Archive pour le Tag 'Holland'

Sondage popularité :Hollande plus un point

Sondage popularité :Hollande plus un point

 

 

Hollande a gagné un point, le résultat des commémorations du 11 novembre. En fait un gain pas significatif de grand-chose car c’est la marge d’erreur statistique (autour de 3%). Si Hollande veut vraiment remonter il faudra qu’il se concentre uniquement sur l’inauguration des chrysanthèmes ; En clair qu’il laisse le pouvoir réel à d’autres. Ce premier sondage depuis l’intervention télévisée du chef de l’État semble indiquer qu’elle a eu un effet positif sur l’opinion. Avec 21% en novembre, François Hollande grignote un point de popularité, tandis que Manuel Valls est stable avec 35% de bonnes opinions, selon un sondage de LH2 pour L’Obs. Dans ce premier sondage réalisé après l’intervention télévisée du chef de l’Etat et le début de « l’affaire Jouyet », François Hollande enregistre, comme le mois précédent, 79% d’avis négatifs (dont 54% de « très négatifs). Toutefois, si on compare à un sondage intermédiaire fait les 3 et 4 novembre, qui le plaçaient à 18% d’opinions positives, le président de la République gagne trois points « Son émission sur TF1 et les commémorations du 11 novembre (qui ont pu un peu  » représidentialiser  » son image) ont donc davantage profité à la popularité de François Hollande que ne lui a nui  » l’affaire Jouyet ». Celle-ci semble pour le moment avoir davantage d’échos dans les médias que dans l’opinion », commente LH2. Manuel Valls conserve 35% d’opinions positives, les opinions négatives progressant d’un point à 64% (dont 28% de « très négatives »). « Si ce score du Premier ministre est nettement supérieur au dernier indicateur de la popularité mesurée pour Jean-Marc Ayrault en mars 2014 (23%), il est en revanche inférieur à celui que nous mesurions 7 mois après l’arrivée à Matignon de ce même Jean-Marc Ayrault en décembre 2012 (37%) », relève l’institut.

Hollande: » la reprise est là « où ? à 0.2% en 2013 ?

Hollande: » la reprise est là  »où ? à 0.2% en 2013 ?

 

Hollande affirmé que la reprise était là ; en réalité, au mieux le PIB va progresser de 0.2% en 2013 et ce n’est pas certain. Loin en tout cas de 1,5% minimum nécessaires pour récréer des emplois. D’autant que la consommation, amputée par le blocage du pouvoir d’achat et la fiscalité,  elle, ne redécolle pas.  Après six mois de baisse (d’octobre 2012 à mars 2013), l’Insee table sur un PIB en croissance de 0,2% au 2e trimestre. Les choses vont «un peu s’améliorer au second semestre», a donc pu dire le chef de l’Etat. La reprise reste toutefois très fragile. L’institut de la statistique prévoit une stabilité du PIB au 3trimestre (+ 0%) et une hausse limitée à 0,1% au 4e trimestre. La semaine dernière, le ministre de l’Economie a d’ailleurs reconnu qu’il était «encore trop tôt pour y voir le signe d’une reprise durable». Pierre Moscovici a estimé qu’elle pourrait «se raffermirau cours des prochains mois au vu du redressement des perspectives personnelles des chefs d’entreprise». Le moral des chefs d’entreprise mesuré par les enquêtes de l’Insee a enregistré en juin sa troisième hausse d’affilée. Mais là encore, l’amélioration paraît bien timide. A 86 points, l’indicateur du climat des affaires se situe toujours nettement en dessous de sa moyenne sur longue période (100). Et s’il progresse dans l’industrie et le commerce, il reste stable dans les services et recule même dans le bâtiment.

 

Hollande: « la reprise est là ! Quelle reprise ? »

Hollande: « la reprise est là ! Quelle reprise ? »

Tous les indicateurs sont dans le rouge pourtant « La reprise est là ». François Hollande la voit se profiler en France pour le second semestre 2013. A preuve, a-t-il expliqué lors de son intervention du 14 juillet, la production industrielle repart : « la France est même le pays où elle repart le plus rapidement ». La consommation amorce « une petite reprise », de même que les embauches, a-t-il détaillé pour étayer sa thèse.  Sur le plan de l’emploi, le président « assume sa politique », basée pour l’heure essentiellement sur les emplois aidés par l’Etat. Mais ce sont les entreprises qui créent les emplois, a-t-il insisté:  » la croissance économique viendra des entreprises ». Il a d’ailleurs rappelé les 20 milliards d’euros d’efforts en matière de compétitivité.  Il a aussi profité de son intervention pour rappeler que jamais l’Etat ne ferait autant d’économies budgétaires qu’en 2014. Ce qui n’empêchera pas la puissance publique de mettre le paquet sur les secteurs stratégiques comme le numémique, les infrastructures de transport ou la recherche et l’université.  Avec quel argent ? Des impôts nouveaux l’an prochain ?  » Je ne le ferais que s’ils sont absolument indispensables ». François Hollande rejoint ainsi son ministre de l’Economie, Pierre Moscovici, qui ne fait plus mystère d’une hausse des prélèvements en 2014.   Concernant la future réforme des retraites, le chef de l’Etat a confirmé « l’allongement progressif de la durée de cotisation » qu’il préfère à un recul de l’âge légal de départ qui sanctionnerait des catégories sociales.  Enfin, à propos du dossier des gaz de schistes, il a lancé : « tant que je serai président, il n’y aura pas d’exploration de gaz de schiste ».

Hollande : « Pour un accord de libre échange Japon-Europe

 

Hollande : « Pour un accord de libre échange   Japon-Europe

Protectionnisme quand il est en France et libre échangiste quand il se trouve à l’étranger, Hollande déclare au Japon « Je serai un acteur majeur pour qu’il puisse y avoir un accord de partenariat économique entre l’Europe et le Japon ». Selon le chef d’Etat, la conclusion d’un partenariat Japon-Europe « sera bon économiquement pour l’Europe et excellent pour le Japon ». Le président français a insisté sur la nécessité pour l’Europe de prendre des dispositions fortes tournées vers la croissance, tout comme le fait le gouvernement japonais de Shinzo Abe en place depuis six mois et dont les mesures économiques sont à rebours de l’austérité. François Hollande a dit regarder de façon « favorable » cette politique économique dite des « trois flèches » (largesses budgétaire, souplesse monétaire et stratégie de croissance) et surnommée « abenomics », car elle est tournée vers la croissance.

Hollande-fiscalité : « l’idéal serait de ne pas augmenter les impôts des ménages en 2014 »

Hollande-fiscalité : «  l’idéal serait de ne pas augmenter les impôts des ménages en 2014 »

 

C’est la dernière déclaration de Hollande en matière de fiscalité. Il faut noter le nuancement de la dialectique Hollandaise. On aurait pu dire, il n’y aura pas dimpôts nouveaux en 2014 pour les ménages, ce qu’il avait pourtant promis  On pourrait aussi dire la contraire, il y aura nécessité d’augmenter les impôts en 2014 ;  mais là, la phrase est représentative de l’ambigüité permanente de Hollande qui dit tout et fait le contraire. Un coup à gauche, un coup à droite. Exemple toutes ces entreprises en difficultés qu’il a visitées pendant sa campagne et qui ont toutes été condamnées, sans un remord (hormis quelques larmes de crocodile comme Montebourg). En clair,  Hollande signifie qu’il y aura bien des prélèvements supplémentaires (pour les retraites, la CSG, via la TVA, via les cotisations sécu etc.) sans parler de l’augmentation de l’énergie notamment de l’électricité, et des innombrables taxes diverses (exemple écotaxe dans le transport qui finalement sera payée par le consommateur). C’est évidemment  un type de discours adapté dans un parti politique où il faut en permanence slalomer entre les différents courants mais pas une ligne claire en matière de politique économique. Face à la menace constante de ces impositions qui tuent  la consommation et la croissance, les acteurs économiques adoptent alors un comportement très attentiste (exemple près de 70% des français qui hésitent à changer leurs voitures ou les industriels qui figent leurs investissements (80 des PME n’ont aucune confiance dans la politique économique du gouvernement). Certes la problématique de la croissance n’est pas simple mais ce n’est pas avec ce discours alambiqué, ambigüe et finalemenet hypocrite qu’on redonnera la confiance qui manque.

Hollande-Retraites: des « choix courageux » ou douloureux

Hollande-Retraites: des « choix courageux » ou douloureux

Il y a 6 mois, c’était le retour aux 60 ans ; maintenant marche arrière. « Pour les prestations sociales, qui sont nécessaires, indispensables, là encore il y a des évaluations à faire, il y a des choix courageux à engager et je le ferai, notamment pour l’avenir de nos régimes de retraite », a déclaré M. Hollande dans un discours à la mairie de Dijon.   »La réforme de 2010″, sous la présidence de Nicolas Sarkozy, « était supposée assurer pour toujours, au moins jusqu’en 2020, l’équilibre de nos régimes de répartition, ce devait être la dernière réforme », or « aujourd’hui nous constatons que le déficit prévisionnel de nos régimes de retraite pourrait atteindre 20 mds d’euros à la fin de 2020″, a-t-il dit.   »Comment l’accepter? Ce serait mettre en cause ce qui fonde notre solidarité entre générations et l’avenir de nos compatriotes », a poursuivi le président de la République.   »Alors, a-t-il dit, chacun devra prendre ses responsabilités: l’Etat mais aussi les partenaires sociaux qui négocient en ce moment même pour les régimes complémentaires et qui seront associés à ce processus, parce que sans les partenaires sociaux il ne peut pas y avoir de cohésion ».   »Nous aurons à faire ces choix dans l’année », a précisé M. Hollande, soulignant qu’il y a « des décisions à prendre, à la fois pour régler l’urgence financière et aussi pour assurer une réforme structurelle de nos régimes de répartition en tenant compte de la pénibilité et en réduisant les inégalités ».

Hollande-Compétitivité: « on a pris du retard depuis 10 ans » ; on va perdre encore 5 ans pour appliquer un plan

Hollande-Compétitivité: « on a pris du retard depuis 10 ans » ; on va perdre encore 5 ans pour appliquer un plan   

Curieux le raisonnement de Hollande qui constate qu’on a pris un retard de 10 ans en matière de compétitivité mais qui s’apprête à étaler son plan sur 5 ans. Une manière d’enterrer le rapport Gallois. Du coup, c’est de 15 ans de retard dont il faudra parler. Des décisions seront « prises dès le mois de novembre dans tous les domaines de la compétitivité », y compris le coût du travail, a-t-il confirmé.  Selon le président Hollande, « une politique de compétitivité suppose une action dans la durée mais avec de la visibilité pour les acteurs économiques », notamment les chefs d’entreprise, les contribuables et les épargnants. Il a donc promis que lorsque son « pacte de compétitivité » sera annoncé, « chacun saura exactement ce qui sera fait » au cours des cinq prochaines années, au nom de la « stabilité ». Aucun sujet ne sera occulté, tout sera traité, tout est mis sur la table », a-t-il poursuivi, lors d’une conférence de presse organisée après avoir rencontré les dirigeants du Fonds monétaire international (FMI) Christine Lagarde, de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) Angel Gurria, de l’Organisation mondiale du commerce (OMC) Pascal Lamy, de la Banque mondiale Jim Yong Kim et de l’Organisation internationale du travail (OIT) Guy Rider. Interrogé sur l’appel des patrons du CAC 40 en faveur d’une baisse drastique du coût du travail, le chef de l’Etat a assuré ne pas croire que ses auteurs souhaitaient « le mettre sous le terme d’ultimatum », contrairement au titre du Journal du Dimanche qui l’a publié la veille.   »Nous sommes dans un moment où seul doit compter l’intérêt général », a-t-il ajouté, « il est aussi demandé un certain nombre de responsabilités aux hauts dirigeants ».  François Hollande s’est toutefois engagé à faire en sorte que les mesures qui seront prises n’affectent pas le pouvoir d’achat et la demande intérieure.   »Tous les indicateurs montrent que nous ne sommes pas dans la meilleure des situations », « parce que nous avons pris du retard depuis 10 ans », a-t-il insisté.  Pour lui, « la France est devant un triple défi »: l’endettement, la faible croissance conjuguée à un chômage élevé et la compétitivité.   »Les trois défis d’ailleurs sont liés les uns aux autres », a-t-il estimé.  Le directeur général de l’OMC a aussi fait un « lien entre croissance, compétitivité et emploi ». « C’est le problème majeur de la France et d’un certain point de vue de l’Europe en ce moment », a dit Pascal Lamy.   »Dans les cinq ans qui viennent, le moyen de créer des emplois en Europe, c’est d’aller chercher la croissance là où elle est », c’est-à-dire dans les pays émergents, a-t-il plaidé.   »Cela veut dire que l’attitude à l’égard de l’économie internationale doit être offensive et pas défensive », « c’est vrai d’une manière générale » mais « particulièrement » dans le cas de la France, a ajouté Pascal Lamy, issu comme François Hollande des rangs du Parti socialiste.




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