Archive pour le Tag 'heureux'

Plaidoyer pro métropoles « Les habitants de métropoles plus heureux que les autres » (INSEE)

Plaidoyer pro métropoles « Les habitants de métropoles plus heureux que les autres » (INSEE)

 

L’INSEE sort une curieuse étude qui constitue une sorte de plaidoyer pour les métropoles. Cette étude montrerait que les habitants des grandes villes seraient plus heureux que les autres. ( Paris exceptée).

Méthodologiquement une étude très critiquable car les sondés ne disposent d’aucune autre référence que leur propre ville pour la noter par rapport aux autres.

En tout cas pour permettre à ceux qui recueillent  les données d’en tirer des comparaisons pertinentes. Il y a d’autres méthodologies pour mesurer la qualité de la vie.

Il ne viendrait à l’idée de personne sans doute de faire noter les établissements scolaires par les élèves eux-mêmes ou pire de se noter eux-mêmes personnellement ( ce que pourtant certains pédagogistes encouragent).

Une étude largement contestée dans les faits dans la mesure les habitants de grandes villes se plaignent surtout de la sécurité, du manque d’espace, du bruit de la pollution et même du manque de relations sociales, sans parler du coût du logement.

Une étude sans doute faite pour donner une légitimité à la concentration urbaine et à la politique d’urbanisme qui transforme une grande partie du territoire en désert au profit des métropoles.

En outre et surtout le concept de de bonheur est très relatif, il peut difficilement se soumettre à une évaluation quantitative. De ce fait, le classement des villes supposées les plus agréables à vivre et souvent aussi très subjectif.

Conclure que les grandes métropoles rendent les habitants plus heureux apparaît comme une conclusion un peu hâtive quand dans le même temps on constate que les territoires urbains ruraux de moins de 50 000 habitants affichent eux aussi des résultats supérieurs à la moyenne.

On attendrait de l’INSEE un peu plus de rigueur méthodologique.

Selon cette  étude de l’Insee publiée mercredi 9 février, les Français les plus satisfaits de leur vie habitent dans des grandes villes, à l’exception notable de la région parisienne. D’autres facteurs sont associés à une satisfaction plus élevée, comme le fait d’être bien portant, jeune, en couple, cadre, riche, en emploi ou français.

Avant la pandémie de Covid-19, l’Institut national de la statistique a demandé à 47 000 Français de noter de 0 à 10 leur vie en général et dans certains domaines précis. La note globale moyenne s’établit à 7,3, un chiffre presque identique à 2010 et qui a très peu évolué depuis 2015.

Toutes choses égales par ailleurs, les habitants les moins heureux sont les Franciliens, avec un résultat compris entre 7,21 et 7,24. Les habitants les plus satisfaits, au contraire, sont ceux des grandes aires urbaines de plus de 200 000 habitants du reste du pays, avec une note de 7,35. Les territoires urbains ou ruraux de moins de 50 000 habitants affichent aussi des résultats supérieurs à la moyenne.

Cette étude, qui repose sur des chiffres de 2019, met en avant que la satisfaction diminue avec l’âge, à l’exception d’un rebond autour de 60 ans. Les cadres sont la catégorie socio-professionnelle la plus heureuse, suivie des professions intermédiaires, employés, ouvriers, artisans et agriculteurs.

Par situation familiale, les couples, avec et sans enfants, sont les plus heureux, loin devant les personnes seules et les familles monoparentales. Hommes et femmes sont également satisfaits de leur vie et de leur logement, mais les hommes sont en moyenne plus satisfaits de leurs loisirs et de leur travail et les femmes plus satisfaites de leur famille et amis.

Les habitants de métropole plus heureux que les autres !!! (INSEE)

Les habitants de métropole plus heureux que les autres (INSEE)

 

L’INSEE sort une curieuse étude qui constitue une sorte de plaidoyer pour les métropoles. Cette étude montrerait que les habitants des grandes villes seraient plus heureux que les autres. ( Paris exceptée).

Méthodologiquement une étude très critiquable car les sondés ne disposent d’aucune autre référence que leur propre ville pour la noter par rapport aux autres.

Une étude largement contestée dans les faits dans la mesure les habitants de grandes villes se plaignent surtout de la sécurité, du manque d’espace, du bruit de la pollution et même du manque de relations sociales, sans parler du coût du logement.

Une étude sans doute faite pour donner une légitimité à la concentration urbaine et à la politique d’urbanisme qui transforme une grande partie du territoire en désert au profit des métropoles.

Selon cette  étude de l’Insee publiée mercredi 9 février, les Français les plus satisfaits de leur vie habitent dans des grandes villes, à l’exception notable de la région parisienne. D’autres facteurs sont associés à une satisfaction plus élevée, comme le fait d’être bien portant, jeune, en couple, cadre, riche, en emploi ou français.

Avant la pandémie de Covid-19, l’Institut national de la statistique a demandé à 47 000 Français de noter de 0 à 10 leur vie en général et dans certains domaines précis. La note globale moyenne s’établit à 7,3, un chiffre presque identique à 2010 et qui a très peu évolué depuis 2015.

Toutes choses égales par ailleurs, les habitants les moins heureux sont les Franciliens, avec un résultat compris entre 7,21 et 7,24. Les habitants les plus satisfaits, au contraire, sont ceux des grandes aires urbaines de plus de 200 000 habitants du reste du pays, avec une note de 7,35. Les territoires urbains ou ruraux de moins de 50 000 habitants affichent aussi des résultats supérieurs à la moyenne.

Cette étude, qui repose sur des chiffres de 2019, met en avant que la satisfaction diminue avec l’âge, à l’exception d’un rebond autour de 60 ans. Les cadres sont la catégorie socio-professionnelle la plus heureuse, suivie des professions intermédiaires, employés, ouvriers, artisans et agriculteurs.

Par situation familiale, les couples, avec et sans enfants, sont les plus heureux, loin devant les personnes seules et les familles monoparentales. Hommes et femmes sont également satisfaits de leur vie et de leur logement, mais les hommes sont en moyenne plus satisfaits de leurs loisirs et de leur travail et les femmes plus satisfaites de leur famille et amis.

La nostalgie d’un passé plus heureux

 

 

 

Frédéric Monier est professeur d’histoire contemporaine à l’université d’Avignon. Il explique le phénomène du retour d’affection imparfait supposé plus heureux.

Il a écrit plusieurs ouvrages, dont le dernier est intitulé L’argent immoral et les profiteurs de guerre à l’époque contemporaine (Peter Lang).

Plusieurs chefs d’entreprise comme des économistes estiment qu’à la crise sanitaire succédera une période de gaieté collective comparable à celle qu’ont connue les années 1920. Ce parallèle vous paraît-il pertinent ?

Il existe en effet des similitudes entre ces deux périodes, comme d’abord le regret de l’ancien monde. Après l’épidémie de Covid, on va regretter l’ancien monde parce qu’il ne pourra pas revenir exactement comme avant. L’histoire ne repasse pas les plats. Et c’est quelque chose que les Européens ont éprouvé très fort dans les années 1920, ils se mettent à parler de « la belle époque ». Mais il y a beaucoup de différences liées à l’ampleur de la catastrophe, le nombre de morts, le sentiment de la perte, du deuil. Après la grande guerre, la France compte 1 300 000 morts, des hommes jeunes. Les morts ne sont pas les mêmes, cette fois ce sont des personnes âgées. Autre différence, l’épidémie accroît des tensions déjà existantes, comme les vicissitudes de l’espace Schengen. Certains de ces conflits préexistent. Après 1918, la grande guerre accouche d’un monde radicalement nouveau.

Pourrait-on assister à un mouvement collectif de soif de fête et de liberté, pour rompre avec des mois d’inquiétude, comme cela fut le cas dans les années 1920 ?

C’est alors vrai pour une partie de la société, mais une autre partie juge que ce mouvement scandaleux constitue un outrage aux morts. Aujourd’hui aussi, les tensions sociales sont très fortes. On l’a vu avec la rave party sauvage à Rennes et toutes les réactions qu’elle a suscitées. Ça se transpose sur le plan économique. Les années folles sont des années de croissance économique en France. Cela crée un déséquilibre, avec des tensions culturelles fortes entre ceux qui incarnent les avant-gardes, avec des courants comme le dadaïsme et l’abstrait, et les artistes qui aspirent à un retour à l’ordre, à la fin de l’abstraction, au néoclassicisme.

Percevez-vous une envie de dépenser l’argent économisé pendant la crise, comme cela fut le cas juste après l’éradication de la grippe espagnole ?

Les années 1920 voient des formes de redistribution économique et d’atténuation des inégalités socio-économiques et financières très fortes. La pandémie actuelle a l’effet inverse, au niveau macro-économique : elle accentue les inégalités de revenus des groupes sociaux. Je ne pense pas que le retour à la consommation se fasse de manière vertueuse, plusieurs groupes sociaux sortiront très perdants de cette pandémie, dont les plus jeunes.

Les années 1920 se sont terminées par le krach de 1929. Qu’est-ce que cela augure-t-il ?

Le premier problème des années 1920 est celui de savoir qui va payer les destructions de la guerre. L’Allemagne étant tenue responsable, c’est elle qui doit payer pour les dommages de guerre, ce qui empoisonnera les relations internationales. Ce qui constitue aussi un point de similitude avec la dette internationale, les modalités de paiement, le financement de cette dette et son poids au plan monétaire.

Pays les plus heureux : la France classée 24e (ONU)

Pays les plus heureux : la France classée 24e (ONU)

La Finlande est le plus pays où l’on est le plus heureux. L’Etat scandinave est, pour la deuxième année consécutive, le pays du bonheur, selon un rapport de l’ONU publié mercredi 20 mars. Le Soudan du Sud, en proie à la guerre civile, occupe la dernière place de ce classement.

La Finlande devance le Danemark, la Norvège, l’Islande, les Pays-Bas, la Suisse, la Suède, la Nouvelle-Zélande et le Canada, selon le classement 2019 du « World Happiness Report ». La France, de son côté, perd une place par rapport à 2018 et occupe désormais la 24e position, derrière le Mexique et devant Taïwan.

La méthodologie utilisée consiste à demander à un échantillon de personnes venant de 156 pays différents de répondre à une série de questions sur la perception de leur qualité de vie sur une échelle de 0 à 10.

En dépit des bouleversements politiques liés au Brexit, le Royaume-Uni a gagné quatre places au classement 2019 et s’adjuge la 15e place. Les Etats-Unis, quant à eux, ont poursuivi leur dégringolade, tombant au 19e rang de ce classement.

La Norvège le « pays le plus heureux du monde », la France 31e

La Norvège le « pays le plus heureux du monde », la France 31e

La Norvège. En tête World Happiness Report 2017, un classement du bonheur -et créé par le  »Réseau des solutions pour le développement durable » (SDSN), un programme mondial lancé par l’Organisation des Nations Unies (ONU) en avril 2012. La Norvège est suivie dans l’ordre par le Danemark (2e), l’Islande (3e), la Suisse (4e), la Finlande (5e), les Pays-Bas (6e), le Canada (7e), la Nouvelle-Zélande (8e), l’Australie (9e) et la Suède (10e). Les Etats-Unis se classent 14e, l’Allemagne 16e, le Royaume-Uni 19e et la France 31e. La queue du peloton des 155 pays étudiés est formée de pays d’Afrique sub-saharienne, Soudan du Sud, Liberia, Guinée, Togo, Rwanda, Tanzanie, Burundi et République centrafricaine, qui ferme la marche. S’y ajoutent la Syrie et le Yémen, dévastés par la guerre civile. « Les pays heureux sont ceux qui jouissent d’un équilibre sain entre la prospérité, mesurée de manière conventionnelle, et le capital social, qui signifie un degré de confiance élevé dans une société, des inégalités faibles et la confiance dans le gouvernement », a expliqué à Reuters Jeffrey Sachs, directeur du SDSN et conseiller spécial du nouveau secrétaire général de l’ONU, António Guterres. L’objectif de ce cinquième rapport annuel est de fournir un outil supplémentaire aux gouvernements, aux milieux d’affaires et à la société civile pour améliorer le bien-être de leurs pays, dit-il. Le classement est établi en fonction de six facteurs: produit intérieur brut par habitant, espérance de vie en bonne santé, liberté, générosité, aide sociale et perception de la corruption dans le gouvernement ou les affaires.

(Avec Reuters)

Classement pays les plus heureux : la France 29ème

 

Classement pays les plus heureux : la France 29ème

 

Pour calculer le bonheur de chaque pays, les chercheurs se sont basés sur six critères: le PIB par habitant, l’espérance de vie en bonne santé, le soutien social, la liberté dans ses choix de vie, la confiance, calculée en fonction de l’absence de corruption politique ou dans les affaires, et la générosité. Le rapport souligne également l’importance de l’équité, de l’honnêteté, de la confiance et de la bonne santé. La Suisse prend la première place du classement sur 158 pays.  Les pays nordiques occupent le haut du classement, l’Islande, le Danemark, la Norvège et le Canada complétant le top 5. La France, elle, n’arrive qu’en 29ème position, derrière les Etats-Unis (15e), le Royaume-Uni (21e) et l’Allemagne (26e). Les 13 pays en tête du classement sont les mêmes qu’en 2014, même si l’ordre a changé, souligne Jeffrey Sachs, directeur de l’Institut de la terre à l’université Columbia à New York, et l’un des auteurs du rapport écrit par un groupe d’experts indépendants. Ces pays combinent richesse et fort soutien social, ainsi qu’un gouvernement relativement honnête et responsable, a-t-il déclaré lors d’une conférence de presse. «Les pays en dessous de ce groupe, ne sont pas à la hauteur soit en matière de revenus, soit en matière de soutien social, soit les deux», a-t-il ajouté. Le Rwanda, le Bénin, la Syrie, le Burundi et le Togo arrivent en queue de classement. L’étude veut également montrer les évolutions entre la période de 2005-2007, et la période 2012-2014, soit avant et après la crise. «Sur les 125 pays pour lesquels pour lesquels la comparaison est possible, 53 se sont rapprochés du bonheur, alors que 41 s’en sont éloignés. 26 se maintiennent», explique l’étude. La Grèce est le pays dont l’indice de bonheur a le plus baissé, avec une perte de presque 1,5 point. L’Espagne accuse une perte de 0,743 points et l’Italie de 0,764. Ces pays «souffrent d’une combinaison de problèmes économiques, politiques et sociaux, note l’étude. La Grèce, l’Italie et l’Espagne ont été en zone euro parmi les pays durement touchés».




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