Archive pour le Tag 'Hollande'

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Plan de relance : Hollande fait rouvrir le tribunal de grande instance de Tulle

 

Plan de relance : Hollande fait rouvrir le tribunal de grande instance de Tulle

 

On a les plans et les ministres de relance qu’on peut. En tout cas, Hollande vient de décider de la réouverture du tribunal de grande instance de Tulle. D’après le journal La Montagne, le TGI devrait rouvrir ses portes l’an prochain, probablement en septembre. L’ensemble des activités du TGI avaient été transférées à Brive, après sa fermeture en 2010 dans le cadre de la réforme de la carte judiciaire. Avec seulement une cour d’assises, Tulle était ainsi devenue la seule préfecture française à ne plus avoir de TGI. Selon le maire de Tulle, le retour du tribunal dans la ville ne devrait pas coûter cher car les infrastructures existent. Bernard Combes, maire de la ville et également conseiller spécial du chef de l’État, assure par ailleurs que d’autres TGI fermés « pourraient » suivre la même voie. Alors pourquoi Tulle d’abord ?

 

Sondage : Hollande et Ayrault au plus bas historique, un séisme politique se prépare

Sondage : Hollande et Ayrault au plus bas historique, un séisme politique se prépare

Le séisme politique se rapproche car la  popularité de François Hollande et de Jean-Marc Ayrault enregistrent une nouvelle dégradation sérieuse dans le baromètre TNS-Sofres de novembre pour Le Figaro Magazine, avec 36% d’opinions favorables pour le chef de l’Etat (- 5 points) et 34% pour le Premier ministre (- 7 points). Pour la première fois, la cote de confiance du chef du gouvernement est inférieure à celle du président de la République. Mais, si 60% des sondés confient ne pas faire confiance à François Hollande, ils sont un peu moins, 57%, à exprimer leur défiance vis-à-vis de Jean-Marc Ayrault.  Une chute évidemment pathétique, il n’ya que les militants bornés et certains  apparatchiks pour croire que ça ira mieux dans 5 ans. « On sera jugé sur les résultats ». Problème, au rythme de la montée  de cette impopularité et de la dégradation économique, tout cela n’attendra pas 5 ans. Certains socialistes, les écolos, les communistes vont prendre leur distance avec ce gouvernement pour ne pas sombrer électoralement. Avant 2 ans (et sans doute vers la fin 2013), il faut s’attendre à un séisme politique. D’abord au début de 2013, on procédera à un changement de gouvernement. L’Elysée préparerait déjà la suite avec un profil rassurant comme Premier Ministre, type Valls, Moscovici ou  Fabius. On en profitera pour changer les « amateurs » de certains ministères (type Montebourg, Taubira, Cahuzac); Malheureusement la nouvelle formule ne tiendra pas longtemps non plus devant la dégradation des indicateurs économiques et la grogne sociale. Le moment venu, Hollande sera contraint de proposer un gouvernement d’union nationale ; S’il tarde, l’alternative sera pire pour lui. Il sera renvoyé au rang d’un président potiche comme Coty sous la quatrième et ce sera un gouvernement d’experts qui tentera de sauver ce qui peut encore l’être. On pourrait frôler les 3,5millions de chômeurs (catégorie A) d’ici la fin 2013 (500 000 de plus qu’en 2012) car la croissance ne sera pas au rendez-vous. Même si l’Europe (et surtout l’Allemagne) consentait à privilégier la croissance sur l’austérité les effets ne pourraient intervenir que dans 2 ou 3 ans. Du coup, fin 2014, le chômage pourrait concerner 4 millions de personnes. On connaît le seuil de résistance (comme disent les analystes financiers) du PS, les 16% de Jospin, on y va. On ne gouverne pas la France avec un soutien aussi dérisoire.

 

Hollande : la compétitivité un gros mot, comme l’économie

Hollande : la compétitivité un gros mot, comme l’économie

 

La compétitivité est un mot tabou pour beaucoup à commencer par Hollande ; Du coup, on ne veut pas de choc, un pacte, oui mais sur 5 ans et plus. En faiat Hollande, comme la très grande majorité des français,  ignore les principes fondamentaux de l’économie, un autre gros mot. Du coup les patrons se radicalisent. La défiance est réciproque entre ceux qui gèrent au quotidien cette économie et ceux qui sont sensés gérer l’intérêt général.  «Il y a un sentiment de méfiance réciproque qu’il faut arriver à estomper», expliquait un proche du chef de l’État il y a quelques jours. «Pour une partie du patronat, la gauche, ce sont forcément des gens qui ne connaissent rien à la logique économique. D’un autre côté, c’est vrai qu’il y a une partie de la majorité qui ne la comprend pas.»  En social-démocrate modéré formé à HEC et à l’ENA, François Hollande sait qu’il ne pourra pas «accrocher la croissance», comme on dit à l’Élysée, dans un climat de défiance aussi fort avec l’entreprise. C’est pourquoi depuis son élection, il multiplie les rencontres plus ou moins médiatisées avec les patrons. Ses proches conseillers, comme Pierre-René Lemas ou Emmanuel Macron, enchaînent eux aussi des déjeuners. «Les patrons, ce sont de grands cœurs sensibles. On leur dit: “On vous aime, vous créez des richesses”!», raconte-t-on à l’Élysée.  Le premier ministre Jean-Marc Ayrault tente lui aussi d’entretenir le contact: lundi, il a reçu à déjeuner cinq grands patrons, parmi lesquels Gérard Mestrallet, PDG de GDF Suez, ou Jean-Pierre Clamadieu (Solvay). «Je dialogue avec tout le monde. Je dialogue avec les grands patrons, les patrons des PME, des TPE, mais je travaille aussi avec les syndicalistes», a déclaré le chef du gouvernement. Sauf que les rendez-vous avec les syndicalistes sont beaucoup plus discrets… Au grand regret d’une partie du PS, qui trouve l’exécutif plus réceptif aux cris d’alarme des «pigeons» sur la fiscalité des entreprises que des salariés. La ligne dure au gouvernement, qui promettait de «changer le système», n’a plus le vent en poupe. La démondialisation? «On en est loin», sourit un ministre de Bercy en référence au slogan d’Arnaud Montebourg. «François Hollande a à cœur d’avoir un dialogue constructif avec les milieux patronaux.» Mais côté patronat, on attend des preuves. Au bout de la chaine (humaine), les chômeurs attendent aussi

 

 

Hollande : le cercle vicieux : austérité-impopularité

Hollande : le cercle vicieux : austérité-impopularité

 

Le couple exécutif subit un effondrement de sa popularité, au risque d’être incité à freiner les réformes structurelles et de nuire à la signature de la France que la rigueur budgétaire a permis de protéger. La volonté affichée par le gouvernement de réduire les déficits publics s’est jusqu’ici révélée payante sur les marchés financiers, lui permettant de bénéficier de coûts de financement à des plus bas record pour la France.Le choix de recourir principalement aux hausses d’impôts pour respecter l’engagement de ramener le déficit public à 3% du produit intérieur brut fin 2013 se révèle en revanche coûteux politiquement. « Il y a un vrai malus à l’austérité budgétaire dont souffre le gouvernement », note Pierre-Olivier Beffy, responsable des études économiques d’Exane BNP Paribas, en soulignant qu’avec une amélioration de plus de 35 milliards d’euros du solde budgétaire pour l’année prochaine, ce gouvernement est en train de faire davantage que le précédent. « Le choc fiscal a aiguisé l’insatisfaction à l’égard d’un exécutif auquel l’opinion reprochait déjà de n’avoir pas répondu à ses attentes primordiales en termes d’emploi et de pouvoir d’achat » renchérit Frédéric Dabi, de l’institut de sondage Ifop. Il relativise toutefois sa chute de popularité, évoquant une phase de stabilisation après un fort recul. François Hollande enregistre le taux d’adhésion le plus faible d’un président sous la Ve République après moins de six mois de mandat, sur fond de cafouillages gouvernementaux à répétition et de flottements autour du thème de la compétitivité en plein ralentissement de la croissance. »Le gouvernement est un peu pris dans un cercle vicieux : d’un côté il met volontiers en avant ses faibles coûts de financement sur les marchés et justifie les hausses d’impôts par la nécessité de les préserver. Mais de l’autre, les augmentations d’impôt sont très impopulaires et risquent de l’empêcher de faire les réformes nécessaires pour la croissance », juge Nicolas Bouzou, économiste du cabinet Asterès. A l’issue des dernières adjudications de dette à moyen et long terme de la semaine dernière, le taux moyen de financement (toutes maturités confondues) de la France est tombé à un nouveau plus bas record de 1,93% selon les dernières données de l’Agence France Trésor (AFT), qui gère la dette de l’Etat. Les perspectives de croissance comme les réformes structurelles sont toutefois perçues comme déterminantes aussi bien par les investisseurs internationaux, qui détiennent près des deux tiers de la dette publique négociable française, que par les agences de notation. »Si la France n’est pas capable de faire des réformes, les investisseurs vont commencer à s’inquiéter et c’est là qu’on pourrait avoir des problèmes, beaucoup plus que sur le 3% de déficit », prévient Philippe Gudin de Vallerin, chef économiste Europe de Barclays.

 

Sondage popularité : pourquoi Hollande s’écroule

Sondage  popularité : pourquoi Hollande s’écroule

 

Près de 70% de français mécontents de Hollande sur la question centrale de l’emploi et 64% sur l’ensemble de sa politique (voir article); Une descente aux enfers en quelques mois. Plusieurs facteurs explicatifs. D’abord et surtout la sous estimation chronique de la complexité et de l’ampleur de la crise ; le refus notamment de reconnaître que la fiscalité et la bureaucratie administrative  ont plombé la compétitivité ; L’absence de stratégie économique notamment dans le domaine industriel. Crise économique, sociale mais aussi crise de civilisation dans une Europe vieillissante et sans gouvernance autre que celle de l’Allemagne qui impose une austérité qui conduit la zone euro dans le mur. Aussi, une Europe qui se réduit à une simple zone de libre échange, sans projet, sans régulation et sans démocratie. S’y ajoutent e les carences propres au PS, partis d’élus, incapable de se doter d’un programme réaliste et pertinent. C’est le choc entre une campagne de dénonciation gauchisante et une gestion à la fois injuste et  inefficace. Finalemenet contre productive. Une grosse erreur de casting aussi, des leaders du PS au gouvernement complètement impréparés aux tâches ministérielle (Montebourg, Ayrault, Touraine, Cahuzac, Taubira etc.) ; Idem pour l’écolo Duflot qui ne voit pas venir l’éclatement de la bulle immobilière. A la décharge du gouvernement français, on ne fait guère mieux ailleurs ; la plupart des gouvernements sont perdus et la dialectique politique traditionnelle paraît bien désuète face aux enjeux actuels d’une crise aussi grave que celle de 1929.  Une véritable crise de gouvernance qui va déboucher sur des séismes politiques. Le PS, mal préparé à la gestion macro économique, l’est tout autant pour la prise en compte des réalités sociales et même sociétales (exemple sécurité dans les banlieues). Pas étonnant, c’est sans doute le seul parti dit socialiste en Europe qui ne comprend aucun ouvrier, aucun employé du privé, aucun agriculteur, aucun petit chef d’entreprise, aucun syndicaliste, ni au gouvernement, ni au parlement. En fait un parti de fonctionnaires pour l’essentiel  (grands et petits) qui pense qu’on gère à coup de lois et de fiscalité. Un problème :  une loi et une taxe. Le pire ennemi du PS c’est sa sociologie. On fait semblant d’associer les syndicats, en réalité cette gauche de bobos et d’énarques les méprisent (voir l’attitude de Jouyet à l’égard d’Arcelor Mittal de Florange). . On parle de concertation mais on est incapable de l’organiser. Pour faire gauche, on attaque les patrons sans connaitre les dossiers. Une vielle tactique qui ressemble davantage à la stratégie de « Sud » qu’à la gestion d’un gouvernement responsable. Pourtant nous ne sommes qu’aux prémisses de la crise économique, sociale et financière en France. Le choc politique et sociétal interviendra au plus tard à l’automne 2013. La perspective politique ? Sans doute un changement de gouvernement assez rapidement, qui ne teindra pas plus de six mois ; puis une tentative d’une union nationale pour finir par un gouvernement d’experts, une sorte de SAMU économique. Et Hollande renvoyé à une fonction présidentielle type 4ème république ; les chrysanthèmes (et peut-être pendant moins de 5 ans).

 

 

Hollande : compétitivité, pas de choc, un pacte ; plus chic ou plus toc !

Hollande : compétitivité, pas de choc, un pacte ; plus chic ou plus toc !

 

Pas de choc pour la compétitivité. Alors Hollande sollicite la sémantique pour éviter l’indispensable réforme de la fiscalité qui impliquerait notamment de réduire de manière drastique les dépenses de l’Etat…  Ne parlez plus de « choc » ni de « trajectoire ». Sur la compétitivité, la gauche au pouvoir veut désormais un « pacte » autour duquel tout le monde est prié de s’entendre. C’est François Hollande en personne qui a utilisé le mot jeudi 25 octobre, dans l’espoir de mettre fin aux disharmonies gouvernementales.  »En ces matières, il n’y a pas de formule magique, il n’y a pas de réponse unique, c’est un ensemble de moyens, de dispositions, de politiques, qui doivent être mobilisés. Je propose donc un pacte entre tous les acteurs », a lancé le chef de l’Etat devant un parterre d’entrepreneurs réunis par Oséo.  Le terme est promis à un bel écho médiatique dans les prochains jours. A la sortie d’une réunion à Matignon, ce vendredi, sur la compétitivité (la deuxième de la semaine), Pierre Moscovici l’a repris à son compte.  »Comme l’a dit hier)le président de la République, ce gouvernement, cet exécutif prépare un pacte de compétitivité », a expliqué le ministre de l’Economie et des Finances sans donner aucun détail. En employant ce mot de « pacte », François Hollande cherche à sortir le sujet de la compétitivité de l’interminable débat sur le coût du travail. Et surtout du « choc » de 30 à 40 milliards d’euros, préconisé par le Medef et l’opposition, qui passerait par le transfert massif de cotisations patronales vers un cocktail d’impôts (TVA, CSG, impôt sur le revenu, coup de rabot sur des niches fiscales…). L’argument porte d’autant plus que l’ex-président d’EADS Louis Gallois, missionné par le gouvernement pour faire des propositions, et Frédéric Saint-Geours, directeur des marques de PSA, tous deux étiquetés « patrons de gauche », s’y sont déclarés favorables . Le président de la République a reconnu jeudi que le coût du travail, ou plutôt le poids des cotisations sociales dans le salaire brut, était « l’une des dimensions » du problème « mais pas la seule ». Aussi a-t-il promis un « basculement » des charges. La mise au point est on ne peut plus claire, au moment où les disharmonies au sein du gouvernement rendaient illisibles ses intentions et nourrissaient les procès en incompétence. Rien qu’à Bercy, Benoît Hamon est plutôt contre, Pierre Moscovici et Arnaud Montebourg plutôt pour, à condition pour le premier qu’il vise les bas salaires et pour le second qu’ils soient conditionnés à l’investissemen

Merkel et Hollande reçoivent mais pas ensemble ! Pour s’informer sur l’économie; il était temps !

Merkel et Hollande reçoivent mais pas ensemble !

La chancelière allemande Angela Merkel recevra mardi, en même temps, les responsables des organisations économiques internationales, OCDE, Banque Mondiale, FMI, OMC et Organisation internationale du travail, a annoncé vendredi son porte-parole. Cette rencontre, qui interviendra au lendemain d’une réunion de ces organisations avec François Hollande à Paris, sera consacrée à « la situation de l’économie mondiale » et débutera à 17h00 (bien 16h00 GMT) à Berlin, a précisé Steffen Seibert, lors d’un point presse régulier.  Les responsables présents seront le secrétaire général de l’OCDE Angel Gurria, la directrice générale du Fonds monétaire international (FMI) Christine Lagarde, le nouveau président de la Banque mondiale Jim Young Kim, le directeur général de l’Organisation mondiale du commerce Pascal Lamy, ainsi que le nouveau patron de l’OIT Guy Ryder.  Si ce type de réunion avec le gotha de l’économie mondiale est une première pour Paris, le porte-parole du gouvernement allemand a rappelé que Angela Merkel avait déjà tenu des rencontres de ce format, la dernière remontant à il y a tout juste un an.  Ils parleront de la situation de l’économie mondiale. La chancelière écoutera ce que les organisations entreprennent séparément dans le cadre de leurs compétences pour surmonter les défis actuels de l’économie mondiale », a indiqué Steffen Seibert.

 

 

Sondage : pourquoi Hollande s’écroule

Sondage : pourquoi Hollande s’écroule

 

Près de 70% de français mécontents de Hollande sur la question centrale de l’emploi et 64% sur l’ensemble de sa politique (voir article); Une descente aux enfers en quelques mois. Plusieurs facteurs explicatifs. D’abord et surtout la sous estimation chronique de la complexité et de l’ampleur de la crise ; le refus notamment de reconnaître que la fiscalité et la bureaucratie administrative  ont plombé la compétitivité ; L’absence de stratégie économique notamment dans le domaine industriel. Crise économique, sociale mais aussi crise de civilisation dans une Europe vieillissante et sans gouvernance autre que celle de l’Allemagne qui impose une austérité qui conduit la zone euro dans le mur. Aussi, une Europe qui se réduit à une simple zone de libre échange, sans projet, sans régulation et sans démocratie. S’y ajoutent e les carences propres au PS, partis d’élus, incapable de se doter d’un programme réaliste et pertinent. C’est le choc entre une campagne de dénonciation gauchisante et une gestion à la fois injuste et  inefficace. Finalemenet contre productive. Une grosse erreur de casting aussi, des leaders du PS au gouvernement complètement impréparés aux tâches ministérielle (Montebourg, Ayrault, Touraine, Cahuzac, Taubira etc.) ; Idem pour l’écolo Duflot qui ne voit pas venir l’éclatement de la bulle immobilière. A la décharge du gouvernement français, on ne fait guère mieux ailleurs ; la plupart des gouvernements sont perdus et la dialectique politique traditionnelle paraît bien désuète face aux enjeux actuels d’une crise aussi grave que celle de 1929.  Une véritable crise de gouvernance qui va déboucher sur des séismes politiques. Le PS, mal préparé à la gestion macro économique, l’est tout autant pour la prise en compte des réalités sociales et même sociétales (exemple sécurité dans les banlieues). Pas étonnant, c’est sans doute le seul parti dit socialiste en Europe qui ne comprend aucun ouvrier, aucun employé du privé, aucun agriculteur, aucun petit chef d’entreprise, aucun syndicaliste, ni au gouvernement, ni au parlement. En fait un parti de fonctionnaires pour l’essentiel  (grands et petits) qui pense qu’on gère à coup de lois et de fiscalité. Un problème :  une loi et une taxe. Le pire ennemi du PS c’est sa sociologie. On fait semblant d’associer les syndicats, en réalité cette gauche de bobos et d’énarques les méprisent (voir l’attitude de Jouyet à l’égard d’Arcelor Mittal de Florange). . On parle de concertation mais on est incapable de l’organiser. Pour faire gauche, on attaque les patrons sans connaitre les dossiers. Une vielle tactique qui ressemble davantage à la stratégie de « Sud » qu’à la gestion d’un gouvernement responsable. Pourtant nous ne sommes qu’aux prémisses de la crise économique, sociale et financière en France. Le choc politique et sociétal interviendra au plus tard à l’automne 2013. La perspective politique ? Sans doute un changement de gouvernement assez rapidement, qui ne teindra pas plus de six mois ; puis une tentative d’une union nationale pour finir par un gouvernement d’experts, une sorte de SAMU économique. Et Hollande renvoyé à une fonction présidentielle type 4ème république ; les chrysanthèmes (et peut-être pendant moins de 5 ans).

 

Sondage –Hollande : 64% mécontents ; un séisme politique en 2013

Sondage –Hollande : 64% mécontents  ; un séisme politique en 2013  

 

A ce rythme Hollande ne tiendra pas longtemps ; le séisme politique est proche, il se produira sans doute en 2013 .D’après les résultats d’un sondage OpinionWay pour Le Figaro, 64 % d’entre eux se déclarent mécontents de l’action du président de la République depuis son élection. Pire: dans chacun des treize domaines retenus par OpinionWay, François Hollande recueille une majorité de mécontents. «Il est relativement rare d’obtenir d’aussi mauvais résultats si vite, mais cela est un peu lié à la période, explique Bruno Jeanbart, directeur des études politiques d’OpinionWay. La crise est forte, l’inquiétude est forte, cela rejaillit sur lui.» Sur fond de dégradation de l’environnement économique, c’est sans surprise sur sa capacité à lutter contre le chômage que les Français accordent le moins leur confiance au chef de l’État: 69 % d’entre eux se déclarent mécontents de son action dans ce domaine, juste devant «la politique fiscale» (66 %) et «le respect des engagements pris pendant la campagne électorale» (63 %). Son moins mauvais score, avec «seulement» 51 % de mécontents, le président le réalise à égalité dans trois domaines différents: «La lutte contre l’insécurité», «l’amélioration du système éducatif» et «la manière dont il défend les intérêts de la France à l’étranger». Sur le premier sujet, c’est plutôt positif: «Pour un président de gauche, c’est plutôt un bon score», assure Bruno Jeanbart. Sur les deux autres, en revanche, ce sont des mauvais points pour François Hollande. D’abord, parce qu’il avait mis l’éducation au cœur de sa campagne électorale: moins d’un Français sur deux satisfait, c’est le signe d’un doute sur sa capacité à tenir ses promesses. Quant à la défense des intérêts de la France, ils sont à relier au traité européen, que le chef de l’État s’était fait fort de renégocier mais dont son premier ministre, Jean-Marc Ayrault, avait lui-même reconnu que «d’un point de vue juridique» il s’agissait du même texte que celui qu’avait négocié Nicolas Sarkozy en mars 2012. Parallèlement au jugement des Français sur l’action du chef de l’État, leur opinion sur l’homme se révèle extrêmement sévère. Ils sont 68 % à estimer que François Hollande ne sait pas faire preuve d’autorité, 64 % à penser qu’il n’est pas capable de rassembler les Français et 63 % à assurer qu’il ne sait pas prendre des décisions difficiles. «Sur la question des traits d’image de François Hollande, c’est inquiétant, car les traces peuvent être longues à effacer», prévient Bruno Jeanbart. De l’image du chef de l’État dépend aussi l’écoute qui est accordée à ses propos. Or 62 % des personnes interrogées assurent que le président de la République n’explique pas bien son action. «On voit que son image dégradée n’est pas uniquement liée au contexte économique. Il y a aussi une difficulté à faire passer son message ainsi que des questionnements sur sa stratégie face à la crise», note Bruno Jeanbart.

 

 

Sondage : Ayrault encore en baisse

Sondage : Ayrault encore en  baisse

 

La proportion de Français mécontents de François Hollande (57%) progresse très légèrement (+1 point) en octobre mais le mécontentement monte surtout à l’égard de Jean-Marc Ayrault (49%, +3 points), selon un sondage Ifop à paraître dans le Journal du Dimanche. S’agissant du chef de l’Etat, le nombre de « plutôt mécontents » passe, en un mois, de 34% à 33%, mais celui des « très mécontents » de 22% à 24%. 42% des personnes interrogées (-1) se déclarent satisfaites du président de la République. 38% (stable) sont « plutôt satisfaites », 4% (-1) « très satisfaites ». 1% ne se prononce pas. Les évolutions concernant François Hollande sont peu significatives, l’Ifop précisant que la marge d’erreur du sondage s’élève à 2,2 points, compte tenu de la taille de l’échantillon et du pourcentage obtenu de satisfaits et de mécontents

 

 

Après Montebourg en marinière, bientôt Hollande en slip kangourou tricolore ?

Après Montebourg en marinière, bientôt Hollande en slip kangourou tricolore ?

 

A défaut de réponses aux plans sociaux et de politique industrielle (le rapport Gallois prend à revers le gouvernement-voir article), Montebourg s’affiche en (moule) marinière ; A quand Hollande en slip kangourou tricolore pour redresser la compétitivité de l’économie. Le ministre du Redressement productif Arnaud Montebourg a assumé vendredi son choix de poser en égérie du « Made in France », en couverture du « Parisien Magazine ». Lors d’une visite d’usine dans le Puy-de-Dôme, et habillé d’un costume gris clair plus conventionnel, il a appelé les Français à connecter « le cerveau du citoyen » et celui du « consommateur». Un appel utile mais qui ne suffit pas pour constituer une politique industrielle compétitive.

 

 

Hollande : « on est tout près » de la sortie de crise ; un conseil : consulter rapidement Optic 2000 (en promo actuellement)

Hollande : « on est tout près » de la sortie de crise ; un conseil : consulter rapidement Optic 2000 (en promo actuellement)

François Hollande a estimé que les pays de l’Union européenne étaient « tout près » d’une sortie de la crise de la zone euro, dans un entretien à plusieurs journaux européens, dont Le Monde, donné à la veille d’un nouveau sommet à Bruxelles.
  »Sur la sortie de la crise de la zone euro, nous en sommes près, tout près. Parce que nous avons pris les bonnes décisions au sommet des 28 et 29 juin et que nous avons le devoir de les appliquer », affirme le président français. « Le pire – c’est-à-dire la crainte d’un éclatement de la zone euro -, oui, est passé. Mais le meilleur n’est pas encore là. A nous de le construire », ajoute-t-il. Dans cet entretien, François Hollande se prononce à nouveau pour « une mutualisation partielle des dettes » dans la zone euro. Selon le président français, « l’union budgétaire doit être parachevée par une mutualisation partielle des dettes, à travers les eurobonds« .  M. Hollande estime aussi que « les pays qui sont en excédent doivent stimuler leur demande intérieure par une augmentation des salaires et une baisse des prélèvements », au titre de « la solidarité ».

 

Diplomatie : Tintin Hollande au Congo

Diplomatie : Tintin Hollande au Congo

Avant on avait Sarko qui sauvait le monde tous les mois, maintenant on a Hollande, Tintin au Congo qui veut sauver la démocratie en Afrique.dur, dur, l’apprentissage du métier. Fabius, dit Milou, avait les oreilles basses.  A force de multiplier les rencontres, Hollande s’est sans doute rendu compte de la complexité de la politique en RDC. A voir la froideur de son hôte à l’ouverture du sommet de la francophonie, l’énervement de Kabila ne lui a sans doute pas échappé non plus La diplomatie est un exercice d’équilibriste. Surtout en terrain miné. Arrivé en République démocratique du Congo (RDC) samedi matin, François Hollande a été accueilli par Joseph Kabila, chef de l’Etat en exercice. Dans une ambiance plutôt froide après les déclarations françaises de la semaine sur les «manquements de la démocratie en RDC».  Au fil d’une journée menée au pas de charge, François Hollande a également rencontré les principaux opposants au président congolais contesté depuis sa réélection de 2011, notamment Etienne Tshisekedi, figure emblématique de cette opposition. «Je n’attendais rien du président Hollande sur la situation au Congo. Il n’y a que les Congolais qui savent ce qu’il se passe ici. Et personne d’autres. Mais nous croyons toujours dans les valeurs pour lesquels il est là, de bonne gouvernance et de démocratie», a lâché le président de l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS) à la sortie de sa rencontre avec le président français. Opération réussie pour le Quai d’Orsay qui organise depuis des semaines cette rencontre avec Etienne Tshisekedi, qui conteste toujours les résultats de la présidentielle. «On s’est retrouvé avec le dossier RDC sur les bras cet été », témoigne une source du Quai d’Orsay. Difficile en effet pour Hollande de faire ses premiers pas en Afrique dans un pays où la la réélection de Joseph Kabila a été «entâchée d’irrégularités», selon les rapports de l’ONU et suivie de violences qui avaient provoqué 33 morts. D’où la première étape au Sénégal, vendredi, mais aussi la volonté élyséenne d’organiser les rencontres avec les principaux membres de l’opposition. Les premiers contacts avaient en fait été pris par le cabinet de Yamina Benguigui lors de sa venue en juillet. Elle trouve alors une oreille attentive. «A l’époque, le régime de Kabila dérivait», témoigne un ancien collaborateur de Tshisekedi. Les contacts se sont ensuite accélérés mi-septembre. Avec de nombreux opposants.  Samedi, avant de s’entretenir avec Etienne Tshisekedi, Hollande a rencontré les six chefs des groupes parlementaires. «Il nous a d’abord demandé de nous exprimer librement», explique Samy Badibanga. «Je lui ai donc dit que nous subissions deux crises, une externe à nos frontières et une interne avec le régime. Il est important que les Nations Unies soient les maitres d’œuvre de la paix en RDC et qu’un émissaire permette le retour du dialogue entre Kabila et l’opposition», poursuit le député, radié de l’UDPS depuis qu’il a choisi de siéger à l’assemblée nationale alors que Tshisekedi avait demandé à ses troupes de pratiquer la politique de la chaise vide dans cette assemblée qu’il juge «illégitime». «Ils ont préféré prendre le salaire», ironise un journaliste congolais. Face à cette opposition divisée, l’Elysée a dû organiser ses rencontres en deux temps. «Je comprends bien qu’ils aient été obligés de le faire de cette façon mais d’une certaine façon, Hollande officialise la rupture entre les deux clans», analyse Medard Mulungala Lwakabluanga, président de l’Union national pour la majorité républicaine, une formation qui appartient à la vingtaine de partis d’opposition (sur les quelques 80 que compte la galaxie politique congolaise).

 

 

Trierweiler-Royal-Hollande : scéne de ménage à l’Elysée, un Vaudeville lamentable et nul

Trierweiler-Royal-Hollande : scéne de ménage à l’Elysée, un Vaudeville lamentable et nul

 

 En apportant son soutien au dissident PS  va évidemment créer un buzz monumental dans une campagne qui i il fauta bien le dire était aussi grisâtre que ce début de juin.

  »Courage à Olivier Florin qui n’a pas démérité, qui se bat aux côtés des rochelais depuis tant d’années dans un engagement désintéressé », a écrit sur son compte Twitter à 11H56 Mme Trierweiler. La journaliste a ensuite confirmé à l’AFP ses encouragements à l’opposant de l’ex-compagne de François Hollande, en répondant « oui » à un SMS. Le chef de l’Etat avait pourtant apporté, son soutien à Mme Royal, qui en avait fait état dans la matinée, mise en ballottage par ce dissident dans la 1ère circonscription de Charente-Maritime.  Ségolène Royal a dit mardi n’avoir « pas de commentaire » à faire sur les encouragements de Valérie Trierweiler à son opposant dans la bataille législatives à La Rochelle, Olivier Falorni, tandis que Martine Aubry, venue soutenir l’ex candidate à l’Elysée, les a minimisés. Bref on est en plein Vaudeville. Un Vaudeville qui risque cependant de marquer le septennat de Hollande car la méthode de sa compagne manque pour le moins d’élégance et met tout le PS dans la mouise. Cela  pose plusieurs interrogations. Première interrogation, peux-on se prévaloir d’un titre de première dame de France et s’exprimer de manière partisane ? Première réponse, le titre n’existe pas, la compagne, l’épouse ou la maîtresse d’une présidente n’est rien. Elle ne devrait même pas mettre les pieds à l’Elysée ; ou  se taire et inaugurer les chrysanthèmes, au mieux. Il est évident qu’il s’agit d’une posture de revanche personnelle sur l’ancienne compagne de Hollande ; de ce point de vue, c’est lamentable et nul. Certes peu vont s’offusquer d’une éventuelle défaite de Ségolène Royal dont l’égo surdimensionné,  le comportement caractériel en agacent plus d’un ; elle n’attire guère de sympathie avec son discours approximatif pour ne pas dire davantage (typique énarque qui n’a rien à dire mais qui cependant ne l’empêche pas de parler). Une disparition donc qui n’affaiblirait pas le niveau politique français. En outre ce parachutage, comme d’autres (y compris celui de Fillon qui a fui la Sarthe par peur d’être battu),  n’est pas non plus très glorieux. Pour autant ; Trieweiller, Journaliste à Paris match n’a aucune légitimité, ni aucune compétence pour se prononcer sur la situation de La Rochelle. « Paris match » ne confère pas une grande compétence  politique, ce canard est au journalisme ce que MacDo est à la gastronomie. Et deux ou trois télés insignifiantes ne confèrent pas non plus  une notoriété d’analyste politique. Elle est connue depuis l’avènement de Hollande et serait restée dans l’anonymat sans cela. Hélas les têtes enflent vite dans les cercles du pouvoir, il peut même rendre fou ; Cette déclaration est en tout cas une folie qui va coûter cher à Hollande.

De Villepin : François Hollande «a l’étoffe»

De Villepin : François Hollande «a l’étoffe»

Demain mardi, François Hollande enfilera officiellement son costume de Président de la République. Le lendemain, le socialiste devrait dévoiler son gouvernement puis s’envoler pour Berlin, où il rencontrera la chancelière Angela Merkel pour évoquer la renégociation du traité européen. Autant dire que la semaine qui débute va être cruciale pour la politique française. La tâche apparaît complexe et la question est de savoir su Hollande parviendra à acquérir rapidement la stature internationale. De Villepin le pense, l a déclaré François Hollande «  a l’étoffe ».

Entretien entre Herman van Rompuy, Jean-Claude Juncker et Hollande aujourd’hui et demain

Entretien entre Herman van Rompuy, Jean-Claude Juncker et Hollande aujourd’hui et demain

François Hollande, dont la passation de pouvoir avec Nicolas Sarkozy aura lieu le 15 mai, rencontrera M. van Rompuy à 16H00 à son QG avenue de Ségur, a indiqué l’entourage du président élu.  Jeudi à 14H30, il recevra Jean-Claude Juncker, indique-t-on par ailleurs de source gouvernementale luxembourgeoise et dans l’entourage de M. Hollande.  De source gouvernementale luxembourgeoise, on a précisé que l’ordre du jour entre MM. Hollande et Juncker porterait sur les dossiers européens, la situation dans la zone euro et notamment le pacte de discipline budgétaire ainsi que « les possibles mesures pour relancer la croissance ».  Jean-Claude Juncker a déclaré mardi devant les parlementaires luxembourgeois qu’il partageait « le même avis » que le président élu français sur la nécessité d’initiatives au niveau européen pour relancer la croissance, tout en soulignant qu’il était opposé à une renégociation du pacte budgétaire, réclamée par François Hollande.  Nous plaidons pour une utilisation plus importante des moyens structurels et pour une augmentation du capital de la Banque européenne d’investissement (BEI) », a déclaré mardi M. Juncker.  Ces entretiens de M. Hollande avec les deux responsables européens intervient à un moment où la zone euro traverse de nouvelles turbulences après les législatives de dimanche dernier en Grèce, qui menacent le pays de paralysie.  Herman van Rompuy a convié mardi les dirigeants de l’UE pour le 23 mai à Bruxelles pour y discuter de la relance de la croissance en Europe.  Il s’agira de la première réunion européenne de ce type pour François Hollande.

 

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