Archive pour le Tag 'HSBC'

Présidentielle : les banques Morgan et HSBC attentistes

Présidentielle : les  banques Morgan et  HSBC attentistes

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Même si les banques et autres institutions financières retiennent le scénario d’une qualification de Le Pen et de Macron pour le premier tour des présidentielles, elles restent cependant prudentes à l’égard des résultats finaux. Par exemple. HSBC fait valoir toutefois que de nombreux électeurs demeurent indécis et que les sondages n’ont pas été très fiables lors de scrutins récents ailleurs dans le monde.  »Selon les hypothèses plausibles, n’importe lequel des quatre principaux candidats peut atteindre le second tour », écrit HSBC.  »Une performance meilleure que prévu pour Marine Le Pen et/ou Jean-Luc Mélenchon pourrait ébranler sérieusement les marchés étant donné que les deux sont en faveur d’un référendum sur l’appartenance française à l’euro », lit-on dans la note. Le risque d’un deuxième tour entre la candidate du Front national et le candidat de la France insoumise a déjà eu un impact sur les marchés, écrit HSBC, qui estime qu’un tel scénario est improbable mais ne peut être totalement écarté. Les responsables de la stratégie actions de JPMorgan disent pour leur part privilégier toujours le scénario d’une victoire finale d’Emmanuel Macron mais notent que la course est devenue plus serrée avec la percée dans les sondages de Jean-Luc Mélenchon, donné à hauteur de François Fillon juste derrière le duo de tête. Toutes les institutions financières observent toutefois qu’un éventuel duel entre Mélenchon et Le Pen conduirait le pays vers la ruine.

 

L’ex-informaticien de HSBC Falciani condamné ou l’hypocrisie suisse

L’ex-informaticien de HSBC Falciani condamné ou l’hypocrisie suisse

La condamnation de celui qui a dénoncé les comptes cachés en Suisse révèle l’hypocrisie des autorités helvétiques. Des helvétiques qui ne cessent de faire le grand écart entre l’intention d’assainissement bancaire et laxisme. On observera que c’est le dénonciateur de pratiques frauduleuses qui est condamnée et non les dirigeants de banques qui ont autorisé et même encouragé la fraude fiscale internationale. Hervé Falciani, l’ancien informaticien de HSBC à l’origine de la diffusion d’informations sur les clients de la filiale suisse de la banque, a donc été condamné à cinq ans de prison par la justice helvétique, a annoncé vendredi la banque. « HSBC se félicite de la décision du tribunal pénal fédéral suisse qui condamne l’ancien informaticien Hervé Falciani à cinq ans de prison au motif d’espionnage industriel aggravé », écrit-elle dans un bref communiqué. L’ancien salarié du groupe bancaire, qui réside en France et a la double citoyenneté française et italienne, était accusé de soustraction de données, d’espionnage économique aggravé, de violation du secret commercial et de violation du secret bancaire. La justice suisse lui reproche d’avoir, de 2006 à 2008, copié des données bancaires de son employeur pour ensuite, de 2008 à 2014, les rendre accessibles à des entreprises privées et à des organismes publics de plusieurs pays, dont la France et l’Espagne. L’ex-informaticien avait expliqué avoir transmis ces données pour aider les gouvernements à traquer les fraudeurs qui se servent de comptes en Suisse pour se soustraire au fisc.

HSBC : suppression de 50 000 postes

HSBC : suppression de 50 000 postes

 

 

HSBC  va supprimer  50.000 postes dans le monde, soit environ 20% de ses effectifs. HSBC, première banque d’Europe, entend fermer des succursales, accélérer la dématérialisation de ses transactions et délocaliser des milliers de postes dans des pays à « faible coût/haute qualité » de main d’œuvre, selon ce plan publié sur son site internet. La banque britannique « vise des réductions de coûts de 4,5 à 5,0 milliards de dollars par an d’ici 2017″, une restructuration qui devrait coûter à la banque entre 4 et 4,5 milliards de dollars pendant cette période, a-t-elle annoncé. Dans sa note à la Bourse de Hong Kong, HSBC indique vouloir procéder à « un redéploiement de ses ressources ». Le géant britannique, qui emploie 266.000 personnes à travers le monde, « veut vendre ses opérations en Turquie et au Brésil » tout en maintenant dans ce dernier pays « une présence » pour ses clients institutionnels. Ces cessions permettront à elles-seules de supprimer environ 25.000 emplois. Elle entend parallèlement « accélérer ses investissements en Asie », en particulier dans le sud de la Chine et l’Asie du Sud-Est « pour capter des opportunités de croissance future et s’adapter aux évolutions structurelles » du marché bancaire, a souligné le groupe.

Evadés fiscaux en Suisse : la liste HSBC falsifiée par les services de l’Etat

Evadés fiscaux en Suisse : la liste HSBC falsifiée par les services de l’Etat

La liste HSBC falsifiée par les services de l’Etat par l’ex-employé de la banque HSBC Hervé Falciani a été falsifiée, affirme le quotidien Agefi. L’Agefi précise que « la liste comprenait 8.993 noms. En retirant les doublons, il restait (selon Le Monde) 6.313 personnes physiques ou morales ». Or, souligne l’Agefi, « pendant l’été 2009, l’ancien ministre du Budget, Eric Woerth n’évoquait plus qu’une liste de 3.000 noms d’exilés fiscaux« . « Le calcul est vite fait : environ 3.300 noms de clients français de HSBC Private Bank ont été éliminés », estime le quotidien spécialisé qui évoque des « incohérences » mentionnées dans le rapport de l’Office fédéral de la police sur les copies des fichiers remises par la France à la Suisse début 2010. Interrogé par l’AFP, un porte-parole de Bercy a renvoyé au rapport présenté en juillet 2013 par le rapporteur du budget à l’Assemblée nationale, Christian Eckert, infirmant toute disparition de contribuable. « L’élaboration des listes de contribuables établies par l’administration fiscale a donné lieu à de nombreux commentaires dans les médias. Le Rapporteur général ne peut qu’infirmer l’affirmation que des contribuables auraient ‘disparu’« , selon un extrait de ce rapport parlementaire. Hervé Falciani, ancien informaticien de la banque HSBC à Genève, a révélé en 2008 des fichiers permettant de découvrir des milliers d’évadés fiscaux dans le monde, ce qui lui vaut d’être poursuivi en Suisse. Deux premières condamnations, à huit et dix mois de prison avec sursis, ont été prononcées en France à la mi-décembre dans un dossier de fraude fiscale ouvert sur la foi des fichiers HSBC remis à la justice par Hervé Falciani.

Les comptes en Suisse des ministres expliquent la lenteur de l’exploitation de la liste HSBC

Les comptes en Suisse des ministres expliquent la lenteur de l’exploitation de la liste HSBC

 

L’informaticien de la banque suisse qui a révélé la fameuse liste de 6000 noms est toujours réfugié en Espagne, il craint pour son intégrité physique; Il attend depuis des années que le FISC exploite cette liste de 6000 noms français, il attend aussi une protection officielle. Notons au passage que cet informaticien a été accueilli à bras ouvert par les services fiscaux espagnols puisqu’il existait aussi à HSBC une liste d’exilés fiscaux espagnols (et de bien d’autres pays). En fait 86 exilés fiscaux français  seulement ont été inquiétés. Pourquoi ? Parce que ,comme l’a constaté la Suisse elle-même,  cette liste a été bidouillée par la France pour faire disparaître certains noms gênants. Ce que confirme aujourd’hui un ancien banquier suisse qui affirme que des ministres de droite et de gauche n’ont bien des comptes en Suisse pour des raisons fiscales. La fameuse liste  est en possession du ministère des finances depuis 4 ans mais on a toujours pas demandé à l’informaticien de collaborer. Juste après l’émission de France 2 qui dénonçait ce scandale, le ministère du budget a déclaré qu’il était prêt travailler avec ce témoin( un peu encombrant). Comment s’étonner dès lors de la lenteur de la lutte contre la fraude fiscale. De toute évidence il y a trop d’implications entre les milieux politiques et les milieux financiers et finalemenet l’affaire Tapie n’en est qu’une petite illustration.

Cahuzac impliqué dans la liste HSBC ?

Cahuzac impliqué dans la liste HSBC ?

En 2010, alors qu’il était président de la commission des Finances de l’Assemblée nationale, Jérôme Cahuzac aurait été en possession d’informations compromettantes sur les activités illicites de la banque HSBC. Il ne les aurait pas transmises, révèle Mediapart et l’émission Cash Investigation diffusée mardi 11 juin sur France 2. Le 23 avril dernier, une information judiciaire contre X a été ouverte par le parquet de Paris pour démarchage bancaire illicite et blanchiment de fraude fiscale en bande organisée. Elle s’intéresse aux conditions dans lesquelles des contribuables français ont ouvert des comptes en Suisse chez HSBC. En 2009, l’informaticien Hervé Falciani donne à la justice française une liste de milliers de comptes cachés en Suisse. En août 2010, Arnaud Montebourg, proche de Me Patrick Rizzo, l’avocat d’Hervé Falciani, craignait de voir le dossier s’enliser. Selon le site d’information, l’actuel ministre du Redressement productif aurait transmis le « PV explosif » contenant les révélations de Falciani, à Jérôme Cahuzac , alors président de la commission des Finances de l’Assemblée nationale.  Mais Jérôme Cahuzac n’aurait donné aucune suite à cette lettre. La raison, selon Mediapart, est simple : à cette époque, Antoine Cahuzac, le frère de Jérôme, était l’un des principaux dirigeants de la banque en France. Mi-avril, Arnaud Montebourg avait dénoncé sur RTL la lenteur du traitement du dossier, regrettant qu’il « dorme tranquillement ».

 

HSBC : 900 millions de capitaux dissimulés

HSBC : 900 millions de capitaux dissimulés

Le ministre du Budget, Bernard Cazeneuve, a transmis au Parlement le bilan du traitement des données qui avaient été transmises au fisc par le procureur de Nice de la liste HSBC . Le document comprenait en fait 8.993 « lignes », correspondant à 6.313 personnes physiques ou morales. Sur ce total, seules 2.846 d’entre elles disposaient d’une adresse en France et présentaient un encours bancaire positif et l’on comptait aussi 86 personnes morales dans ce cas. D’où l’appellation liste des « 3.000 ». La plupart des autres comptes présentaient un encours bancaire nul ou négatif.  Fort de cette liste, le ministre du Budget de l’époque, Eric Woerth, avait ouvert une cellule de régularisation s’adressant à tous les contribuables ayant un compte non déclaré à l’étranger. Avec succès, puisque cette cellule a suscité près de 5.000 demandes, dont seulement… 66 personnes figurant sur le fichier HSBC, ce qui a permis de recouvrer plus de 1 milliard d’impôts et de droits, l’assiette des actifs non déclarés représentant 7,3 milliards. Bercy a aussi lancé une vague de contrôles fiscaux concernant les « 3.000 ». Les 896 achevés fin 2012, portant sur les enjeux les plus importants, ont généré 177 millions d’euros de droits et pénalités. «  Les capitaux dissimulés correspondants sont de l’ordre de 910 millions d’euros », écrit le ministre.  Ce bilan aurait pu être encore plus conséquent. Car les résultats obtenus l’ont été «  à la suite d’une reconnaissance de la détention du compte par les contribuables concernés ». D’autres ont porté l’affaire au contentieux, en contestant les perquisitions fiscales dont ils faisaient l’objet. Ces dernières ont été annulées par la justice «  compte tenu de l’origine illicite des informations ayant servi de base à l’ordonnance du juge ».  Des contestations sont aussi survenues quant aux enquêtes de la Brigade nationale de répression de la délinquance fiscale sur les mêmes bases. «  Mais en matière pénale, le régime de la preuve est libre », souligne Bercy, et plusieurs cours d’appel ont rejeté des demandes d’annulation de procédure par des contribuables. Ceux-ci se sont pourvus en cassation : le verdict est attendu dans le courant de l’année.

 




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