Archive pour le Tag 'honteux'

Le honteux honteux trafic d’otages d »Etat notamment de la Russie

Le honteux honteux  trafic d’otages d »Etat notamment de la Russie

 

La basketteuse américaine Brittney Griner, l’ancien marine Trevor Reed, la chercheuse franco-iranienne Fariba Adelkhah… sont les victimes d’une politique de la prise d’otage pratiquée par des Etats voyous. Il s’agit de dénoncer sans relâche cette manœuvre, qui broie des êtres humains, piégés malgré eux dans des conflits qui les dépassent. ( papier du « Monde »)

 

On ne plaisante pas avec l’Etat de droit en Russie. Apparemment. Pour l’avoir négligé, la star du basket féminin des Etats-Unis Brittney Griner a été condamnée, le 4 août, à neuf ans de prison pour trafic de drogue. Il s’agissait de la présence dans ses bagages, à son arrivée en février sur le territoire russe, où elle devait jouer pendant l’intersaison américaine pour le club d’Iekaterinbourg, d’une vapoteuse et de cartouches contenant de l’essence de cannabis, autorisées dans de nombreux Etats américains.

La justice russe étant ce qu’elle est, à savoir l’auxiliaire zélée d’une autocratie, Brittney Griner paie surtout le fait d’avoir été au mauvais endroit au mauvais moment. Elle a été arrêtée juste avant le début de l’agression de l’Ukraine par les troupes russes, un manquement autrement plus dramatique au droit, accompagné depuis d’un nombre étourdissant de crimes de guerre. Cette invasion a déclenché une série sans précédent de sanctions contre le régime russe.

Comme l’a reconnu Moscou dès le lendemain de la condamnation en évoquant la possibilité d’un échange de prisonniers, la double médaillée d’or olympique est, en fait, moins une condamnée de droit commun qu’une otage, exhibée comme telle par les médias russes, qui ont insisté lourdement, en outre, sur son orientation sexuelle (elle est ouvertement homosexuelle). Une preuve irréfutable, à leurs yeux, de la déliquescence supposée de l’Occident.

Avant elle, un ancien marine, Trevor Reed, a subi un sort similaire. Accusé de violences contre un policier russe, il a été troqué contre un authentique trafiquant de drogue également russe, condamné aux Etats-Unis à vingt ans de prison. Quelle que soit l’issue, la comparaison des crimes reprochés à Brittney Griner et de ceux du ou des prisonniers dont Moscou cherchera la libération parlera d’elle-même.

La Russie n’est, hélas, pas le seul pays à pratiquer cette politique de la prise d’otage, une caractéristique d’Etats voyous. L’Iran en a fait également depuis longtemps une spécialité détestable, comme en atteste l’accord ratifié en juillet par le Parlement belge, qui pourrait permettre la libération d’un diplomate iranien condamné également à une peine de prison en Belgique pour son rôle dans un projet d’attentat visant un rassemblement en France d’opposants irréductibles au régime de Téhéran. Bruxelles semble s’y être résigné pour obtenir l’élargissement de prisonniers occidentaux, dont un menacé d’exécution.

Ce chantage aux otages de Téhéran, qui cible tout particulièrement les binationaux, invariablement présentés comme des agents de l’étranger, le Royaume-Uni l’a également expérimenté récemment. Tout comme la France, qui compte, elle aussi, son lot de ressortissants livrés à une justice aux ordres sous des accusations fallacieuses. Condamnée à cinq ans de prison pour de fumeuses atteintes à la sécurité nationale, la chercheuse franco-iranienne Fariba Adelkhah est ainsi détenue depuis juin 2019.

Il faut dénoncer sans relâche cette pratique qui broie des êtres humains, piégés malgré eux dans des conflits qui les dépassent. La prise d’otage d’Etat, loin d’illustrer leur force, témoigne au contraire de la lâcheté des régimes qui y ont recours. Elle fait litière des critiques dont ils abreuvent des démocraties occidentales certes imparfaites, mais régulièrement présentées comme des royaumes de l’arbitraire. Elle en dit plus sur eux, en réalité, que le plus terrible des réquisitoires.

 

Ukraine : pacifisme honteux ou lâcheté de la France ?

Ukraine : pacifisme honteux ou lâcheté de la France ?

Par Marion Dupont

 

En voulant jouer les rôles de négociateur auprès de Poutine, Macron a adopté une position de plus en plus critiquée dans les pays du Nord de l’Europe et en Ukraine. On lui reproche de valoriser Poutine sans jamais obtenir la moindre concession. Certains experts français partagent cependant le point de vue de Macron qui ne veut pas couper les ponts avec la Russie. Le seul problème, c’est que ces experts français n’ont pas connu les 50 ans d’occupation soviétique subis par les ex pays de URSS et n’ont  guère de légitimité pour accorder des « compensations territoriales » au  dictateur russe. NDLR 

 

Tribune

Que personne, en France, pas plus qu’en Europe, ne soit favorable à un conflit armé sur le continent est une évidence qui n’avait, jusqu’à il y a peu, pas même besoin d’être formulée. Cette aspiration générale à la paix s’affiche pourtant de nouveau depuis l’invasion de l’Ukraine par la Russie, déclenchée le 24 février : unanimement désignée dès son déclenchement comme « injustifiée », elle est perçue par l’immense majorité du personnel politique comme un « crime » à la dimension « anachronique », bouleversant une paix que l’on imaginait acquise sur le territoire européen.

Si l’indignation contre cette guerre a suscité en France d’innombrables appels et manœuvres – diplomatiques, économiques ou politiques – en vue de faire cesser les hostilités, le choix du chef de l’Etat d’apporter un soutien militaire affirmé à l’Ukraine, avec la livraison d’équipements défensifs mais aussi de systèmes d’armements complexes, semble lui aussi faire l’objet d’un large consensus.

Certes, il y a bien eu, lors de la campagne présidentielle, quelques timides dénonciations des positions des uns et des autres. Jean-Luc Mélenchon, en particulier, avait appelé début mars à la méfiance envers les « va-t-en-guerre », à la désescalade et s’était réclamé de la figure de Jaurès – une position qui lui avait valu, en retour, le qualificatif de « munichois » lâché par le camp de l’écologiste Yannick Jadot. Mais, presque deux mois et une réélection plus tard, force est de constater que la politique extérieure d’Emmanuel Macron ne soulève que peu d’objections, dans le champ politique comme dans l’opinion publique.

Cette contradiction entre appels à la paix et envoi d’armes offensives peut d’autant plus étonner que les mêmes engagements suscitent une tout autre résistance dans les pays européens voisins. Ainsi, en Italie, le gouvernement de Mario Draghi se divise sur la question de l’opportunité de fournir des armes à l’armée ukrainienne – le Mouvement 5 étoiles revenant ainsi au pacifisme intégral professé à ses débuts. En Allemagne, la remise en cause du soutien militaire à l’Ukraine au nom du pacifisme s’exprime dans les rues et dans les milieux intellectuels depuis le début du conflit, et avec d’autant plus de vigueur que le gouvernement d’Olaf Scholz assume désormais un revirement historique de la politique allemande en matière d’armement.

Si l’attitude pacifiste – celle qui fait de la paix entre les nations un bien conditionnant tous les autres et qui refuse tout soutien, même indirect, à la guerre – reste donc bien vivace chez nos voisins européens, elle semble rencontrer (du moins actuellement) un bien moindre écho dans l’Hexagone. Pour Maurice Vaïsse, professeur émérite d’histoire des relations internationales à Sciences Po, il n’y a là rien d’étonnant : « On a le pacifisme de son passé, explique-t-il. Ce fond historique est essentiel pour comprendre les positions actuelles des uns et des autres face à la guerre en Ukraine. » 

Le honteux soutien de l’Eglise orthodoxe russe à Poutine

Le honteux soutien de l’Eglise orthodoxe russe à Poutine 

 

Rien ne justifie que le patriarche Kirill, soutien actif de Vladimir Poutine, ait droit à un traitement de faveur. Les responsables des autres religions doivent actionner le levier diplomatique vis-à-vis du dirigeant de l’Eglise estime un papier du « Monde ».

Pâques orthodoxe, célébrée ce dimanche 24 avril, n’intervient pas au moment le plus harmonieux pour les églises de cette confession. Inévitablement, l’agression russe contre l’Ukraine, berceau du christianisme slave et important vivier de prêtres, fait aussi des dégâts dans les relations entre clergés.

Kirill, patriarche de Moscou et de toutes les Russies, est un pilier du régime du président Vladimir Poutine – ce n’est un secret pour personne – et fait abondamment écho à sa rhétorique sur une Russie rempart des valeurs chrétiennes traditionnelles dévoyées par l’Occident. Mais le soutien enflammé que le patriarche apporte à l’offensive militaire russe en Ukraine depuis février, y compris par des déclarations d’une virulence surprenante pour un homme d’Eglise, a causé des dissensions dans les rangs de l’orthodoxie mondiale. Kirill justifie l’invasion de l’Ukraine par sa dimension « métaphysique » ; pour lui, c’est une opération menée contre les « forces du mal » hostiles à l’unité du peuple et de l’Eglise russes.

Si le patriarche était le seul à porter, au nom de l’Eglise, ce discours d’un autre âge pendant les cinq premières semaines de l’offensive, il a ces derniers temps fait donner de la voix aux évêques, sans doute pour galvaniser des fidèles qui ne partagent pas tous son enthousiasme pour l’« opération militaire spéciale » du président Poutine en Ukraine.

Cette mobilisation de la hiérarchie religieuse russe heurte les orthodoxes ukrainiens. Ceux-ci sont divisés en deux Eglises, l’une placée sous l’autorité du patriarcat de Moscou, et l’autre, l’Eglise orthodoxe d’Ukraine, qui la refuse ; à la suite de l’annexion de la Crimée et de l’occupation du Donbass par la Russie, elle a obtenu en 2019 que le patriarche œcuménique de Constantinople, Bartholomée, le primus inter pares des quatorze chefs d’Eglises orthodoxes canoniques, lui accorde l’autocéphalie, c’est-à-dire l’indépendance vis-à-vis de Moscou. Fin février, le synode des évêques d’Ukraine a demandé à Kirill d’intervenir auprès du pouvoir russe pour faire arrêter la guerre, évidemment sans succès.

Parallèlement, le patriarcat de Moscou œuvre discrètement auprès des chancelleries européennes pour que les sanctions contre le régime russe épargnent les biens et les représentants de l’Eglise russe à l’étranger. Kirill tient beaucoup à échapper à l’isolement diplomatique qui frappe Vladimir Poutine ; c’est précisément ce levier-là que les responsables des autres religions devraient actionner pour faire pression sur le Kremlin. Si M. Poutine et son entourage sont devenus des parias, rien ne justifie que le patriarche Kirill qui le soutient si activement ait droit à un traitement de faveur.

Le chef de l’Eglise orthodoxe russe a-t-il sa place, par exemple, dans le Conseil mondial des Eglises ? La question est légitime. Tout aussi légitimes sont les interrogations sur l’opportunité d’une rencontre entre le pape François et le patriarche Kirill, prévue en 2022 après leur premier entretien, à Cuba, en 2016.

Ce projet auquel le pape est très attaché n’a pas été abandonné malgré la guerre en Ukraine : le 3 avril, le chef de l’Eglise catholique a encore indiqué « y travailler ». Mais il vient de suspendre un projet de rencontre avec Kirill en juin, à Jérusalem, car, a-t-il dit le 22 avril, il aurait pu « mener à beaucoup de confusion ». Même s’il évite d’imputer nommément la guerre à la Russie, le pape la condamne jour après jour. Le soutien inconditionnel de Kirill à Vladimir Poutine l’a rendu, au moins momentanément, infréquentable, même pour François.

Ristourne carburant : « honteux, dérisoire et électorale  » (opposition)

Ristourne carburant : « honteux, dérisoire et électorale  » (opposition)

 

À gauche comme à droite, on qualifie la ristourne sur le carburant applicable à quelques jours des élections comme caricaturale et très démagogique

Valérie Pécresse a jugé « la ficelle un peu grosse », les candidats à la présidentielle ont critiqué dimanche une mesure « électoraliste » ou « dérisoire » après l’annonce par le Premier ministre d’une remise à la pompe de 15 centimes par litre à partir du 1er avril.

« L’État rend l’argent de la hausse de l’essence, c’est ce que j’avais demandé, la seule question que je me pose, c’est pourquoi au 1er avril, pourquoi pas dès maintenant puisque c’est dès maintenant que les Français n’arrivent plus à se déplacer? », a réagi sur Europe 1 la présidente de la région Ile-de-France.

« Le 1er avril c’est à dix jours de l’élection, la ficelle est un petit peu grosse », a-t-elle déploré. « Je ne sais pas si ces 15 centimes représentent exactement l’intégralité des gains que l’État a fait, peut-être pas tous les gains, donc j’aurais préféré que le Premier ministre nous dise: je rends tout l’argent aux Français », a-t-elle ajouté.

 

« Jean Castex se réveille un peu tard, cette mesure-là ne va pas être suffisante et surtout pas assez rapide », a regretté sur France 3 la candidate socialiste Anne Hidalgo.

« Et puis pardon, il y a un côté quand même un peu clientéliste et électoraliste puisqu’on nous explique que quand vous allez payer, vous aurez une petite mention vous expliquant combien le gouvernement vous a fait un cadeau. Pourquoi ne pas confondre bulletin de vote et tickets d’essence ? », a déploré la maire de Paris.

« Je la trouve dérisoire, eu égard à la situation puisque la baisse de 15 centimes par litre, ça n’est même pas à la hauteur des augmentations de taxes qui ont été décidées par Emmanuel Macron, ministre de l’Économie et président de la République », a regretté sur le plateau de BFMTV la candidate du RN Marine Le Pen, qui veut « baisser de manière pérenne la TVA sur l’énergie de 20% à 5,5%, parce c’est un produit de première nécessité ».

« Ces décisions-là auraient pu être prises bien plus tôt », a estimé sur radio J le candidat communiste Fabien Roussel, pour qui « c’est facile de tout mettre sur le dos de la guerre » alors que « les prix étaient déjà élevés avant ».

Selon lui, « il y a d’abord une responsabilité énorme de la part des spéculateurs, les pétroliers, les actionnaires, les fonds d’investissement qui font le pari de la guerre, le pari de la hausse du prix du pétrole et qui spéculent dessus ».

Pour le directeur de campagne de Jean-Luc Mélenchon, Manuel Bompard, « c’est mieux que pas de réduction du tout, bien sûr, mais c’est très largement insuffisant et ce n’est pas la bonne méthode » car il faut « aller vers une mesure de blocage du prix » et « mettre à contribution les distributeurs de gaz et d’électricité et les distributeurs de carburants ».

Birmanie : le honteux procès contre Aung San Suu Kyi

  • Birmanie : le honteux procès contre Aung San Suu Kyi
  • L’ancienne dirigeante. Débarqué par un putsch militaire aura droit à un procès très politique surtout si l’on en juge par les motifs particulièrement grotesques .  Elle doit être jugée pour importation illégale de talkies-walkies, non-respect des restrictions liées au coronavirus et violation d’une loi sur les télécommunications.
  • Le chef de la junte «Min Aung Hlaing est déterminé à l’enfermer pour le reste de sa vie», déplore Debbie Stothard, coordinatrice du réseau Alternative ASEAN. «On va assister à une procédure spectacle uniquement motivée par des raisons politiques». L’ex-dirigeante n’a été autorisée à rencontrer que deux fois l’équipe juridique chargée de la défendre. Chaque réunion n’a pas pu dépasser une trentaine de minutes. «On se prépare au pire», a commenté Khin Maung Zaw, qui dénonce des accusations «absurdes» montées de toutes pièces dans le but de «la tenir à l’écart de la scène (politique) du pays et de salir son image».

Coronavirus : le honteux abandon des Ehpad

Coronavirus : le honteux abandon des  Ehpad

 

C’est  un véritable scandale auquel nous assistons avec l’abandon des EHPAD. Il faut d’ailleurs observer que l’impact du Coronavirus dans ces établissements de personnes dépendantes a été complètement oublié même dans les statistiques. Ainsi ce n’est qu’il y a quelques jours qu’on a intégrés le nombre de décès de ces établissements, soit de l’ordre de 2000.

D’ailleurs on fait toujours la distinction entre les décès intervenus en milieu hospitalier et ceux intervenus dans les EHPAD. Comme si les EHPAD n’étaient pas des établissements spécialisés pour gérer les thérapies des personnes dépendantes. Dès le départ la consigne a été de fermer totalement l’accès au public des EHPAD. Des établissements complètement confinés y compris le personnel mais sans aucun matériel de protection et de prévention.

Ce n’est que très récemment on a enfin accordé des masques   ces  établissements dont le personnel manifeste une attitude tout à fait exemplaire. Certains acceptant même de demeurer sur place en dehors de leurs heures de service. Il y a quelque chose comme un aveu d’abandon de la part des pouvoirs publics qui considèrent sans doute que la vie d’une personne âgée vaut moins que celle d’autres.

Une curieuse conception des valeurs de la civilisation. Sans matériel, sans équipement, sans traitement- en tout cas à la hauteur des besoins- les EHPAD tentent de survivre en plus souvent avec un personnel réduit. Un  par ailleurs tu réellement insuffisant et qui pour récompense de ses efforts devra pour la plupart se contenter du SMIC !

Accord UE-Turquie : illégal, honteux et inefficace

Accord UE-Turquie : illégal, honteux et inefficace

 

Engluée dans son  discours humaniste un peu irresponsable Engela Merkel ne sait plus comment gérer les flux migratoires. L’Allemagne est en effet complètement débordée par l’afflux de migrants (1 million sur un an au rythme actuel). Du coup dans le plus grand secret elle a  négociée  directement avec le premier ministre turc pour lui déléguer la gestion des flux migratoires contre des promesses inacceptables. Des promesses d’abord illégales qui prévoient de déroger aux règles d’accueil et  de renvoyer les migrants présents en Grèce vers la Turquie puis de les échanger contre des Syriens en situation légale. Autre concession, une libéralisation des visas pour les Turcs souhaitant se rendre en Europe, enfin une enveloppe financière de l’ordre de 6 milliards. Un accordr juridiquement illégal qui fera d’ailleurs l’objet de nombreux recours juridiques qui le rendront obsolète mais aussi un accord complètement inefficace et contradictoire comme cet échange prévu d’un Syrien en situation légale en Turquie contre un  Syrien en situation illégale présent en Grèce. La Grèce comme la Turquie sont malheureusement complètement incapables de contrôler ses flux migratoires et les échanges prévus ne feront qu’ajouter à la pagaille générale concernant le  contrôle des migrants. En fait  un plan imposé par Merkel maintenant en difficulté politique dans son pays. Préparé en toute discrétion le week-end dernier par la chancelière Angela Merkel et le Premier ministre turc Ahmet Davutoglu, le projet de relocalisation des réfugiés depuis la Grèce a pris de court les dirigeants de l’UE lors du sommet UE-Turquie le 7 mars dernier. En vue du sommet de la semaine prochaine, ce projet est de plus en plus contesté en Europe mais également par l’ONU. La chancelière a  pris de cours les autres dirigeants européens et surtout le président du Conseil Donald Tusk, jusque-là en charge du dossier. Bien qu’en désaccord Hollande a dû se coucher devant Merkel contre la promesse que les autorités européennes ne seront pas trop sévères à l’égard du laxisme budgétaire français. Le second point de dissension repose sur les contreparties demandées par la Turquie en échange de la réintégration des migrants bloqués en Grèce. Elles consistent principalement en une aide supplémentaire de 3 milliards d’euros (en plus des 3 milliards déjà promis) et une exemption de visas pour les ressortissants turcs souhaitant voyager dans l’UE, et ce dès juin. « Jeudi, lors d’un conseil des ministres de l’Intérieur, la France et l’Autriche ont exigé que la Turquie soit soumise à la procédure habituelle et réponde à 72 critères pour prétendre à une libéralisation des visas » explique Le Monde. « ‘Pas question d’une procédure bâclée’, souligne-t-on à Paris‘ Si on leur accorde les visas en juin, et qu’ils ne remplissent pas leur part du contrat, on fera quoi, après ?’, interroge un diplomate ».  La ministre autrichienne de l’Intérieur, Johanna Mikl-Leitner, n’a pas mâché ses mots quant à sa position vis-à-vis des exigences turques : « Je trouve préoccupant que la Turquie mette sous tutelle un journal critique envers le gouvernement, puis trois jours plus tard présente une liste de souhaitsJe me demande vraiment si nous avons encore du respect pour nous-mêmes et pour nos valeurs. » [Le Point]. Même son de cloche en Belgique : « Les Turcs sont ‘très éloignés des valeurs et des principes de l’Europe’, a estimé le ministre belge Jan Jambon ».   Le site belge 7sur7 rapporte lui la colère du président macédonien, dont le pays n’est pas membre de l’UE mais partage une frontière avec la Grèce : « dans la crise des réfugiés, nous payons les erreurs de l’Union européenne. Nous avons déjà dû dépenser 25 millions d’euros de l’argent du contribuable, nous sommes en état d’urgence et qu’avons-nous reçu de l’Europe ? Rien! Pas un cent! », a-t-il critiqué. Alexis Tsipras, le Premier ministre grec, a critiqué l’attitude de l’UE dans cette crise : « l’UE n’a aucun avenir si ça continue comme ça »

 

Elections régionales : nouveau silence honteux de Hollande ?

 

D’après certaines informations en provenance de l’Élysée, Hollande réserve sa grande  intervention pour la fin de l’année.  François Hollande ne prévoit pas de s’exprimer après la défaite qui  s’annonce au deuxième tour des élections régionales. En attendant on va avoir droit à une avalanche de communiqués et de commentaires  concernant le succès « historique »’ de COP  21. Sa prochaine allocution ne devrait intervenir que le 31 décembre pour ses vœux à la nation. Pas vraiment étonnant 70 % des électeurs du Front National  sont  motivés pour dire non au président de la république. Ce silence est évidemment pathétique car il témoigne du désarroi politique et idéologique du président de la république. Le président de la république qui n’a jamais compris les enjeux majeurs des pays et qui n’a jamais voulu procéder aux réformes structurelles adaptées aux enjeux qu’il s’agisse du chômage, de l’insécurité ou encore de la fiscalité. L’ampleur de la victoire du Front National doit beaucoup à l’inconsistance et à l’inefficacité de la politique de hollande qui dans tous les domaines a choisi le consensus inefficace bien sûr mais en plus qui a mécontenté même ses partisans à gauche comme à droite de l’échiquier socialiste sur le principal sujet à savoir la croissance l’échec de hollande est dramatique. Sa fameuse son fameux slogan « inversion du chômage » constitue une fumisterie qui ne savent sur aucune stratégie pertinente de redynamisation de l’économie et donc de l’emploi. Hollande a échoué dans tous les domaines. En Europe il était incapable d’imposer la politique de relance qu’il promettait en 2012 et est comme Sarkozy dans ce domaine il s’est couché devant Merkel. Concernant le terrorisme il n’a pas tenu compte des attentats du janvier pour prendre là aussi des mesures à la hauteur de l’enjeu, il aura fallu 10 mois pour comprendre. Ne parlons pas du troisième sujet à savoir la fiscalité dans la gestion politique n’a cessé de faire du slalom pour aboutir aujourd’hui un niveau de prélèvements qui paralysent les consommateurs comme les investisseurs. Voilà quelques facteurs explicatifs pour comprendre l’échec de hollande et du parti socialiste aux régionales. Voilà pourquoi Hollande se réfugie dans le mutisme, un silence pathétique qui témoigne aussi de son manque de courage. Par contre Hollande risque d’être beaucoup plus bavard sur la COP 21 qui a débouché sur un texte à la française ambitieux dans la forme mais nul sur la volonté politique et les moyens.

Régionales : le silence honteux et pathétique de Hollande

Régionales : le silence honteux et pathétique de Hollande

D’après certaines informations en provenance de l’Élysée, François Hollande ne prévoit pas de s’exprimer après la défaite cinglante aux élections régionales. Sa prochaine allocution ne devrait intervenir que le 31 décembre pour ses vœux à la nation. Pas de déclarations non plus concernant le gouvernement Valls qui sera maintenu en fête d’après l’entourage du président, Hollande et chaos debout surtout lorsqu’il a appris que 70 % avaient des électeurs du Front National avaient été essentiellement motivés pour dire non au président de la république. Ce silence est évidemment pathétique car il témoigne du désarroi politique et idéologique du président de la république. Le président de la république qui n’a jamais compris les enjeux majeurs des pays et qui n’a jamais voulu procéder aux réformes structurelles adaptées aux enjeux qu’il s’agisse du chômage, de l’insécurité ou encore de la fiscalité. L’ampleur de la victoire du Front National doit beaucoup à l’inconsistance et à l’inefficacité de la politique de hollande qui dans tous les domaines a choisi le consensus inefficace bien sûr mais en plus qui a mécontenté même ses partisans à gauche comme à droite de l’échiquier socialiste sur le principal sujet à savoir la croissance l’échec de hollande est dramatique. Sa fameuse son fameux slogan « inversion du chômage » constitue une fumisterie qui ne savent sur aucune stratégie pertinente de redynamisation de l’économie et donc de l’emploi. Hollande a échoué dans tous les domaines. En Europe il était incapable d’imposer la politique de relance qu’il promettait en 2012 et est comme Sarkozy dans ce domaine il s’est couché devant Merkel. Concernant le terrorisme il n’a pas tenu compte des attentats du janvier pour prendre là aussi des mesures à la hauteur de l’enjeu, il aura fallu 10 mois pour comprendre. Ne parlons pas du troisième sujet à savoir la fiscalité dans la gestion politique n’a cessé de faire du slalom pour aboutir aujourd’hui un niveau de prélèvements qui paralysent les consommateurs comme les investisseurs. Voilà quelques facteurs explicatifs pour comprendre l’échec de hollande et du parti socialiste aux régionales. Voilà pourquoi Hollande ce réfugie dans le mutisme, un silence pathétique qui témoigne aussi de son manque de courage.




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