Archive pour le Tag 'humanitaire'

Gaza : le conseil de sécurité pour une aide humanitaire d’ampleur

Gaza : le conseil de sécurité pour une aide humanitaire d’ampleur

À l’issue de négociations longues et acharnées, le Conseil de sécurité de l’ONU a exigé, ce vendredi 22 décembre, l’acheminement « à grande échelle » de l’aide humanitaire à Gaza, sans appeler à un cessez-le-feu immédiat dont ne voulaient pas les Américains.

La résolution adoptée par 13 voix pour, aucune contre et deux abstentions [États-Unis et Russie] « exige de toutes les parties qu’elles autorisent et facilitent l’acheminement immédiat, sûr et sans entrave d’une aide humanitaire à grande échelle » à Gaza et demande de « prendre de toute urgence » des mesures à cet égard et pour « créer les conditions d’une cessation durable des hostilités ».

La résolution, résultat de longues discussions sous la menace d’un nouveau veto américain, a largement évolué depuis la version plus ambitieuse proposée dimanche par les Emirats.

La référence à une « cessation urgente et durable des hostilités » présente dans le texte de dimanche a disparu, tout comme la demande moins directe de la version suivante d’une « suspension urgente des hostilités ».
Un amendement russe voulant revenir à cet appel à une « suspension urgente des hostilités » a été bloqué par les États-Unis, recueillant 10 voix en faveur et 4 abstentions.

Les membres du Conseil voulaient éviter un nouveau veto, alors que les habitants de la bande de Gaza, pilonnée par les forces israéliennes en représailles à l’attaque sanglante et sans précédent du Hamas le 7 octobre, sont désormais menacés par la famine.

Gaza : la conférence humanitaire de Macron

Gaza : la conférence humanitaire de Macron

On se souvient que l’appel de Macon à la lutte internationale contre le Hamas n’avait rencontré aucun succès. Du coup, le président français avait tenté des démarches diplomatiques auprès d’Israël, de l’autorité palestinienne et de quelques pays arabes. Cette fois, il propose une conférence humanitaire le 9 novembre à Paris. En fait une initiative qui aurait dû être celle de l’ONU qui en la circonstance- mais malheureusement aussi pour d’autres dossiers- se montre particulièrement stérile se contentant de multiplier les communiqués du secrétaire général.

Une conférence où seront exclus l’Iran et Israël et bien entendu aussi le Hamas. Par contre, l’autorité palestinienne sera présente. L’absence d’Israël hypothèque évidemment les résultats humanitaires -et encore davantage la perspective de paix- de cette conférence aux objectifs assez flous.

L’objectif devrait être surtout de rechercher d’améliorer les conditions de vie de la population civile palestinienne à Gaza. Des conditions de vie extrêmes car Gaza manque de tout.
La question est cependant de savoir si les aides des principaux bailleurs et autres organisations internationales invités pourront parvenir. Cela supposerait au moins un couloir humanitaire mais qui ne peut être négocié qu’avec Israël.

Le premier ministre israélien a déjà fait savoir qu’il y avait déjà eu des pauses, qu’il pourrait y en avoir d’autres mais pas question de trêve ou de cessez-le-feu humanitaire tant que les otages israéliens ne seront pas libérés.

« Cette conférence mobilisera les principaux acteurs impliqués dans la réponse humanitaire à Gaza », précise le ministère des Affaires étrangères. « États, principaux bailleurs, organisations internationales et ONG actives à Gaza », comme le CICR, ont été invités, tout comme l’Autorité palestinienne, indique le Quai d’Orsay.

Parmi les chefs d’État invités, ceux des pays du Maghreb, la Jordanie, l’Egypte, mais pas l’Iran, assure le ministère des Affaires étrangères. Il y aura aussi des pays membres de l’Union européenne et des institutions européennes, ainsi que la Norvège ou encore la Suisse. Israël, de son côté, ne sera pas invité car sa présence serait « problématique », mais l’État hébreu a été averti, assure le Quai d’Orsay.

Cette conférence humanitaire vise à estimer les réponses en termes d’aide humanitaire, dans les secteurs de la santé, de l’eau, de l’énergie et de l’alimentation.

Diplomatie–Gaza : la conférence humanitaire de Macron

Diplomatie–Gaza : la conférence humanitaire de Macron

On se souvient que l’appel de Macon à la lutte internationale contre le Hamas n’avait rencontré aucun succès. Du coup, le président français avait tenté des démarches diplomatiques auprès d’Israël, de l’autorité palestinienne et de quelques pays arabes. Cette fois, il propose une conférence humanitaire le 9 novembre à Paris. En fait une initiative qui aurait dû être celle de l’ONU qui en la circonstance- mais malheureusement aussi pour d’autres dossiers- se montre particulièrement stérile se contentant de multiplier les communiqués du secrétaire général.

Une conférence où seront exclus l’Iran et Israël et bien entendu aussi le Hamas. Par contre, l’autorité palestinienne sera présente. L’absence d’Israël hypothèque évidemment les résultats humanitaires -et encore davantage la perspective de paix- de cette conférence aux objectifs assez flous.

L’objectif devrait être surtout de rechercher d’améliorer les conditions de vie de la population civile palestinienne à Gaza. Des conditions de vie extrêmes car Gaza manque de tout.
La question est cependant de savoir si les aides des principaux bailleurs et autres organisations internationales invités pourront parvenir. Cela supposerait au moins un couloir humanitaire mais qui ne peut être négocié qu’avec Israël.

« Cette conférence mobilisera les principaux acteurs impliqués dans la réponse humanitaire à Gaza », précise le ministère des Affaires étrangères. « États, principaux bailleurs, organisations internationales et ONG actives à Gaza », comme le CICR, ont été invités, tout comme l’Autorité palestinienne, indique le Quai d’Orsay.

Parmi les chefs d’État invités, ceux des pays du Maghreb, la Jordanie, l’Egypte, mais pas l’Iran, assure le ministère des Affaires étrangères. Il y aura aussi des pays membres de l’Union européenne et des institutions européennes, ainsi que la Norvège ou encore la Suisse. Israël, de son côté, ne sera pas invité car sa présence serait « problématique », mais l’État hébreu a été averti, assure le Quai d’Orsay.

Cette conférence humanitaire vise à estimer les réponses en termes d’aide humanitaire, dans les secteurs de la santé, de l’eau, de l’énergie et de l’alimentation.

Politique-Gaza : la conférence humanitaire de Macron

Politique-Gaza : la conférence humanitaire de Macron

On se souvient que l’appel de Macon à la lutte internationale contre le Hamas n’avait rencontré aucun succès. Du coup, le président français avait tenté des démarches diplomatiques auprès d’Israël, de l’autorité palestinienne et de quelques pays arabes. Cette fois, il propose une conférence humanitaire le 9 novembre à Paris. En fait une initiative qui aurait dû être celle de l’ONU qui en la circonstance- mais malheureusement aussi pour d’autres dossiers- se montre particulièrement stérile se contentant de multiplier les communiqués du secrétaire général.

Une conférence où seront exclus l’Iran et Israël et bien entendu aussi le Hamas. Par contre, l’autorité palestinienne sera présente. L’absence d’Israël hypothèque évidemment les résultats humanitaires -et encore davantage la perspective de paix- de cette conférence aux objectifs assez flous.

L’objectif devrait être surtout de rechercher d’améliorer les conditions de vie de la population civile palestinienne à Gaza. Des conditions de vie extrêmes car Gaza manque de tout.
La question est cependant de savoir si les aides des principaux bailleurs et autres organisations internationales invités pourront parvenir. Cela supposerait au moins un couloir humanitaire mais qui ne peut être négocié qu’avec Israël.

« Cette conférence mobilisera les principaux acteurs impliqués dans la réponse humanitaire à Gaza », précise le ministère des Affaires étrangères. « États, principaux bailleurs, organisations internationales et ONG actives à Gaza », comme le CICR, ont été invités, tout comme l’Autorité palestinienne, indique le Quai d’Orsay.

Parmi les chefs d’État invités, ceux des pays du Maghreb, la Jordanie, l’Egypte, mais pas l’Iran, assure le ministère des Affaires étrangères. Il y aura aussi des pays membres de l’Union européenne et des institutions européennes, ainsi que la Norvège ou encore la Suisse. Israël, de son côté, ne sera pas invité car sa présence serait « problématique », mais l’État hébreu a été averti, assure le Quai d’Orsay.

Cette conférence humanitaire vise à estimer les réponses en termes d’aide humanitaire, dans les secteurs de la santé, de l’eau, de l’énergie et de l’alimentation.

Gaza : la conférence humanitaire de Macron le 9 novembre

Gaza : la conférence humanitaire de Macron

On se souvient que l’appel de Macon à la lutte internationale contre le Hamas n’avait rencontré aucun succès. Du coup, le président français avait tenté des démarches diplomatiques auprès d’Israël, de l’autorité palestinienne et de quelques pays arabes. Cette fois, il propose une conférence humanitaire le 9 novembre à Paris. En fait une initiative qui aurait dû être celle de l’ONU qui en la circonstance- mais malheureusement aussi pour d’autres dossiers- se montre particulièrement stérile se contentant de multiplier les communiqués du secrétaire général.

Une conférence où seront exclus l’Iran et Israël et bien entendu aussi le Hamas. Par contre, l’autorité palestinienne sera présente. L’absence d’Israël hypothèque évidemment les résultats humanitaires -et encore davantage la perspective de paix- de cette conférence aux objectifs assez flous.

L’objectif devrait être surtout de rechercher d’améliorer les conditions de vie de la population civile palestinienne à Gaza. Des conditions de vie extrêmes car Gaza manque de tout.
La question est cependant de savoir si les aides des principaux bailleurs et autres organisations internationales invités pourront parvenir. Cela supposerait au moins un couloir humanitaire mais qui ne peut être négocié qu’avec Israël.

« Cette conférence mobilisera les principaux acteurs impliqués dans la réponse humanitaire à Gaza », précise le ministère des Affaires étrangères. « États, principaux bailleurs, organisations internationales et ONG actives à Gaza », comme le CICR, ont été invités, tout comme l’Autorité palestinienne, indique le Quai d’Orsay.

Parmi les chefs d’État invités, ceux des pays du Maghreb, la Jordanie, l’Egypte, mais pas l’Iran, assure le ministère des Affaires étrangères. Il y aura aussi des pays membres de l’Union européenne et des institutions européennes, ainsi que la Norvège ou encore la Suisse. Israël, de son côté, ne sera pas invité car sa présence serait « problématique », mais l’État hébreu a été averti, assure le Quai d’Orsay.

Cette conférence humanitaire vise à estimer les réponses en termes d’aide humanitaire, dans les secteurs de la santé, de l’eau, de l’énergie et de l’alimentation.

Gaza : Scènes de pillage en attendant l’aide humanitaire

Après les scènes de pillage qui se sont développées à Gaza et le délitement des autorités locales, Paris et Londres Paris appellent à un « soutien humanitaire urgent
Il n’y a pas, insistent-ils, de temps à perdre.

Le Premier ministre britannique Rishi Sunak et le président français Emmanuel Macron ont souligné, dans une conversation téléphonique dimanche, la nécessité d’un « soutien humanitaire urgent à Gaza » après l’extension des opérations militaires d’Israël en réponse aux attaques du Hamas il y a trois semaines, selon Downing Street.

Les deux dirigeants ont également évoqué leur inquiétude face au « risque d’escalade dans la région », et se sont accordés sur la nécessité de « ne pas perdre de vue l’avenir à long terme de la région, en particulier la nécessité pour une solution à deux Etats », selon un porte-parole de Downing Street.

Ces déclarations interviennent alors que ce dimanche, l’ONU a mis en garde contre l’effondrement de « l’ordre public » dans la bande de Gaza. « Des milliers de personnes ont pénétré (samedi) dans plusieurs entrepôts et centres de distribution de l’UNRWA dans le centre et le sud » de Gaza, a affirmé l’agence de l’ONU pour les réfugiés palestiniens (UNRWA) dans un communiqué. « C’est un signe inquiétant que l’ordre civil commence à s’écrouler. »

Pour sa part, Antonio Guterres, le secrétaire général de l’ONU, s’est alarmé d’une situation « de plus en plus désespérée » à Gaza. « Je regrette qu’au lieu d’une pause humanitaire cruellement nécessaire, soutenue par la communauté internationale, Israël ait intensifié ses opérations militaires », a-t-il déclaré dimanche, lors d’une visite au Népal, après un voyage de quatre jours au Qatar.

Mais comme d’habitude le secrétaire général actuel de l’ONU parle beaucoup mais agit peut et son influence est marginale.

Société–Humanitaire: Pour la création d’une force internationale d’urgence

Société–Humanitaire: Pour la création d’une force internationale d’urgence

Les catastrophes humanitaires se développent régulièrement et même s’accélèrent avec la crise climatique. Pour autant, on se trouve souvent désarmé pour apporter l’aide nécessaire à temps . La responsabilité incombe autant aux pays victimes qu’aux pays susceptibles de secourir.

La lenteur des aides provient parfois de problèmes politiques ou diplomatiques mais aussi de problèmes logistiques.

La logique voudrait que l’ONU se saisisse de cette question pour définir les règles juridiques des interventions et pour mettre en place une force d’intervention en matière d’urgence sanitaire notamment en cas d’incendie, d’inondation ou encore de tremblements de terre.

Une sorte de plan ORSEC à la dimension mondiale qui permettrait surtout d’intervenir très rapidement dans les premiers jours pour sauver le maximum de vie aussi pour permettre aux victimes de retrouver des conditions de vie un peu dignes. Cette action rapide pourrait être suivie de plans plus à long terme visant à la reconstruction des infrastructures , de l’habitat et de l’environnement

Macron qui cherche souvent des idées pour exister internationalement pourrait se saisir de cette question qui normalement devrait recueillir le soutien d’un maximum de pays.

Aide Humanitaire: Pour la création d’une force internationale d’urgence

Aide Humanitaire: Pour la création d’une force internationale d’urgence

Les catastrophes humanitaires se développent régulièrement et même s’accélèrent avec la crise climatique. Pour autant, on se trouve souvent désarmé pour apporter l’aide nécessaire à temps . La responsabilité incombe autant aux pays victimes qu’aux pays susceptibles de secourir.

La lenteur des aides provient parfois de problèmes politiques ou diplomatiques mais aussi et surtout de problèmes logistiques. Et dans les pays visés dans les catastrophes, les responsables politiques ont souvent tendance à minimiser les conséquences pour ne pas affecter leur image de responsable. Ils font aussi parfois preuve de fierté nationale mal placée car aujourd’hui l’aide humanitaire peut se révéler indispensable dans tous les pays y compris les pays développés. Exemple les terribles incendies au Canada.

La logique voudrait que l’ONU se saisisse de cette question pour définir les règles juridiques des interventions et pour mettre en place une force d’intervention en matière d’urgence sanitaire notamment en cas d’incendie, d’inondation ou encore de tremblements de terre.

Une sorte de plan ORSEC à la dimension mondiale qui permettrait surtout d’intervenir très rapidement dans les premiers jours pour sauver le maximum de vie aussi pour permettre aux victimes de retrouver des conditions de vie un peu dignes. Cette action rapide pourrait être suivie de plans plus à long terme visant à la reconstruction des infrastructures , de l’habitat et de l’environnement

Macron qui cherche souvent des idées pour exister internationalement pourrait se saisir de cette question qui normalement devrait recueillir le soutien d’un maximum de pays.

Humanitaire: Pour la création d’une force internationale d’urgence

Humanitaire: Pour la création d’une force internationale d’urgence

Les catastrophes humanitaires se développent régulièrement et même s’accélèrent avec la crise climatique. Pour autant, on se trouve souvent désarmé pour apporter l’aide nécessaire à temps . La responsabilité incombe autant aux pays victimes qu’aux pays susceptibles de secourir.

La lenteur des aides provient parfois de problèmes politiques ou diplomatiques mais aussi de problèmes logistiques.

La logique voudrait que l’ONU se saisisse de cette question pour définir les règles juridiques des interventions et pour mettre en place une force d’intervention en matière d’urgence sanitaire notamment en cas d’incendie, d’inondation ou encore de tremblements de terre.

Une sorte de plan ORSEC à la dimension mondiale qui permettrait surtout d’intervenir très rapidement dans les premiers jours pour sauver le maximum de vie aussi pour permettre aux victimes de retrouver des conditions de vie un peu dignes. Cette action rapide Pourrait être suivie de plans plus à long terme visant à la reconstruction des infrastructures , de l’habitat et de l’environnement

Macron qui cherche souvent des idées pour exister internationalement pourrait se saisir de cette question qui normalement devrait recueillir le soutien d’un maximum de pays.

Société-Pour la création d’une force internationale d’urgence humanitaire

Société-Pour la création d’une force internationale d’urgence humanitaire

Les catastrophes humanitaires majeures se développent régulièrement et même s’accélèrent avec la crise climatique. Pour autant, on se trouve souvent désarmé pour apporter l’aide nécessaire à temps . La responsabilité incombe autant aux pays victimes qu’aux pays susceptibles de secourir.

La lenteur des aides provient parfois de problèmes politiques ou diplomatiques mais aussi de problèmes logistiques.

La logique voudrait que l’ONU se saisisse de cette question pour définir les règles juridiques des interventions et pour mettre en place une force d’intervention en matière lors des catastrophes de grande ampleur notamment en cas d’incendie, d’inondation ou encore de tremblements de terre.

Une sorte de plan ORSEC à la dimension mondiale qui permettrait surtout d’intervenir très rapidement dans les premiers jours pour sauver le maximum de vies aussi pour permettre aux victimes de retrouver des conditions de vie un peu dignes. Cette action rapide pourrait être suivie de plans plus à long terme visant à la reconstruction des infrastructures , de l’habitat et de l’environnement

Macron qui cherche souvent des idées pour exister internationalement pourrait se saisir de cette question qui normalement devrait recueillir le soutien d’un maximum de pays….si l’intérêt général été l’objectif premier des responsables politiques.

Société-Pour la création d’une force internationale d’urgence humanitaire

Société-Pour la création d’une force internationale d’urgence humanitaire

Les catastrophes humanitaires se développent régulièrement et même s’accélèrent avec la crise climatique. Pour autant, on se trouve souvent désarmé pour apporter l’aide nécessaire à temps . La responsabilité incombe autant aux pays victimes qu’aux pays susceptibles de secourir.

La lenteur des aides provient parfois de problèmes politiques ou diplomatiques mais aussi de problèmes logistiques.

La logique voudrait que l’ONU se saisisse de cette question pour définir les règles juridiques des interventions et pour mettre en place une force d’intervention en matière d’urgence sanitaire notamment en cas d’incendie, d’inondation ou encore de tremblements de terre.

Une sorte de plan ORSEC à la dimension mondiale qui permettrait surtout d’intervenir très rapidement dans les premiers jours pour sauver le maximum de vies aussi pour permettre aux victimes de retrouver des conditions de vie un peu dignes. Cette action rapide pourrait être suivie de plans plus à long terme visant à la reconstruction des infrastructures , de l’habitat et de l’environnement

Macron qui cherche souvent des idées pour exister internationalement pourrait se saisir de cette question qui normalement devrait recueillir le soutien d’un maximum de pays.

Pour la création d’une force internationale d’urgence humanitaire

Pour la création d’une force internationale d’urgence humanitaire

Les catastrophes humanitaires se développent régulièrement et même s’accélèrent avec la crise climatique. Pour autant, on se trouve souvent désarmé pour apporter l’aide nécessaire à temps . La responsabilité incombe autant aux pays victimes qu’aux pays susceptibles de secourir.

La lenteur des aides provient parfois de problèmes politiques ou diplomatiques mais aussi de problèmes logistiques.

La logique voudrait que l’ONU se saisisse de cette question pour définir les règles juridiques des interventions et pour mettre en place une force d’intervention en matière d’urgence sanitaire notamment en cas d’incendie, d’inondation ou encore de tremblements de terre.

Une sorte de plan ORSEC à la dimension mondiale qui permettrait surtout d’intervenir très rapidement dans les premiers jours pour sauver le maximum de vie aussi pour permettre aux victimes de retrouver des conditions de vie un peu dignes. Cette action rapide Pourrait être suivie de plans plus à long terme visant à la reconstruction des infrastructures , de l’habitat et de l’environnement

Macron qui cherche souvent des idées pour exister internationalement pourrait se saisir de cette question qui normalement devrait recueillir le soutien d’un maximum de pays.

Ukraine : Pour une coordination de l’aide humanitaire

Ukraine : Pour une coordination de l’aide humanitaire

 

Deux chercheurs et un professeur spécialistes des conflits contemporains, Adam Baczko, Arthur Quesnay et Gilles Dorronsoro, mettent en garde, dans une tribune au « Monde », contre les travers possibles d’une aide mal dirigée et non coordonnée pouvant peser sur les institutions ukrainiennes.

 

Tribune.

 

La résistance de l’Ukraine face à l’invasion russe laisse envisager la stabilisation des fronts et donc une guerre longue. Dans ce contexte, la résilience de la société et de l’Etat sera un aspect décisif du conflit. Cependant, l’afflux massif et rapide de l’aide, évidemment nécessaire, peut avoir des effets pervers. En particulier, la manière dont les financements vont s’organiser dans les premiers mois du conflit contraindra les pratiques des années à venir, créant potentiellement des cercles vicieux difficiles à briser par la suite.

Notre expérience des conflits contemporains (Afghanistan, Irak, Libye, Syrie, Mali) nous a appris que l’aide, quand elle est mal dirigée et non coordonnée, fait peser des risques sur les institutions et les sociétés. Premièrement, l’absence de stratégie et de coordination entre les bailleurs de fonds entraîne une allocation irrationnelle des ressources. En Afghanistan comme au Mali, on a assisté à la duplication constante des programmes, par exemple pour la réforme de la justice et de la police, la lutte contre la drogue, et la concentration de l’aide dans quelques provinces a produit d’importantes disparités régionales.

Deuxièmement, le contournement des institutions gouvernementales par les bailleurs de fonds a entraîné leur affaiblissement au profit d’entités ad hoc créées pour être des partenaires de l’aide internationale. Dans les conflits cités plus haut, les cadres les plus compétents sont partis vers les agences internationales et leurs prestataires, alors que les institutions publiques étaient confrontées à une difficulté croissante à acquérir les informations nécessaires à la régulation des agences d’aide.

Troisièmement, l’afflux rapide de ressources a pour effet l’appel à de multiples prestataires – grandes entreprises ou ONG spécialisées – pour réaliser les programmes des bailleurs de fonds occidentaux. Cela entraîne une sous-traitance en cascade, avec pour conséquence que la majeure partie des fonds n’arrive jamais à leurs destinataires.

Par rapport aux conflits que nous avons étudiés, l’Etat ukrainien est bien plus fonctionnel et légitime auprès de la population. La priorité est donc de préserver les structures existantes, notamment en payant les fonctionnaires qui assurent la continuité des services publics (eau, électricité, ramassage des ordures, distribution d’aide sociale, transports publics). Avec les pensions de retraite, les salaires versés par l’Etat jouent un rôle de stabilisateur économique dans un contexte d’appauvrissement généralisé. De plus, les institutions nationales et locales sont les plus à même d’organiser la vie quotidienne, à commencer par l’accueil des déplacés internes (plus de six millions de personnes). La continuité du service public assurée par les agents ukrainiens des chemins de fer ou de l’électricité dans des circonstances particulièrement éprouvantes vient ici à l’esprit. Plus largement, la survie de l’administration ukrainienne est le meilleur moyen d’assurer à terme le maintien de la cohésion sociale et le soutien populaire qui ont si fortement contribué à enrayer l’offensive russe.

Ukraine : Le plus grand drame humanitaire en Europe

Ukraine : Le plus grand drame humanitaire en Europe

Eric Le Boucher à l’opinion prévient que le prix à payer pour la liberté en Ukraine va sans doute provoquer le plus grand drame humanitaire  (extrait)

« La défense de la démocratie impose des sacrifices. La liberté a un prix, il faut prévenir les citoyens qu’il sera très élevé »

 

 

Plus d’un million d’Ukrainiens ont quitté leur pays la seule semaine dernière. Le haut-commissariat aux Réfugiés de l’ONU révise jour après jour ses prévisions ; vendredi, il prévoyait que 4 millions d’Ukrainiens allaient fuir à l’étranger et que 18 millions, restés sur place ou déplacés dans leur pays, allaient souffrir de froid et de pénuries de toutes sortes. C’est du jamais vu. Le HCR parle déjà de « la plus grande crise humanitaire » connue en Europe. Le commissaire européen chargé de l’aide humanitaire a évoqué le chiffre de 7 millions de réfugiés. Mais il y a de fortes chances que ce chiffre soit lui aussi dépassé.

La cause en est le tournant brutal pris par l’offensive russe. La résistance des Ukrainiens a conduit l’armée de Poutine à renoncer à prendre les villes rue par rue, pour en venir à ce qu’elle sait faire : les bombarder massivement. D’où la demande faite aux habitants de Marioupol de partir et l’ouverture de couloirs humanitaires à Kiev. Les villes doivent être vidées, tant pis pour ceux qui restent, avant d’être rasées pour y exterminer toute résistance. S’il arrive à ses fins, Vladimir Poutine va conquérir un pays en ruines, sans âme qui vive sauf des courageux héros. Cette stratégie absurde n’a qu’issue : l’enlisement. La précédente vague aussi forte remonte aux rapatriés d’Algérie, entre 1962 et 1965.

Excès des écologistes : le risque d’une hécatombe humanitaire

Excès des écologistes : le risque d’une hécatombe humanitaire

 

A l’occasion de la COP26, l’analyste en politique publique Ferghane Azihari déconstruit les raisonnements de certains écologistes qui « crient à la catastrophe climatique mais font la guerre aux solutions les plus crédibles aux défis actuels. » ( dans l’Opinion, Extrait)

Votre premier ouvrage de philosophie politique prend la défense de la modernité, face à ce que vous décrivez comme les assauts de l’écologisme. Comment est-il né ?

Comme tous mes contemporains, je suis sensible à la question environnementale. Et je constate avec consternation que le qualificatif de climatosceptique n’est plus réservé à ceux qui nient le changement climatique, mais s’applique à tous ceux qui ne partagent pas le combat millénariste, anticapitaliste. Ce mouvement anti-progrès condamne une partie de l’Humanité à rester dans la misère. Le fait que l’Homme élève son existence dérange les écologistes. Tout cela tourne aux débats d’enfant gâté : le progrès est conspué par ceux qui en profitent, alors même que la société qu’ils se plaisent à dénigrer contient les solutions à la crise que nous connaissons. Je suis né de parents comoriens installés en France avant ma naissance. Je suis dans une situation familiale où j’ai un pied sur les deux rives du développement. Je suis très conscient des inconvénients d’une société qui n’a pas les moyens de se développer.

Vous vous insurgez contre l’image fantasmée d’un « paradis préindustriel »…

C’est une traduction écologiste du mythe rousseauiste du bon sauvage. Il suffirait de se libérer de la société moderne pour retrouver un air pur. Il faut ne jamais avoir ouvert de livre d’Histoire pour croire une telle chose. La pollution fait bien plus de victimes dans les sociétés sous-développées que dans la nôtre. Et je ne parle pas de nos pollutions exportées : je parle de pollutions pré-modernes, de la pollution de l’air qui vient du fait qu’on brûle n’importe quoi pour cuisiner faute d’électricité, de l’absence d’infrastructures de traitement des eaux usées – on a longtemps considéré en Europe que le vin était plus sain que l’eau pour cette…

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