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Hollande- lâcheté de la Justice : une triple hypocrisie

Hollande- lâcheté de la Justice : une triple  hypocrisie

 

 

 

La confidence de François Hollande relative à la lâcheté de l’institution judiciaire révèle une triple hypocrisie. La première hypocrisie réside dans le fait que François Hollande a dit le contraire de ce qu’il exprime d’habitude officiellement. La seconde découle de l’attitude de la justice elle-même qui s’y-elle se considérait vraiment injurier devrait porter plainte. Elle se limite à des cris d’orfraie. Dernière hypocrisie, celle de François Hollande qui pour démentir ces propos mal rapportés par les journalistes du monde pourrait lui aussi porter plainte contre les auteurs du livre en question. De tout cela rien, on fait semblant de s’offusquer, semblant de s’excuser, semblant de démentir. Pour preuve François Hollande s’est limité à des « regrets » aux magistrats, d’éteindre la zone la plus menaçante de l’incendie provoqué par ses « confidences » à des journalistes, mais les dégâts semblent loin d’être circonscrits. Le chef de l’Etat dit comprendre la « blessure » née de ses propos qualifiant la justice d’ »institution de lâcheté » parus dans « Un président ne devrait pas dire ça ». « C’est un début de réponse. Sans ça, la crise risquait de s’enkyster, c’est une manière d’éviter ça », a dit à Reuters Olivier Janson, secrétaire général adjoint de l’Union syndicale des magistrats (USM), majoritaire. Le monde judiciaire n’est pas le seul à s’être offusqué des propos tenus lors d’une soixantaine d’entretiens avec deux journalistes du Monde. A l’instar de nombreux élus PS, le président de l’Assemblée nationale, Claude Bartolone, et le Premier secrétaire du Parti socialiste, Jean-Christophe Cambadélis, ont pressé le président de « s’exprimer vite » pour clarifier ses propos dont la révélation irrite à six mois de la présidentielle. Claude Bartolone, « stupéfait », s’est interrogé sur la « volonté » de François Hollande d’être candidat. La question se pose en effet de savoir si François Hollande n’a pas décidé de saboter son avenir politique ou alors c’est qu’il est complètement inconscient. Une hypothèse qui n’est pas à écarter tellement il est incapable de faire la moindre autocritique sur sa gestion du quinquennat. (Avec Reuters)

Hollande : immature et narcissique

Hollande : immature et narcissique

Ce qui caractérise les confidences de François Hollande aux journalistes c’est  le caractère immature et égocentrique du personnage. D’une certaine façon Hollande se regards dans un miroir déformé. Il veut démontrer qu’il a bien la posture du président de la république mais s’il n’est pas certain de cela puisqu’il tend le miroir à deux journalistes du monde sous influence. Finalement François Hollande n’a jamais réussi à entrer dans les habits du Président. Témoin des confidences autant sur les l affaires publiques que sur sa vie privée qui rendent compte de l’immaturité et du narcissisme du petit bourgeois parvenu un peu par hasard aux plus hautes fonctions de la république. François Hollande davantage profilé pour faire un sous-préfet de province ou un curé de campagne mais qui veut encore se persuader qu’il aura occupé une place dans l’histoire. En cassant les codes habituels de la communication, François Hollande ne renonce pas à ses objectifs. Isolé, impopulaire, peu crédible, il ne lui reste qu’une carte à jouer : le prestige du sortant dans sa posture d’homme d’Etat. En murmurant à l’oreille des journalistes l’envers du décor de sa pratique du pouvoir, le président se met en scène en président et se place dans l’histoire. Il se donne un prestige qu’il espère secrètement voir peser lors de la prochaine campagne, faut de vrai bilan à faire valoir. Cette stratégie n’est cependant pas que le fruit d’une situation désespérée. La mise en abyme d’un président en fonction se décrivant en tant que président en fonction pour s’assurer qu’il est bien un président en fonction donne l’image d’un Narcisse inquiet, incapable de se convaincre lui-même qu’il est bien un président en fonction. Dans le dernier ouvrage paru, François Hollande se plaint que les journalistes ne voient en lui qu’un éternel secrétaire national du PS et jamais un président, mais lui-même ne semble si peu convaincu de son rôle qu’il doit en permanence se mettre en scène en tant que président. L’ouvrage a cette fonction de l’assurer qu’il est bien un acteur de l’histoire, comme si la fonction elle-même ne lui suffisait pas à s’en convaincre. Et c’est pour cela que François Hollande ne peut attendre la fin de son mandat pour en écrire l’histoire. Depuis quelques mois, François Hollande se montre très inquiet de la trace qu’il laissera. On l’a vu dans ses propos sur les attentats qui ont frappé la France, lorsqu’il a souligné combien le président devait faire face à la mort. Faire face à la mort des autres, c’est aussi faire face à la sienne et à l’éternité. C’est faire du président l’intermédiaire entre les vivants et les morts, entre ce monde et l’autre. L’hôte de l’Elysée s’est alors placé dans une temporalité différente de celle des Français. On l’a vu aussi dans la gestion de la loi El-Khomri où l’obsession de « réformer » a pris aussi une tournure métaphysique, où il s’agissait, à tout prix, d’apparaître devant l’histoire comme un président « réformateur » et donc de laisser sa marque à la postérité.  L’histoire du quinquennat de François Hollande est pourtant objectivement celle d’un renoncement. A ses promesses de 2012, comme à sa conversion « réformatrice » qui a suivi. C’est celle d’une forme d’inaction et d’incapacité permanente de choisir. En renonçant à laisser à la postérité le temps qui est le sien, François Hollande renonce à utiliser le vrai ressort de l’histoire : l’action de long terme. Faute de pouvoir ou vouloir véritablement agir, le président construit donc lui-même la narration de son quinquennat pour tenter de combler un vide dont la trace future l’effraie. François Hollande a peur du vide qu’il laissera, il le remplit donc avec ce qu’il peut : lui-même.

= (avec BFM)

Hollande : confidences pathétiques

Hollande : confidences pathétiques

 

 

En quoi les confidences de François Hollande sont-elles lamentables ? D’abord parce qu’il a accordé plus de 60 interviews aux deux journalistes pour étaler ses états d’âme. Si les relations d’un président avec les journalistes paraissent nécessaires par contre leur accorder autant de temps témoignent à l’évidence chez l’intéressé d’une préoccupation complètement folle à l’égard de com’ sans parler de la tendance égocentrique du personnage qui comme les anciens monarques étale sa vie privée. Qui ne présente évidemment aucun intérêt. Lamentables aussi parce qu’elle révèle des réflexions privées qui prennent le contrepoint de ces positions officielles par exemple sur la déchéance de nationalité, sur l’immigration, sur la loi travail ou encore sur Notre dame des landes.  Un étalage d’états d’âme et de confidences intimes qui révèlent finalement un personnage assez immature et très imbu de lui-même car jamais Hollande n’est capable de la moindre analyse de ses erreurs et de ses échecs. Une sorte d’avilissement de la fonction présidentielle. En imagine mal le général De Gaulle, Pompidou ou même Mitterrand s’allonger autant de fois sur le divan de journalistes. Des confidences explosives, assure Le Parisien. François Hollande se livre «comme jamais » dans Un président ne devrait pas dire ça (Stock). Ce recueil d’entretiens avec les journalistes du Monde Gérard Davet et Fabrice Lhomme paraît jeudi 13 octobre. Les plus malicieux remarqueront que l’ouvrage sera en concurrence frontale, sur les tréteaux des libraires, avec celui, posthume et intime, de son prédécesseur socialiste, François Mitterrand (Lettres à Anne, Gallimard). Pour écrire leur livre, les deux journalistes du Monde ont rencontré François Hollande « 61 fois, sans conseillers, dont une dizaine de dîners à l’Elysée… et sept ou huit à leur domicile ». Que retenir des confidences de l’actuel locataire de l’Elysée ? Comment François Hollande juge-t-il son prédécesseur ? Durement : « C’est le petit de Gaulle. On a eu Napoléon le petit, eh bien là, ce serait de Gaulle le petit ». Il déteste, affirme Le Parisien, le goût de l’argent de l’ex-maire de Neuilly, « sa grossièreté, sa méchanceté, son cynisme », et jusqu’à la décoration « mauvais goût » de la salle de bains de l’Elysée. S’il y a désaccord personnel, le fossé n’est pas si grand sur les questions d’identité, assure le journal : « Qu’il y ait un problème avec l’islam, c’est vrai. Nul n’en doute », concède en privé le président socialiste.  »Je pense qu’il y a trop d’arrivées, d’immigration qui ne devrait pas être là, lance-t-il encore. « Au final, il appellerait à voter Sarkozy sans états d’âme en cas de second tour avec Marine Le Pen », écrit Le Parisien. François Hollande porte, selon le journal, « une infinie tendresse » à Ségolène Royal, sa condisciple de l’ENA et mère de ses quatre enfants. Il relate ainsi le premier Conseil des ministres commun le 4 avril 2014 : «  Elle était heureuse, émue, on a échangé un regard, voilà, c’est une belle histoire. »

Le ton est nettement moins positif sur une autre ancienne compagne, Valérie Trierweiler. Elle était, affirme le chef de l’Etat,  »maladivement jalouse », quitte à se tromper de sujet : « L’obsession de Valérie, ce n’était pas Julie ou une autre, c’était Ségolène. » Il poursuit : « Elle n’était jamais rassurée. Parce qu’elle pensait toujours que Ségolène allait revenir. » La rupture avec la journaliste de Paris Match, pour lui, a été  »le pire moment du quinquennat ». S’il assure n’avoir pas lu Merci pour ce moment, best-seller de l’année 2014 qu’il juge comme l’« acte d’une femme malheureuse », il ne lui pardonne pas d’avoir évoqué l’épisode des « sans-dents ». « Je lui ai dit : je vois les gens qui viennent vers moi dans les manifestations, ce sont des pauvres, ils sont sans dents. » Il assure qu’il ne se moquait absolument pas d’eux : « C’est odieux, c’est une trahison. Quand je dis : j’aime les gens, c’est vrai. » La relation avec l’actrice a commencé « début 2013″, selon le président. Le couple se voit « régulièrement, pas aussi souvent qu’on le voudrait » et il juge que c’est « une fille bien ». Veut-il officialiser ? Non, « y compris pour le second quinquennat», qui rêve sans doute !

 

Non au vote des électeurs de gauche à la primaire de la droite ! (Hollande)

Non au vote des électeurs de gauche à la primaire de la droite  ! (Hollande)

 

François Hollande déconseille aux électeurs de gauche de voter à la primaire de la droite et du centre. Mais quels électeurs de gauche ? Car ce concept d’électeurs de droite ou de gauche est obsolète depuis longtemps, nombre  de Français ayant voté depuis une trentaine d’années alternativement pour la gauche et pour la droite. » Électeurs de droite, électeurs de gauche « : un concept obsolète. En effet la base électorale de chacun des camps ne dépasse guère 10 à 15 %, ce qui signifie que 70 à 80 % sont des électeurs nomades. Exemple sur les 30 dernières années : des électeurs  de droite ont voté Mitterrand pour ne pas avoir à élire Giscard. Des électeurs de gauche ont voté Chirac des électeurs dits de gauche voteront encore nécessairement pour le candidat de droite à fin d’empêcher Marine peinent d’être élue. Un nomadisme d’ailleurs pas très convaincu puisque surtout pour s’opposer à ce qui est considéré comme le pire. Pas vraiment un vote d’adhésion. En outre sur le fond encore faudrait-il être capable de théoriser les vrais différences entre la gauche et la droite, la question se pose même pour les différences entre l’extrême gauche et l’extrême droite. Du coup la querelle de Sarkozy concernant le racolage des voies de gauche paraît un peu surréaliste. S’il devait être qualifié pour le second tour des élections présidentielles Sarkozy auraient un grand besoin de ces voix dit de gauche et inversement si par miracle un candidat de gauche se qualifiait,  il aurait encore davantage besoin des voix dites  droites. Dans une interview à paraître jeudi dans L’Obs, le chef de l’Etat s’en prend à Alain Juppé avec des formules approximatives (comme dans les confidences), en estimant que son objectif d’une « identité heureuse » n’est qu’ »une solidarité malheureuse ». « Parlons simplement. Le premier devoir d’un électeur, c’est de faire valoir ses idées. Je pense que si nous installons l’idée que pour éviter l’extrême droite, il faut voter pour la droite, eh bien, à ce moment-là, il n’y aura plus de gauche », déclare le chef de l’Etat. « La droite est dans la nostalgie, avec des professeurs en blouse grise, des chants à la récré et des règles pour taper sur les doigts, avec le retour du service militaire, même si beaucoup de ceux qui se font les chantres de la conscription en ont décidé la suppression », juge-t-il (Chirac et se amis CDLR). « En clair, poursuit-il, c’était mieux avant mai 68, quand les femmes obéissaient aux hommes, quand les ouvriers travaillaient sans protester et que les employées de maison n’étaient pas déclarées. C’était mieux quand on vivait à la campagne, qu’on mangeait des topinambours et que la terre ne mentait pas. » Hollande est opposé au concept d’ »identité heureuse » défendu par Alain Juppé, le chef de l’Etat considère que « les deux mots sont mal choisis ». « ‘Identité’, parce que la France est renvoyée à son passé alors que c’est l’idée de la France qui constitue son histoire et son avenir. Et, ‘heureuse’, parce que c’est un malentendu. Ce qui est proposé par Alain Juppé c’est une solidarité malheureuse », affirme-t-il.

Ligne TGV Poitiers-Limoges: Hollande relance le projet, pour 2060 ?

Ligne TGV Poitiers-Limoges: Hollande relance le projet, pour 2060 ?

 

Alors que le gouvernement a décidé de geler tous les nouveaux projets de lignes à grande vitesse au moins pour les 20 ans à venir, le président de la république découvre l’intérêt d’une desserte entre Poitiers et Limoges. Quand on connaît les flux potentiels  entre ces deux villes, il y a matière à interrogations. Au moins 10 ou 20 lignes mériteraient être prioritaires par rapport à la desserte Poitiers Limoges relativement peu fréquentée.  Difficile de comprendre la cohérence de la politique concernant l’avenir du ferroviaire et plus généralement la cohérence de la politique des transports. En effet,  en quelques jours on vient d’annoncer une commande de TGV pour sauver Alstom Belfort (TGV qui circuleront sur des voies à vitesse limitée), que de nouvelles lignes à grande vitesse ne seront pas construites avant une trentaine d’années, que SNCF réseau ne devra plus financer d’éventuelles lignes nouvelles, que l’agence de financement des infrastructures n’a pas non plus les moyens. Et cerise sur le gâteau le président de la République, François Hollande, a relancé aujourd’hui Brive le projet de Ligne à Grande Vitesse (LGV) entre Poitiers et Limoges, lors de son déplacement en Corrèze. « Il ne faut pas perdre l’idée de la LGV. Le ministre des Transports a ouvert une consultation et va nommer très rapidement une autorité pour remettre l’ensemble du sujet au clair et pour que nous puissions présenter une solution », a déclaré le chef de l’Etat lors de l’inauguration d’un centre de formation. Le Conseil d’État avait annulé en avril le décret de 2015 déclarant d’utilité publique la LGV Poitiers-Limoges, invoquant des « insuffisances » de l’évaluation économique et sociale, et des inconvénients qui « l’emportent » sur les avantages. « Nous devons essayer de tenir compte des arguments du Conseil d’Etat. Le poids financier paraissait exorbitant par rapport à la rentabilité. Si on fait une infrastructure, ce n’est pas toujours pour qu’elle soit rentable financièrement. C’est aussi parce qu’elle obéit à une logique d’aménagement du territoire », a estimé François Hollande. « Nous allons reprendre le sujet, mieux armer le dossier sur le plan financier et faire en sorte de nous prémunir d’une nouvelle annulation », a-t-il assuré.

 

Fillon aimerait voir Hollande et Sarkozy comparaître devant le Conseil constitutionnel

Fillon aimerait voir Hollande et Sarkozy comparaître devant le Conseil constitutionnel

 

Fillon aimerait voir Hollande et Sarkozy comparaître devant le conseil constitutionnel d’après une information du Figaro. Un souhait difficile à réaliser car le conseil constitutionnel n’est pas une juridiction qui sanctionne les personnes mais les textes afin de vérifier leurs conformités avec la constitution. En réalité, Fillon connaît bien les mécanismes des institutions juridiques mais c’est sa manière à lui d’indiquer que le comportement des deux présidents de la république n’est pas conforme à l’esprit constitutionnel, « par manque de dignité » surtout. En campagne ce jeudi à Lyon, François Fillon s’en est pris au président «qui fait tout, le fait mal et fait perdre à la fonction sa dignité». Le candidat à la primaire de la droite et du centre, ciblant directement celui qu’il a pris l’habitude de surnommer «le président de fait divers», «qui parle à tort et à travers du matin au soir, ce qui l’amène forcément à dire n’importe quoi et à se faire contredire». Mais François Fillon va plus loin encore et imagine une procédure inédite: «On devrait pouvoir traduire les deux derniers présidents – l’actuel mais aussi l’ancien – devant le Conseil constitutionnel pour non-respect de la Constitution», a-t-il assuré devant une cinquantaine d’élus et entrepreneurs influents de la région lyonnaise, réunis au cours d’un déjeuner organisé par l’ancien député RPR Marc Fraysse. «Ce qui se produit aujourd’hui avec Sarkozy ou Hollande et qu’on attribue à la durée du quinquennat, alors que c’est surtout la personnalité qui est en jeu, est un vrai détournement de la fonction présidentielle», s’est-il exclamé. Avant de regretter: «Les gens ne respectent plus cette fonction à cause de la façon dont elle été conduite ces dernières années.» Lui veut «montrer l’exemple» à travers un gouvernement de 15 ministres, «pas un de plus et sans secrétaire d’État», comme c’était d’ailleurs le cas lors de son premier gouvernement en 2007. «Ça s’est gâté ensuite», reconnaît-il. Toujours concernant sa vision des institutions et de la fonction politique, il a une nouvelle fois justifié son refus, contrairement à ses concurrents, d’aller dans les émissions de semi-divertissement «qui consistent à faire passer les élus pour des hommes de spectacle». «Certains hommes politiques se prennent pour des stars, pour des vedettes alors qu’ils devraient simplement être des hommes et des femmes engagées», a-t-il lancé. Dans son entourage, on rappelle encore le mélange des genres dans les médias entre Nicolas Sarkozy et Carla Bruni. S’il estime que «le système médiatique en général a tendance à tourner en dérision les élus, il faut dire que certains d’entre eux s’y prêtent bien», conclut-il.

Bilan de santé de François Hollande : un président normal

Bilan de santé de François Hollande : un président normal

On est rassuré, le bilan de santé du président de la république confirme sa normalité. Bref une santé normale pour un président normal. Normal, c’est-à-dire représentatif d’une classe politique incompétente et impuissante. C’est vrai qu’au regard des autres Hollande a du mal à se distinguer. En gros il suit le cours des décisions contradictoires des technocrates, un coup on augmente la fiscalité, un coup on la diminue par exemple (même si globalement le taux de prélèvement obligatoire progresse encore). La France n’a pas besoin d’un président normal encore moins sans doute d’un président anormal du type de celui qui a précédé Hollande. Le pays a besoin d’un président compétent et déterminé. La normalité de François Hollande ne constitue pas une tare médicale mais bien une maladie sur le plan politique. Cette normalité aurait mieux été adaptée pour un poste de sous-préfet en province ou de curé de campagne. François Hollande a donc subi à sa demande une série d’examens médicaux dont le résultat s’est révélé « normal », a fait savoir vendredi l’Elysée dans un communiqué. Un examen clinique et paraclinique ainsi qu’une analyse biologique ont été pratiqués par le service médical de l’Elysée et un bilan cardiologique a été réalisé à l’hôpital d’instruction des armées de Percy, près de Paris, précise la présidence. « L’ensemble des résultats de ces différents examens s’est révélé normal », peut-on lire dans le communiqué signé par le médecin-chef de l’Elysée. Depuis 2012, les services de François Hollande publient régulièrement ce type de bulletins. Le précédent remontait au mois de septembre 2015.

Démocratie : Hollande propose du bricolage institutionnel

Démocratie : Hollande propose du bricolage institutionnel

 

Tout en reconnaissant la crise démocratique notamment le   »silence assourdissant » de l’abstention et le décalage entre élus et citoyens, Hollande ne propose que du bricolage institutionnel par ailleurs relativement flou. Notamment  un débat à l’Assemblée sur la base d’une pétition de 500.000 signatures, une consultation nationale sur plusieurs questions à la fois ou un allègement de la procédure d’organisation du référendum d’initiative populaire. Une proposition par ailleurs en contradiction avec la critique que fait Hollande à propos de d’un recours trop systématique au referendum proposé par la droite chez Sarkozy et Fillon.  Le président propose aussi le « non-cumul dans le temps à trois mandats successifs pour les parlementaires et les exécutifs locaux. «Rien de très nouveau et de très révolutionnaire face au désintérêt croissant de Français de la politique.  De toute manière ces propositions ne dépendent plus du président actuel. Pour les prendre en compte il faudrait des modifications constitutionnelles qui ne pourront être gérées que par le futur président et le nouveau parlement. François Hollande s’est d’ailleurs dit opposé à l’idée d’un septennat unique, notamment prônée par le président PS de l’Assemblée nationale, Claude Bartolone. « Le temps et la stabilité sont un atout dans la diplomatie mais ils ne conféreraient pas au président une marge supérieure en politique intérieure », a-t-il estimé. S’il juge important d’accélérer les procédures législatives, le président a en revanche écarté l’idée de gouverner par ordonnances chère à Jean-François Copé, Nicolas Sarkozy ou François Fillon. « Ils se disent qu’en contournant le Parlement pour mettre en cause le modèle social ils pourraient contourner le peuple mais ils vont le retrouver dans la rue », a-t-il lancé. « On n’échappe pas à ce contrôle du peuple. » D’une manière générale, François Hollande a défendu les institutions de la Ve République, qui lui ont donné les coudées franches pour agir sans mandat du Parlement en amont, qu’il s’agisse d’intervenir militairement au Mali en janvier 2013, de répondre aux attentats en France l’an dernier ou de sauver l’économie grecque durant l’été 2015. « Nos institutions sont solides et adaptées aux circonstances », a-t-il assuré. « Notre pays dispose d’un atout institutionnel dont il serait bien périlleux de se séparer dans le contexte actuel. » Une fois encore, il s’est adressé aux candidats en lice pour entrer à l’Elysée au printemps 2017. « Si j’ai un conseil à donner à tous ceux qui veulent me succéder, c’est de bien comprendre que ce qui est regardé comme une prérogative du chef de l’Etat est en fait une garantie pour les Français, une sécurité pour tous », a-t-il insisté. « Elle donne à notre pays, la France, une possibilité d’agir quand beaucoup de pays ne le peuvent pas. » !

(Avec Reuters)

 

Sarkozy et Hollande aussi mauvais » présidents

Sarkozy et Hollande aussi mauvais » présidents

Deux Français sur trois jugent que François Hollande et son prédécesseur Nicolas Sarkozy ont été globalement des présidents de la République « aussi mauvais » l’un que l’autre, selon un sondage Odoxa pour France 2. Près de 62% renvoient les deux hommes dos à dos, jugeant qu’ils ont été tous les deux « aussi mauvais » à l’Elysée, 25% pensent que Nicolas Sarkozy a été meilleur président et 12% que c’est le chef de l’Etat sortant qui l’a été. Les Français ne sont d’ailleurs que, respectivement, 33% et 27% à souhaiter que Nicolas Sarkozy et François Hollande jouent à l’avenir un rôle aussi important qu’aujourd’hui voire plus important. Ils sont très nettement distancés par Alain Juppé (68%) et Marine Le Pen (50%). 72% des Français veulent carrément que François Hollande se retire de la vie politique, un chiffre comparable à celui pour son prédécesseur (66%), et qui atteint 49% pour Marine Le Pen, 31% pour Alain Juppé.

2017 : Hollande va renoncer

2017 : Hollande va renoncer

 

  • C’est l’avis de 80 % des Français d’après un sondage Odoxa pour franceinfo révélé vendredi 30 septembre. En cause le fait que 88 % ne croient plus du tout à l’inversion de la courbe du chômage. Pire encore pour François Hollande : parmi les 992 personnes sondées, une large majorité des sympathisants de gauche ne souhaite pas voir le président de la République se représenter (64%) et ne croit pas en l’inversion de la courbe du chômage (74%) dans les six mois à venir. La défiance envers le président de la République semble à son paroxysme… mais elle ne semble toutefois pas profiter aux autres prétendants. D’après notre sondage Odoxa, aux yeux d’une majorité de Français, seuls Alain Juppé et Emmanuel Macron feraient mieux que François Hollande en matière de lutte contre le chômage, tandis que Jean-Luc Mélenchon, Marine Le Pen, Arnaud Montebourg, François Bayrou et Nicolas Sarkozy feraient « moins

(France info)

2017 : c’est cuit pour Hollande à cause du chômage (sondage Elabe)

2017 : c’est cuit pour Hollande à cause du chômage (sondage Elabe)

 

Plus de huit Français sur dix (83%) estiment qu’une candidature de François Hollande à l’élection présidentielle l’an prochain ne serait pas justifiée compte tenu de l’évolution du chômage ces derniers mois selon un sondage Elabe pour BFM TV diffusé mercredi. Cet avis est partagé par 62% des sympathisants de gauche et un sympathisant socialiste sur deux. Auprès de sympathisants de la droite et du centre ainsi que de ceux du Front national, le constat est quasi unanime, avec respectivement 97% et 94% qui estimeraient sa candidature injustifiée. Le bond du chômage au mois d’août n’interdit pas une candidature de François Hollande à l’élection présidentielle de 2017, a jugé mercredi le porte-parole du gouvernement, Stéphane Le Foll. Le chef de l’Etat, qui a annoncé qu’il dirait en décembre s’il est ou non candidat, a fait de la baisse du chômage une condition pour briguer un nouveau mandat. Le sondage Elabe a été effectué les 27 et 28 septembre auprès d’un échantillon de 1.000 personnes représentatif de la population française.

(Reuters)

Présidentielle 2017 : le lancement du site pour François Hollande « moi, ancien président, je »

Présidentielle 2017 : le lancement du site pour François Hollande « moi, ancien président, je »

 

Pas de bol comme dit Hollande à propos du cômage et pas de bol pour le lancement de son site « NotreidéedelaFrance.fr ». qui aurait pu s’appeler : « moi, ancien président, je… »  Le président de la République doit regretter d’avoir indexé sa candidaturesur la baisse du chômage. Si Najat-Vallaud Belkacem a tenté de noyer le poisson en parlant de « soubresauts » lors d’un meeting de « Eh oh la gauche » à Grenoble lundi 26 septembre, l’annonce d’une nouvelle de hausse du chômage - 1,4%, soit la pire augmentation depuis septembre 2013 – a plongé les soutiens de François Hollande dans l’embarras. Preuve en est, le lancement du site « NotreidéedelaFrance.fr », prévu pour ce même lundi 26 septembre à 18h, a été décalé de quelques jours à la dernière minute. Les partisans de François Hollande pouvaient difficilement trouver un timing moins approprié quand « NotreidéedelaFrance.fr » a pour objet de vanter le bilan du président sortant. Le site internet censé marquer la seconde étape de l’entrée en campagne n’est toujours pas accessible au public. Officiellement, du côté de « Répondre à Gauche », l’association à l’origine de ce site après avoir soutenu la candidature de François Hollande lors de la primaire socialiste de 2011, on invoque « des problèmes techniques » selon BFM-TV. La concomitance avec l’annonce des mauvais chiffres du chômage apparaît cependant comme l’explication la plus logique. D’autant que, selon certains élus derrière « NotreidéedelaFrance.fr », l’objectif était de surfer sur une nouvelle baisse du chômage au mois d’août. Hollande a raison il n’a vraiment pas de bol avec le chômage

Migrants : pas des camps mais des centres (Hollande)

Migrants : pas des camps mais des centres (Hollande)

 

 

Hollande a promis de supprimer les camps pour leur substituer des centres plus respectueux de la dignité humaine. Point une promesse qui d’après lui devrait concerner 80 000 migrants considérés comme réfugiés. En fait le nombre  de migrants annuels dépasse les 200 000 et il est très difficile de faire la distinction entre les réfugiés politiques et les réfugiés économiques. La vraie question qui se pose c’est la capacité de la France à assimiler réellement ces populations alors qu’elle se montre incapable d’intégrer le million de personnes d’origine étrangère qui vivent  dans les zones de non-droit des banlieues de toutes les villes. Les camps démantelé, a promis samedi François Hollande, qui a défendu la répartition des demandeurs d’asile dans des petits centres éparpillés en France, dénoncée par une partie de la droite. Le chef de l’Etat visitait donc  un de ces 164 centres d’accueil et d’orientation (CAO) de réfugiés, à Tours (Indre-et-Loire), avec les ministres de l’Intérieur, de la Santé et du Logement, Bernard Cazeneuve, Marisol Touraine et Emmanuelle Cosse, deux jours avant d’aller lui-même à Calais. Le sort de la « jungle » de Calais, où les candidats à la primaire de droite pour l’élection présidentielle de 2017 ont défilé ces derniers temps, et plus généralement la question de l’immigration, sont des thèmes au coeur de cette pré-campagne. Au CAO de Tours, François Hollande a dit avoir recueilli le témoignage de réfugiés passés par Calais, où ils ont vécu « dans des conditions extrêmement difficiles », indignes et également inacceptable pour les Calaisiens, a-t-il dit. « Il était donc important que nous puissions, à ceux qui relèvent du droit d’asile, proposer une solution pour qu’ils ne soient pas dans ces conditions », a-t-il poursuivi. Il a estimé que les « campements » comme celui de Calais avait trop longtemps été une « solution de facilité ». « Il ne peut pas y avoir en France de camp. Et donc ceux qui demandeurs d’asile à Calais seront (répartis) dans ces structures », a ajouté François Hollande. « Au cours des prochaines semaines, ce sera fait. » Selon les associations d’aide aux réfugiés, plus de 10.000 migrants vivent aujourd’hui dans la « jungle » de Calais, d’où nombre d’entre eux tentent quotidiennement de passer en Grande-Bretagne par le tunnel sous la Manche. Bernard Cazeneuve a annoncé le 14 septembre que le gouvernement était à la recherche de 9.000 places. Hollande a évalué à environ 80.000 le nombre actuel de demandeurs d’asile en France, qui doivent bénéficier, selon lui, de formalités leur permettant d’être intégrés en France avec leur famille. Ceux qui ne relèvent pas du droit d’asile ont vocation a être reconduits (avec Reuters)

Hollande dit oui à Rihanna

Hollande dit oui à Rihanna

Hollande n’a pas résisté au charme de Rihanna. Le président de la république et la très sexy chanteuse ont décidé de faire projet ensemble sur l’éducation. Pas l’éducation sentimentale à la mode de Flaubert, enfin pas encore,  mais à propos de la scolarisation d’enfants déshérités. François Hollande a répondu favorablement à la demande de la chanteuse Rihanna, qui a interpellé cette semaine le président français sur Twitter à propos d’un projet humanitaire en faveur de la scolarisation auquel la star participe en lien avec l’Unicef. L’interprète de « Diamonds » n’ayant apparemment pas reçu de réponse à une lettre transmise au président français, elle l’a relancé sur son compte Twitter, qui compte près de 66 millions d’abonnés. « Did you see my letter? Waiting on your answer! We need your leadership on #EducationCannotWait » (« Avez-vous vu ma lettre ? J’attends votre réponse ! Nous avons besoin que vous vous impliquiez dans #EducationCannotWait), a écrit la chanteuse originaire de La Barbade. « Chère Rihanna, merci pour votre engagement. Vous allez recevoir ma réponse détaillée. En effet, l’éducation est la première priorité », lui a répondu François Hollande vendredi soir sur son compte Twitter, suivi par 1,73 million d’abonnés. Rihanna avait reçu dans un premier temps une réponse du secrétaire d’Etat chargé du Développement et de la Francophonie, André Vallini. « Vous avez raison Rihanna l’éducation ne peut pas attendre. J’y ai de nouveau travaillé la semaine dernière avec Gordon Brown (envoyé spécial de l’Onu pour l’Education globale-NDLR) à l’Assemblée générale de l’Onu ! Avec François Hollande nous avons engagé la France ! », a-t-il écrit en anglais sur son compte Twitter (7.472 followers vendredi en milieu de soirée). Rihanna devrait bientôt ce déplacer en France au et résider  au Ritz. Il se murmure que François Hollande pourrait lui rendre visite pour finaliser le projet. Par discrétion,  il pourrait s’y rendre en scooter

Popularité de Hollande : baisse « encore » ?

Popularité de Hollande : baisse « encore » ?

Sans doute pour faire le buzz plusieurs journaux titrent que François Hollande baisse encore en matière de popularité. En réalité depuis des mois le niveau de mécontentement ne bouge guère, il est toujours autour de 15 % de popularité. En septembre il aurait perdu un point, ce qui statistiquement n’a aucun sens puisque dans ce genre de sondage il faut compter une marge d’erreur d’au moins 3 %. Son score se situe sans doute entre 12 et 15 pour cent. En septembre il y aurait d’après le dernier sondage IFOP 15% de satisfaits (– 1 point en un mois) et surtout 46% de « très mécontents », François Hollande se rapproche de son record d’impopularité (13% en novembre 2014). Il fait en quelque sorte l’unanimité contre lui puisqu’il mécontente 98% des électeurs LR, 94% des centristes, 97% des électeurs FN, 79% des écologistes, 82% des sympathisants du Front de gauche et même 53% de ceux du PS. Fin août, François Hollande perdait déjà 1 point, signe que l’été ne lui avait pas profité. A huit mois de la présidentielle, celui qui n’est pas encore candidat multiplie pourtant les signaux. Le 8 septembre, à l’occasion d’un grand discours à Paris sur « la démocratie face au terrorisme », il a placé de franches attaques contre la droite dans ce qui ressemblait à un premier meeting de campagne. Un coup d’accélérateur qui ne lui profite pas, pour l’heure, dans les sondages. Le premier ministre Manuel Valls n’inspire guère plus confiance (24%, comme en août), mais son action est encore approuvée par une majorité d’électeurs du PS (55%), comme si le bilan de l’exécutif le desservait moins que le Président.

Aubry, la girouette, cette fois pour Hollande

Aubry, la girouette, cette fois pour Hollande

Un coup elle démolit Hollande, un coup elle rallie une synthèse molle, un autre coup elle soutient le président. Une vraie girouette. L’animatrice officieuse du mouvement des frondeurs auteurs de l’article assassin récent   »Trop, c’est trop!’, dans Le Monde  contre le président de la république va maintenant se rallier à sa candidature pour 2017. Bien difficile de déceler la ligne stratégique de la fille de Jacques Delors (qui, lui, savait où il allait) semble parait avoir choisi la  spécialité très sportive du slalom spécial en politique. Un exercice très difficile où le risque est de manquer une porte : celle du pouvoir. Il apparaît en effet que Martine Aubry peut maintenant dire adieu à tout destin national tellement elle s’est discréditée par ses prises de position contradictoires. Après le retrait du ministre de la Ville, Patrick Kanner, fin août, laissant le champ libre au proche de Martine Aubry, François Lamy, l’heure semblerait aux réconciliations entre une partie de la gauche contestataire et celle de gouvernement. Les mots sont sous-pesés. Alors que la lutte contre le terrorisme est en passe de devenir l’un des thèmes central de la course à la présidentielle, Martine Aubry a vanté explicitement l’action du chef de l’Etat en la matière. Pour elle, François Hollande a agi « avec fermeté et avec rapidité, en gardant les valeurs de la République » dans la lutte contre le terrorisme, rapporte ainsi Libération. Allant même plus loin : « Jamais un gouvernement n’a fait autant » ! (Avec le JDD)

 

Hollande : Le prix de « l’Homme d’État » de l’année…..un gag

Hollande : Le prix de l’Homme d’État de l’année…..un gag

Cameron avait reçu ce prix en 2015. Lui qui a largement contribué à déstabiliser tout le moyen Orient avec ses mensonges concernant l’Irak. Cette fois, c’est Hollande. Peu de grands médias ont repris cette nouvelle : Hollande désigné comme homme d’Etat de l’année par une association internationale à la représentativité improbable. Une fondation créée par un rabbin et qui se dit interconfessionnelle et qui acte sans doute le fait que Hollande n’a pas hésité à combattre l’islamisme radical. Il n’est pas évidemment le seul et la distinction dont il fait l’objet est assez douteuse voire ambigüe.  François Hollande est donc « l’homme d’Etat mondial » de l’année, selon une fondation interconfessionnelle, « The Appeal of Conscience », basée à New York. Le dirigeant français s’est vu décerner ce prix mercredi soir.  Ce prix « honore les dirigeants qui soutiennent la paix et la liberté, par la promotion de la tolérance, la dignité humaine et les droits de l’homme, en défendant ces causes dans leur pays et en travaillant avec d’autres dirigeants mondiaux pour bâtir un avenir meilleur pour tous », a précisé la fondation dans un communiqué.  La fondation Appeal of conscience a été fondée en 1965 par le rabbin Arthur Schneier, survivant de la Shoah et rabbin de la Park East Synagogue de New York, une des plus importantes de la ville, souligne La Croix. Elle rassemble des personnalités religieuses et des entrepreneurs qui veulent  »travailler au nom de la liberté religieuse et des droits de l’homme partout dans le monde ». La fondation entend ainsi promouvoir « la paix, la tolérance, et la résolution des conflits ethniques ».
En 2015, ce prix avait été remis au premier ministre britannique David Cameron. Avant lui, un autre chef d’État français avait également reçu cette distinction: il s’agit de Nicolas Sarkozy, récompensé en 2008, rappelle Libération. Hollande, Cameron, Sarkozy ! De quoi vraiment douter du sérieux de la distinction.

2017 : Hollande futur battu, pour une coalition gauche droite !

 2017 : Hollande futur battu, pour une coalition gauche droite !

Un peu tardivement François Hollande s’aperçoit qu’il ne aucune chance pour 2017 et découvre les vertus de l’union nationale. Dans la revue Le Débat, dont Le Monde publie des extraits ce jeudi Hollande  il se prononce maintenant pour une union gauche droite. Sur le fond il a évidemment raison car la complexité et l’ampleur de la crise ne permettent  pas de s’adonner à des joutes politiciennes très vaines. Cela d’autant plus que les différences entre la droite et la gauche sont de plus en plus ténues une fois en situation de gestion. L’Allemagne a évidemment compris devant longtemps que cet affrontement stérile était  nuisible au redressement du pays. Pour François Hollande, cette éventuelle union est trop tardive. Mais la problématique va se reposer au second tour des présidentielles, le candidat de la droite qui sera élu commettra une lourde erreur stratégique s’il ne propose pas un gouvernement d’union d’autant qu’il aura été élu avec une grande partie des voix de la gauche. Certains objecteront que cette union pourrait offrir un  boulevard à l’extrême droite en 2022 en cas d’échec notamment économique. Raison supplémentaire pour motiver ce gouvernement à réussir.   »Pour réformer un pays, sur qui puis-je compter? » feint de s’interroger le président, qui sort d’une année au cours de laquelle la loi Travail a mis à mal sa capacité à trouver un compromis. « Un président est élu avec au minimum 51 % des voix, mais aussitôt élu il dispose déjà d’un peu moins de soutiens. Le parti qui l’a présenté ne rassemble que 25 % à 30 % du corps électoral. C’est un des vices de la Ve République. A la différence des pays parlementaires où les dirigeants, grâce à des coalitions, peuvent s’appuyer sur des majorités larges, le président français ne bénéficie en réalité que d’une assise étroite dans le pays. » Avant de prendre exemple sur l’Allemagne : « Le gouvernement d’Angela Merkel représente aujourd’hui près de 70 % des électeurs. Cette base solide lui a permis de tenir, sur un sujet comme les réfugiés, qui, ici, aurait pu provoquer une division profonde du pays. » Une division profonde qu’il estime en partie causée par l’extrême droite. Comment la combattre? Quelques lignes plus loin, il évoque une nouvelle fois la coalition, « large alliance dépassant les clivages », comme une des réponses possibles. Avant de se montrer dubitatif : « J’en mesure immédiatement les conséquences : ce serait donner à l’extrême droite la possibilité d’apparaître comme la seule alternative. Ce serait la conduire tôt ou tard au pouvoir. La meilleure réponse serait de remédier aux défauts de notre démocratie française en associant davantage les citoyens aux décisions. » Une et découverte encore bien tardive ! Il serait en effet étant de ne pas laisser la gestion du pays aux seulement des technocrates.

Après le bac pour tous, la licence pour tous (Hollande)

Après le bac pour tous, la licence pour tous (Hollande)

On se souvient que ces l’énarque Chevènement qui avaient décidé de l’objectif d’un bac pour tous ou presque. Objectif pratiquement atteint grâce en particulier à la multiplication des disciplines et en particulier de bac pro qui débouche directement sur pôle emploi. Hollande y va de sa petite démagogie en souhaitant maintenant la licence pour tous avec un objectif intermédiaire de 60 % d’ici 10 ans. Certes la montée globale et continue de la formation initiale comme permanente et incontournable pour permettre au pays de rester compétitif et en même temps pour augmenter le niveau culturel moyen. Pour autant si l’on se fie au classement mondiaux qui évalue les systèmes éducatifs la France ne cesse de reculer et se trouve en queue de peloton des pays développés voir même de certains pays en développement. En cause la dégradation des niveaux de formation. Sauf en ce qui concerne l’élite. Certain bac pro valent sans doute moins aujourd’hui que le certificat d’études primaires de 1930. Une dégradation qui concernera tout autant certaines licences, le processus est déjà largement engagé. On forme par exemple des hordes de licenciés en psychologie, en histoire voir en économie qui eux aussi hantent les bureaux de pôle emploi pour obtenir le résultat souhaité par Hollande il faudra multiplier les spécialités comme avec le bac bref des spécialités bidons qui par exemple pour certains bacheliers actuels peuvent au mieux espérer une place de caissière chez Carrefour. Demain sans doute on inventera pour les licences une spécialité de psychosociologie  des désœuvrés des quartiers ghettoïsés   qui est au mieux débouchera sur un emploi de vigile. Il serait temps de mettre un terme de cette course au diplôme universitaire et notamment de réhabiliter la filière apprentissage considérée avec une grande condescendance par nos responsables politiques, notre système éducatif aussi malheureusement par les parents. En visite pour la rentrée scolaire dans un établissement d’Orléans, François Hollande a appelé de ses vœux une réforme du lycée après celle du collège. François Hollande a défendu son bilan en matière d’éducation, jeudi lors d’une visite à Orléans à l’occasion de la rentrée scolaire, et s’est projeté dans l’avenir,   »Pour les prochaines années (…) nous devons renforcer encore un certain nombre de changements, notamment entre le collège et le lycée. Le lycée doit être maintenant la prochaine étape de nos réformes », a dit le Président, ajoutant que cela concernait aussi bien le lycée général que le lycée professionnel. « Ils doivent être eux aussi être tournés vers les enjeux d’avenir », vers « les métiers d’avenir ». « Nous devons aussi faire en sorte de mieux assurer la transition entre le lycée et l’enseignement supérieur », a poursuivi le président. Inscrivant son action dans la durée, au-delà du quinquennat en cours, François Hollande a fixé comme objectif que dans dix ans « 60% d’une classe d’âge soit diplômée de la licence ». Le chef de l’Etat avait auparavant longuement défendu son bilan en matière d’éducation, en particulier les réformes controversées des rythmes scolaires et du collège. « L’école ne peut pas rester immuable », a-t-il répondu aux critiques. Il s’est réjoui des résultats en matière de lutte contre le décrochage scolaire et de la progression du numérique à l’école. « Fin 2018, tous les collèges de France (…) auront accès au numérique », a-t-il promis. Le chef de l’Etat a de nouveau assuré que sa promesse emblématique de créer 60.000 postes dans l’enseignement pendant son quinquennat serait tenue.

 

 

Le quinquennat de Hollande : une fiscalité qui a tué la croissance

Le quinquennat de Hollande : une fiscalité qui a tué la croissance

 

Cette politique a tué la croissance et l’emploi puisqu’il a manqué  près de 1 % au PIB (0.8% exactement)  en moyenne par an pendant le quinquennat de Hollande. .C’est à dire ce supplément d’activité qui précisément aurait permis non seulement de stabiliser le chômage par rapport à 2012 mais même de le faire reculer. En clair la politique du gouvernement a tué le potentiel de croissance qui pouvait commencer à résoudre la crise du chômage. On aurait pu ainsi avec une politique moins hasardeuse réduire le chômage d’environ 1 million par rapport au chiffre actuel. Au lieu de cela la courbe du chômage peinera  à peine stabiliser  surtout si on tient compte des transferts de catégorie de pôle emploi et donc du bricolage statistique. En cause l’incompétence de responsables de la politique économique tous fonctionnaire, ancien fonctionnaires ou assimilés (Hollande, Moscovici, Sapin, Ayrault etc.) qui n’entretiennent avec l’économie réelle que des rapports approximatifs. Le rythme trop élevé de la consolidation budgétaire a en effet plombé la croissance et l’emploi en France dans les premières années du quinquennat de François Hollande mais l’inflexion vers une politique de l’offre à partir de 2014 lui permet de terminer sur une note plus positive, estime l’OFCE. Dans un bilan publié lundi, l’Observatoire français des conjonctures économiques estime que l’assainissement des finances publiques françaises aura eu un effet récessif de 0,8 point de PIB en moyenne par an entre 2012 et 2016, un niveau d’autant plus élevé que plusieurs autres pays européens étaient engagés simultanément dans des efforts similaires. L’objectif était de ramener le déficit public sous 3% du PIB (contre 5,1% fin 2011) pour stabiliser la dette de la France, avec un échéancier que la Commission européenne a accepté de repousser de deux ans jusqu’en 2017, dans le but d’éviter qu’elle n’atteigne 100% du PIB. Dans un premier temps, le gouvernement a choisi d’agir par la seule hausse des prélèvements obligatoires, une politique lancée dans les derniers mois du quinquennat de Nicolas Sarkozy.  L’impact total des mesures votées en 2012 et 2013, qui a porté le taux de prélèvements obligatoires à des niveaux record (44,8% du PIB) est estimé par l’OFCE à 52 milliards d’euros (16 milliards sur les entreprises et 32 milliards pour les ménages). Alors que François Hollande évoquait la possibilité d’une inversion de la courbe du chômage dès 2013, l’institut de conjoncture estime que l’ampleur de ce choc fiscal « n’était pas compatible avec une baisse du chômage au cours de la première moitié du quinquennat ». « Une stabilisation de la dette publique était nécessaire, mais la question c’était le rythme de réduction des déficits », a déclaré Xavier Ragot, président de l’OFCE, lors de la présentation de l’étude. « Une hausse des prélèvements obligatoires plus faible aurait maintenu l’activité économique, augmenté le PIB et l’emploi et aurait permis de stabiliser la dette sans avoir cette hausse importante du chômage à court terme », a-t-il ajouté. A partir de 2014, la mise en place d’une politique de l’offre, incarnée par le crédit d’impôt compétitivité emploi et le pacte de responsabilité, s’est accompagnée d’une nouvelle stratégie de lutte contre les déficits concentrée sur la maîtrise de la dépense. Et les baisses de charges et de fiscalité en faveur des entreprises ont permis de plus que compenser la hausse de début de quinquennat, alors que la fiscalité des ménages a continué de progresser, notamment sous la forme de la hausse de la TVA. Au total, l’OFCE estime que, sur l’ensemble du quinquennat, les nouveaux prélèvements représenteraient 28 milliards d’euros : +35 milliards pour les ménages, dont le pouvoir d’achat est aujourd’hui inférieur de 350 euros par rapport à 2012, -20 milliards pour les entreprises et +13 milliards qui ne peuvent être répartis entre ménages et entreprises. Leur atténuation, combinée aux premiers effets positifs de la politique de l’offre, a permis à la croissance française de se rapprocher des niveaux de la zone euro depuis la fin 2015, après deux années à la traîne. « Les politiques de compétitivité et de soutien aux entreprises ont des effets faibles à court terme et importants à long terme, tandis que les politiques de hausse d’impôt ont des effets importants à court terme, pour décroître progressivement », explique l’OFCE. Côté entreprises, cette politique s’est traduite par un rétablissement de leur taux de marge, qui a retrouvé cette année ses plus hauts du début des années 2000, et un redémarrage de l’investissement. En intégrant le sous-emploi, les chômeurs découragés et le temps partiel subi, ce sont près de six millions de personnes qui sont aujourd’hui fragilisées vis-à-vis de l’emploi, soit 440.000 de plus qu’au début du quinquennat, ajoute-t-il. En conclusion, il juge que « la France de 2017 devrait se retrouver dans une dynamique économique plus positive qu’en 2012, même si la fragile reprise ne doit pas occulter les difficultés persistantes du pays, en matière de commerce extérieur et de chômage ».

(Avec Reuters)

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