Archive pour le Tag 'Heuliez'

Heuliez : la fin pour 285 salariés

Heuliez : la fin pour 285 salariés

 

La majorité des 285 salariés de l’équipementier automobile Heuliez SAS mis en liquidation judiciaire se sont réunis une dernière fois jeudi dans leur usine de Cerizay (Deux-Sèvres), mais ils veulent encore croire en une hypothétique reprise. Il est loin le temps, une quinzaine d’années, où l’usine fourmillait de ses 1.500 salariés, un chiffre qui est même monté à 3.200 en 2005 lorsqu’Heuliez carrossait l’Opel Tigra. L’espoir, en ce dernier jour d’activité, a été nourri jeudi par la décision du tribunal de commerce de Niort qui a autorisé la cession des bâtiments et des machines à la Société d’économie mixte (SEM) lancée par la région Poitou-Charentes. Le but de cette offre formulée par la collectivité présidée par Ségolène Royal, qui se bat depuis des années pour la survie d’Heuliez, est de préserver l’outil de production en cas d’accord sur un plan de reprise par un industriel espagnol. « Il s’agit seulement d’éviter la dispersion de l’outil industriel et de préserver la capacité de production dans l’hypothèse d’une future reprise du site », indique l’ordonnance du tribunal, qui fixe le montant de la reprise à 5.000 euros. La SEM, qui répond au nom de « Fabrique régionale du Bocage » a un capital de 900.000 euros, dont 650.000 apportés par la région, le reste provenant de plusieurs entreprises régionales. Elle permettra de conserver l’usine en l’état en attendant un gros marché de fourniture de pièces de rechange pour Volkswagen qui, s’il se concrétisait, permettrait la reprise de l’usine de Cerizay par l’Espagnol Cosmos XXI. Ce dernier « est en négociation avec des constructeurs et attend toujours la réponse de Volkswagen. On pourrait espérer alors qu’à terme ce sont 200 à 250 personnes qui pourraient être reprises », explique le délégué CFDT Xavier Cailloux.

 

Heuliez: duel Montebourg-Royal

Heuliez: duel Montebourg  -Royal

A l’agonie depuis six ans et trois dépôts de bilan successifs, Heuliez voit une nouvelle fois son avenir s’assombrir. Alors que le tribunal de commerce de Niort doit examiner, ce lundi 23 septembre, les éventuelles offres de reprise de l’équipementier, Arnaud Montebourg a en effet tenu un discours loin d’être rassurant. Interrogé sur itélé, ce lundi matin, sur une éventuelle intervention de l’Etat, le ministre du Redressement productif a ainsi déclaré: « Ca fait trois fois qu’on a aidé »! »Nous ne sommes pas là pour mettre des ressources rares dans des entreprises qui n’ont pas d’avenir », a-t-il ajouté, soulignant que de l’argent public avait « déjà » été injecté dans l’entreprise, actuellement en redressement judiciaire.  Des propos qui rappellent étrangement ceux de Nicolas Dufourcq, le directeur général de la Banque publique d’investissement. Ce dernier avait affirmé que « pour les entreprises en décroissance sur des marchés en déclin, il n’y a(vait) pas de solution ». »Si, chez Heuliez, nous arrivons à trouver des solutions avec des pourvoyeurs d’ordres, des commandes, cela sera très facile. Or, le problème aujourd’hui, c’est que nous n’arrivons pas avec cette entreprise à trouver et garantir un avenir avec des commandes », a encore déclaré Arnaud Montebourg.Il a écarté l’option d’une nationalisation, qui avait été évoquée pour les hauts-fourneaux d’ArcelorMittal de Florange (Moselle), mis à l’arrêt en avril. « Florange était une entreprise qui garantissait de la rentabilité », a fait valoir le ministre. Le problème est qu’Heuliez n’est pas n’importe quelle entreprise. Ségolène Royal, la présidente PS de la région Poitou-Charentes, y est en effet très attachée, et milite en faveur d’une nouvelle intervention de sa collectivité après un premier sauvetage il y a quatre ans. A l’époque, la région était entrée au capital de l’entreprise à hauteur de cinq millions d’euros. Cette fois, ,le Conseil régional a voté, le 13 septembre dernier, en faveur de la création d’une société d’économie mixte (SEM) dont le but sera de soutenir l’entreprise. « On n’a pas le droit de laisser tomber Heuliez », avait alors déclaré  Ségolène Royal aux élus. « Seule la région peut maintenir Heuliez à flot en attendant une éventuelle commande. Il y a un contexte transitoire à aménager. Il faut tenir en attendant ».

 

Heuliez : la fin pour les 290 salariés ?

Heuliez : la fin pour les 290 salariés ?

 

Le tribunal de commerce de Niort (Deux-Sèvres) devrait constater lundi l’absence d’offre de reprise concrète pour l’équipementier automobile français Heuliez SAS, qu’il avait placé en redressement judiciaire il y a six mois. Les 290 salariés de l’usine de Cerizay, qui espéraient que les six mois de protection obtenus par le propriétaire Baelen Gaillard Industrie (BGI) suffiraient pour sauver leur outil de travail, déchantent à l’approche de la date butoir. « Nous ne sommes pas rassurés. Le risque de liquidation pur et simple existe », a déclaré Xavier Cailloux, délégué CFDT. Aucun des repreneurs potentiels – le groupe industriel espagnol Cosmos, le consultant allemand Matthias Bittner et le Français Christian de Léotard – n’a déposé le moindre dossier mercredi dernier, date de clôture des offres. Cosmos, qui semblait le mieux placé, refuse de s’engager sans la garantie que le constructeur automobile allemand Volkswagen ait choisi définitivement Heuliez pour un contrat de fourniture de pièces de rechange représentant plusieurs dizaines de millions d’euros par an. Heuliez serait en bonne position mais Volkswagen fait jouer la concurrence et ne devrait rendre sa décision qu’après le 15 octobre. Sauf retournement de situation de dernière minute, seul le projet de Société d’économie mixte (Sem), dont la création a été proposée par la région Poitou-Charentes dirigée par l’ancienne candidate à la présidentielle de 2007, Ségolène Royal, pour maintenir le site en état le temps que la situation se débloque pourrait permettre de repousser l’échéance. Le tribunal devrait avoir à l’examiner lundi. Ce projet, dont les 650.000 euros de capital seraient assurés à 85% par des fonds publics, ne pourra voir le jour qu’avec un apport privé des 15% restants, conformément à la réglementation.

Heuliez : un nouvel actionnaire

Heuliez :  un nouvel actionnaire

- Le constructeur de voitures électriques Mia Electric, ex-branche automobile du groupe Heuliez, a annoncé jeudi l’arrivée d’un nouvel actionnaire majoritaire qui s’est engagé à maintenir son site de Cerizay, dans les Deux-Sèvres, et les 210 emplois qui y sont attachés. Focus Asia GmbH, un consortium d’investisseurs internationaux, aura 88% de la société, la région Poitou-Charentes conservant sa part de 12%. « L’arrivée d’un nouvel actionnaire assure la pérennité de l’entreprise et permet à Mia Electric d’envisager une nouvelle période de son développement grâce à une impulsion donnée par son nouvel actionnaire principal notamment dans le développement technique (pile à combustible) », indique la direction de l’entreprise dans un communiqué. Michelle Boos, représentante de Focus Asia, prend la présidence et succède ainsi à Kirsten Roennau qui occupait ce poste depuis avril dernier. L’accord entériné par le Conseil de surveillance et l’assemblée générale et sur lequel le Comité d’entreprise a été consulté lundi dernier prévoit la cession des actions d’Impulsus clean Technologies GmbH et de Mia Electric GmbH, qui détenaient 88% du capital à eux deux, au nouvel actionnaire. Aucun des trois partenaires n’a souhaité communiquer sur le montant de la cession. Dans le communiqué, Michelle Boos indique que la nouvelle donne « permet à l’entreprise de poursuivre les défis du développement de la société sur le marché du véhicule électrique en France et surtout à l’international ». « Nous avons pour ambition d’accroître les ventes de Mia Electric grâce à une stratégie ambitieuse et adaptée aux industries nouvelles que nous dévoilerons dans les prochaines semaines », ajoute-t-elle. Mia Electric est née en 2010 de la reprise de l’activité véhicule électrique du groupe Heuliez par l’investisseur allemand Edwin Kohl. Depuis les ventes n’ont jamais atteint les objectifs. En 2012, Mia Electric se classait cinquième sur le marché de la voiture électrique en France avec seulement 337 véhicules vendus sur un total de 5.663. En 2013, la centrale d’achat public UGAP a annoncé l’achat de 500 véhicules sur trois ans.

 

Heuliez : redressement judiciaire, 300 emplois menacés

Heuliez :  redressement judiciaire, 300 emplois menacés

La casse industrielle continue avec l’équipementier automobile Heuliez (300 employés) ; Heuliez a été placé jeudi en redressement judiciaire par le tribunal de commerce de Niort, qui lui a laissé six mois pour surmonter ses difficultés.  Dans son jugement, le tribunal accorde une période d’observation de six mois, laissant à l’administrateur du temps pour trouver un éventuel repreneur, alors que le carrossier de Cerizay (Deux-Sèvres), est en lice pour gagner un important contrat avec le constructeur allemand Volkswagen.  Les trois représentants du personnel présents se sont montrés « soulagés » que le tribunal accorde une nouvelle chance à l’entreprise de 283 CDI et 12 CDD, en cessation de paiements pour la troisième fois depuis 2009.   »Je pense que c’est satisfaisant, cela laisse du temps pour tenter de trouver des solutions », a déclaré Claude Point, de la CFDT.   »Six mois c’est une bonne période, cela permet de se poser (…) de pouvoir étudier correctement des offres potentielles de reprise ou de continuité », a déclaré pour sa part Jean-Emmanuel Valade (CFE-CGC).  Lundi, la direction avait annoncé aux salariés le dépôt de bilan, après une année 2012 marquée par les difficultés dans le secteur, entraînant un endettement de près de 10 millions d’euros, selon Claude Point.  Heuliez espère être sauvé par un contrat avec Volkswagen, encore disputé par une douzaine de sous-traitants sur les « quatre ou cinq » qui seront retenus au final, selon Jean-Emmanuel Valade.  Selon M. Point, ce contrat apporterait 20 à 30 millions d’euros annuels de chiffre d’affaires à partir de 2014 et porterait sur 3.000 à 6.000 références de pièces détachées, notamment pour des véhicules en fin de vie.   »J’espère qu’il y aura des candidatures pour la reprise de l’entreprise », a-t-il déclaré en souhaitant aussi que le contrat avec Volkswagen se concrétise. « Ce n’est pas parce qu’il y a des discussions que cela aboutira. C’est un processus très long », a-t-il cependant ajouté, en soulignant que l’on « ignore quelle sera la position du constructeur suite à ce dépôt de bilan ».  En effet Volkswagen avait notamment parmi ses critères de choix entre les sous-traitants la garantie d’une stabilité.   »La société et la direction mettront tout en oeuvre pour aider les candidats repreneurs à finaliser leur projet, et faire ainsi aboutir le plan de reconversion engagé il y a trois ans, et surtout la coopération avec le groupe VW, avec lequel les discussions ont été entamées intensément et positivement depuis plus de 12 mois », a réagi de son côté la direction dans un communiqué.  Baelen Gaillard Industrie (BGI), qui avait repris les activités historiques (emboutissage, ferrage, assemblage, carrosserie) de l’usine Heuliez lors de son avant-dernier dépôt de bilan, en 2010, avait annoncé être arrivé « au bout de sa capacité de soutien », rendant une nouvelle recapitalisation impossible.  Fin 2012, l’entreprise avait cédé son activité aéronautique à Eurocopter, alors que les contrats escomptés dans le secteur des véhicules électriques, pour lequel elle devait fournir des châssis, n’étaient pas au rendez-vous.  Avant d’être repris en 2010 par BGI, Heuliez – qui comptait encore un millier de salariés en 2009 – avait déjà subi deux dépôts de bilan, un plan social, et une reprise avortée par Bernard Krief Consulting (BKC).  En 2009, son sauvetage a fait l’objet de passes d’armes entre le gouvernement alors de droite et Ségolène Royal, présidente PS de la région Poitou-Charentes, entrée dans son capital à hauteur de cinq millions d’euros. L’ex-candidate à la présidentielle avait même accusé le gouvernement de vouloir favoriser des concurrents.  Lundi, le ministre du Redressement productif Arnaud Montebourg a assuré qu’Etat et collectivités locales « vont rechercher toutes les voies et moyens pour préserver l’outil industriel et le savoir-faire sur le site ».

 




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