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Covid France 30 septembre 2022 : haut niveau avec 51 366 cas supplémentaires 24 heures

Covid France 30 septembre 2022 : haut niveau avec 51 366 cas supplémentaires 24 heures

On enregistre jeudi 29 septembre 2022 :  51 366 cas supplémentaires 24 heures, 155.078 morts au total, +33 morts supplémentaires. Le nombre de décès en EHPAD et EMS fait état de 29.146 (+1) décès au total. Le nombre total de décès en milieu hospitalier est lui de 125.932 (+32 en 24h).

Le taux de reproductivité R est de 1,26 le taux d’incidence à 392,01 et la tension hospitalière à 15,6 %. Le taux de positivité est à 0,0 %.

La France compte actuellement 14.259 (+245) personnes hospitalisées et 789 (+5) malades en réanimation.

Bilan des régions  :

  • Ile-de-France : 4.297 (+67) hospitalisées, 293 (+4) en réanimation et +4 décès en 24h
  • Grand Est : 1.222 (+67) hospitalisés, 63 (+3) en réanimation et +5 décès en 24h
  • Hauts de France : 1.142 (+11) hospitalisés, 69 (0) en réanimation et 0 décès en 24h
  • Auvergne Rhône Alpes : 1.369 (+62) hospitalisés, 54 (0) en réanimation et +3 décès en 24h
  • Provence-Alpes Côte d’Azur : 1.157 (-18) hospitalisé, 46 (0) en réanimation et +2 décès en 24h
  • Bretagne: 421 (-6) hospitalisés, 16 (-2) en réanimation et +2 décès en 24h
  • Normandie : 766 (+15) hospitalisés, 25 (-1) en réanimation et +1 décès en 24h
  • Nouvelle-Aquitaine : 1.080 (+5) hospitalisés, 73 (+3) en réanimation et +8 décès en 24h
  • Pays de la Loire : 237 (+4) hospitalisés, 14 (-4) en réanimation et +1 décès en 24h
  • Occitanie: 965 (+11) hospitalisés, , 51 (+3) en réanimation et +4 décès en 24h
  • Centre-Val de Loire : 657 (+10) hospitalisés, 27 (-3) en réanimation et +1 décès en 24h
  • Bourgogne-Franche-Comté : 611 (+23) hospitalisés, 38 (+4) en réanimation et +1 décès en 24h

Inflation : toujours plus haut aux États-Unis

Inflation : toujours plus haut aux États-Unis…et en France

Toujours plus haut pour l’inflation aux États-Unis. Conséquence,  il faudra s’attendre un relèvement encore plus important des taux par la FED. En France, la tendance à la hausse est également confirmée avec près de 6 % sur un an en juin, (+5.8%). Et la banque centrale européenne sera bien contrainte, elle aussi, de procéder à une hausse des taux notamment pour éviter un nouvel affaiblissement de l’Euro.

L’augmentation des prix à la consommation a encore accéléré en juin, de 9,1% contre 8,6% en mai, et se trouve désormais au plus haut depuis novembre 1981. Sur un mois, la hausse des prix s’élève à 1,3%, contre 1,0% en main, selon l’indice des prix à la consommation (CPI) publié mercredi par le département du Travail.

La hausse est supérieure aux attentes des économistes interrogés par Reuters qui s’attendaient à une augmentation de 8,8% et de 1,1% sur l’année un mois pour juin. Dans la foulée, les Bourses européennes vacillent après l’inflation américaine: Paris, Francfort et Milan perdent autour de 2%.

Cette progression de grande ampleur pourrait inciter la banque centrale américaine (Réserve fédérale, Fed) à relever davantage ses taux directeurs après les avoir déjà rehaussés de trois quarts de points de pourcentage en juin, sa plus forte augmentation depuis 1994. Selon l’Agence américaine de l’Energie (EIA), le prix moyen de l’essence aux Etats-Unis a dépassé le mois dernier les 5 dollars le gallon (environ 3,8 litres), du jamais-vu dans le pays

Covid France 7 juillet 2022 : haut niveau avec +154.615 nouveaux cas confirmés en 24h.

Covid France 7 juillet 2022 :  haut niveau avec +154.615 nouveaux cas confirmés en 24h.

 

 

Covid France 7 juillet 2022 :  haut niveau avec +154.615 nouveaux cas confirmés en 24h.

On enregistre mercredi 6 juillet 2022 +154.615 nouveaux cas confirmés en 24h, 149.854 morts au total, +53 morts supplémentaires. Le nombre de décès en EHPAD et EMS fait état de 28.912 (+7) décès au total. Le nombre total de décès en milieu hospitalier est lui de 120.942 (+46 en 24h).

Le taux de reproductivité R est de 1,45 le taux d’incidence à 1.153,34 et la tension hospitalière à 20,3 %. Le taux de positivité est à 13,1 %.

La France compte actuellement 17.496 (+455) personnes hospitalisées et 1.027 (+23) malades en réanimation.

Compte tenu de la tendance actuelle favorable et la baisse des principaux indicateurs, à partir du 11 juin 2022, les indicateurs COVID-19 produits par Santé publique France seront actualisés sur Géodes et data.gouv.fr tous les jours à l’exception des week-end et des jours fériés.

Bilan des régions :

  • Ile-de-France : 4.842 (+83) hospitalisées, 347 (+6) en réanimation et +10 décès en 24h
  • Grand Est : 1.135 (+45) hospitalisés, 73 (+2) en réanimation et +2 décès en 24h
  • Hauts de France : 1.499 (+40) hospitalisés, 94 (-8) en réanimation et +8 décès en 24h
  • Auvergne Rhône Alpes : 1.709 (+12) hospitalisés, 84 (-3) en réanimation et +2 décès en 24h
  • Provence-Alpes Côte d’Azur : 1.407 (+57) hospitalisé, 67 (-3) en réanimation et +8 décès en 24h
  • Bretagne: 665 (+32) hospitalisés, 34 (+3) en réanimation et 0 décès en 24h
  • Normandie : 1.110 (+13) hospitalisés, 41 (+7) en réanimation et -1 décès en 24h
  • Nouvelle-Aquitaine : 1.231 (+54) hospitalisés, 63 (+8) en réanimation et +9 décès en 24h
  • Pays de la Loire : 506 (+20) hospitalisés, 34 (-5) en réanimation et +1 décès en 24h
  • Occitanie: 1.370 (+36) hospitalisés, , 80 (+12) en réanimation et +3 décès en 24h
  • Centre-Val de Loire : 714 (+41) hospitalisés, 36 (+3) en réanimation et 0 décès en 24h
  • Bourgogne-Franche-Comté : 710 (+16) hospitalisés, 36 (+3) en réanimation et +2 décès en 24h

Internet : Les défis du très haut débit

 Internet : Les défis du très haut débit 

 

Alors qu’une grande majorité des Français a désormais accès à la fibre pour se connecter à Internet, de nombreux défis demeurent pour tirer tous les avantages de ce nouveau réseau. Ceux-ci concernent sa sécurisation, le développement des usages, ou encore la lutte contre l’exclusion numérique.Par Jacques Marceau, le président d’Aromates et cofondateur des Assises du Très haut débit.(la Tribune)

On y est presque ! Encore un effort et dans moins de trois ans, la France aura atteint ses objectifs de couverture en très haut débit, et l’État tenu sa promesse. Et que n’a-t-on pas promis au nom de la transformation numérique de notre pays, de ses territoires, de son économie, de son éducation ou de sa santé ? Grâce au très haut débit partout et pour tous, nous allions pouvoir entrer dans le monde fantasmé de la société numérique.

Sans vouloir gâcher la fête, les interrogations n’ont pas attendu la fin des déploiements pour émerger et chacun a aujourd’hui compris que le monde numérique d’après pourrait être bien pire que le monde « pas numérique » d’avant. C’est pourquoi, et assez tôt, le politique a repris l’affaire en main pour tenter de réguler, sécuriser et assurer la souveraineté de la nation sur des infrastructures qui se sont imposées comme essentielles au fonctionnement de l’ensemble de ses activités, et dont dépendent désormais sa prospérité économique, son indépendance et, nous le savons maintenant, sa cohésion sociale. Cela fait beaucoup et dépasse de loin les critères de performance jusqu’à présent imposés aux réseaux et à leurs opérateurs dont l’unité de mesure de référence était le kbits/s.

Ainsi, les défis qui se font jour sont immenses si l’on ne veut pas avoir enfanté la pieuvre de la mythologie dont les tentacules nous étoufferont. Défi des usages, car, pendant que nous nous appliquions à construire ces infrastructures, d’autres, ni français, ni même européens, ont développé avec le succès que l’on connait des services qui fédèrent aujourd’hui des milliards d’utilisateurs. Défi de l’accès pour tous et de la lutte contre l’exclusion numérique sous toutes ses formes. Car être privé d’accès à l’internet, c’est pour le citoyen l’exclusion de la vie de la Cité et pour la nation, un pas de plus vers l’effondrement de la cohésion sociale.

Défi de la sécurisation et de la résilience de nos réseaux face aux évènements les plus divers et les plus inattendus, qu’ils soient environnementaux, sociaux ou géopolitiques. Et ce ne sont pas les alertes qui ont manqué ces derniers mois ! Défi enfin de la souveraineté car ce qui est devenu le système nerveux de notre société, non seulement ne peut souffrir le moindre défaut ni accepter la moindre faille, mais encore, doit rester à la main de la France et des Français.

Hypnotisés par la puissance transformatrice du numérique et sa promesse d’un monde meilleur, nous avons collectivement et naïvement cédé au chant des sirènes du capitalisme numérique et de la « startupisation » de notre économie en oubliant les conséquences anthropologiques et civilisationnelles de cette transformation.

Au-delà d’une prise de conscience dont les signes sont aujourd’hui patents, relever ces nouveaux défis requiert une volonté politique sans faille, un plan ambitieux et des moyens financiers au moins aussi importants que ceux qui auront été nécessaires au déploiement des infrastructures pour le très haut débit. A l’heure où notre société est fracturée et les sujets de consensus rares, voilà un vrai projet, rassembleur, stimulant et déterminant pour l’avenir de notre nation.

Vers un haut niveau de sécurité concernant l’identité numérique

Vers un haut niveau de sécurité concernant l’identité numérique

Les deux spécialistes du numérique Rayissa Armata et Marc Norlain expliquent, dans une tribune au « Monde », pourquoi la certification française en matière d’identité numérique est très attendue par les pays européens, en vue d’une possible harmonisation.

 

L’année 2022 marque une étape importante pour la vérification d’identité à distance. La France se dote en effet d’une nouvelle certification « prestataire de vérification d’identité à distance » (PVID), capable de garantir l’équivalence d’un face-à-face aux citoyens lorsqu’ils prouvent leur identité sur Internet.

La vérification d’identité à distance consiste à s’assurer qu’une personne est bien en possession d’un titre d’identité authentique et que ce titre lui appartient avec le même niveau de précision et de sécurité qu’une vérification en présentiel. Cette vérification intervient dans de nombreuses situations de nos vies quotidiennes : ouvrir un compte en banque, réserver une chambre d’hôtel, jouer à des jeux d’argent, louer un véhicule, se connecter à des services administratifs étatiques.

En pratique, la solution numérique demande à l’utilisateur de prendre une photo de son document d’identité puis une photo ou vidéo portrait, et enfin procède aux comparaisons nécessaires des données pour fournir un verdict. Grâce à un appareil connecté, la vérification se fait quasiment n’importe où, en un temps record (de quelques secondes) sur smartphone, ordinateur ou même en point de vente physique.

Comme dans tous les secteurs nécessitant du partage de données numériques, on observe une multitude de risques dans une identification à distance. Les fraudeurs tentent leur chance et l’usurpation d’identité demeure le risque principal. L’usurpation d’identité représente le fait de collecter les informations personnelles d’un individu et de les utiliser pour effectuer des actes, plus ou moins criminels, en simulant son identité.

Plusieurs types de fraude existent tant les fraudeurs ne manquent pas d’ingéniosité : falsification documentaire, achat de « vrais » faux documents sur le dark Web, rejeu

Il devient essentiel de redoubler de vigilance et d’engager l’ensemble des secteurs à opérer une vérification d’identité à distance encadrée avant une entrée en relation, c’est l’une des clés de voûte des législations nationales et européennes en vigueur et de la lutte contre la fraude en général mais aussi dans la lutte contre le blanchiment d’argent.

Pour y faire face et tenter de les déjouer, la France a engagé une réflexion sur l’importance de garantir le plus haut niveau de sécurité aux citoyens dans la vérification de leur identité à distance et à terme de leur identité numérique. Développée par l’Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information (ANSSI), cette certification PVID imposée aux prestataires de solutions de vérifications pourrait devenir la pierre angulaire dans la construction de l’harmonisation réglementaire de la preuve d’identité à distance et est d’ailleurs suivie de près par l’ensemble des pays membres.

Covid France 5 avril 2022 : hospitalisation, toujours haut niveau

Covid France 5 avril 2022 : hospitalisation toujours haut niveau

 

Lundi 4 avril 2022 on enregistre seulement 27 648 cas en 24 heures mais toujours un haut niveau d’hospitalisés.

On compte ce lundi 4 avril 2022 142.655 morts au total, +149 morts supplémentaires. Le nombre de décès en EHPAD et EMS fait état de 28.524 (+3) décès au total. Le nombre total de décès en milieu hospitalier est lui de 114.131 (+146 en 24h).

Le taux de reproductivité R est de 1,35 le taux d’incidence à 1.445,85 et la tension hospitalière à 30,5 %. Le taux de positivité est à 28,1 %.

La France compte actuellement 22.835 (+584) personnes hospitalisées et 1.541 (+2) malades en réanimation.

Selon les données de Santé Publique France, Découvrez le bilan des différentes régions françaises et leur évolution :

  • Ile-de-France : 4.596 (+40) hospitalisées, 355 (-13) en réanimation et +21 décès en 24h
  • Grand Est : 2.108 (+127) hospitalisés, 142 (+5) en réanimation et +23 décès en 24h
  • Hauts de France : 2.266 (+31) hospitalisés, 146 (+1) en réanimation et +22 décès en 24h
  • Auvergne Rhône Alpes : 2.308 (+12) hospitalisés, 136 (-23) en réanimation et +15 décès en 24h
  • Provence-Alpes Côte d’Azur : 2.261 (+91) hospitalisé, 173 (+10) en réanimation et +12 décès en 24h
  • Bretagne: 1.161 (+37) hospitalisés, 51 (0) en réanimation et +8 décès en 24h
  • Normandie : 1.500 (+33) hospitalisés, 70 (-5) en réanimation et +9 décès en 24h
  • Nouvelle-Aquitaine : 1.477 (+9) hospitalisés, 106 (0) en réanimation et +8 décès en 24h
  • Pays de la Loire : 835 (+40) hospitalisés, 52 (+3) en réanimation et +8 décès en 24h
  • Occitanie: 1.798 (+42) hospitalisés, , 134 (+9) en réanimation et +6 décès en 24h
  • Centre-Val de Loire : 877 (+13) hospitalisés, 64 (+8) en réanimation et +3 décès en 24h
  • Bourgogne-Franche-Comté : 988 (+86) hospitalisés, 61 (+4) en réanimation et +8 décès en 24h

Covid France 29 mars 2022 : 29 455 cas plus en 24 heures et encore haut niveau d’hospitalisation

Covid France 29 mars 2022 : 29 455 cas plus en 24 heures et encore haut niveau d’hospitalisation

 

 

Mardi 28 mars 2022 En France, on +29.455 en 24h. et , +149 morts supplémentaires. Le nombre de décès en EHPAD et EMS fait état de 28.430 (0) décès au total. Le nombre total de décès en milieu hospitalier est lui de 113.391 (+149 en 24h).

Le taux de reproductivité R est de 1,29 le taux d’incidence à 1.289,00 et la tension hospitalière à 30,3 %. Le taux de positivité est à 27,6 %.

La France compte actuellement 21.073 (+467) personnes hospitalisées et 1.533 (+47) malades en réanimation.

Selon les données de Santé Publique France, Découvrez le bilan des différentes régions françaises et leur évolution :

  • Ile-de-France : 4.245 (+87) hospitalisées, 367 (+9) en réanimation et +13 décès en 24h
  • Grand Est : 1.840 (+46) hospitalisés, 137 (-8) en réanimation et +31 décès en 24h
  • Hauts de France : 2.085 (+8) hospitalisés, 136 (+5) en réanimation et +18 décès en 24h
  • Auvergne Rhône Alpes : 2.114 (+76) hospitalisés, 142 (+13) en réanimation et +12 décès en 24h
  • Provence-Alpes Côte d’Azur : 2.155 (+73) hospitalisé, 165 (+8) en réanimation et +9 décès en 24h
  • Bretagne: 1.017 (+37) hospitalisés, 48 (+2) en réanimation et +6 décès en 24h
  • Normandie : 1.336 (+7) hospitalisés, 80 (-3) en réanimation et +8 décès en 24h
  • Nouvelle-Aquitaine : 1.447 (-13) hospitalisés, 101 (+4) en réanimation et +15 décès en 24h
  • Pays de la Loire : 688 (+41) hospitalisés, 56 (+9) en réanimation et +4 décès en 24h
  • Occitanie: 1.762 (+20) hospitalisés, , 129 (+3) en réanimation et +14 décès en 24h
  • Centre-Val de Loire : 850 (+26) hospitalisés, 59 (+2) en réanimation et +6 décès en 24h
  • Bourgogne-Franche-Comté : 852 (+35) hospitalisés, 57 (-1) en réanimation et +9 décès en 24h

 

 

Covid France 26 février : haut niveau avec 143 571 nouveaux cas en 24 heures

Covid France 26 février : haut niveau avec 143 571 nouveaux cas en 24 heures

Ce vendredi 25 mars 2022: encore 143 571 nouveaux cas en 24 heures : 141.564 morts au total, +121 morts supplémentaires. Le nombre de décès en EHPAD et EMS fait état de 28.406 (+9) décès au total. Le nombre total de décès en milieu hospitalier est lui de 113.158 (+112 en 24h).

Le taux de reproductivité R est de 1,29 le taux d’incidence à 1.095,11 et la tension hospitalière à 29,4 %. Le taux de positivité est à 27,9 %.

La France compte actuellement 20.616 (-38) personnes hospitalisées et 1.489 (-34) malades en réanimation.

Selon les données de Santé Publique France, Découvrez le bilan des différentes régions françaises et leur évolution :

  • Ile-de-France : 4.116 (-41) hospitalisées, 356 (+3) en réanimation et +8 décès en 24h
  • Grand Est : 1.783 (-7) hospitalisés, 143 (-4) en réanimation et +14 décès en 24h
  • Hauts de France : 2.100 (+8) hospitalisés, 138 (-10) en réanimation et +12 décès en 24h
  • Auvergne Rhône Alpes : 2.085 (-27) hospitalisés, 139 (-5) en réanimation et +11 décès en 24h
  • Provence-Alpes Côte d’Azur : 2.104 (-43) hospitalisé, 152 (-17) en réanimation et +16 décès en 24h
  • Bretagne: 944 (+19) hospitalisés, 49 (-1) en réanimation et +3 décès en 24h
  • Normandie : 1.332 (+27) hospitalisés, 84 (-5) en réanimation et +14 décès en 24h
  • Nouvelle-Aquitaine : 1.483 (+9) hospitalisés, 95 (-7) en réanimation et +7 décès en 24h
  • Pays de la Loire : 626 (+18) hospitalisés, 43 (+1) en réanimation et +5 décès en 24h
  • Occitanie: 1.750 (-8) hospitalisés, , 121 (+3) en réanimation et +13 décès en 24h
  • Centre-Val de Loire : 803 (+10) hospitalisés, 56 (+3) en réanimation et +1 décès en 24h
  • Bourgogne-Franche-Comté : 835 (-14) hospitalisés, 60 (+6) en réanimation et +5 décès en 24h

Covid-France 25 mars 2022 : haut niveau avec +148.635 cas en 24h.

Covid-France 25 mars 2022 : haut niveau avec +148.635 cas en 24h.

 

jeudi 24 mars 2022 Covid-France 25 mars 2022 : haut niveau avec +148.635 cas en 24h. On recense 141.443 morts au total, +124 morts supplémentaires. Le nombre de décès en EHPAD et EMS fait état de 28.397 (+12) décès au total. Le nombre total de décès en milieu hospitalier est lui de 113.046 (+112 en 24h).

Le taux de reproductivité R est de 1,29 le taux d’incidence à 1.025,75 et la tension hospitalière à 30,1 %. Le taux de positivité est à 30,2 %.

La France compte actuellement 20.654 (+1) personnes hospitalisées et 1.523 (-41) malades en réanimation.

Selon les données de Santé Publique France, Découvrez le bilan des différentes régions françaises et leur évolution :

  • Ile-de-France : 4.157 (-9) hospitalisées, 353 (-3) en réanimation et +22 décès en 24h
  • Grand Est : 1.790 (+24) hospitalisés, 147 (-6) en réanimation et +8 décès en 24h
  • Hauts de France : 2.092 (+33) hospitalisés, 148 (-2) en réanimation et +7 décès en 24h
  • Auvergne Rhône Alpes : 2.112 (+7) hospitalisés, 144 (-3) en réanimation et +10 décès en 24h
  • Provence-Alpes Côte d’Azur : 2.147 (-52) hospitalisé, 169 (-9) en réanimation et +18 décès en 24h
  • Bretagne: 925 (-13) hospitalisés, 50 (0) en réanimation et +7 décès en 24h
  • Normandie : 1.305 (+16) hospitalisés, 89 (+4) en réanimation et +2 décès en 24h
  • Nouvelle-Aquitaine : 1.474 (-9) hospitalisés, 102 (-6) en réanimation et +11 décès en 24h
  • Pays de la Loire : 608 (+13) hospitalisés, 42 (+1) en réanimation et +4 décès en 24h
  • Occitanie: 1.758 (-4) hospitalisés, , 118 (-7) en réanimation et +9 décès en 24h
  • Centre-Val de Loire : 793 (+14) hospitalisés, 53 (-4) en réanimation et +3 décès en 24h
  • Bourgogne-Franche-Comté : 849 (-21) hospitalisés, 54 (-6) en réanimation et +7 décès en 24h

 

Covid France 24 mars 2022 : toujours très haut niveau avec eux 145 560 nouveaux

Covid France 23 mars 2022 : toujours très haut niveau avec eux 145 560 nouveaux

On enregistre mercredi 23 mars 2022 un  toujours très haut niveau avec eux 145 560 nouveaux en 24 heures.

ce mercredi 23 mars 2022 141.319 morts au total, +101 morts supplémentaires. Le nombre de décès en EHPAD et EMS fait état de 28.385 (+10) décès au total. Le nombre total de décès en milieu hospitalier est lui de 112.934 (+91 en 24h).

Le taux de reproductivité R est de 1,29 le taux d’incidence à 937,11 et la tension hospitalière à 30,9 %. Le taux de positivité est à 23,2 %.

La France compte actuellement 20.653 (-89) personnes hospitalisées et 1.564 (-40) malades en réanimation.

Selon les données de Santé Publique France, Découvrez le bilan des différentes régions françaises et leur évolution :

  • Ile-de-France : 4.166 (+6) hospitalisées, 356 (-21) en réanimation et +14 décès en 24h
  • Grand Est : 1.766 (+20) hospitalisés, 153 (+8) en réanimation et +12 décès en 24h
  • Hauts de France : 2.059 (-24) hospitalisés, 150 (-9) en réanimation et +13 décès en 24h
  • Auvergne Rhône Alpes : 2.105 (+5) hospitalisés, 147 (-7) en réanimation et +7 décès en 24h
  • Provence-Alpes Côte d’Azur : 2.199 (-13) hospitalisé, 178 (+2) en réanimation et +6 décès en 24h
  • Bretagne: 938 (0) hospitalisés, 50 (+1) en réanimation et +3 décès en 24h
  • Normandie : 1.289 (-28) hospitalisés, 85 (0) en réanimation et +6 décès en 24h
  • Nouvelle-Aquitaine : 1.483 (-2) hospitalisés, 108 (+5) en réanimation et +4 décès en 24h
  • Pays de la Loire : 595 (+17) hospitalisés, 41 (-5) en réanimation et +4 décès en 24h
  • Occitanie: 1.762 (-46) hospitalisés, , 125 (-10) en réanimation et +7 décès en 24h
  • Centre-Val de Loire : 779 (-4) hospitalisés, 57 (0) en réanimation et +5 décès en 24h
  • Bourgogne-Franche-Comté : 870 (-9) hospitalisés, 60 (-2) en réanimation et +7 décès en 24h

 

Covid: haut niveau nombre d’hospitalisations ( Véran)

Covid:  haut niveau nombre d’hospitalisations ( Véran)

La guerre d’Ukraine à écraséla question de la crise sanitaire dans les médias. Pourtant depuis plusieurs jours on a enregistré des chiffres quotidiens proches de 100 000 contaminations. Du coup de façon mécanique le nombre des nouvelles admissions ne diminue plus e t demeure à un haut niveau.

Depuis plusieurs semaines, le nombre moyen de cas positifs au Covid-19, calculé sur une semaine, continue de progresser en France: la moyenne quotidienne s’établissait dimanche à 89.002 contre 65.251 une semaine plus tôt. Une remontée qui s’illustre aussi en milieu scolaire: 3184 classes étaient fermées vendredi, contre 2693 classes une semaine avant.

Plus inquiétant, le nombre de nouvelles admissions à l’hôpital s’est stabilisé. «Depuis deux jours, le nombre d’hospitalisations ne baisse plus», a noté lundi le ministre de la Santé, Olivier Véran, dans Le Parisien. «Les entrées à l’hôpital augmentent à nouveau depuis huit jours et les arrivées en réanimation sont à peu près stables, tout comme le nombre de décès. Ce qui veut dire que ça ne baisse plus», s’est inquiétée l’épidémiologiste Catherine Hill dans L’Express. Ce rebond, visible au niveau européen, s’explique entre autres par la désormais prédominance du sous-variant d’Omicron BA.2, environ 30% plus contagieux que son prédécesseur, le BA.1.

Covid France jeudi 17 mars 2022 :haut niveau encore 101 747 cas en 24 h.

Covid France jeudi 17 mars 2022 :haut niveau  encore 101 747 cas en 24 h.


Toujours haut niveau car on enregistre encore 101 747 cas de contamination en 24 heures et  +116 morts supplémentaires.

 

La moyenne quotidienne des contaminations sur sept jours, qui lisse les à-coups journaliers, est en augmentation: elle s’établit jeudi à 78.759 contre 74.912 la veille. Le taux de positivité des tests s’élève, lui, à 24,6%. Le nombre de décès en EHPAD et EMS fait état de 28.350 (+10) décès au total. Le nombre total de décès en milieu hospitalier est lui de 112.379 (+106 en 24h).

Le taux de reproductivité R est de 1,11 le taux d’incidence à 742,60 et la tension hospitalière à 33,5 %. Le taux de positivité est à 27,2 %.

La France compte actuellement 20.609 (-148) personnes hospitalisées et 1.695 (-33) malades en réanimation.

 

Selon les données de Santé Publique France, Découvrez le bilan des différentes régions françaises et leur évolution :

  • Ile-de-France : 4.154 (-3) hospitalisées, 400 (-5) en réanimation et +8 décès en 24h
  • Grand Est : 1.717 (-61) hospitalisés, 141 (-6) en réanimation et +15 décès en 24h
  • Hauts de France : 1.992 (+11) hospitalisés, 165 (+2) en réanimation et +9 décès en 24h
  • Auvergne Rhône Alpes : 2.079 (-9) hospitalisés, 158 (-2) en réanimation et +9 décès en 24h
  • Provence-Alpes Côte d’Azur : 2.185 (-6) hospitalisé, 183 (0) en réanimation et +14 décès en 24h
  • Bretagne: 916 (-34) hospitalisés, 55 (-9) en réanimation et +9 décès en 24h
  • Normandie : 1.244 (-16) hospitalisés, 81 (+2) en réanimation et +6 décès en 24h
  • Nouvelle-Aquitaine : 1.535 (-46) hospitalisés, 122 (-5) en réanimation et +13 décès en 24h
  • Pays de la Loire : 578 (-18) hospitalisés, 47 (-3) en réanimation et +5 décès en 24h
  • Occitanie: 1.845 (+18) hospitalisés, , 155 (+1) en réanimation et +7 décès en 24h
  • Centre-Val de Loire : 786 (+5) hospitalisés, 61 (-3) en réanimation et +2 décès en 24h
  • Bourgogne-Franche-Comté : 847 (+20) hospitalisés, 54 (-4) en réanimation et +3 décès en 24h

Covid France 12 mars 2022 : toujours haut niveau avec 72 443 cas en 24 h

Covid France 12 mars 2022 : toujours haut niveau avec 72 443 cas en 24 h

 

 

Samedi 12 mars toujours haut niveau avec 72 443 cas en 24 h

 

On compte  ce samedi 12 mars 2022 140.080 morts au total, +51 morts supplémentaires. Le nombre de décès en EHPAD et EMS fait état de 28.285 (0) décès au total. Le nombre total de décès en milieu hospitalier est lui de 111.795 (+51 en 24h).

Le taux de reproductivité R est de 0,81 le taux d’incidence à 606,72 et la tension hospitalière à 36,7 %. Le taux de positivité est à 22,5 %.

La France compte actuellement 20.860 (-164) personnes hospitalisées et 1.857 (-18) malades en réanimation.

le bilan des régions:

  • Ile-de-France : 4.158 (-5) hospitalisées, 437 (0) en réanimation et +2 décès en 24h
  • Grand Est : 1.794 (-19) hospitalisés, 159 (-4) en réanimation et +7 décès en 24h
  • Hauts de France : 1.929 (0) hospitalisés, 162 (-2) en réanimation et +1 décès en 24h
  • Auvergne Rhône Alpes : 2.199 (+13) hospitalisés, 195 (-2) en réanimation et +3 décès en 24h
  • Provence-Alpes Côte d’Azur : 2.219 (-22) hospitalisé, 193 (-4) en réanimation et +8 décès en 24h
  • Bretagne: 899 (+2) hospitalisés, 67 (+3) en réanimation et +1 décès en 24h
  • Normandie : 1.243 (-10) hospitalisés, 89 (+1) en réanimation et +4 décès en 24h
  • Nouvelle-Aquitaine : 1.602 (-44) hospitalisés, 131 (0) en réanimation et +8 décès en 24h
  • Pays de la Loire : 604 (-18) hospitalisés, 53 (0) en réanimation et +4 décès en 24h
  • Occitanie: 1.882 (-41) hospitalisés, , 169 (-5) en réanimation et +6 décès en 24h
  • Centre-Val de Loire : 793 (-5) hospitalisés, 64 (0) en réanimation et +3 décès en 24h
  • Bourgogne-Franche-Comté : 806 (-5) hospitalisés, 59 (-3) en réanimation et 0 décès en 24h

 

Moral des patrons français : plus haut qu’ailleurs

 

Moral des patrons français : plus haut qu’ailleurs 

 

Les  dirigeants français sont optimistes. C’est ce qui ressort de l’étude CEO Survey 2022 r- Ey Parthenon  rapportée par le Figaro qui a interrogé 2140 chefs d’entreprise dont 100 en France à la tête d’entreprises dont 80 % ont un chiffre d’affaires supérieur à 500 millions de dollars

Contrairement aux habitudes, le moral des patrons français serait plus haut que celui des patrons étrangers en général. Ainsi, 67% des chefs d’entreprise français disent vouloir accélérer leurs investissements à l’étranger contre 45% des dirigeants mondiaux interrogés dans cette étude. Loin d’être effrayés par les risques géopolitiques et les attitudes protectionnistes de certains États, les patrons de l’hexagone jugent impératif de soutenir le développement de leurs filiales internationales. Ils sont d’ailleurs plus nombreux (70% contre 47% pour les dirigeants mondiaux) à déclarer trouver un soutien de la part de leurs investisseurs.

Un fait d’autant plus surprenant que, selon les précédentes études menées par Ey Parthenon, les Français sont «traditionnellement et notamment avant pandémie, moins optimistes que les dirigeants du reste du monde», indique, Bruno Bousquié responsable du cabinet de conseil en stratégie Ey Parthenon. Selon lui, cet état d’esprit s’explique notamment par le soutien mis en place par l’État depuis le début de la pandémie. Le «quoi qu’il en coûte» brandit par le ministre de l’Économie, Bruno Le Maire, «a bénéficié aux entreprises et rassuré les actionnaires et investisseurs», explique-t-il. Mais pas seulement. La pandémie et les difficultés économiques associées ont démontré la capacité des entreprises françaises à faire évoluer leur stratégie de développement pour répondre à cette situation de crise. Pour preuve, si pour un tiers des dirigeants le Covid-19 a provoqué une «disruption» dans leur industrie, chez les Français, elle est vue davantage comme un élément positif que négatif. C’est l’inverse pour les dirigeants internationaux.Si les dirigeants français ont le regard tourné vers l’après-pandémie, les enjeux environnementaux font désormais partie de leurs objectifs.

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Hôpitaux : Pour un haut niveau d’ambition

Hôpitaux : Pour un haut niveau d’ambition 

 

Le rôle essentiel de ces établissements de santé doit être conforté, plaident les présidents des trois conférences hospitalo-universitaires dans une tribune au « Monde ». Ils suggèrent plusieurs pistes aux aspirants à l’Elysée.

 

Tribune.

 

La crise sanitaire n’a pas entraîné l’implosion de notre système de santé, mais elle emporte légitimement une crise de sens pour bon nombre d’hospitaliers. En deux ans, le rapport à l’hôpital a radicalement changé, passant des applaudissements aux violences, de la mobilisation générale à la fatigue collective. Si la crise a exacerbé les tensions, leur origine est plus ancienne et s’alimente à d’autres sources, notamment à celle d’un « hôpital bashing » déprimant pour les professionnels et délétère pour les usagers. Dans cette période, il faut rappeler à l’hôpital et aux hospitaliers, sans misérabilisme ou héroïsation mais avec constance et détermination, la reconnaissance qu’ils méritent.

Si les professionnels sont encore et toujours présents pour gérer la crise, c’est grâce aux personnes, quelles que soient leurs fonctions, qui, au nom de l’action publique, placent l’intérêt général devant leurs ambitions et leur confort. En dépit du fait que cette force de résilience et d’adaptation des professionnels soit de nouveau fortement mise à l’épreuve par une crise sanitaire qui bouleverse de nombreux fondamentaux, les programmes des candidats à l’élection présidentielle ne semblent pas s’emparer suffisamment des spécificités de l’hôpital, épine dorsale de notre système de santé. Or construire aujourd’hui la réponse aux besoins de santé des prochaines générations est impératif et impose de s’extraire, le temps d’une réflexion, d’un quotidien complexe et difficile mais que nous devons surmonter.

L’élection présidentielle offre un temps fort pour les débats sociétaux majeurs, dont la santé fait partie au premier chef. Les Conférences des présidents de commission médicale d’établissement, des directeurs généraux et des doyens des facultés de médecine, portant la parole des établissements de première ligne que sont les centres hospitaliers universitaires (CHU), ont voulu contribuer au débat pour un hôpital solidaire et accessible, innovant et écologique, soutenable et sécurisant, répondant aux enjeux de la période. Pour les trois conférences hospitalo-universitaires, être soignant, c’est bien « refuser de subir et décider d’agir », selon l’expression de Claire Fourcade, médecin en soins palliatifs, dans une tribune publiée le 4 janvier dans Le Monde. Elles en appellent à un véritable projet présidentiel en matière de santé afin de conserver un haut niveau d’ambition pour les CHU.

Penser l’organisation du système de santéAu sein de l’hospitalisation publique, les CHU assurent un rôle particulier auprès des populations. Les trois conférences formulent, pour les CHU, huit propositions à l’attention des candidats à l’élection présidentielle. Celles-ci ont pour ambition de repositionner chaque acteur du système de santé à sa juste place ; de permettre à la recherche dans les CHU, aux côtés de l’université, de contribuer à inventer les thérapies de demain ; de recruter davantage de médecins et de soignants ; de faire évoluer la mission des CHU sur les territoires pour qu’ils demeurent une réponse de premier rang en matière de recherche, de soins et d’enseignement.

 

Agrégation Droit: Pour l’enseignement mais aussi la recherche

Agrégation Droit: Pour l’enseignement mais aussi la recherche

 

La leçon en vingt-quatre heures, épreuve du concours d’agrégation de droit défendue par certains juristes et qu’un projet d’arrêté gouvernemental veut supprimer, renforce les inégalités et méconnaît la juste place du droit, affirme, dans une tribune au « Monde », le professeur de droit public Antoine Corre-Basset.

 

Tribune

 

Les unités de formation et de recherche (UFR) de droit et de gestion sont-elles tombées bien bas, si leur éclat ne tient qu’à la persistance, comme ces étoiles déjà mortes mais qu’on voit encore, de la leçon de vingt-quatre heures ! On s’excuserait presque de porter sur la place publique un débat récurrent parmi les juristes (dont certains, et même les présidents de récents jurys d’agrégation, ont déjà mis en doute la pertinence de cette épreuve) : nous ne faisons cependant que répondre, et l’argumentation avancée par Jean-François Cesaro et Pierre-Yves Gauthier dans la tribune « L’amélioration du concours d’agrégation ne passe pas par son édulcoration » (Le Monde du 17 janvier) nous paraît, bien malgré eux sans doute, plutôt de nature à remettre en cause le système même du concours d’agrégation du supérieur.

Ramassons ces arguments : la leçon en vingt-quatre heures permettrait de vérifier que les candidats possèdent les qualités qui font un bon professeur. Celui-ci devrait savoir faire ressortir les enjeux juridiques de toute notion de manière pédagogique, sélectionner et animer une équipe et, accessoirement, terminer sa journée de travail après 16 h 30. Cependant, et contrairement à ce qu’affirment MM. Cesaro et Gauthier, l’épreuve est tout à fait impropre – ou, en tout cas, pas plus propre qu’une autre – à cette tâche.

Passons sur la résistance physique, qui n’est d’ailleurs pas réservée aux professions intellectuelles évoquées par nos auteurs. L’argument est si peu spécifique qu’on ose à peine l’évoquer : faut-il donc croire que, seuls parmi leurs pairs, les étudiants en droit, avant de passer l’agrégation (donc en particulier au moment de rendre leur mémoire de M2 puis leur thèse) n’ont jamais passé de nuit blanche à travailler et qu’il faille donc vérifier à l’article de la titularisation qu’ils ont bien cette capacité ?Ou bien doit-on comprendre que l’image idéale d’un enseignant en droit est celle d’un individu si mal organisé qu’il se rend systématiquement compte la veille au soir qu’il doit préparer un cours pour le lendemain ? Et lui saura-t-on gré, donc, de livrer à ses étudiants un résumé hâtif de lectures rapides plutôt que le fruit d’une réflexion de long terme sur un champ longtemps labouré ?

C’est que le rendu de la leçon en vingt-quatre heures n’est pas digne d’un cours en amphithéâtre. Il n’est rien d’autre qu’un exercice rhétorique, comme le sont toutes les leçons d’agrégations, qu’elles soient ou non, d’ailleurs, du supérieur. On y chercherait en vain le résultat d’une recherche, alors même que ce qui fait la spécificité des universitaires est d’être à la fois enseignants et chercheurs, et enseignants parce que chercheurs.

Épargne : léger tassement mais haut niveau

Épargne : léger tassement mais haut niveau

En France en particulier, on compte sur la mobilisation de l’épargne pour assurer la relance de l’activité en 2022. En effet depuis la crise sanitaire, le bas de laine des Français qui peuvent épargner à encore grossi. Cette mobilisation d’une partie de l’épargne serait de nature à assurer la dynamique économique l’année prochaine. Cependant rien n’est sûr compte tenu d’une part de l’évolution de la pandémie du faîte du variant delta mais des inquiétudes encore plus importantes concernant les contaminations imputables au variant omicron.

Le  taux d’épargne risque de se maintenir un très haut niveau sans doute au-dessus de 16 % du revenu. Le surplus d’épargne ne cesse d’augmenter même s’il a eu tendance à se tasser au cours du troisième trimestre. « Entre décembre 2019 et septembre 2021, les encours du Livret A ont augmenté de 51,5 milliards d’euros en France métropolitaine, soit une croissance de 18,6 % », pointe la Banque de France. Cette surépargne née de la crise du Covid s’ajoute aux 124 milliards de l’épargne financière habituelle. A fin septembre, le bas de laine total des Français atteignait ainsi 293 milliards d’euros, en hausse de plus de 100 milliards par rapport à fin 2020, selon les calculs de la Banque de France.

 L’INSEE prévoit que le taux d’épargne redescendra à 16 % du revenu brut à la fin du premier semestre 2022, soit 1 point de plus que son niveau traditionnel. Même si l’exécutif a promis de relever la rémunération du taux du Livret A , le placement préféré de Français.

Tout va dépendre de la confiance des ménages et de leur envie de dépenser au cours des prochains mois. Bon nombre d’économistes jugeaient jusqu’ici que la France avait une réserve de croissance supplémentaire liée à la surépargne accumulée. L’Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE) avait calculé que la croissance française pourrait dépasser 6 % en 2022 si un cinquième du surplus était dépensé . « Avec l’apparition du nouveau variant Omicron, ce scénario est un peu moins probable aujourd’hui » reconnaît Mathieu Plane, directeur adjoint du département analyse et prévision de l’OFCE.

La dette nette des entreprises reste stable

La dette nette des entreprises est restée stable sur les dix premiers mois de

Covid- France 9 décembre 2021: haut niveau avec 56.854 nouveaux cas en 24 heures

Covid- France 9 décembre 2021: haut niveau avec  56.854 nouveaux cas en 24 heures

. 56.854 nouveaux cas ont été détectés lors des dernières 24 heures contre 61.340 la veille et 48.416 mercredi dernier. Le taux de positivité des tests s’élève, lui, à 6,6%.

L’épidémie progresse également dans les hôpitaux français où 13.363 patients sont actuellement hospitalisés, contre 13.044 la veille, selon les chiffres publiés par Santé publique France. 1250 personnes ont été admises à l’hôpital ce jeudi. 2461 malades sont par ailleurs soignés dans les services de soins critiques, dont 243 ces dernières 24 heures. Santé publique France dénombre également 130 morts en 24 heures.

Sur le front des vaccinations, 52.213.976 personnes ont reçu au moins une injection (soit 77,4% de la population totale) et 51.133.749 personnes ont désormais un schéma vaccinal complet (soit 75,8% de la population totale), depuis le début de la campagne vaccinale en France. 12.985.227 personnes ont, en outre, reçu une dose de rappel.

Arnaque : cryptomonnaie « Omicron » au plus haut !

Arnaque : cryptomonnaie « Omicron » au plus haut !

 

Preuve que la croissance des cryptos ne repose que sur du vent et des rumeurs, la  monnaie numérique Omicron a atteint un plus haut à près de 700 dollars lundi matin, soit environ dix fois plus que deux jours auparavant, selon le site spécialisé CoinMarketCap.

Lundi, la valeur de l’Omicron a rechuté à 152 dollars avant de remonter et de se stabiliser à 350 dollars vers 17 heures, selon CoinMarketCap, soit encore cinq fois plus qu’en fin de semaine dernière.

Début novembre, une autre cryptomonnaie avait connu un succès vertigineux, avant de s’effondrer: le «Squid coin» a été créé sur le thème de la série à succès Squid Game par des anonymes. De 0,7 dollar environ à son lancement le 21 octobre, l’unité est montée le 1er novembre jusqu’à 2.856 dollars, avant que s’écrouler à 0,003 dollar le lendemain. Les acheteurs ont par ailleurs découvert qu’ils ne pouvaient pas la vendre et encaisser leurs profits et les créateurs ont disparu des réseaux sociaux.

Chômage : en hausse et maintien d’un haut niveau

Chômage : en hausse et maintien d’un haut niveau

D’après l’INSEE, le taux de chômage se maintient à  8,1 %, soit 0,1 point de plus qu’au deuxième trimestre. 

Le chômage concerne 2,4 millions de personnes en France, soit 52.000 de plus qu’au printemps.

la France se situe encore sous la moyenne européenne, mais en nette progression, d’autant qu’il faut analyser le taux d’emploi par tranche d’âge. De fait, sous l’effet du boom de l’apprentissage et sans doute aussi des autres mesures du plan « 1 jeune 1 solution », le taux d’emploi des 15-24 ans est bien orienté : à 32,8 %, il a gagné 1,2 point en trois mois, 2,9 par rapport à la fin de 2019.

La seconde bonne nouvelle porte sur l’accroissement de la population active. Il s’est avéré beaucoup plus fort qu’anticipé par l’Insee début octobre. A telle enseigne que le taux d’activité des 15-64 ans a lui aussi battu pour la deuxième fois consécutive un record depuis 1975, pour atteindre 73,5 %.

Pour le chef de la division synthèse et conjoncture du marché du travail de l’Insee, Sylvain Larrieu, cela va de pair avec l’évolution du taux d’emploi des jeunes. Mais aussi avec une baisse inédite – de 175.000 exactement – du nombre de personnes placées dans ce qu’on appelle le « halo » du chômage, c’est-à-dire des personnes qui étaient sorties du marché du travail.

La prévision d’un chômage à 7,6%, établie par l’Insee en octobre, rendait crédible l’objectif d’Emmanuel Macron d’arriver à 7 % de chômage à la fin de son quinquennat. L’objectif sera plus dur à atteindre avec un taux de chômage qui continue de dépasser la barre de 8%, même si le chef de l’Etat pourra mettre en avant le fait de l’avoir trouvé à 9,5 % en prenant ses fonctions.

Le défi sera d’autant plus difficile à relever que le rythme de création d’emploi va très probablement ralentir, malgré une croissance qui devrait rester soutenu en 2022. C’est déjà le cas au troisième trimestre . Au point que le taux de chômage pourrait rester scotché autour de 8% encore quelques temps.

Descendre d’un gros cran nécessitera que les Français puisent dans l’épargne cumulée depuis la crise, amenant ainsi l’économie à retrouver toutes ses capacités . Ou que la réforme de l’assurance-chômage et le grand plan de formation des chômeurs produisent les effets attendus.

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