Archive pour le Tag 'Hollande'

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Popularité : Hollande encore en baisse

Popularité : Hollande encore en baisse

 

Niveau historiquement bas pour n  président de la république et encore jamais connu. Hollande perd encore deux points de popularité mais Manuel Valls en gagne trois dans le baromètre Kantar-Sofres-One Point pour le Figaro magazine diffusé mercredi. Seules 11% des personnes interrogées disent faire confiance au chef de l’Etat pour résoudre les problèmes de la France, contre 87% d’un avis contraire. Les sondés sont 25% à faire confiance au Premier ministre. A cinq mois de l’élection présidentielle de 2017, François Hollande ne recueille auprès des sympathisants du PS, sa formation, que 34 % d’opinions favorables, soit une baisse de sept points. En revanche, Manuel Valls obtient celle de 59% des sympathisants PS, soit un gain de 11 points. Jamais un président de la République n’était tombé aussi bas et ses confidences publiées dans le livre « Un président ne devrait pas dire ça » semblent avoir accentué un peu plus la défiance envers François Hollande. Ce sondage a été effectué du 24 au 27 octobre auprès d’un échantillon de 1.000 personnes représentatif de l’ensemble de la population âgée de 18 ans et plus.

 

(Avec Reuters)

Chômage : 77% des Français ne croient pas Hollande

Chômage : 77% des Français ne croient pas Hollande

 

 

il est clair que les Français ne croient pas à la supercherie de l’inversion de la courbe du chômage. . Ils sont 82% à ne pas croire en cette inversion providentielle de la courbe qui conditionne la candidature de François Hollande. De toute manière, cela ne change pas grand-chose, puisque même s’ils y croyaient, les trois-quarts d’entre eux ne seraient toujours pas convaincus par le bilan du président sortant.Le sondage Odoxa publié vendredi 28 octobre conforte le constat d’une précédente étude qui ne comptait que 4% des Français satisfaits par l’action de François Hollande. Le locataire de l’Élysée compte de moins en moins de soutiens, à l’inverse d’Alain Juppé et Emmanuel Macron qui arrivent en tête des personnalités qui, selon les personnes interrogées, feraient « plutôt mieux » que l’actuel chef de l’État en ce qui concerne le chômage. Aujourd’hui, seuls 17% des Français pensent que la baisse du nombre de chômeurs enregistrée en septembre « annonce l’inversion de la courbe du chômage promise depuis longtemps par François Hollande ». Si 93% des proches de la droite ne s’attendent pas à l’inversion de la courbe, c’est aussi le cas de 61% des sympathisants de gauche, selon l’enquête réalisée pour France Info. Par ailleurs, « si le chômage venait à baisser régulièrement au cours des mois à venir », cela n’inciterait pas 77% des personnes interrogées à améliorer leur jugement à l’égard de François Hollande, contre 23% d’un avis contraire. Sur cette question toutefois, une majorité de sympathisants de gauche (54%) aurait une meilleure image du président de la République, contre 7% seulement des proches de la droite. D’après l’étude, d’autres feraient « plutôt mieux » que François Hollande pour faire baisser le chômage. Alain Juppé arrive en tête de ces personnalités, avec 35% de réponses positives, mais pour 17% il ferait « plutôt moins bien » et pour 47% « ni mieux ni moins bien ». L’ex-Premier ministre devance Emmanuel Macron (31% « plutôt mieux », 19% « plutôt moins bien »), Marine Le Pen (25% « plutôt mieux », 37% « plutôt moins bien ») et Nicolas Sarkozy (21% « plutôt mieux », 33% « plutôt moins bien »).
L’enquête a été réalisée en ligne les 26 et 27 octobre auprès de 983 personnes de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas. Marge d’erreur de 1,4% à 3,1%.

PS : « Le patron, c’est Hollande » ! (Le Foll)

PS : « Le patron, c’est Hollande » ! (Le Foll)

« Le patron, jusqu’à nouvel ordre, c’est le président de la République », a déclaré le porte-parole du gouvernement lors du Grand rendez-vous Europe 1-iTELE-Les Echos. « Un patron ça ne se décrète pas, ça s’impose naturellement », a répondu lors du Grand Jury RTL/Le Figaro/LCI le sénateur-maire de Lyon Gérard Collomb, qui soutient Macron. Gérard Collomb qui a ajouté que Hollande est discréditée puisqu’il est plus soutenu que par 4 % des Français. En fait c’est un peu la panique au parti socialiste qui un jour affirme que Manuel Valls est le candidat naturel à la succession de François Hollande et qui le lendemain considère que la représentation socialiste doit être décidée par François Hollande. Bref la dialectique marxiste classique de Cambadélis un coup à gauche pour satisfaire des parlementaires , un coup à droite pour ne pas se couper des institutions « Le patron qui a été élu en 2012 c’est François Hollande, donc on ne va pas non plus réinventer et réécrire l’histoire », a poursuivi ce fidèle du chef de l’Etat en ajoutant: « Il y a un calendrier qui a été fixé par le président de la République, qu’on le respecte. » François Hollande, malmené dans les sondages et contesté jusque dans les rangs socialistes depuis la parution d’un livre de « confidences » à des journalistes, devrait préciser ses intentions début décembre. A six mois du premier tour de l’élection présidentielle, le Premier ministre, qui s’était jusqu’ici toujours montré loyal à l’égard du président de la République, semble commencer à prendre ses distances tout en tentant de cultiver une image de présidentiable. « Celui qui à mes yeux aujourd’hui est le mieux à même de rassembler, c’est lui », a indiqué le ministre de l’Agriculture.  Mais les appels au rassemblement émanant de l’exécutif ne semblent pas en mesure d’être entendus dans une majorité en proie à des divisions persistantes, même si aucun candidat déclaré ou pressenti à gauche ne semble pour l’heure en mesure de se qualifier pour le second tour. Candidats à la primaire de la gauche, Benoît Hamon et Arnaud Montebourg, qui avaient quitté le gouvernement en 2014 sur fond de désaccords avec la ligne incarnée par Manuel Valls et François Hollande, estiment que ni l’un ni l’autre ne peuvent se poser en rassembleur. Mais ux sans doute mais il faut aussi compter avec Mélenchon et Macron

(Avec Reuters)

Hollande : que Valls s’occupe de son boulot

Hollande : que Valls s’occupe de son boulot  

 

C’est en substance ce qu’a déclaré François Hollande après les propos de colère et de honte de  Manuel Valls sur les confidences du président de la république. En clair Hollande renvoie Valls danser basket et réaffirme qu’il est le seul décideur en matière de gestion du calendrier politique. Cela signifie que François Hollande n’a pas l’intention de donner sa position quant à sa candidature avant le 15 décembre. Contrairement à ce que souhaite Valls et d’autres qui voudraient anticiper la décision pour mieux se préparer à la campagne en cas de désistement de l’actuel chef de l’État. François Hollande a donc refusé samedi 29 octobre de polémiquer sur la « colère » que son livre de confidences aurait suscité chez Manuel Valls et a appelé à se concentrer sur les « sujets de préoccupation des Français », à six mois de l’élection présidentielle. Selon des propos rapportés par Le Monde dans son édition datée de samedi, l’ouvrage « Un président ne devrait pas dire ça… » a provoqué « la ‘colère’ du Premier ministre et une forme de ‘honte’, selon lui, chez les militants et les élus socialistes ». Prié de dire s’il jugeait les déclarations de Manuel Valls normales, le chef de l’Etat a répondu: « Chacun doit être à sa tâche, moi je suis à la mienne, le Premier ministre aussi, nous devons régler les grands sujets qui préoccupent les Français. » « Nous le voyons, la lutte contre le chômage, nous avons des premiers résultats, nous le voyons avec la sécurité, elle est nécessaire, nous avons répondu aux inquiétudes et à la colère des policiers », a-t-il dit à la presse à l’issue d’une visite du centre d’accueil et d’orientation (CAO) de Doué-la-Fontaine (Maine-et-Loire).

 (Avec Reuters)

Fin des camps de migrants en France ? (Hollande)

Fin des camps de migrants en France ? (Hollande)

C’est la promesse de François Hollande qui ne veut plus tolérer de campement sauvage. Une promesse pas facile à tenir car à chaque démantèlement des transferts de population s’opèrent  vers de nouveaux lieux. À Calais par exemple on ce félicite d’avoir « mis à l’abri «  000 à 6000 personnes » mais la population totale de la jungle  de Calais comportait de 3000 personnes supplémentaires. Et comme par hasard 2 à 3000 personnes supplémentaires se sont regroupés ces jours derniers à Paris. La problématique n’est pas simple car la vraie question est de réguler des flux migratoires qui augmentent en fonction de l’intensité des risques : guerre, conflit ethnique, misère sociale. Parmi les migrants des réfugiés, c’est-à-dire victimes de la guerre mais autant sans doute victimes de la misère sociale. Pour réduire les flux migratoires encore faudrait-il s’attaquer sérieusement à ces deux fléaux et pas seulement avec des discours ou des postures.  La France ne tolérera plus de camp de migrants sur son territoire, a déclaré samedi François Hollande, confirmant l’intention du gouvernement de procéder à l’évacuation d’un nouveau campement à Paris dans le sillage de celle, toujours en cours, de la « jungle » de Calais. Entamée lundi dernier, l’opération de démantèlement du campement de Calais, où vivaient plusieurs milliers de migrants dans des abris de fortune, devrait prendre fin ce lundi. Au total, 5.000 personnes qui s’y trouvaient ont été répartis dans des centres d’accueil et d’orientation (CAO) disséminés sur le territoire. « Nous ne pouvions plus tolérer les camps et nous n’en tolérerons pas », a dit le chef de l’Etat à presse à l’issue d’une visite du centre d’accueil et d’orientation (CAO) de Doué-la-Fontaine (Maine-et-Loire). « Il y en a aussi à Paris et nous aurons à les évacuer », a-t-il ajouté, précisant que seuls quelques-uns de ces migrants venaient de Calais. Entre 2.000 et 2.500 migrants auraient rejoint le campement sauvage qui s’est formé ces derniers jours dans le nord-est de Paris, dans le quartier de Stalingrad.

Présidentielle 2017 : Macron pourrait se décider avant Hollande

Présidentielle 2017 : Macron pourrait se décider avant Hollande

 

Comme Valls, macro, semble  décidé à accélérer le calendrier. En clair ne pas attendre la décision de hollande prévue courant vers le 15 décembre. Il en profite aussi pour condamner les confidences de Hollande. Macron comme Valls se rendent bien compte que la décision tardive de hollande mettra son éventuel successeur dans une position très délicate d’une part parce que les sondages de la gauche sont déjà mauvais, d’autre part parce qu’il ne restera que quelque mois pour préparer la campagne. D’une certaine manière une course de vitesse est engagée aussi entre Macron et Valls. Comme Valls, Macon condamne très fermement les confidences de Hollande « La transparence n’est pas une exhibition, tacle-t-il. L’autorité a besoin de mystère et l’exercice du pouvoir suppose de ne pas tout divulguer ». La charge est violente, mais l’ancien ministre de l’Économie n’a pas été surpris de la parution de ce livre. Lorsqu’il était à l’Élysée, il a vu les deux journalistes aller et venir dans le bureau du Président. « Et lui n’a jamais accepté de recevoir nos collègues dans son bureau », ajoute-t-il. Comme Manuel Valls, qui évoque sa « colère » et une « honte » des militants socialistes, Emmanuel Macron prend donc ses distances. La parution de ce livre aurait même pu précipiter sa déclaration de candidature. Certains proches l’ont poussé à se lancer pour donner le coup de grâce. Mais l’ancien locataire de Bercy est suffisamment confiant pour attendre, car persuadé que les deux têtes de l’exécutif ne peuvent plus accéder au second tour en 2017. Lui, s’en croit capable. À ce stade, son calendrier reste inchangé. Le 5 novembre prochain, un discours de mobilisation générale est prévu avec les cadres de son mouvement En Marche. Surtout, selon les informations de RTL, le 10 décembre sera la date de son prochain grand meeting, qu’il tiendra probablement en région parisienne devant plusieurs milliers de personnes. Cela pourrait être le jour idéal pour se lancer dans la course à l’Élysée.

 

Hollande – Valls : la rupture

Hollande - Valls : la rupture

 

Cette fois c’est bien la rupture entre Valls et Hollande, une rupture déclarée officiellement par Manuel Valls dans le Monde qui parle non seulement de sa colère mais aussi de sa honte suite au livre de confession de hollande. Valls considère désormais qu’il est investi d’une mission pour sortir la gauche de la crise. Pourquoi cette déclaration de guerre ? Parce que nombre de responsables socialistes de plus en plus nombreux considèrent  qu’avec Hollande la défaite sera encore plus catastrophique qu’avec un autre candidat. Hollande est considéré comme complètement discrédité. En outre en reculant en décembre sa décision,  Hollande met son remplaçant éventuel dans les pires conditions pour préparer la campagne. Il faut donc hâter le renoncement de François Hollande à fin de permettre aux candidats potentiels de se mettre en situation vis-à-vis de 2017. De toute manière la défaite de la gauche est assurée pour cette élection présidentielle mais d’une certaine manière les parlementaires notamment veulent sauver le maximum de meubles c’est-à-dire de circonscriptions. Il convient donc de limiter l’ampleur de la strophe. « A cause de la situation politique actuelle, j’ai le sentiment d’avoir une véritable responsabilité afin qu’on sorte le mieux possible de cette période très périlleuse », a-t-il encore confié. Sollicité par l’AFP, Matignon n’avait pas réagi vendredi après-midi. En réunion publique, Manuel Valls a appelé jeudi les militants à « compter sur (lui) pour la fierté et l’espoir ». « Moi j’en ai à revendre, et j’ai envie de vous entraîner, avec d’autres bien sûr, car je veux que nous gagnions demain et c’est possible », a-t-il insisté.

 

Hollande : nouvelle promesse d’un milliard pour la politique de la Ville

Hollande : nouvelle promesse d’un milliard pour la politique de la Ville

 

En cette période électorale,  les promesses financières se distribuent comme les poignées de main. Comme par hasard à l’approche de chaque consultation, on se préoccupe des quartiers notamment en difficulté. On va donc arroser notamment les 1500 quartiers prioritaires avec un peu de béton, d’animation et de terrain de basket. Une politique de la ville qui se réduit surtout à du saupoudrage et qui n’aborde pas les questions centrales de formation, de la sécurité, de l’intégration et de développement économique. François Hollande a annoncé jeudi un milliard d’euros supplémentaires pour la politique de la Ville, ce qui ferait passer de cinq à six milliards d’euros la dotation du Programme national de renouvellement urbain pour la période 2014-2024. « On a mis cinq milliards pour l’Agence de rénovation urbaine et aujourd’hui on va ajouter un milliard de plus », a déclaré le président dans un discours prononcé à la Cité des Sciences de la Villette à l’occasion d’un forum des conseils citoyens. « Pour quoi faire ? Pas seulement pour améliorer le bâti, mais pour qu’il y ait davantage pour les écoles, davantage pour les équipements culturels, davantage pour les lieux de médiation, davantage pour ce qui fait la vie dans les quartiers », a poursuivi le président. Le chef de l’Etat s’est aussi prononcé pour une augmentation des moyens « pour que le numérique, les nouvelles technologies soient à la disposition de tous dans les quartiers », où la création d’entreprise doit aussi être selon lui favorisée. Dans son intervention prononcée à l’issue d’un débat, le chef de l’Etat a redit sa confiance dans les banlieues françaises, qui avaient massivement voté pour lui en 2012. « Dans les quartiers, il y a plein de talents », a assuré le président à l’adresse des six millions d’habitants des quelque 1.500 quartiers prioritaires du pays, dans lesquels ont été créés 860 conseils citoyens pour leur redonner la parole. A six mois du premier tour de l’élection présidentielle, alors que la droite prépare sa primaire de fin novembre, le chef de l’Etat, dont la candidature est incertaine, a invité son auditoire à s’exprimer dans les urnes.

(Avec Reuters)

Sondage : Hollande encore en baisse

Sondage : Hollande encore en baisse

D’après le baromètre IFOP JDD François Hollande est encore en baisse Avec à peine 14% de satisfaits, François Hollande perd encore un point par rapport au mois dernier et subit l’effet dévastateur du livre dans lequel il se confie tous azimuts. A six mois de la présidentielle, il a perdu la moitié de son socle électoral de 2012 (28%). Il est minoritaire dans toutes les catégories d’âge et de profession généralement acquises à la gauche et même au PS (46%).

 

Un appel contre la candidature de Hollande circule dans la majorité

Un appel contre la candidature de Hollande circule dans la majorité

 

Un appel contre la candidature de Hollande circulerait dans la majorité. Difficile d’identifier avec précision l’origine de cette initiative qui bien sûr pourrait venir des frondeurs totalement opposés à la politique de François Hollande. Une initiative qui pourrait venir tout aussi bien d’autres responsables notamment des parlementaires affolés par les perspectives de la débâcle annoncée. Parmi ceux-là  pourrait aussi se trouver des proches de Manuel Valls, de Martine Aubry voie de Jean-Marc Ayrault lesquels n’ont pas spécialement apprécié des confidences qui torpillent le peu de dynamique socialiste qui reste. «Compte tenu des circonstances, il est urgent que la gauche française dans sa diversité puisse engager un vrai débat afin de choisir sa ligne politique et son candidat. C’est l’honneur d’un président de la République de mettre fin au suspense qui paralyse et glace le système et d’annoncer qu’il renonce à porter les couleurs de sa famille politique à la présidentielle. Cela lui permettra d’assumer ses fonctions jusqu’à la dernière minute comme il l’a toujours dit, et autorisera la gauche à se construire un avenir avant qu’il ne soit trop tard», est-il écrit. Cet appel est surtout envoyé aux parlementaires légitimistes, sonnés par la crise que traverse le chef de l’État et la défection de ses soutiens. Selon plusieurs sources, un hebdomadaire a encouragé sa diffusion en vue d’une prochaine publication. La candidate à la primaire de la gauche et sénatrice Marie-Noëlle Lienemann l’a évoqué ce matin sur Sud Radio et Public Sénat. «Ce que je sais, c’est qu’un très grand nombre de députés qui étaient jusqu’à présent favorables à la candidature de François Hollande estiment qu’il n’est plus en situation de le faire», a-t-elle dit, affirmant avoir été «contactée». «Il se murmure qu’ils disent à François Hollande, ‘François, fais ton devoir, n’y va pas’.» Au Scan, plusieurs parlementaires proches de François Hollande mais aussi des frondeurs affirment avoir été sollicités pour apporter leur signature au texte, sans préciser l’identité de l’expéditeur. «C’est pour faire monter Manuel Valls, ils visent les parlementaires qui basculent, comme par hasard le jour où le chef de l’État a justement dit au premier ministre qu’il se présenterait quoiqu’il arrive», commente, en off, l’un d’eux. Un autre peste: «Je suis sûr que c’est une initiative conjointe des vallsistes et de François Kalfon (directeur de campagne d’Arnaud Montebourg, ndlr)».

Valls–Hollande : un affrontement inévitable

Valls–Hollande : un affrontement inévitable

 

La guerre couve depuis déjà un moment entre Valls et Hollande en particulier depuis la loi travail. Un conflit d’orientation mais aussi de méthodes. Enfin surtout une question de succession. On sait que Manuel Valls souhaite une ligne plus radicale que le compromis permanent et flou proposé par Hollande. Du coup les confidences de François Hollande ont constitué une occasion d’affrontements entre les deux hommes. Ce n’est sans doute qu’un début car il s’agit pour Valls et nombre de responsables du PS de contraindre  François Hollande à renoncer à 2017. Par ailleurs Valls tout en ayant à assurer le bilan du gouvernement doit cependant se démarquer de la politique et surtout de la méthode Hollande. Un exercice qui relève de l’équilibrisme. Il faudra à Manuel Valls utiliser  la fameuse formule : « moi, c’est moi, lui, lui ». Moins d’ailleurs pour triompher en 2017 que pour préparer sa candidature de 2022 La sortie des confidences constitue la première occasion de s’affronter presque ouvertement. Selon des informations de BFMTV, le diner de la majorité mardi a viré à la franche engueulade entre le Premier ministre Manuel Valls et le chef de l’Etat François Hollande. C’est un dîner qui a lieu toutes les semaines à l’Elysée depuis la fin 2012. Se réunissent en général le Premier ministre, Manuel Valls ; le président de l’Assemblée nationale, Claude Bartolone ; les présidents de groupes parlementaires Bruno Le Roux (Assemblée nationale) et Didier Guillaume (Sénat); le premier secrétaire du PS, Jean-Christophe Cambadélis ; et le porte-parole du gouvernement, Stéphane Le Foll. Et le dîner de mardi soir a été très orageux, rapporte BFMTV. « Autour de la table, la discussion est animée. Manuel Valls lui reproche cette initiative (ses confidences faites à des journalistes du Monde, NDLR) et s’en prend franchement à François Hollande. S’en suit un clash entre le président et son Premier ministre. Il considère que ce livre ne correspond pas à l’idée qu’il se fait de l’incarnation de l’autorité de l’État et de la manière d’exercer le pouvoir. Sans compter que Manuel Valls est inquiet. Il craint que ce livre n’ait rouvert des plaies et fâché un certain nombre d’alliés issus de la majorité », explique la chaîne.  « ‘Manuel Valls explique alors au président que ce livre est inacceptable, indéfendable. François Hollande, lui, n’est pas content parce que Le Canard enchaîné cite Manuel Valls disant que ce livre est une catastrophe, et même un suicide politique’, relatent nos sources. Et il se fâche un peu François Hollande, au point que certains de ses proches diront ‘qu’il a recadré le Premier ministre’ », ajoute la chaîne. Selon BFMTV Manuel Valls n’a toutefois aucune intention de démissionner.

 

Succession Hollande : la bataille Valls –Macron–Royal va débuter

Succession Hollande : la bataille Valls –Macron–Royal va débuter

On commence par se faire de moins en moins d’illusions sur l’éventualité d’une candidature de François Hollande représentant le PS en 2017. Du coup c’est un peu l’affolement au parti socialiste qui recherche un successeur à l’actuel président de la république. Apparemment Valls semble tenir la tête. Ceci étend il lui faudra persuader les différents courants car nombre de socialistes «  purs et durs » Contestent la ligne sociale libérale de Manuel Valls et son autoritarisme. Il y a les frondeurs bien entendus mais d’autres encore comme Martine Aubry ou même Jean-Marc Ayrault. Macron, lui, se présentera en candidat de gauche mais indépendant ; pour l’instant, il devance assez nettement les intentions de votes par rapport à Valls dans la mesure où il attire autant de soutien à gauche qu’au centre-droit. Il est clair en tout cas que Manuel Valls n’a aucune chance d’être élu sans le soutien au second tour des Emmanuel Macron, encore faudrait-il qu’il le précède ! Ségolène Royal, elle, se tient en embuscade. En effet elle est sans doute une des rares au PS  à pouvoir rassembler la quasi-totalité des sensibilités. On a vu que sur plusieurs dossiers notamment la loi travail ou le futur aéroport de Notre-Dame des Landes Ségolène Royal ce positionnait en retrait par rapport à Valls et au gouvernement. Très récemment encore Ségolène Royal a affirmé qu’il fallait mettre un terme à cette affaire d’aéroport de Nantes tandis que Valls lui maintenait le principe de l’évacuation par la force

Florange : le boulet d’Hollande

Florange : le boulet d’Hollande

 

Hollande peut bien se justifier à propos de Florange, peu importe sa parole est complètement inaudible. Inaudible déjà en 2012 quand juché sur une camionnette il avait fait des promesses suffisamment floues pour ne pas être mis en contradiction. Sur le terrain on avait compris que le candidat sauvait les hauts fourneaux. En fait les hauts-fourneaux ont été fermés. Mais François Hollande se flatte d’avoir évité plus de 600 licenciements. Effectivement Il a assuré que les trois promesses qu’il avait faites fin 2012, au moment de la fermeture des hauts fourneaux, avaient été réalisées. Les 629 salariés ont tous été reclassés sur place, ou sont partis en retraite : il n’y a donc pas eu de licenciement. Mittal a investi les 180 millions d’euros promis. Et MetaFensch a bel et bien vu le jour. Il n’en reste pas moins que plus de 600 postes ont été supprimés, en réalité environ un millier plus un millier d’emplois de sous-traitants. Pas vraiment triomphe même si effectivement le site continue d’exister. C’est toute l’ambiguïté des discours de François Hollande dont la parole n’est pas crédible même lorsqu’il tient des promesses (ambiguës). Florange demeurera un vrai pour François Hollande. Pas de quoi vraiment affirmer: « Florange c’est le symbole d’un renouveau. (…) Pour ce qui me concerne, ce n’est pas un souvenir, mais un avenir. C’est le signe que le combat a été gagné. »(Hollande)

Confidences de Hollande : condamnées par 78%

 

Confidences de Hollande : condamnées par 78%

 

Les confidences de François Hollande constituent sans doute le dernier événement qui va plomber définitivement sa candidature pour 2017. On reproche surtout au président de s’étaler devant la presse faisant ainsi de la communication l’un de ses actes privilégiés politiques. En clair de privilégier la forme sur le fond. D’autant plus que certaines déclarations sont en contradiction totale avec ses positions officielles par exemple sur la loi travail, sur Notre dame des landes ou encore sur la déchéance de nationalité. Sans parler évidemment de ses confessions intimes relatives à sa vie privée dont évidemment les Français n’ont que faire. À moins qu’il ne s’agisse d’un livre testament dans la mesure où la candidature de François Hollande pour 2017 apparaît de plus en plus hypothétique. En effet désormais il n’y a plus que 14 % de Français qui souhaitent que François Hollande se représente à l’élection présidentielle. De toute manière dans toutes les hypothèses ce livre de confidences a raté sa cible. S’il s’agit d’en faire un  support pour relancer sa candidature, c’est raté et s’il s’agit d’une sorte de mémoire poste présidentiel c’est également ratée dans la mesure où ces confidences révèlent surtout son caractère immature, hésitant et égocentrique. Son incapacité totale à se remettre en cause et à faire une analyse un peu pertinente de son quinquennat montre à quel point le monarque républicain est hors sol. Un reproche évidemment qu’on peut faire à d’autres.  Près de 8 Français sur 10 (78%) estiment qu’il n’est pas justifié que François Hollande s’exprime autant face à des journalistes, après la publication d’un nouveau livre de confidences du chef de l’Etat, selon un sondage IFOP pour le Journal du dimanche. Seules 22% des personnes interrogées jugent cette démarche légitime « afin d’expliquer son action comme président de la République et dresser le bilan de son quinquennat ». Des ténors de la gauche ont appelé vendredi le chef de l’Etat à clarifier ses propos rapportés dans ce livre écrit par deux journalistes du Monde, où il évoque de nombreux thèmes dont l’immigration, l’islam, la justice, et sa vie privée. Parmi les Français interrogés, 86% disent par ailleurs ne pas souhaiter que François Hollande soit candidat à l’élection présidentielle de 2017, un niveau jamais atteint depuis septembre 2014. Près de trois quarts d’entre eux (73%) pensent toutefois qu’il sera candidat malgré tout.

Cette étude a été réalisée par téléphone les 13 et 14 octobre (avec Reuters)

Présidentielle 2017 : François Hollande content….de lui

Présidentielle 2017 : François Hollande content….de lui

Le moins que l’on puisse dire,  c’est que la capacité d’autocritique n’étouffe pas François Hollande qui s’estime satisfait de son action et considère même il a redressé le pays. Le bilan est pourtant catastrophique tant en ce qui concerne par exemple la croissance, le chômage, les déficits voire l’autorité de l’État. Pas étonnant si seulement 13 % des Français souhaitent qu’il se représente en 2017. Une telle incapacité à faire une analyse un peu pertinente du quinquennat témoigne à l’évidence de l’isolement pathétique dans lequel se trouvent les monarques républicains complètement hors-sol, préoccupés surtout de leur image et coupés de toute réalité socio économique et sociétale. Dans une interview accordée à nos confrères des journaux du groupe Ebra, qui paraîtra lundi 17 octobre, le président de la République est interrogé sur son bilan et les critiques formulées à son égard, celles émanant notamment des frondeurs. Pour montrer un ultime désaccord avec la politique de l’exécutif dans ce quinquennat, ils menacent, en effet, de ne pas voter le budget 2017François Hollande confirme qu’il n’en modifiera pas une ligne. Il défend « un budget de progrès, un budget de gauche » et s’étonne même que les frondeurs hésitent à le voter. Pour le chef de l’État, ces derniers sont en partie responsables du rejet actuel dont il fait preuve. « Je peux entendre les doutes et les impatiences, mais mon devoir, avec le gouvernement de Manuel Valls, est d’avancer et d’agir sans relâche pour les Français et notamment pour faire baisser le chômage (…) Depuis quatre ans et demi, les critiques d’une minorité, c’est vrai, nuisent à la perception de la cohérence », analyse-t-il. Sûr de lui, François Hollande semble persuadé de ne pas avoir fauté sur le fond et réussi la mission que les Français lui ont confié. « Avec le recul, nous pouvons maintenant apprécier l’action menée depuis 2012. Nous avons redressé le pays tout en préservant notre modèle social (la santé et les retraites, ndlr). Nous devons revendiquer ce bilan ».

(Avec RTL)

Notre-Dame-des-Landes : Ségolène Royal et Manuel Valls s’oppose pour la succession de François Hollande

Notre-Dame-des-Landes : Ségolène Royal et Manuel Valls s’oppose pour la succession de François Hollande

 

Notre-Dame des Landes n’est pas le premier dossier sur lequel s’opposent  Ségolène Royal et Manuel Valls. D’une certaine manière, c’est le prétexte pour les deux candidats potentiels à la succession de François Hollande de manifester leur différence. De ce point de vue, pour la question de Notre-Dame des Landes devient accessoire d’autant que les travaux ne pourront être engagés avant 2019. Ségolène Royal, elle, préfère la démocratie participative c’est-à-dire la méthode douce tandis que Manuel Valls lui veut en permanence incarner l’autorité justement par opposition à la mollesse de François Hollande.  François Hollande qui plonge un peu plus chaque jour dans les sondages avec un score aujourd’hui inférieur à 15 % et sans doute battu même par Mélenchon. Le livre de confidences assez malheureux sortie récemment contribue encore largement à affecter l’image du président de la république. Du coup à gauche où commence à imaginer qu’elle pourrait être le successeur de François Hollande en cas de renoncement, une hypothèse envisageable. Manuel paraît  le candidat déclaré à la succession, candidat toutefois relativement clivant. C’est pourquoi Ségolène Royal se tient en embuscade comme candidate du de compromis et d’union des différents courants du PS voir au-delà. La ministre de  l’environnement juge donc que l’évacuation par la force du site de Notre-Dame-des-Landes est dangereuse et que le gouvernement a d’autres priorités. Elle s’oppose au Premier ministre qui a rappelé que l’évacuation aura bien lieu à l’automne. « Il vaut mieux arrêter les frais » à Notre-Dame-des-Landes, juge dimanche la ministre de l’Environnement Ségolène Royal dans le Journal du Dimanche, estimant qu’un abandon du projet actuel d’aéroport permettrait une évacuation pacifique du site occupé par ses opposants. « Est-il pertinent de faire prendre des risques pour une infrastructure inadaptée, comme l’ont dit les experts indépendants? N’y a-t-il pas actuellement d’autres priorités pour la nation »?, interroge la ministre, également en charge des Transports. « Je comprends l’exaspération devant l’occupation illégale du terrain, mais ma conception de l’Etat est qu’il doit être médiateur et aider chaque partie à sortir des postures », poursuit Mme Royal. « Les élus locaux ne veulent pas perdre la face, c’est compréhensible. Mais le résultat du référendum, positif pour eux, leur permet justement de prendre acte de cette caution tout en reconnaissant que devant le blocage sur le terrain, il vaut mieux arrêter les frais. L’évacuation se ferait alors pacifiquement », déclare-t-elle. La ministre, défavorable de longue date à une expulsion par la force des zadistes occupant le site de l’aéroport, franchit un pas de plus dans son opposition au Premier ministre Manuel Valls, qui a assuré mardi que l’évacuation des occupants du site « se fera(it) » dès « cet automne », malgré « des craintes de violences ». Le président François Hollande, selon des extraits du livre « Un président ne devrait pas dire ça… » rendus publics mercredi, confie que l’aéroport projeté en Loire-Atlantique « ne verra pas le jour », semblant prendre le contrepied de son Premier ministre. Le porte-parole du gouvernement, Stéphane Le Foll, a toutefois ajouté que ces propos n’étaient plus d’actualité, le référendum (de juin) approuvant sa construction étant intervenu entre-temps.

(Avec AFP)

Juppé, progressiste et Hollande, anecdotique (Macron)

Juppé,   progressiste et Hollande, anecdotique (Macron)

 

 

 

En attendant de se déclarer officiellement pour 2017 Marcon distribue les bons et les mauvais points. Concernant la droite, il  considère que Juppé est progressiste quand Sarkozy représente la droite dure et archaïque. L’ancien ministre de l’économie tape fort aussi sur la gauche  et considère que François Hollande a toujours été prisonnier de son immobilisme faute de clarification idéologique. Macon estime  que Hollande a été le président de l’anecdote. D’autre part il conteste le concept de « président normal » qui dévalorise la fonction et empêche de prendre de la hauteur.  Macron ne reprend pas à son compte le concept d’ »identité heureuse » cher au maire de Bordeaux, parce que « trop statique » et « trop loin de la réalité » à ses yeux. « Il n’en est pas moins vrai que j’ai avec Alain Juppé des convergences sur ce que peut et doit être la vie en société », ajoute cependant l’ex-banquier, qui a conseillé deux ans durant François Hollande à l’Elysée avant d’être nommé à Bercy. Contrairement au chef de l’Etat, qui refuse de distinguer Alain Juppé de son principal rival, Nicolas Sarkozy, et veut considérer la droite comme un seul bloc, Emmanuel Macron défend la vision d’une droite au moins aussi éclatée que la gauche, à laquelle il dit toujours appartenir. Entre la droite « identitaire et très conservatrice » qui serait celle de l’ex-président et la droite « orléaniste, libérale, sociale, ouverte à l’Europe » plutôt incarnée par le maire de Bordeaux, « la fracture est béante », dit-il. « Il y a face à face une droite du repli et une droite de l’ouverture (…), une droite que j’appellerais progressiste », va même jusqu’à dire l’ex-ministre de l’Economie. Emmanuel Macron tacle en revanche sévèrement l’actuel chef de l’Etat, dont il rejette le concept de « président normal », critique la façon de gouverner, et avec qui il admet avoir eu des « désaccords » dès l’époque où il n’était que son conseiller. « Les Français attendaient (…) un projet collectif fondé sur une idéologie claire et cela n’est jamais venu », dit-il. « Par manque de clarification idéologique, François Hollande a dès le premier jour commencé à cohabiter avec son propre camp. » « Je ne crois pas au président ‘normal’. Les Français n’attendent pas cela », ajoute l’ex-ministre, pour qui le chef de l’Etat « doit conduire la société à force de convictions, d’actions, et donner un sens clair à sa démarche. » Emmanuel Macron reproche aussi au président de se prêter trop complaisamment aux jeux de la « sphère politico-médiatique » et de céder à l’obsession de l’actualité. »Une présidence de l’anecdote, de l’événement et de la réaction banalise la fonction » et nuit à son efficacité, dit-il. Il prône pour sa part une présidence « de type gaullo-mitterrandien », réconciliée avec le temps long et dont « l’autorité n’a pas besoin d’être démontrée ».

(Avec Reuters)

 

Hollande en 2017 : seulement 14% des Français pour

Hollande en 2017 : seulement  14% des Français pour

Selon un sondage IFOP publié par Le Journal du dimanche 14% des Français souhaitent la candidature de Hollande en 2017. Ce chiffre est en recul d’un point par rapport au même sondage effectué le mois dernier et d’un recul de six unités par rapport à septembre 2015. Cette nouvelle candidature n’est souhaitée que par 20% des sympathisants de gauche (40% de ceux du PS). Mais 73% des sondés pensent qu’il sera quand même candidat en mai prochain. Par ailleurs, près de huit sondés sur dix (78%) ne jugent pas « justifié que François Hollande s’exprime beaucoup à travers ces livres afin d’expliquer son action ».

 

Hollande est trop bavard pour 78% des Français

Hollande est trop bavard pour 78% des Français

 

Selon un sondage IFOP pour le JDD à paraître dimanche, 78% des personnes interrogées disent être d’accord avec la phrase : « Il n’est pas justifié que François Hollande s’exprime autant face à des journalistes. Cela peut donner l’impression qu’il parle à tort et à travers au lieu d’être concentré sur la conduite des affaires du pays. » Les plus durs avec le Président sont les sympathisants Républicains (87%) et Front national (86%). Les socialistes sont plus cléments, mais restent majoritairement opposés à cette logorrhée (60% approuve la phrase). 22% de l’échantillon de 1.501 personnes approuve au contraire la phrase : « Il est justifié que François Hollande s’exprime beaucoup à travers ces livres afin d’expliquer son action comme Président de la République et dresser le bilan de son quinquennat. » Bref, cet épisode n’arrange pas à nouveau les affaires du Président. Toujours selon ce sondage, réalisé les 13 et 14octobre, seulement 14% des Français souhaitent qu’il se représente en mai 2017. Un chiffre presque stable. En septembre, 15% étaient du même avis. Depuis septembre 2014,  ce taux n’a pas dépassé les 22% (en septembre 2015).Plus inquiétant encore : 60% des sympathisants socialistes ne souhaitent pas cette éventuelle candidature, et 74% à gauche. Pourtant, 73% des Français pensent qu’il sera tout de même candidat. Ils étaient 73% le mois dernier et seulement 44% il y a deux ans.

 

 

2017: Macron attend Hollande

 

Dans une interview à Bloomberg rapporte notamment le JDD qu’il semblerait que Macron attende la décision de Hollande pour se déclarer. Ce sera donc sans doute en septembre ou janvier. Macron ne souhaite sans doute pas entrer en guerre avec l’actuelle président de la république qui l’a fait ministre et auquel il doit quand même beaucoup. Même s’il conteste le contenu de la politique suivie. La candidature de François Hollande paraît de plus en plus hypothétique eu égard au score qu’il peut espérer, autour de 15 %. Une candidature à nouveau plombée par des confidences inopportunes et contradictoires. Des confidences qui ressemblent d’ailleurs davantage à des mémoires qu’à un projet. Comme Hollande n’a de considération que pour lui-même, il n’hésitera pas sans doute à retarder au maximum son positionnement pour 2017 quitte à mettre en difficulté celui qui le remplacera comme candidat ;  mais qui disposera alors de très peu de temps pour sa campagne. Le successeur de François Hollande comme candidat sera vraisemblablement Manuel Valls en concurrence avec Emmanuel Macon depuis longtemps. Si Valls se présente Macon n’hésitera pas à l’affronter. En attendant Macron reste dans le flou et choisit l’attentisme L’ancien ministre de l’Economie Emmanuel Macron tout en développant sa campagne donc affirme qu’il annoncera son choix pour l’élection présidentielle « en décembre ou en janvier », soit a priori après la décision de François Hollande, qui devrait lui se déclarer ou renoncer début décembre. Emmanuel Macron arriverait donc après la droite et François Hollande et aurait ainsi une vision claire des forces en présence pour avril 2017. Candidat 90 corps déclaré Dans cet entretien en anglais, Emmanuel Macron souligne que, pour l’instant, l’heure n’est pas à la déclaration de candidature : « C’est trop tôt car je ne veux pas faire de cela un spectacle pour l’ego mais, si nous sommes en situation, je ne veux rien exclure. » Une manière de rester dans le flou sur ses intentions tout en continuant à se présenter comme un potentiel présidentiable. . Un flou qui gagne aussi les rangs socialistes ou nombreux de responsables se demande si François Hollande n’est pas en train délibérément de saboter sa C’est également le but des trois rencontres menées depuis son départ du gouvernement, en août, pour présenter son « diagnostic » d’une France victime de « blocages », selon lui. Après Strasbourg début octobre, il s’est positionné en faveur d’une version plus radicale de la loi Travail lors de son meeting au Mans, mardi. A Montpellier, mardi prochain, il devrait une nouvelle fois évoquer ses « pistes de réflexion ».

« Je veux construire une vision, finaliser cette plateforme pour rassembler les gens », a encore expliqué Emmanuel Macron, fondateur du mouvement En Marche!, à Bloomberg. « Aujourd’hui, j’ai 88.000 adhérents, je suis au coude-à-coude avec le Parti socialiste alors que je suis tout nouveau, je n’ai que 7 mois. » Emmanuel Macron a également accordé une interview à Challenges, à paraître samedi, dans laquelle il devrait évoquer sa vision de la fonction présidentielle. Selon Le Figaro, qui a consulté le (très) long entretien de 33 feuillets, l’ancien locataire de Bercy y avoue qu’il ne croit pas au « président normal », un concept qui « déstabilise les Français ». « Le temps des préliminaires », avoue son entourage. Un temps qui pourrait laisser place à celui de la campagne présidentielle, au cœur de l’hiver.

 

(Avec le JDD)

 

 

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