Archive pour le Tag 'haute'

Vaccinations obligatoires : la Haute autorité pour la santé pour (HAS)

Vaccinations obligatoires : la Haute autorité pour la santé pour (HAS)

La HAS défend le principe de la vaccination obligatoire; L’institution préconise « l’ouverture rapide d’un large débat sur l’élargissement de l’obligation vaccinale ». De quoi conforter les récentes décisions de l’exécutif. Elle préconise « l’ouverture rapide d’un large débat sur l’élargissement de l’obligation vaccinale afin que les pouvoirs publics puissent s’appuyer sur ces discussions pour prendre à temps une décision ciblant, le cas échéant, une population plus large que celle concernée par le présent projet de loi (personnes vulnérables, professionnels en contact avec le public voire population générale). »

Emmanuel Macron a annoncé lundi une série de mesures destinées à rendre obligatoire la vaccination pour tous les personnels soignants et l’élargissement du pass sanitaire à de nombreux lieux et événements à partir du 21 juillet.

 

Nucléaire iranien: reprise des négociations sous haute tension et très hypothétiques

Nucléaire iranien: reprise des négociations sous haute tension et très hypothétiques

 

La reprise des négociations sur le nucléaire iranien paraît très hypothéquée en particulier par la posture de l’Iran qui vient d’affirmer que son objectif est de franchir le seuil de 60 % d’enrichissement du nucléaire, ce qui à terme lui permettrait de disposer de la bombe nucléaire.

 

De leur côté,  les pays occidentaux viennent de prendre des sanctions contre certains responsables iraniens notamment les gardiens de la révolution du peuple coupables d’atteinte grave à la démocratie.

 

Par ailleurs l’Iran vient de passer un accord avec la Chine qui lui fournirait une aide militaire en échange de l’achat de son pétrole.

 

Une usine récemment inaugurée très récemment pour l’enrichissement du nucléaire a été victime d’un attentat est partiellement détruite ; une action que les Iraniens imputent à Israël.

 

L’Iran pose un préalable pour la reprise des négociations : les États-Unis doivent lever les sanctions imposées par le président américain Donald Trump, qui a retiré les États-Unis de cet accord en 2018. Le JCPOA ( nom de l’accord sur le nucléaire iranien 1015). Avait permis un allègement des mesures punitives contre la République islamique en échange d’une réduction drastique de ses activités nucléaires, sous le contrôle de l’Onu, afin de garantir qu’elle ne cherche pas à se doter de la bombe atomique.

 

 

C’est un des sujets sur lesquels planchent les experts à Vienne, sous l’égide de l’Union européenne (UE), avec la participation indirecte d’une délégation américaine, logée dans un autre hôtel. «Nous sommes concentrés sur la voie diplomatique pour avancer», a déclaré la veille de la reprise des discussions la porte-parole de la Maison Blanche, Jen Psaki. «Nous savons que ce sera un long processus, mais nous voyons (ces discussions) comme un signe positif»«Nous pensons que nous pouvons faire avancer les choses de manière constructive, même si ce sont des négociations indirectes», a encore dit Jen Psaki, interrogée lors d’un briefing sur le rôle des États-Unis dans le processus de Vienne.

Haute fonction publique : changer le recrutement

Haute fonction publique : changer le recrutement

Les deux consultants en gestion Jérôme de Badereau et Clément Jullien expliquent, dans une tribune au « Monde », que le recrutement au mérite parmi les fonctionnaires expérimentés comme voie d’accès principale créerait une dynamique à même de remédier à plusieurs des maux actuels de la fonction publique.( au lieu de la main-mise des élèves des grands écoles notamment de l’ENA  sur les plus hauts postes administratifs

Tribune.

 

Souvenez-vous, il y a deux ans, l’Ecole nationale d’administration (ENA) était une cible et devait disparaître : trop étroite et élitiste dans son recrutement, faisant des hauts fonctionnaires de grands corps de l’Etat déconnectés des réalités et des besoins, son sort était scellé. On imaginait en même temps ouvrir davantage la fonction publique aux contractuels venant d’horizons divers.

Le discours du président de la République à Nantes, le 11 février, opère un retour en grâce spectaculaire de la grande institution qui forme les élites administratives françaises : symbole d’un ascenseur social grippé, elle deviendra dès la rentrée 2021 source de progrès social en accompagnant l’entrée d’étudiants de quartiers populaires.

D’autres grandes écoles formant des hauts fonctionnaires sont aussi concernées par cette ouverture des concours : l’Institut national des études territoriales, l’Ecole des hautes études en santé publique, l’Ecole des commissaires de police, l’Ecole des directeurs des établissements pénitentiaires.

Si cette annonce a surpris, cette transformation du recrutement n’est finalement que la poursuite d’un mouvement amorcé à l’ENA depuis près de quarante ans avec l’ouverture des deuxième et troisième voies d’accès : la deuxième voie pour des agents du service public méritants et expérimentés, la troisième voie pour des salariés du privé voulant réorienter leur carrière dans le sens de l’intérêt général.

Ces deux voies ont permis de former des « hauts manageurs publics » aux compétences et aux parcours plus divers et ont étendu le savoir-faire des diplômés de l’ENA, mais cela s’est fait sur une base sociale encore plus étroite, avec un plus bas atteint en 2019 : la promotion ne comptait qu’un étudiant issu d’une famille d’ouvriers… Le milieu social est devenu un marqueur à l’ENA, mais il n’est pas le seul.

Une autre source d’inégalité est peu évoquée et traitée en tant que telle : la méconnaissance générale de la filière administrative supérieure dans la population au-delà des enfants de fonctionnaires. Emmanuel Macron l’a vécu lui-même, il ne connaissait pas l’ENA et y est arrivé un peu par hasard.

 

Coronavirus: alerte pour la Haute autorité de santé

Coronavirus: alerte pour la Haute autorité de santé

les scientifiques de la Haute autorité de santé alertent les pouvoirs publics sur la gravité de la situation. Il y a bien sûr le nombre de contaminés, le nombre d’hospitalisés mais surtout le nombre de patients en réanimation, qui est l’un des principaux paramètres observés par les pouvoirs publics et qui  est passé lundi au-dessus de 3.000. C’est ce paramètre qui risque de provoquer un nouveau débordement dans les hôpitaux publics et qui témoigne que les mesures en cours sont insuffisantes par rapport aux enjeux notamment de la pénétration accélérée des variants. Les pouvoirs publics ont décidé pour l’instant de se taire et d’attendre une évaluation du couvre-feu. Mais les données sur ce point ne prouvent pas grand chose sinon qu’au mieux elles ont légèrement ralenti dans certains départements la progression du virus, au pire qu’elles n’ont rien changé. La question n’est d’ailleurs pas tellement sanitaire pour le gouvernement mais politique. Comment en effet annoncer des mesures de recours confinement sans prononcer le mot ?

“C’est un moment inquiétant. Nous sommes tous inquiets puisque nous savons que ce variant anglais va arriver et plus il arrivera sur une situation épidémique déjà élevée, une circulation du virus élevée, pires seront les conséquences”, a poursuivi la présidente de la HAS.

“Une exponentielle, une fois qu’elle est lancée, on ne peut plus l’arrêter. Aujourd’hui, grâce aux modélisations des épidémiologistes, on sait prévoir dès le début de la courbe. Donc il faut à la fois prendre des mesures assez tôt pour éviter d’être en plein dedans et limiter la hauteur du pic, et pas trop tôt non plus car un confinement vous voyez bien à quel point c’est terrible pour tout le monde.”

“On va le savoir très vite (si on est au début de la courbe exponentielle). C’est grâce à cette montée en quinze jours qu’on va pouvoir prévoir le reste”, a déclaré Dominique Le Guludec.

Avis de recherche pour haute trahison du député Moreau de LREM

Avis de recherche pour haute  trahison du député Moreau de LREM

 

 

L’ancien agriculteur Jean-Baptiste Moreau, également ancien responsable des jeunes agriculteurs devenus député de la république en marche est particulièrement visé par les contestataires. Pourtant Jean-Baptiste Moreau a pris de nombreuses précautions oratoires pour dire qu’il comprenait le malaise agricole. Reste que cet ancien responsable syndical à de fait  approuvé  le développement des mesures ultra libérales dans l’agriculture (même si le hasard a voulu qu’il n’était pas présent pour la ratification du CETA). Ce qui est en cause dans cette affaire,  c’est évidemment le décalage entre les intentions affichées lors des campagnes électorales et les orientations réellement prises ensuite par les élus. Ce qui est en cause aussi c’est une filière de certains responsables syndicaux agricoles qui généralement finissaient dans les rangs de la droite et qui maintenant par opportunisme sans doute vont rejoindre Macron. On sait que la plupart des responsables syndicaux sont plutôt des grandes gueules car la fonction n’est pas facile compte tenu des contradictions du milieu. Mais certains profitent du tremplin syndical pour se bâtir une petite carrière politique. Ce n’est pas forcément une contradiction mais cela devient effectivement une trahison quand la carrière prend le pas sur les anciennes convictions. Présentées comme des avis de recherche, les affiches accusent Jean-Baptiste Moreau, agriculteur de profession, de « haute trahison », « complicité d’empoisonnement » et de « léchage des bottes jupitériennes », en référence à Emmanuel Macron. Le moins que l’on puisse dire c’est que l’intéressé se défend bien mal. Après avoir minimisé les attaques il passe désormais comme nombre de ses collègues de la république en marche qui sont actuellement bousculées dans la voix de l’hystérisation.

« Il ne s’agit pas de me victimiser, mais je trouve extrêmement grave de déclencher ce type de chasse à l’homme parce que soi-disant on n’aurait pas voté comme il faudrait. »

 

Jean-Baptiste Moreau, qui dit avoir porté plainte pour diffamation et insulte, a été vivement critiqué pour son vote en faveur de la ratification du traité de libre-échange entre le Canada et l’Union européenne, le CETA. Fin juillet, des agriculteurs creusois avaient muré sa permanence parlementaire. Une action « à visage découvert », a-t-il précisé auprès de Franceinfo, justifiant le fait de ne pas avoir déposé plainte à ce moment-là. 

Les responsables locaux des syndicats agricoles FDSEA, Jeunes agriculteurs et Confédération paysanne ont tous réfuté avoir un quelconque lien avec les affiches placardées dans la nuit de lundi à mardi. L’une d’entre elles a d’ailleurs été posée sur la façade de la FDSEA. Selon Jean-Baptiste Moreau, c’est plutôt du côté de l’extrême gauche locale que se trouvent les responsables. 

Présidentielle: La « Haute autorité du PS » gronde mollement les soutiens à Macron

Présidentielle: La « Haute autorité du PS »  gronde mollement les soutiens à Macron

 

Pour ménager l’avenir sans doute, la haute autorité du PS  s’est limitée à gronder les socialistes soutiens de Macron. Qui «  nombreux désertent le camp socialiste …en raison des réserves sur la campagne de Hamon »». Un véritable aveu de catastrophe annoncée. Une condamanation cependant molle. En cause sans doute, le fait que pour avoir des chances d’être élus nombre de socialistes auront besoin dune alliance avec Macron lors des législatives.  « La haute autorité dénonce seulement  des attitudes contraires au « principe de loyauté ». La Haute autorité éthique du parti a appelé samedi les socialistes à respecter la primaire qui a désigné Benoît Hamon comme candidat à la présidentielle, déplorant que certains tablent « manifestement sur la victoire d’un autre candidat, Or la Haute Autorité Ethique constate que, régulièrement, des adhérents du Parti socialiste, et notamment des élus, tablant manifestement sur la victoire d’un autre candidat, font connaître leur préférence pour celui-ci, ce qui revient à nier le processus électoral des Primaires Citoyennes », déplore la Haute autorité dans un communiqué. « Cette préférence se manifeste plus ou moins intensément, qu’il s’agisse de l’annonce du vote pour un autre candidat, du ralliement pur et simple ou de la recherche d’une investiture concurrente pour les élections législatives », constate-t-elle, alors que de nombreux socialistes désertent la campagne au profit notamment du leader d’En marche, Emmanuel Macron, qui n’est pas passé par les Primaires citoyennes. Cette attitude est contraire au « principe de loyauté » qui oblige les adhérents du PS « à ne soutenir que les seuls candidats à des fonctions électives effectivement investis ou soutenus par le Parti socialiste, quelles que soient les réserves qu’ils déclarent éprouver à l’égard de la manière dont le candidat investi mène sa campagne », rappelle la Haute autorité.

Bourse : La magouille du courtage à haute fréquence

Bourse : La magouille du  courtage à haute fréquence  

Le courtage à haute fréquence ( ultra rapide) consiste avant les autres à détecter la tendance et à passer les ordres.  Du coup on achète ce qui monte pour le revendre très vite avec profit. Mais Le ministre de la Justice américain, Eric Holder, a indiqué vendredi que son département enquêtait sur le courtage à haute fréquence, déjà dans le collimateur d’une série de régulateurs. « Dans le secteur financier, des inquiétudes ont été émises récemment sur une pratique appelée +courtage à haute fréquence+ », utilisant des algorithmes informatiques complexes et des réseaux ultra-rapides pour réaliser des transactions parfois en quelques millisecondes, a déclaré M. Holder devant une sous-commission de la Chambre des représentants, selon le texte d’un discours diffusé aux médias.   »Au département de la Justice, nous enquêtons sur cette pratique pour déterminer si elle viole les lois sur les délits d’initiés », a-t-il ajouté.  Le courtage à haute fréquence, rendu possible par les avancées  La polémique a été relancée cette semaine par la sortie du livre « Flash Boys » de Michael Lewis, qui affirme que les échanges à Wall Street sont manipulés au profit des courtiers à haute fréquence, qui bénéficient d’un avantage temporel sur les investisseurs n’ayant pas accès aux mêmes techniques sophistiquées.  Le département de la Justice s’ajoute à une liste de plus en plus longue d’enquêteurs sur cette pratique.  La police fédérale américaine (FBI) a ainsi indiqué lundi qu’elle enquêtait « depuis un certain temps » sur le courtage à haute fréquence à Wall Street. Les enquêteurs cherchent en particulier à savoir si de « possibles violations de la réglementation boursière », « fraudes informatiques » ou « délits d’initiés » ont été commis par des entreprises ou des individus spécialisés dans cette pratique, avait précisé un porte-parole à l’AFP.  Les services du ministre de la Justice de l’Etat de New-York, Eric Schneiderman, avaient aussi confirmé mi-mars l’ouverture d’une enquête officielle.  Le gendarme américain de la Bourse (SEC) et le régulateur des marchés de produits dérivés et des contrats à terme (CFTC) ont également des examens en cours.

 

Bourse : le courtage à haute fréquence manipule les cours

Bourse : le courtage à haute fréquence manipule les cours

 

 

Un  ancien courtier relate dans « Flash Boys » l’histoire vraie d’un courtier en rébellion contre les méthodes de courtage les plus sophistiquées.  Fin 2006, fraîchement débarqué à Wall Street, Brad Katsuyama, employé de la Royal Bank of Canada (RBC), s’étonne: ses positions ne cotent pas comme il le souhaite. Les échanges semblent manipulés. Après une petite enquête, il découvre le coupable: le courtage à haute fréquence (HFT).  La trame de l’essai, publié cette semaine aux États-Unis, est aussi accrocheuse qu’à la mode.  Depuis le krach éclair de mai 2010, pour lequel il avait été mis en cause, le HFT, qui permet d’échanger des actions à la vitesse de la lumière, est sous haute surveillance du public, comme des autorités.  La parution de « Flash Boys » intervient moins de deux semaines après l’annonce d’une enquête par la justice de l’Etat de New York sur ces pratiques. Le gendarme boursier américain (SEC) et le FBI ont, depuis, fait savoir qu’ils menaient aussi leurs propres investigations sur la question.  Au fil de ses recherches, M. Katsuyama découvre que des opérateurs semblent profiter de la vitesse foudroyante de programmes informatiques, fondés sur des algorithmes complexes, pour mettre en péril ses positions. Et celles de tous les investisseurs « lambda » avec lui.   »Ils peuvent déceler votre envie d’acheter des actions Microsoft, les acquérir avant vous pour vous les revendre finalement à un prix plus élevé », accuse Michael Lewis sur la chaîne CBS.  Une fraction de milliseconde suffit à faire la différence. Elle est acquise au prix fort par des sociétés installant, au plus près des échanges, des serveurs reliés à leurs ordinateurs par des fibres optiques à connexion ultra-rapide et des commutateurs à haute fréquence.   »Le marché américain est désormais comparable à un système de classes séparant les pauvres des nantis, dont la richesse n’est pas l’argent mais la vitesse », écrit M. Lewis.  Certes, répondent les accusés, mais si avantage il y a, ce n’est pas illégal. « Tout le monde peut profiter de ces services moyennant paiement », précise à l’AFP une source proche des intéressés. Le NYSE et le Nasdaq n’ont pas désiré faire de commentaires.   »Il est injuste et irresponsable de dire que Wall Street est truquée parce que certains professionnels (…) poussent d’un cran plus haut le niveau de compétition », fulmine quant à lui William O’Brien, de l’échange BATS.  Décidé cependant à contrer son influence, M. Katsuyama quitte RBC et lance en octobre 2013 sa plateforme d’échanges, l’IEX, « destinée à institutionnaliser l’honnêteté dans les marchés », sans attendre l’évolution de régulations qu’il juge dépassées.  La solution proposée est simple: l’introduction d’un délai de 350 microsecondes entre la demande et l’exécution de chaque ordre pour mettre tout le monde au même niveau.  Une proposition qui fait des émules puisque dès jeudi, en plein débat sur le sujet, l’une des plus grosses sociétés de courtage électronique de Wall Street, Interactive Brokers, a annoncé le lancement d’un service inédit permettant aux investisseurs de router leurs ordres directement vers l’IEX. Loin de toute concurrence potentiellement déloyale du HFT.  Pour certains experts, le courtage à haute fréquence a toutefois d’autres ennemis bien plus sérieux que l’IEX.  Sous l’effet conjugué de la baisse de la volatilité et des volumes d’échanges, mais aussi de la hausse des coûts pour rester compétitif, la part du courtage HFT est en net déclin depuis son pic en 2009. Et les revenus qu’il génère ont depuis été divisés par cinq.   »De plus en plus d’intermédiaires parviennent à protéger leurs clients (…) des courtiers à haute fréquence », explique Larry Tabb, fondateur de TABB Group, une société de conseil financier. « Ce n’est que l’effet logique de la concurrence ».




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