Archive pour le Tag 'Henri Guaino'

Henri Guaino: la fin des Républicains aujourd’hui »( Henri Guaino)

Henri Guaino: la fin des  Républicains aujourd’hui »( Henri Guaino)

Une déclaration qui ne va pas encourager ceux qui s’engagent dans l’exercice difficile du redressement des Républicains. En effet Henri Guaino l’incontournable conseiller de Sarkozy estime aujourd’hui qu’il n’y a plus de place pour les Républicains (dimanche sur BFM TV). Une opinion que pourrait bien partager Sarkozy lui-même qui fait preuve d’une grande tolérance à l’égard de Macron, voir même qui manifeste son admiration («  Macron, c’est moi en mieux » aurait-il déclaré). Peut-être faut-il voir dans ce compliment la volonté de Sarkozy de ne pas compliquer par des prises de position politiques trop tranchées des dossiers juridico- financiers délicats. Henri Guaino en profitent peut-être pour régler aussi certains comptes pour autant la question méritent d’être posé : y-a-t-il encore une place pour les républicains alors que Macron occupe tellement bien le terrain. A terme de toute façon il n’y aura pas d’autre choix pour les Républicains soit de s’allier avec le rassemblement national soit de s’allier avec Macron justement pour empêcher le front national d’accéder pouvoir. au-delà de ces calculs politiques. Il y a très peu de désaccords entre les électeurs républicains et les orientations de Macron. En l’état actuel du rapport de force les républicains risquent d’être partagés entre le ralliement à Macron ou la disparition.

 

Henri Guaino : « que Merkel s’occupe de ses affaires »

Henri Guaino : «  que Merkel s’occupe de ses affaires »

Comme Mélenchon mais dans un style plus diplomatique. Henri Guaino   député UMP des Yvelines, a invité Merkel à s’occuper de ses affaires et non de celles de a France. Derrière ces déclarations il n’y a pas seulement des postures mais des oppositions frontales entre l’Allemagne et la France. L’Allemagne opposée à tout rachat d’obligations souveraines de la part de la BCE ( d’où l’attentisme de la BCE) , opposée aussi à un plan de relance de grande envergure ( d’où le mini plan d’investissement de Juncker qui repose en fait sur le privé), opposée enfin à la baisse de l’euro. invité de France Info ce mardi matin, a soutenu l’eurodéputé du Front de gauche, Jean-Luc Mélenchon, qui avait ordonné à la chancelière allemande Angela Merkel de «la fermer» après ses critiques adressées à la France. «Il a dit tout haut ce que sans doute beaucoup de gens pensent tout bas. Moi je n’emploierais pas ces mots, je dirais simplement que chacun s’occupe de ses affaires», a commenté Henri Guaino. Et de renchérir: «La critique du gouvernement français, c’est l’affaire de l’opposition, des Français. Ce n’est pas l’affaire des Allemands, ni celle de la Commission européenne.» La chancelière allemande a estimé dans une interview parue dimanche dans le quotidien conservateur Die Welt que les réformes engagées en France et en Italie étaient «insuffisantes». Jean-Luc Mélenchon, dans un tweet a violemment réagi contre ces déclarations. «Ferme ta gueule Madame Merkel», a adressé le co-président du Parti de gauche. De son côté, le Premier ministre français, Manuel Valls, a ironisé, sur le timing des déclarations d’Angela Merkel qui doit tenir ce mardi et mercredi un congrès de son parti au cours duquel elle doit être confirmé par ses familles politiques. «Je crois qu’il y a dans quelques jours un congrès en Allemagne. Il y a peut-être un lien entre telle ou telle déclaration», a déclaré Manuel Valls.

Fiscalité- Henri Guaino : « Tous les riches négocient leurs impôts »

 

Henri Guaino : « Tous les riches  négocient leurs impôts »

« Toutes les fortunes de France négocient leurs impôts, vous le savez parfaitement ». Soumis aux questions du journaliste de Mediapart, Laurent Mauduit, sur le plateau de l’émission « Mots croisés » consacrée à l’affaire Tapie, c’est ce qu’a déclaré le député UMP des Yvelines Henri Guaino lundi soir. L’ancien conseiller spécial du président de la République Nicolas Sarkozy était interrogé par sur les éventuelles négociations fiscales entre l’ancien secrétaire général de l’Elysée, Claude Guéant, et l’homme d’affaires, Bernard Tapie.   »Pourquoi vous ne dites pas si Claude Guéant a effacé les impôts de Bernard Tapie, ce n’est pas conforme à ma conception de l’égalité des citoyens devant l’impôt ? », lui demande le journaliste. « Laissons les impôts de côté. Pardon, toutes les fortunes de France négocient leurs impôts », lâche le député UMP. Devant l’indignation de la députée socialiste Karine Berger et de la députée européenne Corinne Lepage, Henri Guaino maintient ses propos. « Mais, c’est vrai », réplique-t-il.

Bettancourt Sarkozy : Henri Guaino, Zola ou Nabila, allo, bah allo quoi ! Insignifiant !

Bettancourt Sarkozy : Henri Guaino, Zola ou Nabila, allo, bah allo quoi ! Insignifiant !

 

Le député UMP Henri Guaino se compare à Zola et cite Dreyfus a propos de sa contestation dans l’affaire Bettencourt où est impliqué Sarkozy. Il doit confondre Zola et Nabila, «  allo, bah, allo quoi », le sommet de l’insignifiance mais aussi de la suffisance pour Guaino qui se croit sans doute protégé par l’impunité divine comme les 105 députés sarkosistes qui le soutiennent (tu m’étonnes, ils ont été élus aussi grâce aux sous de la « vieille ») ! Guaino a cité dimanche l’affaire Dreyfus pour expliquer sa rébellion contre le juge Jean-Michel Gentil, dont il conteste avec force le motif de mise en examen de Nicolas Sarkozy dans le dossier Bettencourt. Sur France 5, l’ex-conseiller de l’Elysée s’est défendu contre ceux qui l’accusent d’avoir outragé la magistrature ou de tenter de faire pression sur elle, en disant du juge bordelais qu’il « déshonore la justice » en mettant l’ex-président en examen pour abus de faiblesse. Henri Guaino a évoqué le propos de Philippe Bilger dans le Parisien-Dimanche, qualifiant de « détestables » ses « insultes » et de « lamentable » le soutien que lui ont apporté une centaine de députés UMP. « Si on suivait mon ami Bilger, si on suivait les syndicats de magistrats, alors il faudrait immédiatement retirer de tous les manuels scolaires le J’accuse de Zola qu’on fait apprendre à nos enfants pour leur essayer de leur donner une élévation morale », a argumenté l’élu des Yvelines. « Dans l’Affaire Dreyfus, celui qui avait déshonoré l’armée, ce n’était pas Zola qui contestait l’autorité de la chose jugée, c’était le juge qui avait condamné un innocent », a poursuivi Henri Guaino, féru d’Histoire. « Il a été traduit en cour d’assise pour ça ». « A qui donne-t-on raison aujourd’hui ? », a demandé le proche de Nicolas Sarkozy. « Ce n’est pas l’affaire Dreyfus, je ne suis pas Zola », a-t-il concédé. « Mais est-ce que ces grandes leçons ne doivent jamais servir? » « On a le droit de juger moralement tout agent public », a-t-il dit, tout en prévoyant le déclenchement « d’un « grand débat » sur la justice, notamment sur la responsabilité des magistrats. Un message adressé notamment par le député au président François Hollande « qui veut redonner la majorité au sein du Conseil supérieur de la magistrature aux magistrats, pour qu’ils se jugent eux-mêmes ». « Il faudra se poser aussi la question des syndicats de magistrats », a encore dit M. Guaino, en allusion au « mur des cons » filmé dans un local du Syndicat de la magistrature. « Je n’ai pas entendu le président de la République rappeler à l’ordre », ni « aucun syndicat de magistrats s’excuser », a-t-il déclaré.

 




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