Archive pour le Tag 'historique'

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Loi Travail: erreur historique (le conseiller démissionnaire de la ministre du travail)

Loi Travail : erreur historique (le conseiller démissionnaire de la ministre du travail)

« Ce projet de loi est une erreur historique », assure Pierre Jacquemain qui a démissionné du cabinet de la ministre du travail. L’ancien conseillé de Myriam el Khomri révèle par ailleurs ce qu’on savait depuis longtemps à savoir que ces Matignon qui décident du contenu de la stratégie en matière d’emploi. Dernier exemple en date la déclaration Manuel Valls lui-même de décaler le débat d’une quinzaine de jours mettant en quelque sorte à nouveau en porte-à-faux la ministre du travail même pas informée de cette décision. On se souvient par ailleurs que l’interview donnée par la ministre du travail aux Échos pour annoncer la future loi avait été pilotée par Valls lui-même qui avait même demandé que soit évoquée la possibilité de l’utilisation du 49-3. Plus tard à la demande même de Valls,  la ministre du travail avait dû se rétracter sur ce point. Dans une interview à L’Humanité,  l’ancien conseiller de Myriam elle connerie Dans cette interview, Pierre Jacquemain assène un coup très dur à Myriam El Khomri, assurant que ce n’est pas elle qui prend les décisions, mais Manuel Valls.  »J’ai peu à peu compris que nous perdions la bataille. En réalité, la politique du ministère du Travail se décide ailleurs, à Matignon. C’est le Premier ministre qui donne le ton ». Une opinion qui prend une dimension toute particulière ce 29 février puisque c’est bien Manuel Valls et non Myriam El Khomri qui a annoncé le report de la loi Travail à la fin mars, afin de « lever un certain nombre d’incompréhensions ».    »C’est une régression en matière de droits sociaux, dans la mesure où de nombreux acquis des travailleurs pourront être renégociés à l’échelle des entreprises, où le rapport de force est systématiquement défavorable aux salariés. C’est un non-sens économique, parce qu’il n’est pas prouvé que cette loi créera de l’emploi« . 

Sondage : Hollande en hausse historique, pourquoi ?

Sondage : Hollande en hausse historique,  pourquoi ?

Les résultats de deux sondages qui montrent une hausse de l’ordre de 20 points (même 50 % d’opinions favorables dans un sondage) de Hollande, hausse qui  risque de surprendre nombre d’analystes politiques. Premier facteur explicatif, une réaction d’union nationale après les terribles attentats du 13 novembre. La prise de conscience aussi que la France est engagée dans une guerre. Le chef de l’État doit aussi sa remontée à son parcours sans faute ou presque pour gérer la situation de crise. Il a par ailleurs surpris en’intégrant dans sa stratégie de lutte contre le terrorisme bon nombre de propositions proposées par la droite. Une droite qui précisément se retrouve relativement désarçonnée par le virage à 180° effectués par le chef de l’État. Il faut aussi convenir que le grand écart effectué par Sarkozy ne clarifie pas les positions de la droite classique qui navigue toujours entre des positions d’extrême droite et une posture libérale. Du coup le FN apparaît comme le principal vecteur des opposants à la stratégie de François Hollande. Mais derrière cette remontée surprise de la popularité du chef de l’État se révèle quelque chose de plus fondamental, à savoir un extraordinaire besoin d’unité et de cohérence nationale. Concrètement émerge une demande de gouvernement d’union pour dépasser des clivages politiques considérés comme artificiels et obsolètes aujourd’hui dans un contextes de crise qui se caractérise par la nécessité de lutter à la fois contre le chômage et contre le terrorisme. Du coup les petites querelles politiciennes apparaissent relativement désuètes et bien inopportunes.

Sondage Hollande : une hausse historique sans effet sur les régionales

Sondage Hollande : une hausse  historique sans effet sur les régionales

 

 

Hollande obtient une hausse historique de l’ordre de 20 points dans deux sondages. Il parvient même à plus de 50 % d’opinions en sa faveur dans un sondage  IFOP/Fiducial publié ce mardi.  . C’est 22 points de plus qu’avant les attentats du 13 novembre.  D’après une autre enquête, réalisée par TNS/Sofres/Onepoint, le chef de l’Etat enregistre une hausse tout aussi conséquente de 20 points. Cette hausse en fait témoigne de l’union nationale après les attentats. Pour autant cette remontée exceptionnelle de François Hollande n’aura sans doute pas beaucoup d’incidence sur le résultat des régionales. En effet si globalement il y a adhésion à l’action du président depuis les événements du 13 novembre cela ne profite pas pour autant au parti socialiste qui détient aujourd’hui la direction des régions et qui risque de n’en détenir que trois ou quatre au plus après le scrutin des Régionales. Ce  sondage prouve aussi le besoin d’unité nationale autour du chef de l’État m ais pourtant, seul 35% des interrogés le pensent capable de « résoudre les problèmes qui se posent en France ». De ce point de vue il n’y a pas forcément contradiction car les sondés   font une claire différence entre la fonction de chef d’État et la posture de future candidat en 2017. C’est la seconde fois en une année que François Hollande connaît une augmentation vertigineuse. La première, c’était en janvier, après les attentats contre Charlie Hebdo et l’Hyper Cacher. Alors pour un proche du président, interrogé par l’Agence France Presse, cela montre que « les Français adhèrent à l’action du président depuis le 13 novembre ».   Pour autant, selon les sondeurs, cela ne semble pas peser sur les intentions de vote pour les élections régionales des 6 et 13 décembre prochain.

Grèce-Merkel : un choix historique

Grèce-Merkel : un choix historique

 

Normalement Merkel est appelée à faire un choix historique lors du sommet européen concernant la Grèce, soit un nouveau plan d’aide pour sauver la Grèce ( et mécontenter les allemands), soit le défaut ( Grexit) et le risque de déstabiliser la zone euro et une croissance déjà atone. Du coup, on pourraiat choir uen troisième voix, prolonger encore et déboucher sur uen solution provisoire avec une aide très limitée en volume et dans le temps. En principe La chancelière allemande Angela Merkel devra donc  faire un « choix difficile », lundi à Bruxelles, lors du sommet extraordinaire de la zone euro, souligne le ministre grec des Finances Yanis Varoufakis dans un entretien publié samedi, laissant entendre que la balle est dans le camp de Berlin. La Grèce, qui doit rembourser le 30 juin 1,6 milliard d’euros au Fonds monétaire international (FMI), risque d’en être incapable si elle ne parvient pas à s’entendre d’ici là avec ses créanciers sur un programme de réformes à même de les convaincre de débloquer une nouvelle tranche d’aide. Jugeant qu’elles ne feront qu’aggraver la situation économique et sociale, Athènes s’oppose toutefois à leurs exigences et les négociations sont dans l’impasse. Sans nouvelles propositions de la partie grecque, les Etats membres de la zone euro réfléchiront aux conséquences d’un défaut de paiement, ont averti vendredi des responsables européens. Bref la fermeté de l’Europe pourraiat bien être menacée par la grande trouille d’uen crise économique et financière dans la zone euro voire au-delà.

Marché des actions : «Record historique» jusqu’à éclatement de la bulle ?

 

 

L’économie mondiale peine à vraiment sortir de la crise  et fait même du yoyo. En Europe ons ‘installe dans la croissance molle, le chômage grimpe, la précarité encore davantage. Pourtant la bourse atteint des sommets  sur le marché des actions. On a même atteint des records depuis le début d’année ( près de 20% d’augmentation). . A cet égard la bourse  est complètement déconnectée de l’économie réelle, c’est à dire de la croissance et des résultats des entreprises. La faute en premier aux obligations mal rémunérées- ou pas du tout- et le report des capitaux sur les actions. La faute surtout à la marée de liquidités déversées par les banques centrales normalement faites pour desserrer la contraintes budgétaires mais qui servent surtout aux banques pour continuer leur activités de spéculation ;  sur tout, sur les actions bien sûr, comme sur les matières premières( y compris alimentaires au risque d’affamer un peu plus les populations des pays pauvres qui du coup migrent vers les pays plus riches ) ou sur les taux. Même si elles ont accusé un coup d’arrêt la semaine dernière, les bourses européennes volent de record en record depuis le début de l’année. En France, le CAC 40 a gagné 20,37% depuis le 1er janvier. Le DAX allemand a quant à lui glané 19,20%. A Milan, le FTSE MIB s’est envolé de 21,21%. . Selon un sondage mensuel effectué par BofA Merrill Lynch auprès de 145 gérants de fonds, ils étaient 25% au mois d’avril à penser que les marchés actions mondiaux étaient surévalués. Contre 23% en mars et 8% en février. S’il s’agit du résultat le plus élevé enregistré depuis 2000, on reste néanmoins loin du record observé en 1999 lorsqu’ils étaient 42% à considérer que les actions étaient surévaluées, précise la banque américaine. Cela n’empêche pas 13% des sondés de croire qu’une bulle sur les actions est aujourd’hui le plus grand risque auquel les marchés sont confrontés. Robert Shiller en fait partie. Fin mars, lors d’une conférence de Credit Suisse sur l’investissement en Asie à Hong­kong, le Prix Nobel d’économie 2013 a sorti un graphique montrant que le prix des actions aux Etats-Unis, corrigé de l’inflation, montait en flèche. Et que les plus hauts de 2007 étaient désormais dépassés..  plusieurs facteurs expliquent la hausse; le principal étant les politiques monétaires «extrêmement accommodantes» qui ont alimenté la machine à investir sur presque toute la planète. A commencer par les Etats-Unis. Pas étonnant dès lors que 68% des experts interrogés par BofA Merrill Lynch estiment que les actions américaines sont aujourd’hui les plus surévaluées au monde. En Europe, le bazooka monétaire a davantage tardé à sortir. Mais c’est chose faite depuis le mois de février. Dorénavant la Banque centrale européenne (BCE) rachète chaque mois, et cela jusqu’en septembre 2016, pour 60 milliards de dettes européennes sur les marchés. Soit 1140 milliards d’euros en tout. Du coup, les rendements des obligations sont en chute libre. Une grande partie ne rapporte même plus rien aux investisseurs – banques, assurances, caisses de pension en tête – qui, par conséquent, cherchent des alternatives. Mais le marché des actions n’est pas le seul à supporter des risques, le marché des obligations souveraines aussi . Et là encore en raison du programme de la BCE. Le sondage réalisé par BofA Merrill Lynch révèle d’ailleurs que 84% des experts interrogés considèrent que le marché obligataire est surévalué. Contre 75% au mois de mars. Un record. La question est quelle bulle risque d’éclater en premier ?

Les défaillances d’entreprises : record historique

Les défaillances d’entreprises : record historique

On se demande comment on pourraiat enregistrer uen amélioration sensible de l’emploi avec ce nouveau record historique de défaillances d’entreprises. C’est le signe que la croissance est atone et surtout que la baisse des prix exerce une  pression sur les marges qui fragile les entreprises. Le nombre de défaillances d’entreprises en France a augmenté de 7,6% sur un an au premier trimestre pour atteindre un niveau historique, selon une étude du cabinet Altares publiée ce jour.  De janvier à mars 2015, quelque 18.134 entreprises ont été placées en procédure de sauvegarde, de redressement ou de liquidation judiciaire contre 16.858 un an plus tôt.  Le nombre de défaillances d’entreprises avait  reculé de 0,8 % en 2014 par rapport à l’année précédente, selon le décompte effectué par la société Altares. Ce qui permet à l’Hexagone de passer sous la barre des 63.000 défaillances, avec 62.586 faillites, redressements et liquidations judiciaires et procédures de sauvegarde. Toutefois, ce chiffre reste supérieur à celui enregistré en 2012. Et « 2013 était une année quasi record », rappelle Thierry Millon, directeur des études chez Altares. Ces défaillances mettent en danger 244.400 emplois. Là encore, c’est un peu moins que l’année précédente.  Les défaillances en 2014 ont surtout touché de très petites entreprises. Les procédures judiciaires pour les entreprises de un ou deux salariés ont bondi de 18 % l’an passé. « La fermeture de ces entreprises de proximité, très nombreuses et présentes sur tout le territoire, a donné le sentiment que toute l’économie française était à genoux », admet le dirigeant d’Altares. Pourtant, il existe une lueur d’espoir : si en 2012 et 2013, plus de 5.000 PME de plus de 10 salariés avaient connu une défaillance, elles sont moins de 4.600 à avoir été placées en redressement ou en liquidation judiciaire l’an dernier. Ce chiffre est le plus bas enregistré depuis 2008. Parmi celles-ci, les défaillances de PME de plus de 50 salariés ont même reculé de 20 % en 2014. « Les clignotants sont passés au vert dans certaines activités », explique Thierry Millon.

 

Sondage gouvernement: défiance historique , 80%

Sondage gouvernement: défiance historique , 80%

D’Après un sondage  l’IFOP pour Le JDD, les Français n’ont absolument pas confiance dans la capacité du gouvernement à retourner la situation économique. Seuls 18% d’entre eux estiment que l’exécutif peut réduire les déficits publics, 16% améliorer la croissance économique et seulement 15% inverser la courbe des chiffres du chômage. « C’est une défiance à la fois massive et indifférenciée. Cela symbolise le rejet de l’exécutif alors même que la tonalité du discours a pourtant changé », relève Frédéric Dabi, directeur général adjoint de l’Ifop. Cette défiance dépasse même les 90% chez les sympathisants de l’UMP et du FN. Plus préoccupant, elle est majoritaire à gauche. Seuls 42% des électeurs socialistes y croient encore. Voilà qui place le gouvernement dans une situation très compliquée alors que tous les clignotants économiques sont au rouge. Sans surprise, les Français placent toujours la lutte contre le chômage (70%) en tête de leurs préoccupations devant la santé (56%) et la lutte contre la délinquance (53%). La nouveauté cette année, c’est le recul de chacun des thèmes. « C’est un signe de lassitude, le signe supplémentaire d’absence de résultats probants depuis des années. Mais ce qui est plus préoccupant, constate Frédéric Dabi, c’est l’effondrement de la dimension prioritaire de la réduction de la dette (Ndlr, -10 points). C’est le score le plus bas depuis janvier 2010 alors même que ce thème est au centre du discours de François Hollande depuis son élection. Les gens ont le sentiment de faire des efforts pour rien », conclut le sondeur.

 

Européennes : coup de pied au cul historique pour Hollande

Européennes : coup de pied au cul historique pour Hollande

 Le PS à 14% 25% pour le FN, 20% pour l’UMP, 14% pour le PS, 10% pour les verts et le Modem, 6% pour le front de gauche, de résultats encore plus catastrophiques qu’attendus pour Hollande et le PS ; selon une premier estimation CSA. Le PS obtiendrait même le score le plus bas de son histoire aux élections européennes. En fait si on tient compte de l’abstention, autour de 58%, le PS représente de l’ordre de 5% des électeurs. Autant dire que la légitimité de Hollande et du gouvernement est remise en question. En cause évidemment un rejet de cette Europe technocratique et ultra libérale, paralysée devant la crise et qui s’est montrée incapable de relancer l’économie. Une Europe qui au contraire à travers l’austérité n’a fait qu’aggraver le chômage. C’est un coup de pied au cul sans précédent pour Hollande. Certes Valls dira que cela ne change rien, que le gouvernement va continuer son travail de « redressement « mais personne ne peut y croire sérieusement si on s’en tient aux chiffres du chômage annoncés (+200 000 encore ‘ici 2015 ou encore aux chiffres de la croissance (croissance presqu’à zéro pour le premier semestre et très molle pour le second). C’est donc une double sanction d’une part à l’égard de l’Europe, d’autre part vis-à-vis du PS et de Hollande. Il faut dire que rarement sans doute un président et un gouvernement ne se sont montrés auusi incompétents en particulier dans les domaines économiques et sociaux. Le message envoyé par les Français est clair, les français ne supporte plus Hollande et sa majorité. Il est évident que le FN a capitalisé tous les mécontentements mais en même temps toutes les contradictions et que ce vote ne va pas renforcer la position de la France au sein de l’Europe. La France ne pesait déjà plus grand-chose avec Hollande mais avec ce vote elle va y ajouter le ridicule. Avec Hollande le pays ne pourra pas supporter encore 3 ans d’agonie et avec ce résultat la crise politique est désormais ouverte. En face de tels résultats un de Gaulle aurait immédiatement démissionné, Hollande lui va s’accrocher de manière pathétique entrainant le pays dans le même déclin.

Sondage popularité Hollande : nouvelle chute historique

Sondage popularité  Hollande : nouvelle chute historique

Selon le  dernier baromètre Ifop/JDD, le chef de l’Etat chute de deux points et égalise son plus mauvais score (20%). Il atteint une fois encore le niveau le plus bas atteint par un Président depuis 1958. Jean-Marc Ayrault reste stable à 26%.  A 35 jours du premier tour des élections municipales, François Hollande touche le fond. Avec une baisse de deux points ce mois-ci, il revient à son score plancher de novembre 2013 qui coïncidait avec le retrait de l’écotaxe et l’affaire Leonarda. L’actuel chef de l’Etat est 22 points en dessous du score de François Mitterrand en février 1983 c’est-à-dire un mois avant l’une des défaites les plus cinglantes de la gauche aux municipales. Nicolas Sarkozy affichait encore 38% de français satisfaits en février 2008 juste avant la vague rose. Plus préoccupant encore pour l’exécutif : le chef de l’Etat baisse encore dans les catégories traditionnellement acquises à la gauche (les 25-34 ans ; les professions intermédiaires et les salariés du secteur public). Il est surtout lâché par une partie du PS (-5) et ses alliés (-7 chez les écolos et -1 au Front de gauche). Un recul qui s’explique par le retrait du projet de loi sur la famille. Seule consolation, sa légère remontée à l’UDI (+3), l’effet « pacte de responsabilité ».

Chômage Italie : niveau historique

Chômage Italie : niveau historique

 

La situation économique s’améliore très progressivement en Italie mais il n’y a pas encore de traduction dans l’emploi. Le taux de chômage en Italie a atteint en novembre un nouveau plus haut de 37 ans, montrent les statistiques officielles publiées mercredi, qui témoignent également d’une détérioration accrue de l’emploi des jeunes. Le taux de chômage corrigé des variations saisonnières a atteint 12,7% de la population active contre 12,5% en octobre, un niveau sans précédent depuis 1977, point de départ de la série statistique de l’institut national ISTAT. Les économistes interrogés par Reuters anticipaient un taux stable. La timide amélioration de l’économie entrevue ces derniers temps n’a pas d’effet sur le marché du travail et le chômage des 15-24 ans a atteint 41,6% contre 41,4% (chiffre révisé) en octobre. Le taux des personnes dans l’emploi ressort à 55,4% en novembre contre 55,5% le mois précédent.

 

Sondage -Moral desfFrançais : recul historique

Sondage -Moral des Français : recul historique

 

 

Pratiquement jamais le moral des français n’a été aussi bas : au niveau des chaussettes ! Le moral des Français est tombé à son niveau le plus bas en une vingtaine d’années, seules 30% des personnes interrogées se disant « optimistes » pour l’avenir, selon un sondage Ifop pour Dimanche Ouest France. Ce résultat révèle un recul de 14 points de la proportion d’optimistes depuis la dernière étude, réalisée en août 2013, et de 19 points en un an : 49% des personnes interrogées disaient aborder l’avenir avec confiance en janvier 2013. Depuis la création de ce sondage par l’Ifop en février 1995, l’optimisme n’avait chuté qu’une seule fois à un niveau aussi bas, en août 2005. Le pessimisme culmine chez les retraités (76%), les ouvriers (70%), les habitants de communes rurales (72%), et chez les sympathisants de l’UDI (83%), de l’UMP (82%) et du FN (77%). Toutes catégories confondues, seuls les proches du PS affichent majoritairement de l’optimisme (54%). Le recul de la confiance reste par ailleurs plus mesuré en agglomération parisienne (42% d’optimistes) et chez les sympathisants EELV (41%). Parmi les catégories socio-professionnelles, l’optimisme est le plus élevé chez les professions libérales et les cadres supérieurs (37%). « Dans ce contexte très dégradé, la confiance dans le gouvernement se situe assez logiquement à un très faible niveau », relève l’Ifop. Seules 13% des personnes interrogées disent ainsi faire confiance au gouvernement au sujet de l’augmentation du pouvoir d’achat et 20% concernant la lutte contre le chômage.

Sondage Hollande : impopularité historique

Sondage  Hollande : impopularité historique

Dans le  dernier baromètre BVA pour L’Express-Orange-France Inter, rendu public ce lundi soir. François Hollande atteint un record historique d’impopularité tandis que la popularité de Manuel Valls augmente à la suite de l’affaire Leonarda. Celle du FN aussi.  L’affaire Leonarda donne des ailes à la popularité de Manuel Valls et plombe celle de François Hollande et Jean-Marc Ayrault.De mémoire de sondeur, on n’avait jamais vu président aussi impopulaire… François Hollande attend un record historique avec 26% de bonnes opinions (-6 points), d’après le dernier baromètre BVA pour L’Express-Orange-France Inter, rendu public ce lundi soir. « Jamais, en 32 ans de mesures, un président n’était tombé en dessous de 30% de bonnes opinions », note BVA.   Cette plongée, après une très légère et très courte embellie, s’explique par une mauvaise rentrée en matière d’emploi, un message brouillé sur la « pause fiscale »… mais surtout l’affaire Leonarda, après laquelle cette enquête d’opinion a été menée. « François Hollande a semblé incapable de trancher » lors de son intervention télévisée qui n’a satisfait personne alors qu’il espérait contenter tout le monde, note ainsi Céline Bracq, directrice adjointe de BVA.    La cote de popularité de son Premier ministre Jean-Marc Ayrault suit le même chemin avec 25% de bonnes opinions seulement (-4 points) mais sans pulvériser le record historique, toujours détenu par Alain Juppé, tombé à 20% de bonnes opinions après les grandes grèves de 1995.  A l’inverse, cette séquence médiatique a profité au ministre de l’Intérieur Manuel Valls, qui dispose de 70% de bonnes opinions. Une moyenne que l’on retrouve à peu près chez les sympathisants de tous les partis politiques, alors que la polémique sur les Roms avait surtout fait progresser sa popularité à droite: cette fois même les sympathisants de gauche le soutiennent majoritairement, dans l’affaire Leonarda. Seule exception: à la gauche du PS, les mauvaises opinions sont majoritaires à son égard (59%).  Manuel Valls, souvent présenté comme le « ministre préféré des Français » est par ailleurs celui dont les sondés souhaitent le plus voir l’influence grandir dans la vie politique nationale (58%, +9 points). Derrière lui, le « Sage » de l’UMP, Alain Juppé perd 1 point, à 51%. Les deux centristes bientôt « mariés », Jean-Louis Borloo et François Bayrou, le suivent avec 44% et 37% respectivement. Le ministre de l’Intérieur n’est pas le seul à tirer son épingle du jeu dans le dernier baromètre: le FN lui aussi progresse. L’image du parti bénéficie de 28% de jugements positifs… faisant désormais jeu égal avec le PS, par exemple. Marine Le Pen obtient 30% de cote d’influence (+4 points), un niveau inédit pour la présidente du Front national. Sa nièce, Marion Maréchal Le Pen elle aussi, progresse beaucoup avec 43% de cote d’influence. Une progression que Gaël Sliman, directeur général de BVA, met en lien avec les priorités des Français. « Si les préoccupations majeures des Français consacrent toujours l’emploi comme priorité n°1, elles montrent une poussée spectaculaire des préoccupations liées à la fiscalité (26% et 17 points de hausse en un an) et à l’immigration (19% et 10 points de hausse en un an). » Des thématiques qui « servent la présidente du FN sans qu’elle n’ait (presque) rien à faire ou dire ».

Tourisme: une chute historique

Tourisme: une chute historique

Conséquences de la crise, de la fiscalité et de l’attentisme, le tourisme chute lourdement. Alors que les hôtels affichaient une baisse record de la fréquentation en juillet, c’est au tour des restaurants de faire grise mine. Les sociétés du SNRTC, qui représente les principales entreprises de restauration commerciale et traiteurs, ont enregistré en juillet une baisse de fréquentation de 13,2% en moyenne par rapport à la même période de 2012, selon les chiffres du syndicat nationale de la restauration thématique et commerciale, publiés ce lundi 5 août.   »La situation n’a jamais été aussi catastrophique, nos entreprises accusent une diminution inédite de leur chiffre d’affaires et les résultats de ces quatre dernières semaines nous font craindre le pire, notamment pour l’emploi », s’alarme Michel Morin, président du SNRTC.  Normalement, le mois de juillet est un « bon mois en terme de chiffre d’affaires » pour la restauration en raison notamment des soldes ou des départs en vacances, précise la SNRTC. Mais cette année, alors que la fréquentation diminuait déjà de 5% sur le premier semestre, la tendance à la baisse s’est encore accélérée en juillet, sous l’effet de la crise. « Si rien n’est fait dans le contexte actuel (…), la perspective d’une TVA au taux de 10% au 1er janvier (…) ne fera que nous affaiblir davantage », explique Laurent Caraux, président d’honneur du syndicat. Le dirigeant souligne que « dans un contexte de diminution du pouvoir d’achat, la répercussion sur les prix est difficile, voire impossible, les consommateurs régulant par eux-mêmes toute tentative de hausse », ce qui conduit « les entreprises de restauration tout droit vers l’asphyxie ». Alors que tous les indicateurs du secteur virent déjà au rouge et que le deuxième semestre « s’annonce désastreux », le SNRTC alerte donc « solennellement les pouvoirs publics sur les conséquences sociales en termes d’emplois et de pouvoir d’achat pour les milliers de salariés d’un des plus importants secteurs d’activité de France

Confiance des ménages : baisse historique de puis 1972

Confiance des ménages : baisse historique de puis 1972

 

Mauvis signe pour la consommation et la croissance, la confiance des ménages s’écroule à son plus bas historique. La confiance des ménages a une nouvelle fois baissé en juin pour atteindre son niveau le plus bas enregistré dans les statistiques, a annoncé jeudi l’Insee. L’indicateur synthétique ressort à 78 points, soit une baisse d’un point après celle de quatre points un mois plus tôt, alors que 19 économistes interrogés par Reuters attendaient en moyenne un indice à 81, leurs estimations allant de 78 à 82. La moyenne longue de cet indicateur est calée à 100. Les statistiques de l’Insee remontent à 1972. L’opinion des ménages sur leur situation financière passée a augmenté d’un point, celle sur leur situation financière future est stable, et leur opinion sur l’opportunité de faire des achats importants a baissé d’un point. Ces trois soldes restent largement en dessous de leur moyenne de longue période, souligne l’institut de la statistique. L’opinion des ménages sur leur capacité d’épargne actuelle recule d’un point et celle sur leur capacité à épargner dans les mois à venir perd trois points. Les ménages sont un peu plus nombreux à considérer qu’il est opportun d’épargner (+2 points), ce solde restant « largement au-dessus » de sa moyenne de longue période. Les perspectives d’évolution du niveau de vie continuent de baisser (-2 points), atteignant un nouveau minimum historique. Les ménages sont plus nombreux à anticiper une augmentation du chômage, le solde gagnant deux points.

 

Chômage: chiffre catastrophique et historique attendu

Chômage: chiffre catastrophique et historique attendu

La boite à outils de Hollande ne semble pas de nature à relancer la croissance et à réduire le chômage ( témoin l’échec des emplois d’avenir). En effet Fin février, après une série noire de 22 mois, Pôle emploi recensait 3,187 millions de demandeurs d’emploi n’ayant pas travaillé au cours du mois (catégorie A) en métropole, soit seulement 8.000 de moins que le record absolu.  Depuis l’élection de François Hollande en mai 2012, en moyenne, plus de 28.000 nouveaux chômeurs sans activité ont poussé chaque mois la porte de Pôle emploi.   »Aujourd’hui plus que jamais le rassemblement du pays doit se faire sur ce qui est attendu par beaucoup de nos compatriotes: l’emploi, le redressement, la confiance », a déclaré le président de la République mercredi à l’Elysée.  Très pessimiste, le numéro un de la CFDT Laurent Berger a indiqué s’attendre à des chiffres « catastrophiques » pour le mois de mars, car « il n’y a aucune raison de penser qu’ils seront autres que catastrophiques ».  Mais au-delà du chiffre symbolique des « catégorie A » (sans aucune activité), Pôle emploi a déjà enregistré de nouveaux records depuis le printemps 2011: en février, en incluant ceux qui ont exercé une petite activité, ses listes recensaient près 5 millions de noms (Outre-mer compris), du jamais vu.  Parmi eux, deux millions de chômeurs de longue durée, un autre pic historique.  Face à cet afflux, un nouveau renfort de 2.000 CDI à Pôle emploi d’ici à septembre a été décidé par le gouvernement, comme en 2012.  En 1997, le chiffre des inscrits en catégorie A traduisait toutefois une situation encore plus dégradée, puisque la population en âge de travailler était moins nombreuse (25,6 millions, contre 28,3 millions en 2011, selon les plus récentes données de l’Insee).  Le taux de chômage, qui rapporte le nombre de chômeurs à la population active, tourne ainsi autour de 10,2%, alors que le record enregistré à deux reprises, en 1994 et 1997, est de 10,8% en métropole.  Mais les perspectives sont très pessimistes: le Fonds monétaire international (FMI) table sur une poursuite de la flambée, pour atteindre 11,6% en 2014 (Dom compris).  20.000 emplois d’avenir fin avril  Pour autant, le président de la République maintient son « objectif » d’inverser « à la fin d’année » la courbe du chômage, en hausse quasi-ininterrompue depuis cinq ans.  Dans son « programme de stabilité », présenté le 17 avril, le gouvernement prévoit – malgré une estimation de croissance quasi-nulle de 0,1% en 2013 – une légère reprise des créations d’emplois au second semestre et un recul du taux de chômage au dernier trimestre 2013. Les économistes estiment que, pour renverser la courbe, une croissance d’au moins 1,5% est nécessaire.  L’engagement du président sera tenu « grâce notamment à la reprise progressive de l’activité et aux premiers effets des nombreux dispositifs de soutien à l’emploi mis en place depuis dix mois », affirme Bercy.  Fin mars, François Hollande affirmait que « tous les outils », des outils « exceptionnels », étaient sur les rails pour mener la « bataille » contre le chômage: les emplois d’avenir, le contrat de génération, le crédit d’impôt compétitivité et emploi (CICE) et la loi sur la sécurisation de l’emploi.  Six mois après leur lancement, les emplois d’avenir peinent à décoller: fin avril, 20.000 environ devraient avoir été signés sur un objectif de 100.000 fin 2013. Malgré des subventions élevées (75% du Smic dans le secteur non marchand), les employeurs restent frileux face au profil des candidats, pas ou peu diplômés.  Le CICE devrait quant à lui permettre de sauver 15.000 emplois au premier semestre 2013, selon l’Insee.  Le contrat de génération, qui vise à favoriser l’embauche des jeunes et le maintien des seniors dans l’emploi, via des incitations financières, est lui opérationnel depuis début mars. Le gouvernement en espère 500.000 embauches de jeunes en CDI en cinq ans et autant de seniors maintenus dans l’emploi.  Quant à la loi sur la sécurisation de l’emploi, qui vise à fluidifier le marché du travail, elle devrait être adoptée définitivement le 14 mai.

 

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