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HONG KONG : Pékin recule !

HONG KONG : Pékin recule !

Indéniablement Pékin recule en renonçant à sa perspective d’extradition des habitants de Hong Kong. La contestation n’est sans doute pas pour autant terminée car le conflit est entretenu par d’autres motifs relatifs en général aux libertés individuelles et collectives. Le mouvement de protestation pourrait continuer mais il prend le risque de provoquer les forces de répression chinoise y compris de  l’armée stationnée à proximité. Pékin a sans doute du tenir compte du contexte général de la Chine caractérisée en ce moment par une assez grave crise économique mais aussi sociale. Certes,  le régime communiste n’est pas contesté en tant que tel dans l’intérieur de la Chine d’autant qu’il n’existe aucune information libre par contre les Chinois sont forcément sensibles à la dégradation de l’activité et aux pertes d’emplois. La période n’est peut-être pas tellement favorable une reprise en main brutale et spectaculaire de Hong Kong. Sans parler encore de violence type Tienanmen ; Il faut prendre également  la possibilité pour les pays développés de prendre des mesures de rétorsion économique qui s’ajouteraient déjà à celle des États-Unis qui étranglent la Chine. “Le gouvernement va formellement retirer ce projet de loi afin de dissiper totalement les craintes. J’espère que cette annonce va aider la société à avancer”, a déclaré à la télévision la dirigeante imposée par Pékin en 2017.

“Nous nous devons de trouver des moyens de répondre au mécontentement”, a-t-elle ajouté, déplorant que les violences des derniers mois aient “ébranlé les fondations” de la société hongkongaise et placé l’ancienne colonie britannique “dans une situation de vulnérabilité et de danger”.

Les médias de Hong Kong rapportaient depuis le début de la journée que Carrie Lam s’apprêtait à accéder à l’une des principales demandes des manifestants, après avoir seulement suspendu le projet de loi controversé en juin.

Hong Kong : manifestation monstre et violente

Hong Kong : manifestation monstre et violente

Très grosse manifestation encore samedi à Hong Kong où les tensions se font de plus en plus vive. Des affrontements ont eu lieu en fin de cortège entre la police et les manifestants

 

Jusque-là les mesures de répression n’ont pas entamé l’enthousiasme des manifestants de Hong Kong qui refusent les méthodes dictatoriales du régime chinois. Non seulement les manifestations ne cessent pas mais elles amplifient. Pourtant, Pékin a déployé d’importantes forces armées autour de Hong Kong. La question se pose de savoir si Pékin va s’engager dans une opération de répression type Tienanmen et faire à nouveau des milliers de morts. Une perspective qui pourrait sans doute réveiller les idéaux  démocratiques des pays modernes et conduire, il faut l’espérer, à des mesures de rétorsion économique, le seul terrain sur lequel Pékin  est sensible. Des milliers de manifestants antigouvernementaux ont donc marché samedi dans les rues de Hong Kong malgré l’interdiction. La police a tiré des cartouches de gaz lacrymogène et brièvement utilisé des canons à eau contre des protestataires rassemblés près du siège local de l’Armée populaire de libération.

La police a tiré des cartouches de gaz lacrymogène et brièvement utilisé des canons à eau contre des protestataires rassemblés près du siège local de l’Armée populaire de libération.

Des manifestants ont répliqué en jetant des briques et des cocktails Molotov sur les forces de l’ordre.

Faute d’autorisation, le Front civique des droits de l’homme, à l’origine des grandes manifestations du mois de juin qui ont réuni plusieurs millions de personnes, a annulé son appel à manifester pour marquer le cinquième anniversaire de la décision par Pékin de limiter les réformes démocratiques dans l’ancienne colonie britannique.

Vendredi, plusieurs activistes ont été arrêtés, parmi lesquels Joshua Wong, figure du Mouvement des parapluies qui avait paralysé l’ancienne colonie britannique en 2014. Il a été inculpé d’organisation de manifestation illégale avant d’être libéré sous caution.

Né en avril du rejet d’un projet de loi qui aurait permis l’extradition de suspects vers la Chine continentale, le mouvement de contestation s’est élargi à des revendications plus larges, dont la protection des libertés et de l’autonomie dont jouit la “région administrative spéciale”.

Nombre de Hongkongais estiment que ce régime particulier, résumé par la formule “un pays, deux systèmes”, est aujourd’hui menacé par l’emprise croissante qu’exerce le gouvernement central chinois.

La presse officielle chinoise a prévenu vendredi que les soldats chinois stationnés dans la région administrative spéciale n’avaient pas une présence seulement symbolique et n’auraient “aucune raison de rester les bras croisés” si la situation venait à empirer.

 

Hong Kong : toujours des manifs contre la dictature communiste

Hong Kong : toujours des manifs contre la dictature communiste

 

Jusque-là les mesures de répression n’ont pas entamé l’enthousiasme des manifestants de Hong Kong qui refusent les méthodes dictatoriales du régime chinois. Non seulement les manifestations ne cessent pas mais elles amplifient. Pourtant, Pékin a déployé d’importantes forces armées autour de Hong Kong. La question se pose de savoir si Pékin va s’engager dans une opération de répression type Tienanmen et faire à nouveau des milliers de morts. Une perspective qui pourrait sans doute réveiller les idéaux  démocratiques des pays modernes et conduire, il faut l’espérer, à des mesures de rétorsion économique, le seul terrain sur lequel Pékin  est sensible. Des milliers de manifestants antigouvernementaux ont donc marché samedi dans les rues de Hong Kong malgré l’interdiction. La police a tiré des cartouches de gaz lacrymogène et brièvement utilisé des canons à eau contre des protestataires rassemblés près du siège local de l’Armée populaire de libération.

La police a tiré des cartouches de gaz lacrymogène et brièvement utilisé des canons à eau contre des protestataires rassemblés près du siège local de l’Armée populaire de libération.

Des manifestants ont répliqué en jetant des briques et des cocktails Molotov sur les forces de l’ordre.

Faute d’autorisation, le Front civique des droits de l’homme, à l’origine des grandes manifestations du mois de juin qui ont réuni plusieurs millions de personnes, a annulé son appel à manifester pour marquer le cinquième anniversaire de la décision par Pékin de limiter les réformes démocratiques dans l’ancienne colonie britannique.

Vendredi, plusieurs activistes ont été arrêtés, parmi lesquels Joshua Wong, figure du Mouvement des parapluies qui avait paralysé l’ancienne colonie britannique en 2014. Il a été inculpé d’organisation de manifestation illégale avant d’être libéré sous caution.

Né en avril du rejet d’un projet de loi qui aurait permis l’extradition de suspects vers la Chine continentale, le mouvement de contestation s’est élargi à des revendications plus larges, dont la protection des libertés et de l’autonomie dont jouit la “région administrative spéciale”.

Nombre de Hongkongais estiment que ce régime particulier, résumé par la formule “un pays, deux systèmes”, est aujourd’hui menacé par l’emprise croissante qu’exerce le gouvernement central chinois.

La presse officielle chinoise a prévenu vendredi que les soldats chinois stationnés dans la région administrative spéciale n’avaient pas une présence seulement symbolique et n’auraient “aucune raison de rester les bras croisés” si la situation venait à empirer.

Hong Kong : la dictature communiste en route

 

 

Pour le régime communiste chinois, de plus en plus dictatorial, il y a deux méthodes pour  éteindre la contestation. Soit la violence brutale en tuant des milliers de responsables et de manifestants comme à Tienanmen, soit la terreur consistant notamment à emprisonner sans raison les leaders de la  révolte. Pour l’instant, le  gouvernement chinois emploie la seconde manière en arrêtant les leaders et les députés qui s’opposent à Pékin. La situation paraît de plus en plus inquiétante du fait durcissement du régime ; par exemple on a fait  sauter le verrou de la durée du mandat préside Xi. Lequel en profite pour d’ailleurs resiniser les symboles culturels ou les religions. Plusieurs figures du mouvement pro-démocratie à Hong Kong ont ainsi été arrêtées vendredi, parmi lesquelles le militant Joshua Wong, qui avait été libéré de prison en juin. Ces arrestations interviennent après l’interdiction par la police d’une nouvelle grande manifestation qui était prévue samedi, mais qui a été annulée par ses organisateurs. Elle devait marquer le cinquième anniversaire du refus par Pékin d’organiser des élections au suffrage universel dans la ville, décision qui fut le déclencheur du « Mouvement des parapluies ». Ce mouvement de contestation avait été marqué par 79 jours d’occupation du coeur financier et politique de Hong Kong.

Deux des grandes figures de ce mouvement, Joshua Wong et Agnes Chow, tous deux âgés de 22 ans et très populaires au sein de la contestation actuelle, ont été arrêtées vendredi, a annoncé leur parti.  »

Le site Hong Kong Free Press a fait état de son côté de l’arrestation jeudi soir du militant indépendantiste Andy Chan. Le fondateur du Parti national (HKNP), minuscule formation indépendantiste interdite par les autorités en 2018, a été interpellé alors qu’il était sur le point d’embarquer dans un vol à destination du Japon, selon Hong Kong Free Press qui cite un porte-parole de la police.

Vendredi, les organisateurs d’une grande manifestation prévue à Hong Kong ont annulé ce rassemblement après l’échec de leur appel devant une commission, comme l’indiquent plusieurs journalistes locaux. 

Un «autre Tiananmen» à Hong Kong nuirait à un accord commercial (Trump)

Un «autre Tiananmen» à Hong Kong nuirait à un accord commercial (Trump)

 

 

 

Il est toujours difficile de croire dans la parole du président américain qui change chaque jour. Sa dialectique habituelle consiste à dire une chose un jour, le contraire le lendemain avec toujours la préoccupation de toucher tous les électeurs. Cette fois Trump intervient sur le plan démocratique. Il menace  la Chine de conséquences néfastes vis-à-vis de l’accord commercial pour le cas où  interviendrait à Hong Kong un autre Tiananmen. Même s’il faut prendre cet avertissement avec prudence, il s’agit d’une parole forte. En effet les protestations d’autres pays qui se fondent sur les valeurs n’ont que peu de poids vis-à-vis du gouvernement chinois qui considère la dictature communiste comme le meilleur régime. Pour preuve on a encore renforcé l’étau du régime en ne limitant plus la durée du mandat du président xi. En lançant aussi des opérations de resinisation de la Chine ( changement des noms de rues et menaces sur religion chrétienne et musulmane). Pour être entendu des Chinois, seules les menaces sur le commerce peuvent être efficaces dans une période où la Chine enregistre un très fort tassement de sa croissance qui menace tous les équilibres financiers et  sociaux.

 

Le président américain Donald Trump a donc  lancé un avertissement à la Chine dimanche, assurant qu’une répression des manifestations de Hong Kong similaire à l’écrasement de la révolte de la Place Tiananmen nuirait aux discussions sur un accord commercial sino-américain.  «Je pense qu’il serait très difficile de conclure un accord s’ils exercent de la violence, (…) si c’est une autre Place Tiananmen», a déclaré le président américain à des journalistes dans le New Jersey (nord-est) alors que des centaines de milliers de manifestants pro-démocratie ont à nouveau défilé dimanche à Hong Kong.

 

Manif Hong Kong : une marée noire humaine

Manif Hong Kong : une marée noire humaine

 

 

Sans doute près de 500 000 manifestants souvent vêtus de noir ;  Les organisateurs parlent de 1,7 million de manifestants. La police en a, elle, dénombrés 128.000 au parc Victoria, point de départ du défilé, au plus fort de la mobilisation. Une manifestation massive et pacifique pour manifester clairement l’adhésion de la population au mécontentement vis-à-vis de Pékin. Le caractère pacifique était aussi destiné à discréditer les propos outranciers et guerriers de Pékin qui parle de criminels et de terroristes.

“Ils disent que nous sommes des émeutiers. La manifestation d’aujourd’hui montre que nous ne le sommes pas”, a déclaré Chris, un jeune homme de 23 ans travaillant dans le marketing, entièrement vêtu de noir, le visage masqué par un foulard et une casquette de baseball. Plus loin dans le cortège, un homme réclame à un groupe de manifestants de cesser de huer les forces de police. “C’est une manifestation pacifique ! Ne tombez pas dans le piège. Le monde entier nous regarde”, leur intime-t-il.

Lancé à l’origine contre un projet de loi aujourd’hui suspendu qui aurait autorisé l’extradition de suspects vers la Chine, le mouvement s’est élargi à la défense des libertés garanties par le principe “un pays, deux systèmes”, accepté dans le cadre de la rétrocession de l’ex-colonie britannique, en 1997.Cette formule reconnaît la souveraineté chinoise sur la “région administration spéciale” tout en garantissant son autonomie et le respect des libertés individuelles.Pour de nombreux Hongkongais, Pékin a resserré son emprise sur le territoire et remet en cause ce principe. La contestation exige aussi la démission de la dirigeante de l’exécutif local, Carrie Lam, et une enquête sur les

La contestation en cours constitue la plus grave crise politique qu’ait vécue Hong Kong depuis la rétrocession. C’est aussi un défi sans précédent lancé au président chinois Xi Jinping au pouvoir depuis 2012, alors que le Parti communiste chinois se prépare à célébrer le 1er octobre prochain le 70e anniversaire de la fondation de la république populaire. Une contestation créée  par Pekin qui n’a pas respecté ses engagements.Il faut se rappeler que  lors du dernier congrès du Parti communiste, en octobre 2017, le numéro un chinois était on ne peut plus clair. « Après le retour de Hongkong et de Macao dans le giron de la patrie, la mise en pratique du principe “un pays, deux systèmes” a été une grande réussite universellement reconnue, expliquait-il. Les faits ont prouvé que ledit principe était la meilleure solution pour régler la question, léguée par l’histoire, de Hongkong et de Macao, de même que le meilleur régime pour y maintenir la prospérité et la stabilité à long terme. Dans ce but, il faut appliquer dans leur intégralité et avec précision les principes dits “un pays, deux systèmes” “administration de Hongkong par les Hongkongais”, “administration de Macao par les Macanais”, et le principe d’un haut degré d’autonomie. ». Depuis la doctrine a changé !

 

Hong Kong : nouvelle grosse manif avec des risques

Hong Kong : nouvelle grosse manif avec des risques

 

Il y a maintenant 10 semaines que les manifestations ce succèdent à Hong Kong dans un environnement de plus en plus hystérique où la police devient de plus en plus violente et où certains radicaux provoquent à dessein les autorités au risque de faire perdre sa popularité au mouvement. Justement samedi mais surtout dimanche seront organisés d’énormes manifestations pour prouver le caractère encore très populaire de la révolte de la population contre la dictature de Pékin. Les risques sont cependant importants avec notamment la possibilité d’une intervention de l’armée chinoise cantonnée près  de Hong Kong.

On peut s’interroger sur les suites possibles de ce conflit entre Hong Kong et la Chine. Plusieurs hypothèses sont possibles mais elles sont toutes dangereuses pour la Chine. La première hypothèse consisterait à entériner le statut très particulier deux Hong Kong, système judiciaire notamment,  et finalement à donner raison aux manifestants. Or ce n’est pas dans la culture du pouvoir actuel de reconnaître l’émergence d’opposants au système politique chinois. Cela pourrait donner des idées dans d’autres régions ; cela d’autant plus que le climat  économique et social est loin d’être au beau fixe avec une industrie manufacturière dans le rouge, une croissance en net recul sans parler des conséquences prévisibles de la guerre commerciale entre la Chine et les États-Unis. Les  États-Unis qui viennent de décider de taxer 300 milliards nouveaux d’importations chinoises, la Chine qui, elle, vient de décider de ne plus importer de produits agricoles américains.

 

L’autre possibilité serait de mettre au pas Hong Kong en utilisant les moyens habituels de la dictature chinoise qui par exemple ont été utilisée contre les étudiants sur la place Tiananmen. Le pouvoir dispose de toute l’autorité juridique voulue pour cela dans la mesure où le président Xi a réussi l’exploit de faire sauter le verrou qui limitait la durée de son mandat. Il paraît difficile d’accepter pour lui une exception économique mais aussi politique et culturelle pour un territoire comme Hong Kong alors que parallèlement il est en train de siniser encore davantage ce les symboles culturels comme le nom des rues où les religions chrétiennes musulmanes.

 

Le président  Xi rencontrerait toutefois quelques réticences au sein même de la classe dirigeante politique comme économique. En effet ces nouveaux riches bénéficiaires du régime de dictature par prudence et par intérêt placent leur fortune à Hong Kong. Aujourd’hui le président Xi dispose de tous les pouvoirs, c’est un peu le nouveau Mao avec tous ses excès. Mais justement ces  excès de pouvoir pourraient bien un jour produire un rejet surtout si parallèlement le développement économique et social devait être durablement en panne comme actuellement. Évidemment pour sauver sa place la chef de l’exécutif local a soutenu sans état d’âme la condamnation de Pékin.  Par ailleurs le langage de plus en plus guerrier employé par les responsables du gouvernemenet Chinois rappelle tragiquement les événements de Tienanmen.

Crise Hong Kong : les risques d’une répression sanglante

Crise Hong Kong : les risques d’une  répression sanglante 

 

Après les nouvelles manifestations et la grève générale qui a paralysé les transports, on peut s’interroger sur les suites possibles de ce conflit entre Hong Kong et la Chine. Plusieurs hypothèses sont possibles mais elles sont toutes dangereuses pour la Chine. La première hypothèse consisterait à entériner le statut très particulier deux Hong Kong, système judiciaire notamment,  et finalement à donner raison aux manifestants. Or ce n’est pas dans la culture du pouvoir actuel de reconnaître l’émergence d’opposants au système politique chinois. Cela pourrait donner des idées dans d’autres régions ; cela d’autant plus que le climat  économique et social est loin d’être au beau fixe avec une industrie manufacturière dans le rouge, une croissance en net recul sans parler des conséquences prévisibles de la guerre commerciale entre la Chine et les États-Unis. Les  États-Unis qui viennent de décider de taxer 300 milliards nouveaux d’importations chinoises, la Chine qui, elle, vient de décider de ne plus importer de produits agricoles américains. L’autre possibilité serait de mettre au pas Hong Kong en utilisant les moyens habituels de la dictature chinoise qui par exemple ont été utilisée contre les étudiants sur la place Tiananmen. Le pouvoir dispose de toute l’autorité juridique voulue pour cela dans la mesure où le président Xi a réussi l’exploit de faire sauter le verrou qui limitait la durée de son mandat. Il paraît difficile d’accepter pour lui une exception économique mais aussi politique et culturelle pour un territoire comme Hong Kong alors que parallèlement il est en train de siniser encore davantage ce les symboles culturels comme le nom des rues où les religions chrétiennes musulmanes. Le président  Xi rencontrerait toutefois quelques réticences au sein même de la classe dirigeante politique comme économique. En effet ces nouveaux riches bénéficiaires du régime de dictature par prudence et par intérêt placent leur fortune à Hong Kong. Aujourd’hui le président Xi dispose de tous les pouvoirs, c’est un peu le nouveau Mao avec tous ses excès. Mais justement ces  excès de pouvoir pourraient bien un jour produire un rejet surtout si parallèlement le développement économique et social devait être durablement en panne comme actuellement. Évidemment pour sauver sa place la chef de l’exécutif local a soutenu sans état d’âme la condamnation de Pékin. Au cours de sa première conférence de presse d, la cheffe de l’exécutif local, soutenue par Pékin, a de nouveau rejeté les appels à la démission lancés par les manifestants et a affirmé que son gouvernement était résolu à maintenir la loi et l’ordre. “Ces actes illégaux qui menacent la souveraineté de notre pays et mettent en péril (la règle) ‘un pays, deux systèmes’ vont détruire la stabilité et la prospérité de Hong Kong”, a-t-elle prévenu.

Hong Kong, Jean-Yves Le Drian, dit le saumon rose fait une insignifiante déclaration

Hong Kong, Jean-Yves Le Drian, dit le saumon rose  fait une  insignifiante déclaration  

 

 

C’est un peu contraint et forcé que Jean-Yves le Drian s’est fendu d’une petite déclaration assez insignifiante à propos du grave conflit qui se déroule à Hong Kong. Le ministre français des affaires étrangères s’est borné à rappeler que Hong Kong jouissait d’un statut particulier. Pas un mot évidemment sur les atteintes à la démocratie et sur les violences policières. Le Drian dit le saumon rose a bien changé depuis qu’il était leader gauchiste en mai 68 à Rennes. Son surnom de saumon rose n’est pas usurpé, il sait en effet naviguer et remonter entre les différents courants sans jamais trop en faire pour ménager l’avenir. Ainsi l’ancien gauchiste a-t-il fait une belle carrière politique en traversant tous les courants du parti socialiste avant d’adhérer au libéralisme de Macon. Si Sarkozy devait revenir il y aurait sans doute une place dans un gouvernement de droite pour Le Drian. Jean-Yves Le Drian a seulement appelé mercredi à l’apaisement de la crise à Hong Kong et a souligné l’attachement de la France aux avantages du statut d’autonomie du territoire par rapport au reste de la Chine.  »J’appelle toutes les parties, en particulier les autorités hongkongaises, à renouer le fil du dialogue afin de trouver une issue pacifique à cette crise et de mettre fin à l’escalade de la violence », a déclaré le ministre dans un communiqué.

Le ministre a aussi rappelé que Paris est « profondément attachée au respect intégral » des garanties apportées en termes de libertés publiques par le statut d’autonomie de Hong Kong.  »La Loi fondamentale de Hong Kong et le principe ‘un pays, deux systèmes’ garantissent l’État de droit, le respect des droits de l’Homme et des libertés fondamentales ainsi que l’autonomie du système judiciaire, qui sont essentiels à la population et à la prospérité économique de Hong Kong », selon le ministre.

Macron et Le Drian, dit le saumon rose, silencieux sur Hong Kong

Macron et Le Drian, dit le saumon rose, silencieux sur Hong Kong

 

Alors que la plupart des chefs d’État étranger ont condamné les violences notamment policières à Hong Kong et où au minimum ont manifesté leur émotion, la France, elle, reste de silencieuse. Certes,  il n’est sans doute pas question que la France intervienne physiquement en Chine mais le moins qu’on attende de la France, dépositaire des principes de liberté, c’’est qu’elle condamne les atteintes à la démocratie et invite au dialogue entre les parties.

 

Macron qui se voulait un temps le président du monde a visiblement nettement diminué ses ambitions. Pire maintenant il fait dans la realpolitik en invitant par exemple Poutine à Paris alors que se multiplient  en Russie des manifestations pour imposer la démocratie. Le Drian, dit le saumon rose pour sa capacité à slalomer entre les courants politiques (ancien leader de 68 à Rennes, socialiste de gauche, socialiste centriste,  et maintenant vraiment libéral), n’a pas trouvé un moment pour s’exprimer sur le sujet. Pourtant quelques députés de la république en marche demandent timidement que la France prenne position. Ce qui est en cause,  c’est évidemment la démocratie avec le risque du renouvellement d’un massacre comme Tienanmen. Chacun sait que la Chine est en train de durcir son régime. Sans doute pour des raisons économiques et sociales avec une très nette dégradation du climat mais aussi avec la volonté d’une reprise en main culturelle. Une volonté du nouveau dictateur à savoir le président xi qui a chaussé les bottes de Mao en faisant sauter le verrou de la durée de son mandat. On sait très bien que sans pression internationale forte, la Chine ne reculera pas pour mettre au pas Hong Kong et ses velléités démocratiques. Le seul moyen d’influencer la Chine, c’est de peser sur les échanges qu’on peut avoir avec ce pays. On objectera que cela risquerait d’apporter quelques atteintes à la croissance française mais avec cette philosophie la il est possible de tolérer voire d’encourager toutes les atteintes aux libertés individuelles et collectives.

 

Crise Hong Kong : les risques d’une répression sanglante

Crise Hong Kong : les risques d’une  répression sanglante 

 

Après les nouvelles manifestations et la grève générale qui a paralysé les transports, on peut s’interroger sur les suites possibles de ce conflit entre Hong Kong et la Chine. Plusieurs hypothèses sont possibles mais elles sont toutes dangereuses pour la Chine. La première hypothèse consisterait à entériner le statut très particulier de Hong Kong, système judiciaire notamment,  et finalement à donner raison aux manifestants. Or ce n’est pas dans la culture du pouvoir actuel de reconnaître l’émergence d’opposants au système politique chinois. Cela pourrait donner des idées dans d’autres régions ; cela d’autant plus que le climat  économique et social est loin d’être au beau fixe avec une industrie manufacturière dans le rouge, une croissance en net recul sans parler des conséquences prévisibles de la guerre commerciale entre la Chine et les États-Unis. Les  États-Unis qui viennent de décider de taxer 300 milliards nouveaux d’importations chinoises, la Chine qui, elle, vient de décider de ne plus importer de produits agricoles américains. L’autre possibilité serait de mettre au pas Hong Kong en utilisant les moyens habituels de la dictature chinoise qui par exemple ont été utilisée contre les étudiants sur la place Tiananmen. Le pouvoir dispose de toute l’autorité juridique voulue pour cela dans la mesure où le président Xi a réussi l’exploit de faire sauter le verrou qui limitait la durée de son mandat. Il paraît difficile d’accepter pour lui une exception économique mais aussi politique et culturelle pour un territoire comme Hong Kong alors que parallèlement il est en train de siniser encore davantage ce les symboles culturels comme le nom des rues où les religions chrétiennes musulmanes. Le président  Xi rencontrerait toutefois quelques réticences au sein même de la classe dirigeante politique comme économique. En effet ces nouveaux riches bénéficiaires du régime de dictature par prudence et par intérêt placent leur fortune à Hong Kong. Aujourd’hui le président Xi dispose de tous les pouvoirs, c’est un peu le nouveau Mao avec tous ses excès. Mais justement ces  excès de pouvoir pourraient bien un jour produire un rejet surtout si parallèlement le développement économique et social devait être durablement en panne comme actuellement. Évidemment pour sauver sa place la chef de l’exécutif local a soutenu sans état d’âme la condamnation de Pékin. Au cours de sa première conférence de presse depuis le 22 juillet, la cheffe de l’exécutif local, soutenue par Pékin, a de nouveau rejeté les appels à la démission lancés par les manifestants et a affirmé que son gouvernement était résolu à maintenir la loi et l’ordre. “Ces actes illégaux qui menacent la souveraineté de notre pays et mettent en péril (la règle) ‘un pays, deux systèmes’ vont détruire la stabilité et la prospérité de Hong Kong”, a-t-elle prévenu.

Hong Kong : les risques d’une répression sanglante

Hong Kong : les risques d’une  répression sanglante 

 

Après les nouvelles manifestations et la grève générale qui a paralysé les transports, on peut s’interroger sur les suites possibles de ce conflit entre Hong Kong et la Chine. Plusieurs hypothèses sont possibles mais elles sont toutes dangereuses pour la Chine. La première hypothèse consisterait à entériner le statut très particulier deux Hong Kong, système judiciaire notamment,  et finalement à donner raison aux manifestants. Or ce n’est pas dans la culture du pouvoir actuel de reconnaître l’émergence d’opposants au système politique chinois. Cela pourrait donner des idées dans d’autres régions ; cela d’autant plus que le climat  économique et social est loin d’être au beau fixe avec une industrie manufacturière dans le rouge, une croissance en net recul sans parler des conséquences prévisibles de la guerre commerciale entre la Chine et les États-Unis. Les  États-Unis qui viennent de décider de taxer 300 milliards nouveaux d’importations chinoises, la Chine qui, elle, vient de décider de ne plus importer de produits agricoles américains. L’autre possibilité serait de mettre au pas Hong Kong en utilisant les moyens habituels de la dictature chinoise qui par exemple ont été utilisée contre les étudiants sur la place Tiananmen. Le pouvoir dispose de toute l’autorité juridique voulue pour cela dans la mesure où le président Xi a réussi l’exploit de faire sauter le verrou qui limitait la durée de son mandat. Il paraît difficile d’accepter pour lui une exception économique mais aussi politique et culturelle pour un territoire comme Hong Kong alors que parallèlement il est en train de siniser encore davantage ce les symboles culturels comme le nom des rues où les religions chrétiennes musulmanes. Le président  Xi rencontrerait toutefois quelques réticences au sein même de la classe dirigeante politique comme économique. En effet ces nouveaux riches bénéficiaires du régime de dictature par prudence et par intérêt placent leur fortune à Hong Kong. Aujourd’hui le président Xi dispose de tous les pouvoirs, c’est un peu le nouveau Mao avec tous ses excès. Mais justement ces  excès de pouvoir pourraient bien un jour produire un rejet surtout si parallèlement le développement économique et social devait être durablement en panne comme actuellement. Évidemment pour sauver sa place la chef de l’exécutif local a soutenu sans état d’âme la condamnation de Pékin. Au cours de sa première conférence de presse depuis le 22 juillet, la cheffe de l’exécutif local, soutenue par Pékin, a de nouveau rejeté les appels à la démission lancés par les manifestants et a affirmé que son gouvernement était résolu à maintenir la loi et l’ordre. “Ces actes illégaux qui menacent la souveraineté de notre pays et mettent en péril (la règle) ‘un pays, deux systèmes’ vont détruire la stabilité et la prospérité de Hong Kong”, a-t-elle prévenu.

 

Après les nouvelles manifestations et la grève générale qui a paralysé les transports, on peut s’interroger sur les suites possibles de ce conflit entre Hong Kong et la Chine. Plusieurs hypothèses sont possibles mais elles sont toutes dangereuses pour la Chine. La première hypothèse consisterait à entériner le statut très particulier deux Hong Kong, système judiciaire notamment,  et finalement à donner raison aux manifestants. Or ce n’est pas dans la culture du pouvoir actuel de reconnaître l’émergence d’opposants au système politique chinois. Cela pourrait donner des idées dans d’autres régions ; cela d’autant plus que le climat  économique et social est loin d’être au beau fixe avec une industrie manufacturière dans le rouge, une croissance en net recul sans parler des conséquences prévisibles de la guerre commerciale entre la Chine et les États-Unis. Les  États-Unis qui viennent de décider de taxer 300 milliards nouveaux d’importations chinoises, la Chine qui, elle, vient de décider de ne plus importer de produits agricoles américains. L’autre possibilité serait de mettre au pas Hong Kong en utilisant les moyens habituels de la dictature chinoise qui par exemple ont été utilisée contre les étudiants sur la place Tiananmen. Le pouvoir dispose de toute l’autorité juridique voulue pour cela dans la mesure où le président Xi a réussi l’exploit de faire sauter le verrou qui limitait la durée de son mandat. Il paraît difficile d’accepter pour lui une exception économique mais aussi politique et culturelle pour un territoire comme Hong Kong alors que parallèlement il est en train de siniser encore davantage ce les symboles culturels comme le nom des rues où les religions chrétiennes musulmanes. Le président  Xi rencontrerait toutefois quelques réticences au sein même de la classe dirigeante politique comme économique. En effet ces nouveaux riches bénéficiaires du régime de dictature par prudence et par intérêt placent leur fortune à Hong Kong. Aujourd’hui le président Xi dispose de tous les pouvoirs, c’est un peu le nouveau Mao avec tous ses excès. Mais justement ces  excès de pouvoir pourraient bien un jour produire un rejet surtout si parallèlement le développement économique et social devait être durablement en panne comme actuellement. Évidemment pour sauver sa place la chef de l’exécutif local a soutenu sans état d’âme la condamnation de Pékin. Au cours de sa première conférence de presse depuis le 22 juillet, la cheffe de l’exécutif local, soutenue par Pékin, a de nouveau rejeté les appels à la démission lancés par les manifestants et a affirmé que son gouvernement était résolu à maintenir la loi et l’ordre. “Ces actes illégaux qui menacent la souveraineté de notre pays et mettent en péril (la règle) ‘un pays, deux systèmes’ vont détruire la stabilité et la prospérité de Hong Kong”, a-t-elle prévenu.

Pékin : un langage de dictateur pour Hong-Kong

Pékin : un langage de dictateur pour Hong-Kong

La presse nationale se déchaîne contre Hong Kong en reprenant les vieilles injures communistes et même les menaces de répression. Ainsi l’organe du parti communiste a-t-il traité les manifestants lundi de « criminels enragés ». Et les représentants du gouvernement ont déclaré « Ceux qui jouent avec le feu périront par le feu ». Des avertissements qui ne sont pas c’est à la légère et qui rappellent les événements de tienenmen. La Chine se réapproprie d’une certaine manière les discours caricaturaux de Mao. Sans doute cela n’est pas un hasard puisque le successeur de Mao, désormais président à vie, à déciér de resiniser ,, la société et d’employer les mêmes méthodes que précédemment à savoir la violence.

Pékin a adressé mardi 6 août son plus ferme avertissement en date aux manifestants hongkongaisqui défient depuis deux mois le régime communiste.

« Ne sous-estimez jamais la ferme détermination et la puissance immense du gouvernement central », a lancé lors d’une conférence de presse le porte-parole du Bureau des affaires de Hong Kong et Macao du gouvernement chinois, Yang Guang, qui a une nouvelle fois accusé une poignée de militants d’être à l’origine de l’agitation, avec l’appui de forces étrangères non précisées. « Au bout du compte, ils seront châtiés », a-t-il déclaré.

Cela doit être très clair pour le tout petit groupe de criminels violents et sans scrupules, et les forces répugnantes qui se cachent derrière eux : ceux qui jouent avec le feu périront par le feu. Le porte-parole du Bureau des affaires de Hong Kong et de Macao lors d’une conférence de presse

Cet avertissement intervient au lendemain d’une journée de chaos dans la métropole du sud de la Chine, marquée par une grève générale et des perturbations dans les transports. Il s’agit du message le plus fort lancé par Pékin depuis le début de la contestation, début juin, provoquée par un projet de loi visant à autoriser les extraditions vers le reste de la Chine.

Le projet a été retiré mais les manifestations se poursuivent et prennent un tour de plus en plus violent, les contestataires réclamant l’enterrement définitif du projet de loi et la tête de la dirigeante de l’exécutif local, Carrie Lam.

Le régime chinois, qui ne tolère pas la contestation en Chine continentale, s’est pour l’heure refusé à intervenir sur place, laissant les forces de l’ordre hongkongaises gérer la situation. Interrogé sur la possibilité de voir l’Armée populaire de libération (APL) intervenir, Yang Guang a estimé que le gouvernement et la police locales étaient  »pleinement en mesure de punir les violences conformément à la loi, de rétablir l’ordre et la stabilité sociale ». L’APL « est une force puissante mais aussi civilisée », a-t-il toutefois remarqué. « Elle agit conformément à la loi ».

 

Grève générale à Hong Kong : les risques d’une répression sanglante ?

Grève générale à Hong Kong : les risques d’une  répression sanglante ?

 

Après les nouvelles manifestations et la grève générale qui a paralysé les transports, on peut s’interroger sur les suites possibles de ce conflit entre Hong Kong et la Chine. Plusieurs hypothèses sont possibles mais elles sont toutes dangereuses pour la Chine. La première hypothèse consisterait à entériner le statut très particulier deux Hong Kong, système judiciaire notamment,  et finalement à donner raison aux manifestants. Or ce n’est pas dans la culture du pouvoir actuel de reconnaître l’émergence d’opposants au système politique chinois. Cela pourrait donner des idées dans d’autres régions ; cela d’autant plus que le climat  économique et social est loin d’être au beau fixe avec une industrie manufacturière dans le rouge, une croissance en net recul sans parler des conséquences prévisibles de la guerre commerciale entre la Chine et les États-Unis. Les  États-Unis qui viennent de décider de taxer 300 milliards nouveaux d’importations chinoises, la Chine qui, elle, vient de décider de ne plus importer de produits agricoles américains. L’autre possibilité serait de mettre au pas Hong Kong en utilisant les moyens habituels de la dictature chinoise qui par exemple ont été utilisée contre les étudiants sur la place Tiananmen. Le pouvoir dispose de toute l’autorité juridique voulue pour cela dans la mesure où le président Xi a réussi l’exploit de faire sauter le verrou qui limitait la durée de son mandat. Il paraît difficile d’accepter pour lui une exception économique mais aussi politique et culturelle pour un territoire comme Hong Kong alors que parallèlement il est en train de siniser encore davantage ce les symboles culturels comme le nom des rues où les religions chrétiennes musulmanes. Le président  Xi rencontrerait toutefois quelques réticences au sein même de la classe dirigeante politique comme économique. En effet ces nouveaux riches bénéficiaires du régime de dictature par prudence et par intérêt placent leur fortune à Hong Kong. Aujourd’hui le président Xi dispose de tous les pouvoirs, c’est un peu le nouveau Mao avec tous ses excès. Mais justement ces  excès de pouvoir pourraient bien un jour produire un rejet surtout si parallèlement le développement économique et social devait être durablement en panne comme actuellement. Évidemment pour sauver sa place la chef de l’exécutif local a soutenu sans état d’âme la condamnation de Pékin. Au cours de sa première conférence de presse depuis le 22 juillet, la cheffe de l’exécutif local, soutenue par Pékin, a de nouveau rejeté les appels à la démission lancés par les manifestants et a affirmé que son gouvernement était résolu à maintenir la loi et l’ordre. “Ces actes illégaux qui menacent la souveraineté de notre pays et mettent en péril (la règle) ‘un pays, deux systèmes’ vont détruire la stabilité et la prospérité de Hong Kong”, a-t-elle prévenu.

 

Hong Kong : Xi Jinping, le nouveau Mao veut installer aussi la dictature

Hong Kong : Xi Jinping, le nouveau Mao veut installer aussi la dictature

 

Manifestation pro démocratie, répression policières se succèdent à HONG Kong ou XI Ping veut aussi installer la dictature. Le pouvoir chinois a même eu recours à la mafia pour bastonner des manifestants. L’origine de l’affaire, c’est le refus des résidents de Hong Kong d’être jugé par l’Etat chinois (conformément à l’accord qui a prévu le rattachement de Hong Kong la Chine). En apparence, Xi Jinping, le nouveau maître de la Chine, donne l’impression d’une grande sérénité voir même d’une certaine sagesse. La vérité est toute autre, c’est le nouveau dictateur de la Chine puisqu’il a même réussi à obtenir des instances démocratiques  (le parti communiste)  un caractère illimité pour la durée de son mandat. Bref c’est un nouveau Mao qui certes est préoccupé de développement économique et a connu des réussites indiscutables ces dernières années ;  même si en ce moment,  la Chine connaît de sérieux problèmes de croissance. Des problèmes qui ne sont pas tous liés aux difficultés commerciales avec les États-Unis mais qui sont aussi structurels (la question de l’endettement général en particulier). On a pu voir quelles étaient les réelles intentions de ce nouveau Mao vis-à-vis de Hong Kong dont le rattachement à la Chine garantissait l’’indépendance judiciaire pour la zone considérée. L’accord a volé en éclats et la Chine a exigé le rapatriement des résidents. En Chine,  le lavage de cerveau fait office de culture historique. Ainsi a-t-on gommé dans les mémoires et dans tous les documents officiels le massacre de la place Tiananmen. Ainsi développe-t-on la culture de l’enlèvement de personnalités trop gênantes (au motif souvent qu’elles sont corrompues comme si l’appareil communiste de l’était pas tout entier !). Surtout la Chine ne se prive pas de prendre des intérêts financiers à l’extérieur (pays développés ou pays pauvres) sans qu’aucune contrepartie ne soit possible en Chine où tout est contrôlé par l’Etat. Le pire c’est sans doute la chape de plomb culturelle et démocratique qui permet au parti communiste de maintenir le pays en état de dictature. Il serait peut-être temps que les pays développés s’intéressent un peu à autre chose qu’à leur commerce avec la chine. Exemple de la fermeture culturelle, maintenant on  veut siniser le nom des rues, des quartiers et des cinémas. Bref une révolution culturelle nouvelle qui ne dit pas son nom, chape de plomb supplémentaire pour écraser toute culture étrangère et les Chinois avec.

 

Hong Kong : dénoncer la trahison de la chef du gouvernement

Hong Kong :  dénoncer  la trahison de la chef du gouvernement

2 millions de personnes dans la rue à Hong Kong pour contester la trahison de la chef du gouvernement,  Carrie Lam. En effet cette dernière avait d’abord accepté du gouvernement central chinois le principe d’extradition. Un principe contraire à l’accord qui avait permis de restituer Hong Kong à la Chine. Dans cet accord l’autonomie judiciaire de Hong Kong était assurée. Après de puissantes manifestations,  la chef du gouvernement a suspendu provisoirement la loi prévoyant l’extradition. Mais les manifestants veulent maintenant aller plus loin. Il souhaite non pas la suspension provisoire de cette loi scélérate mais sa suppression définitive. En outre ils veulent à juste titre que soit sanctionnée la trahison de la chef du gouvernement de Hong Kong. S’efforçant d’apaiser les contestataires, Carrie Lam a présenté ses excuses “humbles et sincères” au lendemain de la suspension pour une durée indéterminée du projet de loi autorisant les extraditions vers la Chine qui a soulevé une vague de contestation dans l’ancienne colonie britannique. Le texte, qui aurait concerné les sept millions d’habitants de la “région administrative spéciale” mais également les ressortissants étrangers et chinois résidents ou de passage, était perçu par de nombreux Hongkongais comme une menace pour l’état de droit garanti dans le territoire en vertu du principe “un pays, deux systèmes” qui a présidé à la rétrocession du territoire à la Chine, en 1997.Près d’un million de personnes s’étaient rassemblées dimanche dernier pour demander la suspension de ce texte, la plus grosse manifestation qu’ait connue Hong Kong depuis les rassemblements ayant dénoncé en 1989 la répression du mouvement pro-démocrate de la place Tiananmen.

Hong Kong : le risque d’un nouveau TIEN AN MEN

 Hong Kong : le risque d’un nouveau TIEN AN MEN

 

 

 

 

Le risque  Hong Kong est évident, c’est celui de ce plier à la dictature stalinienne de la Chine et cela y compris par la force comme  les massacres de type Tienanmen. On comprend que les Chinois de Kong qui connaissent des conditions de vie économique, sociale, politique et démocratique particulièrement développées n’aient  guère envie de retourner au Moyen Âge de la dictature communiste. Certes la Chine a vu au cours de ces 20 dernières années son développement économique progresser de manière très significative. Sur le plan social, les couches moyennes ont pu se multiplier. Reste cependant de nombreux Chinois dans des conditions sociales particulièrement archaïques. En outre et surtout la Chine se trouve placé sous le joug d’un pseudo parti communiste qui cache mal la dictature du chef de l’État et de l’appareil qui l’entoure. Il s’agit bien d’une dictature quand on sait que l’actuel chef de l’État a même réussi à faire admettre au parti unique  et aux institutions la prolongation de son mandat tant qu’il voudra l’exercer. Du stalinisme qui ne dit pas son nom. Notons par ailleurs que les extraditions vers la Chine, donc vers le régime de dictature, constitue une entorse à l’accord qui avait été conclu entre la Grande-Bretagne et la Chine. Mais la Chine est un rouleau compresseur qui fait peu de cas des accords surtout relatifs aux droits de l’homme et à la justice  Pour l’instant Face à la pression de la rue, le gouvernement local deux Hong Kong a fait machine arrière. “Après une série de délibérations internes au cours des deux derniers jours, j’annonce que le gouvernement a décidé de suspendre l’amendement législatif, de relancer notre communication avec tous les secteurs de la société, de faire un plus grand travail d’explication et d’écouter les différents points de vue de la société”, a déclaré la dirigeante Carrie Lam. Une dirigeante qui évidemment s’apprêtait à sacrifier l’intérêt général à sa carrière en donnant des gaz gouvernement central de la Chine “Carrie Lam a perdu toute crédibilité parmi la population de Hong Kong. Elle doit démissionner”, a affirmé Claudia Mo, élue locale et membre du camp réclamant la démocratie.




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