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Changement d’heure : le « changement c’est maintenant » ! (Hollande)

Changement d’heure : le « changement c’est maintenant » !  (Hollande)

 

Au moins une promesse qui sera tenue le changement d’heure, « le changement c’est maintenant ». Une promesse dans la continuité des gouvernements précédents. A défaut de modifications plus fondamentales on change l’heure. Evidemment on aurait attendu de la part de la gauche des changements structurels plus significatifs y compris sur le décompte du temps. On sait que la France souffre d’un manque de compétitivité chronique dès lors pourquoi ne pas rajouter une heure à chaque journée, une journée à chaque mois ou même un mois à chaque année.. On s’étonne que les nombreux technocrates que comptent le gouvernement et l’Etat n’aient pas réfléchi à cette question centrale. Car le décompte du temps n’est qu’une convention, une sorte de repère pour nous, les faibles humains face l’incompréhensible problématique de l’espace temps qui échappe à la plupart. Curieux qu’un jeune esprit éclairé  comme lune Macron n’ait pas eu cette idée. C’est pourtant simple par exemple avec des journées de 25 heures, on gagne en temps d’activité et de productivité Ce qui permettrait de compenser le mois de congé supplémentaire que représente la RTT à 35 heurs. Là encore par souci de ménager la gauche de la gauche, on ne toucherait pas au tabou des 35 heures mais on rajouterait une semaient par mois. En plus cela s’inscrirait bien dans la théorie  fumeuse de Mitterrand qui voulait donner du temps au temps. Il ne s’agirait donc pas d’une remise en cause des acquis sociaux mais d’un étirement du temps pour compenser ces avancées sociales bien mal acquises. En poussant le raisonnement plus loin ce serait tout bénéfice pour Hollande qui du coup pourrait auusi prolonger  d’autant son mandat. Pour peu que la mesure soit rétroactive (le changement est intervenu en 1975), on pourrait rallonger le calendrier pour les 40 ans écoulés ; du coup on pourrait reporter les élections présidentielles vers 2021 ou 2022. Certes on objectera peut-être qu’on passerait alors d’une monarchie républicaine à la monarchie de l’ancien régime mais franchement y-a-t-il une grande différence, le régime est le même, seule la cour a changé. On est simplement passé d’une noblesse de sang à une noblesse d’ oligarques.

« J’ai toujours vécu avec des vaches » (Hollande)

 

« J’ai toujours vécu avec des vaches » (Hollande)

On se demande s’il parle du PS ou de la campagne ; A l’en croire il serait même fils de paysan ; En fait son père était médecin ORL à Rouen et il devait élever peu de vaches et de poulets. Peu importe, il faut se réconcilier avec ces ruraux qui se sentent encore davantage abandonnés que les banlieues pauvres. Du coup Holande s’invente une biographie paysanne. A moins de deux mois des élections régionales, François Hollande s’adresse donc directement aux chasseurs et, plus généralement, aux ruraux. Il a reçu pour l’occasion à l’Elysée le magazine Le Chasseur français, qui publie mercredi son interview. Et pour défendre la « campagne », le chef de l’Etat n’hésite pas à puiser dans ses souvenirs. « Je vis en ville – ça ne vous a pas échappé – même s’il y a beaucoup d’arbres à l’Élysée. Mais je suis né à la campagne », rappelle le Président. Dans une « vieille ferme près de Rouen », où il a passé son enfance, François Hollande allait ainsi « chercher le lait tous les matins ». « En famille, nous consommions les poulets que nous élevions nous-mêmes, ainsi que les œufs. J’ai toujours vécu avec des vaches dans des prés. C’est une chance formidable qui m’a été donnée et j’en remercie mes parents », explique-t-il, racontant encore avoir « respirer le grand air » et « ramasser des myrtilles » lors de ses vacances en Savoie et en Haute-Loire. « Bien plus tard quand la Corrèze m’a accordé sa confiance j’ai pu découvrir des paysages protégés, de magnifiques exploitations agricoles où on élève le veau sous la mère, des espaces boisés, propices aux champignons et notamment aux cèpes », dit encore le chef de l’Etat. François Hollande n’hésite pas à insister sur les avantages d’une carrière politique passée en Corrèze. Là-bas, il a « pu découvrir la chasse ». « Les jours d’ouverture sont l’occasion de fêtes qui se préparent dans l’enthousiasme, dans l’émulation et dans la camaraderie », dit-il, avant de confesser : « J’ai assisté à des battues mais je ne suis pas chasseur. » François Hollande dit comprendre « le sentiment d’éloignement, de délaissement et parfois d’abandon que ressentent nos concitoyens ruraux » et promet de « démontrer » que les territoires ruraux sont « à l’avant-garde » dans le développement du pays. « Je n’ai jamais voulu regarder la ruralité comme un espace qu’il faudrait mettre sous cloche, comme une nostalgie en se disant que c’était le bon temps ; non. J’ai toujours pensé que le meilleur service qu’on pouvait rendre à nos campagnes, c’était de les développer, c’était de leur apporter de l’activité », détaille-t-il, sans vraiment faire de nouvelles annonces.

Logements sociaux: des terrains réquisitionnés d’office ( Hollande)

Logements sociaux: des terrains réquisitionnés d’office

 

Il est évident que la France manque de logements sociaux puisque le parquet est d’environ 5 millions dont 4 millions d’un HLM. Or les demandes en attente représentent environ 1,5 millions. Par ailleurs le chiffre de construction des logements neufs (intégrant les logements sociaux) est très  insuffisant ;  on prévoyait en effet 500 000 logements neuf par an alors que depuis plusieurs annéeés on tourne autour de 300 000 seulement. D’où la crise dramatique pour le bâtiment. En cause concernant le logement social d’une part la disponibilité des terrains, d’autres par la mauvaise volonté de certains peines communes. D’où la décision annoncée par Hollande au congrès des HLM de préempter des terrains afin d’imposer la construction de logements sociaux. François Hollande a donc promis jeudi que l’Etat préempterait des terrains dans les communes qui refusent de construire des logements sociaux, en s’appuyant sur une liste publiée en octobre. Le chef de l’Etat a précisé qu’un projet de loi, débattu au Parlement début 2016, comprendrait « des mesures fortes telles que l’attribution directe par le préfet du contingent de logements sociaux des communes carencées ». « La République ne s’arrête pas aux frontières communales », a-t-il dit au congrès de l’Union sociale pour l’habitat, qui fédère les organismes HLM (habitation à loyer modéré), à Montpellier. « On ne peut plus accepter que certains maires s’arrogent le droit de refuser sciemment de construire du logement social. » La liste de ces communes, qui sera dévoilée le mois prochain par le Premier ministre, Manuel Valls, tiendra compte des contraintes géographiques et financières qui peuvent effectivement empêcher la construction, a-t-il souligné, en précisant que sa publication s’accompagnerait d’une concertation. Le chef de l’Etat a souligné que la France ne construisait pas assez de logements – notamment sociaux avec 1,7 million de demandes insatisfaites – et déploré la lenteur des cessions prévues de terrains détenus par des institutions publiques. Seuls 60 terrains auront été mis à disposition à la fin de l’année, alors que 300 à 400 seraient disponibles, a-t-il dit. Cette lenteur peut s’expliquer par une louable volonté d’en tirer le meilleur prix, a souligné François Hollande, mais l’urgence est parfois telle qu’il faut dans certains cas envisager une décote de 100%, c’est-à-dire une cession gratuite lorsqu’il y aura construction de logements sociaux. Sur ces 60 terrains, 5.000 à 6.000 logements sociaux pourront être construits, a-t-il ajouté. Le « Mouvement HLM » a exprimé par la voix du président l’Union sociale pour l’habitat, Jean-Louis Dumont, sa satisfaction après avoir entendu les mesures annoncées par le chef de l’Etat. Il a salué dans un communiqué la relance des aides à la pierre, qui passeront de 400 à 500 millions d’euros d’autorisations d’engagements, avec 250 millions de crédits de paiement en 2016. François Hollande a par ailleurs annoncé la suppression d’un fonds de péréquation demandée depuis longtemps et confirmé que les fonds mutualisés ne seraient pas soumis à prélèvement. Il a aussi assuré que l’exonération de la taxation des plus-values lors d’une vente pour réaliser des logements sociaux serait prolongée au-delà de cette année. François Hollande s’est également fait applaudir lorsqu’il a annoncé une baisse du taux de rémunération des banques pour la gestion du Livret A et du Livret d’épargne populaire, qui doit se traduire par une baisse du taux des prêts accordés aux organismes HLM par la Caisse des dépôts.

 

Sondage 2017 : Hollande soutenu par 13% des Français !

Sondage 2017 : Hollande soutenu par 13% des français !

 

Seulement 13 % des Français souhaitent que l’actuel chef de l’État se représente à la présidentielle, et 27 % des sympathisants de gauche, dont 26 % de ceux qui ont voté pour lui au premier tour de la présidentielle en 2012 selon un sondage Opinion Way pour le Figaro . Les chiffres sont plus faibles encore pour François Hollande lorsqu’il s’agit du potentiel de vote à l’occasion de ces primaires. Dans l’hypothèse d’une primaire contre Martine Aubry, Arnaud Montebourg et l’écologiste Cécile Duflot, François Hollande (14 %) arrive 18 points derrière l’actuelle maire PS de Lille (32 %) mais devant l’ancien ministre de l’Économie (12 %), qui lui-même distance l’ancienne ministre du Logement (5 %). Seule configuration favorable au chef de l’État: celle où il se retrouverait seul face à Montebourg. Dans ce cas, Hollande l’emporterait à 24 % mais seulement avec deux points d’avance… Une quasi-égalité. À l’inverse, François Hollande serait nettement distancé si Manuel Valls devait entrer dans le jeu. Hollande, un seul point devant Montebourg, n’obtiendrait que 10 % derrière Valls à 31 % et Aubry à 28 %. Sur l’ensemble des Français, l’ordre d’arrivée reste le même avec le premier ministre en tête et les écologistes loin derrière. Chez les seuls sympathisants socialistes, Manuel Valls l’emporterait devant Martine Aubry avec 6 points d’avance. Frédéric Micheau, directeur des études chez OpinionWay, note dans ce sondage «un net rejet d’une nouvelle candidature du chef de l’État, et un principe très soutenu de la primaire». Quant aux écologistes, son avis est quelque peu lapidaire: «Pour l’instant, la candidature de Cécile Duflot ne recueille qu’un faible écho, proche des résultats d’Eva Joly en 2012.» Selon lui, «sa stratégie de sortie du gouvernement, d’opposition au sein de la majorité, y compris dans une forme de théâtralité, comme lors de l’épisode de la minute de silence à l’Assemblée en mémoire du jeune militant écologiste Rémi Fraisse, ne paye absolument pas».

 

Comment virer Hollande ( J-F Kahn)

Comment virer Hollande ( J-F Kahn)

Compte tenu de l’amateurisme qui gouverne la réforme territoriale, l’incapacité du président à faire face à la crise, ou l’absence de vision sur l’Europe, sommes-nous aujourd’hui arrivés à un seuil tel qu’il n’est plus possible de garder François Hollande à la tête de l’Etat ? N’a-t-il plus le pouvoir suffisant pour gouverner ?

Jean-François Kahn : M’auriez-vous posé cette question au sujet de Nicolas Sarkozy ? Il est intéressant de constater que l’on peut la poser concernant Hollande, mais pas Sarkozy. J’ai été le premier à faire une Une de ce type sur Hollande, dans Marianne, « Pourquoi et comment il faut dégager Hollande (par le haut) ? » Personne ne me l’a reproché, mais si j’avais fait la moitié sur Sarkozy, les critiques auraient fusé.

C’est quelque chose d’assez étonnant.

Si nous nous trouvions dans un régime démocratique, comme ceux qui nous entourent en Europe, avec un Premier ministre élu par le Parlement, la question ne se poserait pas, puisque s’il ne suscite plus assez de confiance, il est remplacé par un autre. Notre système est unique, il est rigide et obsolète. Il faudrait donc surtout se demander s’il n’est pas temps de sortir de la Cinquième République, afin de ne pas se retrouver bloqué pendant cinq ans avec un incapable, un psychopathe ou un fou au pouvoir.

Selon vous, quel est le scénario le plus réalisable ? Comment François Hollande peut-il concrètement être mis hors-jeu ?

Jean-François Kahn : L’article vingt de la Constitution dispose que c’est le Premier ministre qui gouverne, avec une majorité au Parlement. Le président de la République est censé être un arbitre. Pour l’instant, hors un putsch ou la réforme que je souhaite, la seule solution réside dans l’application stricte de cet article. Même si Hollande refusait de promulguer certaines lois, sa capacité de blocage serait celle d’un président de cohabitation, ni plus ni moins.

Les socialiste risquent tellement d’être éradiqués que, bien que ce ne soit pas probable dans l’immédiat, cela pourrait devenir possible un jour. Mais nous n’avons pas la possibilité de souplesse des Italiens qui se sont débarrassés de Berlusconi lorsque la situation n’était plus tenable. Pour l’instant nous avons le choix entre ne rien faire et aller jusqu’au bout avec toutes les conséquences que cela peut avoir, ou faire un putsch..

Qui pourrait être à la manœuvre pour appliquer un tel scénario ?

Jean-François Kahn : En privé, les socialistes ne cessent de dire que François Hollande les mène à la catastrophe, qu’il fait le jeu du Front National, et qu’il doit prendre de la hauteur en devenant une « reine d’Angleterre ».  Manuel Valls ne peut pas mener le mouvement, car cela s’apparenterait à une sorte de coup d’Etat. En revanche le groupe parlementaire peut taper du poing sur la table. Il est d’ailleurs incompréhensible qu’ils ne l’aient pas encore fait. Dans le cas de la réforme territoriale, personne n’ose se prononcer contre, sauf que Hollande le fait avec un amateurisme inouï. C’est pourquoi je dis que c’est moins sa politique que l’homme qui est mise en cause.

Un des proches de François Hollande ose le lui dire en privé, mais il est le seul. Les autres ministres, même s’ils le connaissent bien, sont tellement liés à lui qu’ils le poussent à s’accrocher au pouvoir et à tenir tête à Valls. Dans ce système absurde de la Cinquième République, tout ce que Hollande fait a pour but d’étouffer le Premier ministre.

Quelles seraient les conséquences concrètes du scénario le plus plausible ? Comment la gouvernance se fait-elle dans ces conditions ?

Jean-François Kahn : Si l’article 20 de la Constitution est strictement appliqué, dans le cas de la présidence de François Hollande on se retrouvera dans une situation classique de cohabitation. Il garderait ses fonctions de chef des armées, il représenterait le pays à l’international, mais laisserait la conduite de la politique interne au Premier ministre. Or ce n’est pas ce dernier qui a défendu la réforme territoriale, mais Hollande, sur un bout de table, en téléphonant aux présidents de régions pour tenter de ne pas trop les mécontenter. Nous aurions tout intérêt à nous mettre au diapason de nos voisins européens, or notre système n’existe nulle part, sauf dans la Russie de Poutine.

 

(interview Atlantico)




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