerie », ajoute le syndicat. Toutefois, il y a une lueur d’optimisme selon la CFDT. L’étude met en évidence « de réelles opportunités » en termes d’emploi dans la métallurgie: « l’effet ‘pacte de responsabilité’, conjugué aux départs à la retraite et aux mobilités externes, conduirait à un besoin annuel de 107.000 recrutements en moyenne, sur la période 2016-2025″. Dans le cadre du pacte de responsabilité, les branches professionnelles sont invitées à négocier sur l’emploi notamment, en échange des 40 milliards d’euros octroyés aux entreprises d’ici à 2017.

 

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