Archive pour le Tag 'Hongrie'

Harmonisation fiscale UE : Irlande et Hongrie contre

Harmonisation fiscale  UE : Irlande et Hongrie contre

 

 

Pour la Hongrie  comme pour l’Irlande, il n’est pas question d’envisager la moindre harmonisation fiscale notamment en direction des entreprises dans la mesure où la fiscalité constitue un élément de concurrence pour le choix des investisseurs étrangers. Pas étonnant puisque là Hongrie affiche un taux très bas sur les sociétés de 9 % pour 12,5 % concernant l’Irlande. Les taux des impôts sur les sociétés sont très différents d’un pays à l’autre, allant de 12,5% des bénéfices en Irlande à 34,4% en France, 33,3% de taux normal plus la contribution sociale pour les plus grandes entreprises, %. Le gouvernement a annoncé r une baisse de l’IS à 28%, dans un premier temps (sur 2017 et 2018) pour les petites et moyennes entreprises (PME), puis pour toutes les entreprises d’ici à 2020, d’après les chiffres compilés par l’OCDE. En moyenne, les pays européens ont diminué de plus du quart leurs taux d’IS entre 2010 et 2016: le taux moyen étant passé de plus de 32% à 23%. Parmi ceux qui ont fourni le plus d’«efforts» pour attirer les multinationales, l‘Irlande est en tête avec une diminution de presque la moitié de son taux d’IS sur la période, puis vient l’Allemagne qui avait en 2000 le taux de loin le plus élevé d’Europe, suivie de Pays de l’Est comme la Lettonie, la République tchèque et la Pologne, et le Royaume-Uni. Au Danemark, en Finlande et aux Pays-Bas, des pays où les impôts globaux sont traditionnellement élevés, les taux d’IS ont été rabotés respectivement de 31,3%, 31% et 28,6%. En France en revanche, il n’a été revu que de 8,8%. Cette tendance à la baisse de l’impôt sur les sociétés va se poursuivre ces prochaines années. Au Royaume-Uni par exemple, le Brexit a renforcé la volonté de l’exécutif, qui a évoqué de le ramener à 15% contre 17% prévu précédemment, et contre 20% aujourd’hui. La première ministre actuelle, Theresa May, menace même de le faire tomber à 10% si l’Union européenne refuse d’accepter un accord commercial post-Brexit ou interdit l’accès du marché unique aux banques basées à Londres. . La Hongrie et l’Irlande ont exprimé jeudi leur ferme opposition à toute tentative d’harmonisation fiscale et de modification de la législation sur les entreprises dans l’Union européenne, affirmant que cela nuirait à la concurrence dans le marché unique. « La fiscalité est une composante importante de la concurrence », a déclaré le Premier ministre hongrois Viktor Orban lors d’une conférence de presse commune avec son homologue irlandais Leo Varadkar. « Nous ne souhaitons voir aucune régulation dans l’UE qui lierait les mains de la Hongrie en matière de politique fiscale, de fiscalité des entreprises et de toute autre fiscalité », a ajouté Orban. « Nous ne pensons pas que l’harmonisation fiscale est une voie souhaitable », a-t-il poursuivi.  « En tant que gouvernements, nous partageons l’idée que nous devons avoir une concurrence entre les Etats membres en termes de politique fiscale », a dit le chef du gouvernement irlandais. « Nous partageons vraiment l’idée que les pays doivent établir leur propre taux d’imposition. A la fois pour l’impôt sur les sociétés et l’impôt sur le revenu », a-t-il affirmé. En novembre, le commissaire européen aux Affaires économiques et financières, Pierre Moscovici, avait indiqué que la Commission européenne envisageait d’avoir recours à ses pouvoirs extraordinaires pour empêcher les Etats membres d’user de leur droit de veto en matière fiscale afin de surmonter la résistance de certains d’entre eux.

 

 

Hongrie référendum contre les migrants

Hongrie référendum contre les migrants

Surfant toujours sur la vague populiste le gouvernement hongrois veut organiser un référendum contre  les migrants. Évidemment on ne peut écarter d’un revers de main la problématique des flux migratoires provoqués par le conflit dans la zone syrienne ou par la pauvreté ;  pour autant,  l’attitude du gouvernement hongrois est particulièrement scandaleuse d’autant que le contingent de réfugiés décidé par l’union européenne représente 2300 personnes. En fait il s’agit pour la Hongrie  de régler des comptes avec la commission européenne et l’Europe en général. La Hongrie est en effet régulièrement accusée de ne pas respecter des règles démocratiques en vigueur dans l’union européenne. « Voulez-vous que l’Union européenne décrète une relocation obligatoire de citoyens non-hongrois en Hongrie sans l’approbation du parlement hongrois » : telle pourrait donc être la question qui serait posée aux électeurs hongrois à une date indéterminée selon le Premier ministre Viktor Orban.  Depuis plusieurs mois Viktor Orban répète qu’il est contre la répartition par quota des réfugiés en Europe. Comme la majorité des Hongrois. Matraqués par la communication de leur gouvernement qui a très habilement utilisé les attentats en France pour dépeindre tous les migrants comme des terroristes, les Hongrois ne veulent pas d’étrangers chez eux. A l’automne dernier, le parti du premier ministre a lancé une pétition contre ces quotas. Plus d’un million de citoyens magyars l’auraient signée, selon le gouvernement.

Migrants – Hongrie –Croatie : frontière fermée

Migrants - Hongrie –Croatie : frontière fermée

La Hongrie a fermé dans la nuit de vendredi à samedi, comme annoncé, ses principaux points de passage des migrants à sa frontière croate, dont de larges sections sont désormais bloquées par une imposante clôture de barbelés.  Trois points de passage sont concernés sur toute la longueur de la frontière entre les deux pays.   Au poste de Zakany, un passage officieux en pleine campagne, les dernières ouvertures dans la clôture de barbelés ont été hermétiquement obstruées un peu avant 01H00 (23H00 GMT) après le passage d’un dernier groupe de migrants, selon les journalistes de l’AFP. Les deux postes-frontières officiels de Beremend et Letenji restent ouverts pour les usagers présentant des papiers en règle mais empêchent les passages de migrants non munis de visas.  »La frontière verte a été fermée, vous pouvez toujours franchir la frontière légalement et demander l’asile », a déclaré Zoltan Kovacs, un porte-parole du gouvernement hongrois joint par l’AFP.  Budapest avait annoncé dans l’après-midi son intention de fermer dans la nuit sa clôture anti-migrants tout juste achevée, comme le pays l’avait fait il y a un mois à sa frontière avec la Serbie. Quelque 1.500 hommes, femmes, enfants, et une personne âgée portée en fauteuil roulant par des proches, ont franchi en silence à Zakany, les pieds dans la boue, le passage vers la Hongrie, pays qu’ils ne feront que traverser pour rallier l’Europe occidentale.  Tous étaient arrivés, moins d’une heure avant la fermeture de la frontière, dans une gare voisine, étape de leur long périple depuis la Turquie à travers les Balkans, et la plupart disaient ignorer qu’ils faisaient partie du dernier groupe à franchir cet accès.  Derrière eux, les forces de l’ordre ont déroulé les ultimes pans de clôture barbelée complétant cette section de la clôture. En pratique, la clôture à la frontière croato-hongroise concerne principalement deux sections de 38 et 78 km. La plus grande partie du tracé frontalier, long de quelque 350 km, est en effet matérialisée par la Drave, une rivière dont de larges parties sont jugées infranchissables. La Croatie est le pays par lequel transite le flux de réfugiés depuis la fermeture de la frontière serbo-hongroise par Budapest le 15 septembre. Zagreb a réagi à l’annonce de la fermeture de la frontière avec la Hongrie en annonçant qu’il allait rediriger les migrants arrivant sur son territoire vers la Slovénie, en coordination avec les autorités de ce petit pays de l’UE. Deux ou trois points de passage spécialement dédiés entre Croatie et Slovénie devraient voir arriver leur premiers migrants samedi, acheminés en transport spécial puisque les trains réguliers entre les deux pays ont été suspendus pour canaliser le flux des migrants et réfugiés.

Taxe sur le Net contestée… en Hongrie (et en France ?)

Taxe sur le Net contestée…  en Hongrie et (et en France ?)
On le sait la France envisage de créer une taxe sur tous les objets connectés à internet (on vient d’échapper à une taxe sir l’encre !), on devrait pourtant tenir compte de la réaction violente des Hongrois auxquels on veut infliger la même punition. Plus de 10.000 Hongrois ont manifesté dimanche à Budapest pour exiger le retrait On projet du gouvernement du Premier ministre Viktor Orban de taxer l’utilisation d’internet, une mesure destinée à renflouer les caisses de l’Etat que ses détracteurs considèrent comme antidémocratique. « Si la taxe n’est pas retirée dans les 48 heures, nous reviendrons », a déclaré à la foule l’un des organisateurs, Balazs Gulyas.  Rassemblée devant le ministère de l’Economie, la foule a brandi des pancartes avec les inscriptions: « Wifi libre!, internet libre!, Hongrie libre! ». Le projet de taxe annoncé mardi dernier par le ministre de l’Economie prévoit un prélèvement de 150 forints (0,50 euro) par gigaoctet transféré. Le ministre a affirmé que cette taxe était nécessaire pour combler les trous dans le budget 2015 de la Hongrie, l’un des pays membres de l’Union européenne les plus endettés. Il a également affirmé que cette taxe était juste car elle compensait le basculement des consommateurs vers internet au détriment des lignes de téléphone traditionnelles. Les organisateurs ont déclaré que selon eux cette taxe visait en réalité à restreindre les critiques contre le gouvernement de M. Orban – souvent accusé d’autoritarisme – qui s’expriment principalement dans les medias en ligne. Les détracteurs de cette taxe craignent aussi ses effets négatifs pour les petits entrepreneurs et l’accès à l’information et à l’éducation dans les régions pauvres. « C’est une idée rétrograde, quand la majorité des pays s’efforcent de faciliter l’accès de la population à internet », a déclaré à l’AFP Judit Nagy-Korsa, 55 ans. Le projet de taxe a été critiqué à Bruxelles: Neelie Kroes, la commissaire européenne responsable des nouvelles technologies, a estimé, dans un tweet, que cette taxe était « une honte pour les utilisateurs et une honte pour le gouvernement hongrois ».

 

Hongrie : pas d’aide financière de l’UE et du FMI

Hongrie : pas d’aide financière de l’UE et du FMI

 

L’espoir de la Hongrie de se voir attribuer une aide de l’Union européenne (l’UE) et du Fonds monétaire international (FMI) après un an d’âpres négociations pourrait bien s’être tout bonnement évanoui vendredi, Budapest annonçant une série de mesures budgétaires allant à l’encontre des recommandations faites par le FMI et l’UE. Le gouvernement du Premier ministre hongrois Viktor Oban a ainsi décidé qu’une lourde taxe bancaire, l’un des points les plus épineux de la politique budgétaire hongroise, deviendrait permanente. Il a également annoncé de nouvelles hausses d’impôts sur les entreprises du secteur de l’énergie et des services aux collectivités. La taxe appliquée à ces entreprises s’élèvera désormais à 50% à partir de l’année prochaine. La Hongrie, Etat le plus endetté d’Europe centrale, est actuellement en récession économique. Le gouvernement estime que ces mesures rapporteront 90 milliards de forints (316 millions d’euros) aux caisses de l’Etat, permettant ainsi de réduire le déficit budgétaire à 2,7% du produit intérieur brut hongrois en 2013, contre 2,9% prévu par Bruxelles. La Commission européenne, qui prévoit une croissance de seulement 0,3% pour la Hongrie en 2013, avait averti Budapest que des taxes « disproportionnées » pourraient affecter la croissance. Le mois dernier, le gouvernement avait déjà annoncé qu’il renonçait à réduire de moitié la taxe bancaire en 2013, comme prévu initialement. « Le fait de multiplier les amendements sur le budget renforce le manque de clarté politique que le FMI juge pourtant crucial », estime Peter Attard Montalto, analyste chez Nomura à Londres. Les relations entre Budapest et Bruxelles sont depuis longtemps houleuses, la Hongrie cherchant à écarter un plan d’austérité drastique pour réduire son déficit. »Demain, nous fêterons le premier anniversaire du début des négociations entre la Hongrie et le FMI. Malheureusement, nous sommes désormais encore plus loin de voir un accord aboutir qu’en 2011″, commentent des analystes de Capital Economics dans une note. Budapest doit refinancer environ 5,6 milliards d’euros de titres de dette et rembourser 4,5 milliards d’euros FMI l’année prochaine, dont près de la moitié au premier trimestre, selon les calculs Reuters effectués à partir des données de l’agence de la dette AKK.

Le FMI critique la Hongrie ….et l’Europe.

Le FMI critique la Hongrie ….et l’Europe.

 

Pour le FMI l’austérité, oui mais en cohérence avec des mesures structurelle et la relance de la croissance. Une critique adressée à la Hongrie mais aussi en fait à l’ensemble de l’Europe. Le FMI est en effet de plus en plus inquiet sur les effets néfastes de la rigueur sur la croissance en zone euro ; le FMI craint une contamination à l’échelle mondiale. Le Fonds monétaire international (FMI) a critiqué samedi le plan de rigueur annoncé la semaine dernière par la Hongrie et a précisé qu’aucune date n’était fixée pour reprendre les négociations entamées en juillet, en vue d’un nouveau prêt. « Aucune date n’est encore fixée pour le retour de la mission de négociation à Budapest », a déclaré à Reuters Iryna Ivaschenko, représentante du FMI en Hongrie.Le gouvernement du Premier ministre Viktor Orban, à la tête du pays le plus endetté d’Europe de l’Est, affirme depuis le début du mois que Budapest est proche d’un accord avec ses créanciers internationaux pour une ligne de crédit qui pourrait atteindre 12 à 15 milliards d’euros.La représentante du FMI a confirmé le désaccord de l’institution avec un plan de rigueur, annoncé il y a dix jours par Budapest, qui comprend des augmentations d’impôts de 367 milliards de forints (1,3 milliard d’euros) pour 2013. « L’ajustement budgétaire doit se concentrer sur une consolidation plus équilibrée (…) Il doit aider à réduire le déficit budgétaire de façon soutenable et, de concert avec des réformes structurelles, engendrer une hausse de la croissance », a expliqué Iryna Ivaschenko. « Plusieurs mesures annoncées la semaine dernière ne correspondent pas à ces objectifs », a-t-elle affirmé. Le FMI et l’Union européenne (UE) ont déjà versé un renflouement de 20 milliards d’euros à la Hongrie en 2008. Le gouvernement hongrois a, par ailleurs, annoncé samedi qu’il prendrait en charge les dettes de 1.956 municipalités, d’une valeur totale de 612,1 milliards de forints (2,17 milliards d’euros).

 

 




L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol