Archive pour le Tag 'haut'

Le patron d’Intermarché pas non plus haut niveau

Le patron d’Intermarché pas non plus haut niveau

Sans doute à juste titre le patron du groupe Intermarché, Thierry  Cotillard, a considéré que le ministre Marc Raynaud n’était pas au niveau après les critiques qu’il a prononcés contre la grande distribution. Il est sans doute vrai que le ministre actuel de l’agriculture ne se caractérise pas par une grande compétence et un grand charisme. Ceci étant,  le patron d’Intermarché comme d’autres responsables de la grande distribution sont aussi coupables d’avoir largement profité de l’inflation. Chaque consommateur a pu le constater quant à l’évolution des prix les distributeurs dont certains produits ont augmenté de 50 % avec une hausse moyenne de 20 % au moins sur deux ans. Particulièrement chez Intermarché.

Par contre le patron d’Intermarché a sans doute raison de s’interroger sur l’illusion de tarif plancher sorti soudainement du chapeau de Macron au salon de l’agriculture. D’abord effectivement, ce concept de tarif plancher est particulièrement flou avec la confusion entre indicateurs, tarifs de référence et tarifs obligatoires. Deuxièmement, ils ne peuvent avoir un intérêt qu’à l’échelle spatiale de l’Europe et ce n’est pas pour demain si cela voit le jour. Observons que le patron d’Intermarché est favorable à la loi Egalim et pour cause d’une part elle n’est pas contraignante d’autre part elle n’a pratiquement aucun effet. Les propositions d’Intermarché concernant la question des centrales européennes apparaissent par ailleurs particulièrement floues.

 

Thierry Cotillard a également épinglé les prix planchers proposé par Emmanuel Macron pour mieux rémunérer les agriculteurs français. Le patron d’Intermarché se dit «surpris» par cette annonce, les «prix planchers» étant «un frein dans la compétitivité européenne»«La notion de prix plancher n’avait pas été évoquée avec les autres ministres, ni Gabriel Attal, ni le ministre de l’Agriculture», a précisé Thierry Cotillard sur France Inter. «Je pense que cela va être un frein dans une compétitivité européenne où on est aussi très heureux d’exporter, mais je laisse les responsables agricoles s’exprimer sur le sujet», a ajouté le patron des Mousquetaires/Intermarché. «Avant de mettre d’accord l’ensemble des acteurs européens sur ce sujet-là il va se passer quelque temps, voire quelques années et (…) les agriculteurs ne peuvent plus attendre», selon Thierry Cotillard. «Il faut des décisions concrètes, immédiates», a-t-il ajouté se disant «favorable à une loi Egalim qui aille plus loin sur la directivité et la transparence».

 

Bitcoin (+163% sur un an ): La folie continue

Bitcoin (+163% sur un an ): La folie continue

Depuis le début de l’année, le bitcoin a progressé de plus de 160%, à 43.500 dollars. L’avenir semble tout aussi radieux pour le jeton star en 2024.Mais dont le plus haut était à 62 000 $ fin 2021.Le bitcoin qui est aussi un extraordinaire moyen de profit demeure aussi un outil monétaire à grand risque car il ne repose sur aucun actif et dépend surtout du rapport entre la demande et l’offre limitée comme l’indique un article de Radio France.


Le bitcoin, est une cryptomonnaie. Elle a été lancée en 2009, en réaction à la crise bancaire et à la faillite de Lehman Brothers.
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Ne faisant plus confiance aux banques, un certain Satoshi Nakamoto – que personne ne connaît – a imaginé une monnaie indépendante des Etats, indépendante des banques centrales, et bien sûr indépendante des banques commerciales.
Une monnaie dont la sécurité est assurée par un mécanisme de cryptage, complètement décentralisé: c’est en fait un réseau d’ordinateurs qui garantit la fiabilité de la monnaie et le suivi des transactions.

Pour fournir ce service, les propriétaires de ces ordinateurs à forte puissance de calcul sont rémunérés en bitcoin, qu’ils peuvent revendre. Plus il y a de transactions, plus il y a de bitcoins. Mais dès le départ le créateur a dit qu’il n’y aurait jamais plus de 21 millions de bitcoins en circulation. Et on y est presque.
C’est ce nombre limité, qui crée une forme de rareté et fait flamber le prix .

Le bitcoin, c’est un peu comme l’or: il existe en quantité limitée, ce qui en fait une valeur refuge.

Aujourd’hui, le bitcoin est la plus ancienne des crypto-monnaies, presqu’une institution. Les financiers les plus traditionnels, ceux qui travaillent pour les caisses de retraites ou les grandes fortunes, lui font confiance.

Et puis, on constate que beaucoup d’investisseurs achètent les bitcoins pour les garder et ne les revendent jamais. Ce qui ajoute à la rareté et contribue à la hausse.

En n finance, tout est relatif. Certains investisseurs s’inquiètent moins de cette bulle que de l’envolée des dettes des Etats, qui ne cessent d’augmenter pour faire face à la pandémie. Ils pensent que cela finira par créer de l’inflation et par peser sur leur épargne traditionnelle et sur les monnaies comme le dollar ou l’euro.

Ils savent qu’il y a un risque mais pas plus qu’en achetant des actions Tesla ou Amazon qui font les montagnes russes.
Et puis ne vous y trompez pas : ils n’en ont pas tant que cela, des bitcoins. Ce marché, ce n’est encore que 5% du marché de l’or. Une toute petite partie de l’épargne mondiale donc.

Alors que la valorisation du bitcoin est désormais comparable à celle de la période faste du début 2022, à 769 milliards de dollars, rien ne semble stopper le développement de ce marché en 2024. Début décembre, l’ether, la deuxième crypto-devise associée au réseau Ethereum, a également atteint son plus haut niveau en un an et demi, à 2.274 dollars.

L’an prochain, deux moteurs sont attendus pour le jeton star. D’abord, la perspective de la fin de la remontée des taux d’intérêt annoncée pour l’an prochain qui va desserrer l’étau sur les investissements, le bitcoin suivant traditionnellement la courbe des valeurs tech sur le Nasdaq. Ensuite, la probable validation à venir des autorités américaines d’autoriser un fonds indiciel (ETF) en bitcoins au comptant.

Résultat, l’engouement pour les cryptomonnaies se montre solide. En France, les nouveaux investisseurs se tournent davantage vers les cryptoactifs : ils sont 54% à y avoir investi, contre 25% des investisseurs traditionnels, selon une étude de l’Autorité des marchés financiers français (AMF) publiée en novembre.

Le but reste cependant peu transparent et se caractérise surtout par une grande spéculation avec de très forts à coup de valorisation. Il pourrait aussi être menacé par l’éventualité de la création officielle de cryptomonnaies par les banques centrales.

Internet à très haut débit par satellite : une offre d’Orange à 50 euros

Internet à très haut débit par satellite : une offre d’Orange à 50 euros

Nombre d’internautes ne possèdent pas encore la fibre et certains ne l’auront jamais compte tenu des zones blanches. Du coup Orange propose une offre alternative par satellite avec un abonnement à 50 € par mois. Cet abonnement permet d’accéder au très haut débit, soit une connexion supérieure à 30 Mbit/s.

Son prix, de 49,99 euros par mois, équivaut globalement à celui d’un abonnement à la fibre haut de gamme chez l’opérateur.

Les clients devront toutefois se doter d’un « kit satellite » à 299 euros (ou 8 euros par mois en location). En outre, sa pose par Nordnet sera facturée 299 euros, avec une garantie d’un an. Orange rappelle que les foyers qui ne disposent pas d’un bon débit via les réseaux filaires (ADSL ou fibre) peuvent bénéficier d’une subvention, laquelle s’élève à 300 euros.

Immobilier: Fin de la hausse des taux mais à un très haut niveau

Immobilier: Fin de la hausse des taux mais à un très haut niveau

L’éventuelle fin de la hausse des taux ne signifie nullement une baisse du taux des prêts pour l’immobilier. Tout au plus on peut espérer un maintien pour une assez longue période en moyenne autour de 4 %.Les déclarations faussement naïves de la banque de France qui considère que c’est la fin du resserrement de la politique monétaire européenne ne sont destinés qu’à soutenir le pouvoir. En outre on pourra peut-être s’attendre à une déclaration contradictoire puisque hier la Fed, elle, qui fixe la doctrine mondiale n’a pas exclu la possibilité d’une nouvelle hausse des taux.

Alors la doctrine de la banque de France est une sorte de mixte entre la philosophie allemande en matière de politique monétaire corriger des orientations de la banque centrale américaine et du soutien pouvoir en France. Bref une sorte de de lecture sous influence dans le marc de café !

« Sauf surprise, sauf choc -une précaution oratoire bien névessaire -, la hausse de nos taux directeurs, c’est fini affirme faussement naïvement le gouverneur de la Banque de France. François Villeroy de Galhau estime en effet que « nous sommes en train de gagner la bataille contre l’inflation » au sein de la zone euro, ce qui ne justifie plus, à ses yeux, de procéder à un nouveau resserrement de la politique monétaire européenne

Si un tel virage se confirmait dans les mois à venir, il pourrait susciter un soulagement auprès des ménages, souhaitant acheter ou vendre leurs biens, estiment les professionnels de l’immobiliers. « C’est une excellente nouvelle ! », se réjouit ainsi Cécile Roquelaure, directrice des études chez le courtier Empruntis, auprès de La Tribune.

« Il y a un an, aucun ménage ne se retrouvait avec des taux d’intérêts au-dessus 2,7% sur 20 ans. Aujourd’hui, 70% des dossiers sont au-dessus des 4,10%-4,5% sur 20 ans (hors assurance et avant négociation) », rappelait fin octobre Maël Bernier, porte-parole du courtier Meilleurtaux.com.

Par effet de ricochet, cette crise des crédits s’est transformée en crise des transactions immobilières. Leur nombre a chuté de facto. Est-ce à dire que la crise de l’immobilier est en passe d’être réglée ? Loin de là.

Principal garde-fou au surendettement, le taux d’endettement maximal est notamment pointé du doigt, ces derniers mois, par les courtiers. Ces derniers l’accusent d’étouffer le marché du crédit.

Problème, selon Meilleurtaux.com. « Quatre dossiers sur dix étaient refusés » en octobre du fait du dépassement de ce taux, indique le courtier. Une véritable épine dans le pied des ménages qui ont vu leur capacité d’achat baisser de 7,5% en moyenne, en 2023, selon les dernières estimations de la Fnaim.

La hausse des taux a fortement amputé la solvabilité et la capacité d’achat des ménages

Pour compenser la baisse de capacité d’achat des ménages, il faudrait que les prix de l’immobilier diminuent de 10%, voire de 15%, afin de faire repartir les transactions .

Hors de question pour la plupart des vendeurs. En moyenne, ils ont déjà concédé 4% sur leur bien cette année.

BCE et taux: Statu quo mais à très haut niveau

BCE et taux: Statu quo mais à très haut niveau

Comme il fallait s’y attendre, la BCE n’envisage pas pour le court terme voire le moyen terme une baisse des taux. De quoi inquiéter les milieux économiques car l’argent cher pose de redoutables questions de trésorerie et de compétitivité. Inversement, on pourra peut-être se réjouir que la banque centrale européenne n’ait pas envisagée non plus une nouvelle étape de hausse des taux de l’argent. En cela , elle suit finalement la stratégie monétaire de la banque centrale américaine. Avec une différence toutefois car le suivisme de la BCE conduit un refroidissement beaucoup plus ample de la croissance qu’outre atlantique. En clair le très haut niveau des principaux taux directeurs est en train de tuer l’économie en Europe.

La Banque centrale européenne (BCE) a donc opté pour le statu quo sur sa politique monétaire, maintenant ses taux inchangés pour la première fois depuis quinze mois, lors d’une réunion du Conseil des gouverneurs délocalisée à Athènes, jeudi. Le taux de dépôt reste donc à 4 %, niveau atteint mi-septembre après dix hausses consécutives. Une décision de ne rien faire prise à l’unanimité, alors que la dernière hausse de taux avait été âprement débattue parmi les vingt-six membres du Conseil des gouverneurs.

La BCE cette fois estime le niveau atteint en septembre suffisamment restrictif pour assurer la transmission de la politique monétaire à l’économie. À savoir, faire baisser l’inflation en augmentant le coût du loyer de l’argent, ce qui réduit l’investissement et la demande.
Conséquence indirecte de cette action, l’économie de la zone euro est « atone » et « devrait rester faible jusqu’à la fin de l’année », selon Christine Lagarde, présidente de la BCE. Sans parler évidemment des risques géopolitiques en particulier sur le prix de l’énergie

Social-Un Haut conseil des rémunérations : encore un machin inutile !

Social-Un « Haut conseil des rémunérations » : encore un machin inutile !

Presque à chaque problème qui survient et faute de lucidité, de courage et de cohérence, le gouvernement repousse la poussière sous le tapis en créant un nouveau machin type « conseil national ». Cette fois sur les rémunérations.

Chacun sait bien que ce ne sont pas dans ce type d’organisme que se prennent les décisions. Il s’agit en fait de d’un ersatz de démocratie qui au passage permet de s’asseoir sur les institutions et organisations existantes. En effet bien entendu cela permet au pouvoir de sélectionner les participants avec une majorité favorable au gouvernement.

Et il ne manque pas d’experts patentés pour cautionner cette manipulation. Au mieux ce nouveau haut conseil fera des recommandations. Le gouvernement a seulement un pouvoir de décision concernant le SMIC. Pas sur les autres rémunérations qui doivent se discuter dans les branches et bien sûr dans les entreprises en fonction des réalités économiques et sociales.

On notera que sous Macron on aura créé un nombre incalculable d’institutions nouvelles qui n’ont d’autre but que d’écraser les institutions existantes et même le Parlement. Exemple le Conseil national de la Refondation qui n’a aucune existence réelle, aucune légitimité. Un truc complètement bidon dont d’ailleurs les médias parlent à peine.

Élisabeth Borne confirme donc la mise en place prochaine d’un «Haut conseil des rémunérations»
À l’issue de la conférence sociale en présence des partenaires sociaux, la première ministre a confirmé lundi 16 octobre la mise en place prochaine d’un «Haut conseil des rémunérations».

Une conférence sociale qui débouche sur un haut conseil !

Une conférence sociale qui débouche sur un haut conseil !

Pour l’instant la conférence social annoncé à grand renfort de trompettes pour gagner du temps et mettre la poussière sous le tapis a seulement débouché sur la création d’un Haut conseil. Il faut espérer que ce Haut conseil ne se limitera pas à la création d’un pseudo observatoire des bas salaires ! Bref la conférence a surtout un objet politique montrer que la première ministre, elle, concerte avec les partenaires sociaux. Quant aux partenaires sociaux il joue leur rôle traditionnel. Les syndicats de salariés veulent des augmentations que les patrons refusent au nom de la compétitivité.

Les organisations syndicales de salariés ont chacune, exprimé leur inquiétude et leur indignation sur la progression de la pauvreté dans notre pays, l’inégalité entre les revenus du travail et ceux du capital, l’équité de carrière entre les hommes et les femmes, les effets pervers des exonérations de cotisations, l’inefficacité des ordonnances, le manque de respect du paritarisme par l’exécutif, etc…

« La France est un paradis pour les rentiers », a ainsi lancé Sophie Binet, de la CGT, qui réclame une indexation des salaires sur les prix. Et d’interpeller la cheffe du gouvernement « il faut des actes concrets et rapides ».

A la CFDT, Marylise Léon a insisté sur la nécessité de conditionner tout ou partie les exonérations de cotisations pour les branches professionnelles qui ne jouent pas le jeu de la négociation. Le Medef, a évoqué la hausse des charges pour les entreprises, dans un contexte économique tendu.

Le lamentable abandon du haut Karabakh du pétrole et du gaz

Le lamentable abandon du haut Karabakh du pétrole et du gaz

En novembre 2022, l’Azerbaïdjan a conclu un accord avec la Russie : celle-ci y exporte une partie de son gaz, lequel est ensuite réexporté vers l’Europe. L’UE achète le gaz de Bakou, fermant les yeux sur son origine réelle. Par ailleurs un accord récent a été passé par l’union européenne et l’Azerbaïdjan pour l’approvisionnement de l’Europe.

par
Élodie Gavrilof
Historienne, Institut national des langues et civilisations orientales (Inalco) dans The conversation .

La situation des quelque 120 000 personnes qui vivent au Haut-Karabakh, enclave arménienne au sein de l’Azerbaïdjan revendiquée aussi bien par Erevan que par Bakou, est aujourd’hui tragique.

Coupés du reste du monde, et spécialement de l’Arménie, les habitants, des Arméniens ethniques, voient se profiler le spectre d’une famine désastreuse, imposée par les autorités azerbaïdjanaises, qui souhaitent ainsi les contraindre à l’exode.

Ni la Russie, pourtant supposée proche de l’Arménie, et dont des forces de maintien de la paix sont déployées dans la région, ni les pays occidentaux n’interviennent pour empêcher la catastrophe humanitaire qui s’annonce. Comment l’expliquer ?

Cette carte montre la répartition des terres consécutive à l’accord de paix en 2020. Les Arméniens ethniques du Haut-Karabakh sont désormais coupés de l’Arménie, les zones séparant les deux territoires ayant été reprises par l’Azerbaïdjan.

Le Haut-Karabakh est une région disputée entre l’Arménie et l’Azerbaïdjan depuis la chute de l’Union soviétique. Dans les années 1920, cette zone peuplée à plus de 90 % d’Arméniens avait été rattachée à la République socialiste soviétique (RSS) d’Azerbaïdjan. En 1991, après la chute de l’URSS, le Haut-Karabakh proclame son indépendance. Bakou envoie l’armée. Soutenu par l’Arménie, le Haut-Karabakh (dénommé Artsakh par les Arméniens) finit, en 1994, par remporter, cette guerre au bilan très lourd (plusieurs dizaines de milliers de morts). L’Arménie et le Haut-Karabakh conquièrent à cette occasion sur l’Azerbaïdjan des terres dont ils décident de conserver le contrôle, afin d’établir un cordon sanitaire autour du Haut-Karabakh et d’être directement liés l’une à l’autre.

Economie-Inflation : toujours au plus haut à près de 5 %

Economie-Inflation France : toujours au plus haut à près de 5 %

À écouter le ministre de l’économie l’inflation devait nettement ralentir à partir de l’été. En réalité, l’inflation se maintient puisqu’elle atteint encore près de 5 % . Une inflation qui évidemment ce cumulent avec la précédente en 2022 qui étaient du même niveau.

Il y a plusieurs explicatifs évidemment à la persistance de prix exceptionnellement hauts: d’abord la crise de l’énergie qui se traduit notamment par un prix du carburant à près de deux euros le litre, une inflation plus générale qui impact les conditions de production (fournitures, logistique etc) enfin une inflation plus insidieuse qui relève de la spéculation avec quelques pour cent ajoutés sans raison qui ont d’ailleurs permis des profits records pour les grandes entreprises.

Inflation : toujours au plus haut à près de 5 %

Inflation : toujours au plus haut à près de 5 %

À écouter le ministre de l’économie l’inflation devait nettement ralentir à partir de l’été. En réalité, l’inflation se maintient puisqu’elle atteint encore près de 5 % . Une inflation qui évidemment ce cumulent avec la précédente en 2022 qui étaient du même niveau.

Il y a plusieurs explicatifs évidemment à la persistance de prix exceptionnellement hauts: d’abord la crise de l’énergie qui se traduit notamment par un prix du carburant à près de deux euros le litre, une inflation plus générale qui impact les conditions de production (fournitures, logistique etc) enfin une inflation plus insidieuse qui relève de la spéculation avec quelques pour cent ajoutés sans raison qui ont d’ailleurs permis des profits records pour les grandes entreprises.

Croissance, dette, déficit : fortes critiques du Haut conseil des finances publiques

Croissance, dette, déficit : fortes critiques du Haut conseil des finances publiques

Un manque de crédibilité estime le Haut conseil des finances publiques présidé par Pierre Moscovici à propos du budget 2024. Un budget qui se caractérise par une prévision excessive de recettes fiscales et au contraire une sous-estimation des dépenses.

« La trajectoire de finances publiques prévue manque encore à ce jour, à notre sens, de crédibilité », a critiqué le président du HCFP Pierre Moscovici, lors d’une conférence de presse.

Au chapitre des prévisions excessives de recettes figurent surtout la surestimation de la croissance avec un chiffre de 1,4 % alors que la plupart des experts et même la Banque de France considère que l’activité n’atteindra même pas 1 %.Le même optimisme excessif caractérise les années suivantes.

Pour les années 2025 (1,7%), 2026 et 2027 (1,8%), les magistrats financiers considèrent également que les projections de Bercy sont encore « optimistes ».

Le Haut conseil considère également que le gouvernement est notamment trop optimiste dans ses prévisions de dépenses des Français et donc dans ses prévisions de consommation et de croissance. Le même volontarisme irréaliste concerne aussi les perspectives d’évolution des investissements des entreprises

De son côté, Pierre Moscovici a pointé le manque d’économies « documentées » dans les documents budgétaires envoyés par l’exécutif. Résultat, « le HCFP a estimé qu’en l’absence de précision sur la nature de ces économies, il ne pouvait juger le réalisme de la trajectoire de dépenses ni en apprécier les conséquences sur le scénario macroéconomique ».

Dernière critique et non des moindres : 57 milliards d’intérêts en 2024 et ce montant atteindrait 84 milliards en 2027 » !

Un nouveau- Un  » haut conseil des collectivités locales » : encore un machin !

Un nouveau- Un  » haut conseil des collectivités locales » : encore un machin !

Face à la grogne des collectivités locales qui se voient contraintes d’effectuer de nouvelles missions sont forcément les moyens correspondants, le gouvernement s’en tire à nouveau en créant un nouveau machin intitulé « haut conseil des collectivités locales ». Lee but serait selon Bruno Le Maire lance un Haut Conseil pour apaiser les relations entre l’État et les élus locaux.

Il y avait déjà le Comité des finances locales, l’Observatoire des finances locales et encore le Haut Conseil des finances publiques… Le gouvernement y ajoute le Haut Conseil des finances publiques locales, lancé mardi matin. Cette nouvelle instance a pour vocation de pacifier les relations souvent tendues entre les collectivités territoriales et le gouvernement.

Cette nouvelle instance comprendrait les représentants des principales associations d’élus (maires, départements et régions) et les ministres chargés de la question sensible des finances locales.

Avec Macron aura noté la multiplication des instances dont la plupart font double emploi avec celles qui existent. ( Exemple le Sénat pour les collectivités locales).

C’est l’occasion pour le président de la république de s’affranchir des structures représentatives et compétentes.

Quant à la prétendue égalité qui serait atteinte entre l’État et les collectivités, c’est évidemment une foutaise car en définitive c’est le gouvernement qui a le dernier mot avec le Parlement sur le budget.

BCE : Hausse des taux au plus haut depuis 25 ans

BCE : Hausse des taux au plus haut depuis 25 ans


Comme c’était prévisible la banque centrale européenne a bien été contrainte de procéder à un nouveau relèvement des taux pour lutter contre l’inflation qui persiste au-delà des 5 % dans l’union européenne. En raison aussi de la nécessité de suivre la stratégie de la banque fédérale américaine. Et cela pour ne pas affaiblir davantage l’euro

La question se pose évidemment de savoir si cette stratégie de resserrement monétaire va ou non continuer. Difficile de dire tout dépendra de l’évolution de l’inflation et en particulier des prix de l’énergie actuellement encore un très haut niveau.

Concrètement pour les emprunteurs cela se devrait se traduire d’ici la fin d’année par dépôt d’emprunt de l’ordre de 5 %. De quoi peser négativement sur l’ensemble de l’économie en particulier dans l’immobilier. Sans parler évidemment des atteintes au pouvoir d’achat qui se répercutent sur la consommation et la croissance.

Il est trop tôt pour dire si les taux d’intérêt de la Banque centrale européenne ont atteint leur pic, a déclaré jeudi Christine Lagarde, présidente de la BCE, après l’annonce d’une dixième hausse consécutive destinée à combattre l’inflation. «Nous ne pouvons pas dire que nous avons atteint le pic», a déclaré Christine Lagarde à la presse.
La BCE a choisi de maintenir le cap, quatorze mois après avoir lancé le cycle de relèvement des taux le plus rapide et ample de son histoire, de 4,50 points de pourcentage à ce jour. Une décision qu’elle justifie en affirmant que «si l’inflation continue de ralentir, elle devrait toujours rester trop forte pendant une trop longue période». La BCE a d’ailleurs relevé jeudi ses prévisions d’inflation pour les années 2023 et 2024, en raison de l’impact des prix de l’énergie.

Les nouvelles projections macroéconomiques de l’institution monétaire prévoient une hausse des prix de 5,6% en 2023, puis 3,2% en 2024 et 2,1% en 2025, se rapprochant de l’objectif à moyen terme de 2,0%.

Inflation: encore plus haut

inflation: encore plus haut

Les prix enregistrent un nouveau rebond avec 4,8 % en août alors que l’inflation avait atteint seulement en quelque sorte 4,3 % en juillet. Des hausses de prix de nature conjoncturelle d’après l’INSEE et qui sont liés à l’augmentation des prix de l’énergie (plus 10 % par exemple sur l’électricité réglementée au 1er août) et au toujours très haut niveau tarifaire des achats des ménages notamment dans l’alimentaire.

Il y a effectivement des facteurs explicatifs pertinents mais le pouvoir et l’administration oublient d’indiquer que cette inflation est nourrie à hauteur de 40 % par la conjoncture mais à 45 % par la hausse des profits d’après le Fonds monétaire international. La vérité c’est que le pouvoir actuel ne veut agir ni sur les prix, ni sur les profits excessifs, ni sur le pouvoir d’achat.

Le pouvoir avait prévu, en tout cas annoncé, qu’il taxerait les bénéfices excessifs, il avait indiqué qu’il contraindrait à la baisse des prix dans l’alimentaire en imposant la négociation entre distributeurs et industriels, il avait indiqué qu’il préserverait aussi le pouvoir d’achat. Résultat zéro sur tous ces points. Des annonces qui restent lettres mortes.

Le pouvoir en outre a menti en indiquant que l’inflation diminuerait à partir du début de l’été. Non seulement l’inflation ne diminue pas mais évidemment mécaniquement favorise l’amputation du pouvoir d’achat des ménages.

L’inflation constitue en quelque sorte un extraordinaire instrument anti redistributif qui permet discrètement de faire passer hausses de prix et des profits financés finalement par les ménages à l’occasion de la consommation.

Notons par ailleurs que l’indice de l’INSEE qui permet de mesurer l’évolution des prix de la consommation est de plus en plus obsolète car il sous-estime la hausse des prix. En raison précisément de l’inflation et de la baisse du pouvoir d’achat, on assiste en effet à une modification structurelle du volume des achats et de leur nature. Ce qui fausse l’indice INSEE.

Prix alimentaire: Toujours à un très haut

Prix alimentaire: Toujours à un très haut

Après être repassée en juin sous la barre symbolique des 5% pour la première fois depuis avril 2022, l’inflation a ralenti de nouveau en juillet, s’établissant à 4,3%, selon une première estimation de l’Insee. Par contre dans l’alimentaire les prix demeurent à un très haut niveau et explique en grande partie le tassement de la consommation.

Les prix alimentaires se tassent à un très haut niveau pour le quatrième mois consécutif, aussi bien du côté des produits frais (+10,4% sur un an après +11,2%) que des autres produits alimentaires (+13% après +14,1%). Les produits manufacturés ont également renchéri moins rapidement qu’en juin, notamment grâce aux soldes d’été. Leur coût a progressé de 3,4% sur un an contre 4,2% le mois précédent.

À l’inverse, les prix des services accélèrent légèrement (+3,1% sur un an après +3%) en cette période de vacances scolaires, tandis que ceux du tabac restent supérieurs de 9,8% à ceux pratiqués en juillet 2022, un pourcentage identique à celui de juin. «Sur un mois, les prix à la consommation seraient stables en juillet 2023, après +0,2% en juin», explique l’Insee.

De leur côté, la Banque de France comme l’Insee s’attendent à un ralentissement progressif de l’inflation d’ici la fin de l’année. Celle-ci atteindrait 4,4% sur un an en décembre».

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