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Covid France 5 avril 2022 : hospitalisation, toujours haut niveau

Covid France 5 avril 2022 : hospitalisation toujours haut niveau

 

Lundi 4 avril 2022 on enregistre seulement 27 648 cas en 24 heures mais toujours un haut niveau d’hospitalisés.

On compte ce lundi 4 avril 2022 142.655 morts au total, +149 morts supplémentaires. Le nombre de décès en EHPAD et EMS fait état de 28.524 (+3) décès au total. Le nombre total de décès en milieu hospitalier est lui de 114.131 (+146 en 24h).

Le taux de reproductivité R est de 1,35 le taux d’incidence à 1.445,85 et la tension hospitalière à 30,5 %. Le taux de positivité est à 28,1 %.

La France compte actuellement 22.835 (+584) personnes hospitalisées et 1.541 (+2) malades en réanimation.

Selon les données de Santé Publique France, Découvrez le bilan des différentes régions françaises et leur évolution :

  • Ile-de-France : 4.596 (+40) hospitalisées, 355 (-13) en réanimation et +21 décès en 24h
  • Grand Est : 2.108 (+127) hospitalisés, 142 (+5) en réanimation et +23 décès en 24h
  • Hauts de France : 2.266 (+31) hospitalisés, 146 (+1) en réanimation et +22 décès en 24h
  • Auvergne Rhône Alpes : 2.308 (+12) hospitalisés, 136 (-23) en réanimation et +15 décès en 24h
  • Provence-Alpes Côte d’Azur : 2.261 (+91) hospitalisé, 173 (+10) en réanimation et +12 décès en 24h
  • Bretagne: 1.161 (+37) hospitalisés, 51 (0) en réanimation et +8 décès en 24h
  • Normandie : 1.500 (+33) hospitalisés, 70 (-5) en réanimation et +9 décès en 24h
  • Nouvelle-Aquitaine : 1.477 (+9) hospitalisés, 106 (0) en réanimation et +8 décès en 24h
  • Pays de la Loire : 835 (+40) hospitalisés, 52 (+3) en réanimation et +8 décès en 24h
  • Occitanie: 1.798 (+42) hospitalisés, , 134 (+9) en réanimation et +6 décès en 24h
  • Centre-Val de Loire : 877 (+13) hospitalisés, 64 (+8) en réanimation et +3 décès en 24h
  • Bourgogne-Franche-Comté : 988 (+86) hospitalisés, 61 (+4) en réanimation et +8 décès en 24h

Covid France 29 mars 2022 : 29 455 cas plus en 24 heures et encore haut niveau d’hospitalisation

Covid France 29 mars 2022 : 29 455 cas plus en 24 heures et encore haut niveau d’hospitalisation

 

 

Mardi 28 mars 2022 En France, on +29.455 en 24h. et , +149 morts supplémentaires. Le nombre de décès en EHPAD et EMS fait état de 28.430 (0) décès au total. Le nombre total de décès en milieu hospitalier est lui de 113.391 (+149 en 24h).

Le taux de reproductivité R est de 1,29 le taux d’incidence à 1.289,00 et la tension hospitalière à 30,3 %. Le taux de positivité est à 27,6 %.

La France compte actuellement 21.073 (+467) personnes hospitalisées et 1.533 (+47) malades en réanimation.

Selon les données de Santé Publique France, Découvrez le bilan des différentes régions françaises et leur évolution :

  • Ile-de-France : 4.245 (+87) hospitalisées, 367 (+9) en réanimation et +13 décès en 24h
  • Grand Est : 1.840 (+46) hospitalisés, 137 (-8) en réanimation et +31 décès en 24h
  • Hauts de France : 2.085 (+8) hospitalisés, 136 (+5) en réanimation et +18 décès en 24h
  • Auvergne Rhône Alpes : 2.114 (+76) hospitalisés, 142 (+13) en réanimation et +12 décès en 24h
  • Provence-Alpes Côte d’Azur : 2.155 (+73) hospitalisé, 165 (+8) en réanimation et +9 décès en 24h
  • Bretagne: 1.017 (+37) hospitalisés, 48 (+2) en réanimation et +6 décès en 24h
  • Normandie : 1.336 (+7) hospitalisés, 80 (-3) en réanimation et +8 décès en 24h
  • Nouvelle-Aquitaine : 1.447 (-13) hospitalisés, 101 (+4) en réanimation et +15 décès en 24h
  • Pays de la Loire : 688 (+41) hospitalisés, 56 (+9) en réanimation et +4 décès en 24h
  • Occitanie: 1.762 (+20) hospitalisés, , 129 (+3) en réanimation et +14 décès en 24h
  • Centre-Val de Loire : 850 (+26) hospitalisés, 59 (+2) en réanimation et +6 décès en 24h
  • Bourgogne-Franche-Comté : 852 (+35) hospitalisés, 57 (-1) en réanimation et +9 décès en 24h

 

 

Covid France 26 février : haut niveau avec 143 571 nouveaux cas en 24 heures

Covid France 26 février : haut niveau avec 143 571 nouveaux cas en 24 heures

Ce vendredi 25 mars 2022: encore 143 571 nouveaux cas en 24 heures : 141.564 morts au total, +121 morts supplémentaires. Le nombre de décès en EHPAD et EMS fait état de 28.406 (+9) décès au total. Le nombre total de décès en milieu hospitalier est lui de 113.158 (+112 en 24h).

Le taux de reproductivité R est de 1,29 le taux d’incidence à 1.095,11 et la tension hospitalière à 29,4 %. Le taux de positivité est à 27,9 %.

La France compte actuellement 20.616 (-38) personnes hospitalisées et 1.489 (-34) malades en réanimation.

Selon les données de Santé Publique France, Découvrez le bilan des différentes régions françaises et leur évolution :

  • Ile-de-France : 4.116 (-41) hospitalisées, 356 (+3) en réanimation et +8 décès en 24h
  • Grand Est : 1.783 (-7) hospitalisés, 143 (-4) en réanimation et +14 décès en 24h
  • Hauts de France : 2.100 (+8) hospitalisés, 138 (-10) en réanimation et +12 décès en 24h
  • Auvergne Rhône Alpes : 2.085 (-27) hospitalisés, 139 (-5) en réanimation et +11 décès en 24h
  • Provence-Alpes Côte d’Azur : 2.104 (-43) hospitalisé, 152 (-17) en réanimation et +16 décès en 24h
  • Bretagne: 944 (+19) hospitalisés, 49 (-1) en réanimation et +3 décès en 24h
  • Normandie : 1.332 (+27) hospitalisés, 84 (-5) en réanimation et +14 décès en 24h
  • Nouvelle-Aquitaine : 1.483 (+9) hospitalisés, 95 (-7) en réanimation et +7 décès en 24h
  • Pays de la Loire : 626 (+18) hospitalisés, 43 (+1) en réanimation et +5 décès en 24h
  • Occitanie: 1.750 (-8) hospitalisés, , 121 (+3) en réanimation et +13 décès en 24h
  • Centre-Val de Loire : 803 (+10) hospitalisés, 56 (+3) en réanimation et +1 décès en 24h
  • Bourgogne-Franche-Comté : 835 (-14) hospitalisés, 60 (+6) en réanimation et +5 décès en 24h

Covid-France 25 mars 2022 : haut niveau avec +148.635 cas en 24h.

Covid-France 25 mars 2022 : haut niveau avec +148.635 cas en 24h.

 

jeudi 24 mars 2022 Covid-France 25 mars 2022 : haut niveau avec +148.635 cas en 24h. On recense 141.443 morts au total, +124 morts supplémentaires. Le nombre de décès en EHPAD et EMS fait état de 28.397 (+12) décès au total. Le nombre total de décès en milieu hospitalier est lui de 113.046 (+112 en 24h).

Le taux de reproductivité R est de 1,29 le taux d’incidence à 1.025,75 et la tension hospitalière à 30,1 %. Le taux de positivité est à 30,2 %.

La France compte actuellement 20.654 (+1) personnes hospitalisées et 1.523 (-41) malades en réanimation.

Selon les données de Santé Publique France, Découvrez le bilan des différentes régions françaises et leur évolution :

  • Ile-de-France : 4.157 (-9) hospitalisées, 353 (-3) en réanimation et +22 décès en 24h
  • Grand Est : 1.790 (+24) hospitalisés, 147 (-6) en réanimation et +8 décès en 24h
  • Hauts de France : 2.092 (+33) hospitalisés, 148 (-2) en réanimation et +7 décès en 24h
  • Auvergne Rhône Alpes : 2.112 (+7) hospitalisés, 144 (-3) en réanimation et +10 décès en 24h
  • Provence-Alpes Côte d’Azur : 2.147 (-52) hospitalisé, 169 (-9) en réanimation et +18 décès en 24h
  • Bretagne: 925 (-13) hospitalisés, 50 (0) en réanimation et +7 décès en 24h
  • Normandie : 1.305 (+16) hospitalisés, 89 (+4) en réanimation et +2 décès en 24h
  • Nouvelle-Aquitaine : 1.474 (-9) hospitalisés, 102 (-6) en réanimation et +11 décès en 24h
  • Pays de la Loire : 608 (+13) hospitalisés, 42 (+1) en réanimation et +4 décès en 24h
  • Occitanie: 1.758 (-4) hospitalisés, , 118 (-7) en réanimation et +9 décès en 24h
  • Centre-Val de Loire : 793 (+14) hospitalisés, 53 (-4) en réanimation et +3 décès en 24h
  • Bourgogne-Franche-Comté : 849 (-21) hospitalisés, 54 (-6) en réanimation et +7 décès en 24h

 

Covid France 24 mars 2022 : toujours très haut niveau avec eux 145 560 nouveaux

Covid France 23 mars 2022 : toujours très haut niveau avec eux 145 560 nouveaux

On enregistre mercredi 23 mars 2022 un  toujours très haut niveau avec eux 145 560 nouveaux en 24 heures.

ce mercredi 23 mars 2022 141.319 morts au total, +101 morts supplémentaires. Le nombre de décès en EHPAD et EMS fait état de 28.385 (+10) décès au total. Le nombre total de décès en milieu hospitalier est lui de 112.934 (+91 en 24h).

Le taux de reproductivité R est de 1,29 le taux d’incidence à 937,11 et la tension hospitalière à 30,9 %. Le taux de positivité est à 23,2 %.

La France compte actuellement 20.653 (-89) personnes hospitalisées et 1.564 (-40) malades en réanimation.

Selon les données de Santé Publique France, Découvrez le bilan des différentes régions françaises et leur évolution :

  • Ile-de-France : 4.166 (+6) hospitalisées, 356 (-21) en réanimation et +14 décès en 24h
  • Grand Est : 1.766 (+20) hospitalisés, 153 (+8) en réanimation et +12 décès en 24h
  • Hauts de France : 2.059 (-24) hospitalisés, 150 (-9) en réanimation et +13 décès en 24h
  • Auvergne Rhône Alpes : 2.105 (+5) hospitalisés, 147 (-7) en réanimation et +7 décès en 24h
  • Provence-Alpes Côte d’Azur : 2.199 (-13) hospitalisé, 178 (+2) en réanimation et +6 décès en 24h
  • Bretagne: 938 (0) hospitalisés, 50 (+1) en réanimation et +3 décès en 24h
  • Normandie : 1.289 (-28) hospitalisés, 85 (0) en réanimation et +6 décès en 24h
  • Nouvelle-Aquitaine : 1.483 (-2) hospitalisés, 108 (+5) en réanimation et +4 décès en 24h
  • Pays de la Loire : 595 (+17) hospitalisés, 41 (-5) en réanimation et +4 décès en 24h
  • Occitanie: 1.762 (-46) hospitalisés, , 125 (-10) en réanimation et +7 décès en 24h
  • Centre-Val de Loire : 779 (-4) hospitalisés, 57 (0) en réanimation et +5 décès en 24h
  • Bourgogne-Franche-Comté : 870 (-9) hospitalisés, 60 (-2) en réanimation et +7 décès en 24h

 

Covid: haut niveau nombre d’hospitalisations ( Véran)

Covid:  haut niveau nombre d’hospitalisations ( Véran)

La guerre d’Ukraine à écraséla question de la crise sanitaire dans les médias. Pourtant depuis plusieurs jours on a enregistré des chiffres quotidiens proches de 100 000 contaminations. Du coup de façon mécanique le nombre des nouvelles admissions ne diminue plus e t demeure à un haut niveau.

Depuis plusieurs semaines, le nombre moyen de cas positifs au Covid-19, calculé sur une semaine, continue de progresser en France: la moyenne quotidienne s’établissait dimanche à 89.002 contre 65.251 une semaine plus tôt. Une remontée qui s’illustre aussi en milieu scolaire: 3184 classes étaient fermées vendredi, contre 2693 classes une semaine avant.

Plus inquiétant, le nombre de nouvelles admissions à l’hôpital s’est stabilisé. «Depuis deux jours, le nombre d’hospitalisations ne baisse plus», a noté lundi le ministre de la Santé, Olivier Véran, dans Le Parisien. «Les entrées à l’hôpital augmentent à nouveau depuis huit jours et les arrivées en réanimation sont à peu près stables, tout comme le nombre de décès. Ce qui veut dire que ça ne baisse plus», s’est inquiétée l’épidémiologiste Catherine Hill dans L’Express. Ce rebond, visible au niveau européen, s’explique entre autres par la désormais prédominance du sous-variant d’Omicron BA.2, environ 30% plus contagieux que son prédécesseur, le BA.1.

Covid France jeudi 17 mars 2022 :haut niveau encore 101 747 cas en 24 h.

Covid France jeudi 17 mars 2022 :haut niveau  encore 101 747 cas en 24 h.


Toujours haut niveau car on enregistre encore 101 747 cas de contamination en 24 heures et  +116 morts supplémentaires.

 

La moyenne quotidienne des contaminations sur sept jours, qui lisse les à-coups journaliers, est en augmentation: elle s’établit jeudi à 78.759 contre 74.912 la veille. Le taux de positivité des tests s’élève, lui, à 24,6%. Le nombre de décès en EHPAD et EMS fait état de 28.350 (+10) décès au total. Le nombre total de décès en milieu hospitalier est lui de 112.379 (+106 en 24h).

Le taux de reproductivité R est de 1,11 le taux d’incidence à 742,60 et la tension hospitalière à 33,5 %. Le taux de positivité est à 27,2 %.

La France compte actuellement 20.609 (-148) personnes hospitalisées et 1.695 (-33) malades en réanimation.

 

Selon les données de Santé Publique France, Découvrez le bilan des différentes régions françaises et leur évolution :

  • Ile-de-France : 4.154 (-3) hospitalisées, 400 (-5) en réanimation et +8 décès en 24h
  • Grand Est : 1.717 (-61) hospitalisés, 141 (-6) en réanimation et +15 décès en 24h
  • Hauts de France : 1.992 (+11) hospitalisés, 165 (+2) en réanimation et +9 décès en 24h
  • Auvergne Rhône Alpes : 2.079 (-9) hospitalisés, 158 (-2) en réanimation et +9 décès en 24h
  • Provence-Alpes Côte d’Azur : 2.185 (-6) hospitalisé, 183 (0) en réanimation et +14 décès en 24h
  • Bretagne: 916 (-34) hospitalisés, 55 (-9) en réanimation et +9 décès en 24h
  • Normandie : 1.244 (-16) hospitalisés, 81 (+2) en réanimation et +6 décès en 24h
  • Nouvelle-Aquitaine : 1.535 (-46) hospitalisés, 122 (-5) en réanimation et +13 décès en 24h
  • Pays de la Loire : 578 (-18) hospitalisés, 47 (-3) en réanimation et +5 décès en 24h
  • Occitanie: 1.845 (+18) hospitalisés, , 155 (+1) en réanimation et +7 décès en 24h
  • Centre-Val de Loire : 786 (+5) hospitalisés, 61 (-3) en réanimation et +2 décès en 24h
  • Bourgogne-Franche-Comté : 847 (+20) hospitalisés, 54 (-4) en réanimation et +3 décès en 24h

Covid France 12 mars 2022 : toujours haut niveau avec 72 443 cas en 24 h

Covid France 12 mars 2022 : toujours haut niveau avec 72 443 cas en 24 h

 

 

Samedi 12 mars toujours haut niveau avec 72 443 cas en 24 h

 

On compte  ce samedi 12 mars 2022 140.080 morts au total, +51 morts supplémentaires. Le nombre de décès en EHPAD et EMS fait état de 28.285 (0) décès au total. Le nombre total de décès en milieu hospitalier est lui de 111.795 (+51 en 24h).

Le taux de reproductivité R est de 0,81 le taux d’incidence à 606,72 et la tension hospitalière à 36,7 %. Le taux de positivité est à 22,5 %.

La France compte actuellement 20.860 (-164) personnes hospitalisées et 1.857 (-18) malades en réanimation.

le bilan des régions:

  • Ile-de-France : 4.158 (-5) hospitalisées, 437 (0) en réanimation et +2 décès en 24h
  • Grand Est : 1.794 (-19) hospitalisés, 159 (-4) en réanimation et +7 décès en 24h
  • Hauts de France : 1.929 (0) hospitalisés, 162 (-2) en réanimation et +1 décès en 24h
  • Auvergne Rhône Alpes : 2.199 (+13) hospitalisés, 195 (-2) en réanimation et +3 décès en 24h
  • Provence-Alpes Côte d’Azur : 2.219 (-22) hospitalisé, 193 (-4) en réanimation et +8 décès en 24h
  • Bretagne: 899 (+2) hospitalisés, 67 (+3) en réanimation et +1 décès en 24h
  • Normandie : 1.243 (-10) hospitalisés, 89 (+1) en réanimation et +4 décès en 24h
  • Nouvelle-Aquitaine : 1.602 (-44) hospitalisés, 131 (0) en réanimation et +8 décès en 24h
  • Pays de la Loire : 604 (-18) hospitalisés, 53 (0) en réanimation et +4 décès en 24h
  • Occitanie: 1.882 (-41) hospitalisés, , 169 (-5) en réanimation et +6 décès en 24h
  • Centre-Val de Loire : 793 (-5) hospitalisés, 64 (0) en réanimation et +3 décès en 24h
  • Bourgogne-Franche-Comté : 806 (-5) hospitalisés, 59 (-3) en réanimation et 0 décès en 24h

 

Moral des patrons français : plus haut qu’ailleurs

 

Moral des patrons français : plus haut qu’ailleurs 

 

Les  dirigeants français sont optimistes. C’est ce qui ressort de l’étude CEO Survey 2022 r- Ey Parthenon  rapportée par le Figaro qui a interrogé 2140 chefs d’entreprise dont 100 en France à la tête d’entreprises dont 80 % ont un chiffre d’affaires supérieur à 500 millions de dollars

Contrairement aux habitudes, le moral des patrons français serait plus haut que celui des patrons étrangers en général. Ainsi, 67% des chefs d’entreprise français disent vouloir accélérer leurs investissements à l’étranger contre 45% des dirigeants mondiaux interrogés dans cette étude. Loin d’être effrayés par les risques géopolitiques et les attitudes protectionnistes de certains États, les patrons de l’hexagone jugent impératif de soutenir le développement de leurs filiales internationales. Ils sont d’ailleurs plus nombreux (70% contre 47% pour les dirigeants mondiaux) à déclarer trouver un soutien de la part de leurs investisseurs.

Un fait d’autant plus surprenant que, selon les précédentes études menées par Ey Parthenon, les Français sont «traditionnellement et notamment avant pandémie, moins optimistes que les dirigeants du reste du monde», indique, Bruno Bousquié responsable du cabinet de conseil en stratégie Ey Parthenon. Selon lui, cet état d’esprit s’explique notamment par le soutien mis en place par l’État depuis le début de la pandémie. Le «quoi qu’il en coûte» brandit par le ministre de l’Économie, Bruno Le Maire, «a bénéficié aux entreprises et rassuré les actionnaires et investisseurs», explique-t-il. Mais pas seulement. La pandémie et les difficultés économiques associées ont démontré la capacité des entreprises françaises à faire évoluer leur stratégie de développement pour répondre à cette situation de crise. Pour preuve, si pour un tiers des dirigeants le Covid-19 a provoqué une «disruption» dans leur industrie, chez les Français, elle est vue davantage comme un élément positif que négatif. C’est l’inverse pour les dirigeants internationaux.Si les dirigeants français ont le regard tourné vers l’après-pandémie, les enjeux environnementaux font désormais partie de leurs objectifs.

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Hôpitaux : Pour un haut niveau d’ambition

Hôpitaux : Pour un haut niveau d’ambition 

 

Le rôle essentiel de ces établissements de santé doit être conforté, plaident les présidents des trois conférences hospitalo-universitaires dans une tribune au « Monde ». Ils suggèrent plusieurs pistes aux aspirants à l’Elysée.

 

Tribune.

 

La crise sanitaire n’a pas entraîné l’implosion de notre système de santé, mais elle emporte légitimement une crise de sens pour bon nombre d’hospitaliers. En deux ans, le rapport à l’hôpital a radicalement changé, passant des applaudissements aux violences, de la mobilisation générale à la fatigue collective. Si la crise a exacerbé les tensions, leur origine est plus ancienne et s’alimente à d’autres sources, notamment à celle d’un « hôpital bashing » déprimant pour les professionnels et délétère pour les usagers. Dans cette période, il faut rappeler à l’hôpital et aux hospitaliers, sans misérabilisme ou héroïsation mais avec constance et détermination, la reconnaissance qu’ils méritent.

Si les professionnels sont encore et toujours présents pour gérer la crise, c’est grâce aux personnes, quelles que soient leurs fonctions, qui, au nom de l’action publique, placent l’intérêt général devant leurs ambitions et leur confort. En dépit du fait que cette force de résilience et d’adaptation des professionnels soit de nouveau fortement mise à l’épreuve par une crise sanitaire qui bouleverse de nombreux fondamentaux, les programmes des candidats à l’élection présidentielle ne semblent pas s’emparer suffisamment des spécificités de l’hôpital, épine dorsale de notre système de santé. Or construire aujourd’hui la réponse aux besoins de santé des prochaines générations est impératif et impose de s’extraire, le temps d’une réflexion, d’un quotidien complexe et difficile mais que nous devons surmonter.

L’élection présidentielle offre un temps fort pour les débats sociétaux majeurs, dont la santé fait partie au premier chef. Les Conférences des présidents de commission médicale d’établissement, des directeurs généraux et des doyens des facultés de médecine, portant la parole des établissements de première ligne que sont les centres hospitaliers universitaires (CHU), ont voulu contribuer au débat pour un hôpital solidaire et accessible, innovant et écologique, soutenable et sécurisant, répondant aux enjeux de la période. Pour les trois conférences hospitalo-universitaires, être soignant, c’est bien « refuser de subir et décider d’agir », selon l’expression de Claire Fourcade, médecin en soins palliatifs, dans une tribune publiée le 4 janvier dans Le Monde. Elles en appellent à un véritable projet présidentiel en matière de santé afin de conserver un haut niveau d’ambition pour les CHU.

Penser l’organisation du système de santéAu sein de l’hospitalisation publique, les CHU assurent un rôle particulier auprès des populations. Les trois conférences formulent, pour les CHU, huit propositions à l’attention des candidats à l’élection présidentielle. Celles-ci ont pour ambition de repositionner chaque acteur du système de santé à sa juste place ; de permettre à la recherche dans les CHU, aux côtés de l’université, de contribuer à inventer les thérapies de demain ; de recruter davantage de médecins et de soignants ; de faire évoluer la mission des CHU sur les territoires pour qu’ils demeurent une réponse de premier rang en matière de recherche, de soins et d’enseignement.

 

Agrégation Droit: Pour l’enseignement mais aussi la recherche

Agrégation Droit: Pour l’enseignement mais aussi la recherche

 

La leçon en vingt-quatre heures, épreuve du concours d’agrégation de droit défendue par certains juristes et qu’un projet d’arrêté gouvernemental veut supprimer, renforce les inégalités et méconnaît la juste place du droit, affirme, dans une tribune au « Monde », le professeur de droit public Antoine Corre-Basset.

 

Tribune

 

Les unités de formation et de recherche (UFR) de droit et de gestion sont-elles tombées bien bas, si leur éclat ne tient qu’à la persistance, comme ces étoiles déjà mortes mais qu’on voit encore, de la leçon de vingt-quatre heures ! On s’excuserait presque de porter sur la place publique un débat récurrent parmi les juristes (dont certains, et même les présidents de récents jurys d’agrégation, ont déjà mis en doute la pertinence de cette épreuve) : nous ne faisons cependant que répondre, et l’argumentation avancée par Jean-François Cesaro et Pierre-Yves Gauthier dans la tribune « L’amélioration du concours d’agrégation ne passe pas par son édulcoration » (Le Monde du 17 janvier) nous paraît, bien malgré eux sans doute, plutôt de nature à remettre en cause le système même du concours d’agrégation du supérieur.

Ramassons ces arguments : la leçon en vingt-quatre heures permettrait de vérifier que les candidats possèdent les qualités qui font un bon professeur. Celui-ci devrait savoir faire ressortir les enjeux juridiques de toute notion de manière pédagogique, sélectionner et animer une équipe et, accessoirement, terminer sa journée de travail après 16 h 30. Cependant, et contrairement à ce qu’affirment MM. Cesaro et Gauthier, l’épreuve est tout à fait impropre – ou, en tout cas, pas plus propre qu’une autre – à cette tâche.

Passons sur la résistance physique, qui n’est d’ailleurs pas réservée aux professions intellectuelles évoquées par nos auteurs. L’argument est si peu spécifique qu’on ose à peine l’évoquer : faut-il donc croire que, seuls parmi leurs pairs, les étudiants en droit, avant de passer l’agrégation (donc en particulier au moment de rendre leur mémoire de M2 puis leur thèse) n’ont jamais passé de nuit blanche à travailler et qu’il faille donc vérifier à l’article de la titularisation qu’ils ont bien cette capacité ?Ou bien doit-on comprendre que l’image idéale d’un enseignant en droit est celle d’un individu si mal organisé qu’il se rend systématiquement compte la veille au soir qu’il doit préparer un cours pour le lendemain ? Et lui saura-t-on gré, donc, de livrer à ses étudiants un résumé hâtif de lectures rapides plutôt que le fruit d’une réflexion de long terme sur un champ longtemps labouré ?

C’est que le rendu de la leçon en vingt-quatre heures n’est pas digne d’un cours en amphithéâtre. Il n’est rien d’autre qu’un exercice rhétorique, comme le sont toutes les leçons d’agrégations, qu’elles soient ou non, d’ailleurs, du supérieur. On y chercherait en vain le résultat d’une recherche, alors même que ce qui fait la spécificité des universitaires est d’être à la fois enseignants et chercheurs, et enseignants parce que chercheurs.

Épargne : léger tassement mais haut niveau

Épargne : léger tassement mais haut niveau

En France en particulier, on compte sur la mobilisation de l’épargne pour assurer la relance de l’activité en 2022. En effet depuis la crise sanitaire, le bas de laine des Français qui peuvent épargner à encore grossi. Cette mobilisation d’une partie de l’épargne serait de nature à assurer la dynamique économique l’année prochaine. Cependant rien n’est sûr compte tenu d’une part de l’évolution de la pandémie du faîte du variant delta mais des inquiétudes encore plus importantes concernant les contaminations imputables au variant omicron.

Le  taux d’épargne risque de se maintenir un très haut niveau sans doute au-dessus de 16 % du revenu. Le surplus d’épargne ne cesse d’augmenter même s’il a eu tendance à se tasser au cours du troisième trimestre. « Entre décembre 2019 et septembre 2021, les encours du Livret A ont augmenté de 51,5 milliards d’euros en France métropolitaine, soit une croissance de 18,6 % », pointe la Banque de France. Cette surépargne née de la crise du Covid s’ajoute aux 124 milliards de l’épargne financière habituelle. A fin septembre, le bas de laine total des Français atteignait ainsi 293 milliards d’euros, en hausse de plus de 100 milliards par rapport à fin 2020, selon les calculs de la Banque de France.

 L’INSEE prévoit que le taux d’épargne redescendra à 16 % du revenu brut à la fin du premier semestre 2022, soit 1 point de plus que son niveau traditionnel. Même si l’exécutif a promis de relever la rémunération du taux du Livret A , le placement préféré de Français.

Tout va dépendre de la confiance des ménages et de leur envie de dépenser au cours des prochains mois. Bon nombre d’économistes jugeaient jusqu’ici que la France avait une réserve de croissance supplémentaire liée à la surépargne accumulée. L’Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE) avait calculé que la croissance française pourrait dépasser 6 % en 2022 si un cinquième du surplus était dépensé . « Avec l’apparition du nouveau variant Omicron, ce scénario est un peu moins probable aujourd’hui » reconnaît Mathieu Plane, directeur adjoint du département analyse et prévision de l’OFCE.

La dette nette des entreprises reste stable

La dette nette des entreprises est restée stable sur les dix premiers mois de

Covid- France 9 décembre 2021: haut niveau avec 56.854 nouveaux cas en 24 heures

Covid- France 9 décembre 2021: haut niveau avec  56.854 nouveaux cas en 24 heures

. 56.854 nouveaux cas ont été détectés lors des dernières 24 heures contre 61.340 la veille et 48.416 mercredi dernier. Le taux de positivité des tests s’élève, lui, à 6,6%.

L’épidémie progresse également dans les hôpitaux français où 13.363 patients sont actuellement hospitalisés, contre 13.044 la veille, selon les chiffres publiés par Santé publique France. 1250 personnes ont été admises à l’hôpital ce jeudi. 2461 malades sont par ailleurs soignés dans les services de soins critiques, dont 243 ces dernières 24 heures. Santé publique France dénombre également 130 morts en 24 heures.

Sur le front des vaccinations, 52.213.976 personnes ont reçu au moins une injection (soit 77,4% de la population totale) et 51.133.749 personnes ont désormais un schéma vaccinal complet (soit 75,8% de la population totale), depuis le début de la campagne vaccinale en France. 12.985.227 personnes ont, en outre, reçu une dose de rappel.

Arnaque : cryptomonnaie « Omicron » au plus haut !

Arnaque : cryptomonnaie « Omicron » au plus haut !

 

Preuve que la croissance des cryptos ne repose que sur du vent et des rumeurs, la  monnaie numérique Omicron a atteint un plus haut à près de 700 dollars lundi matin, soit environ dix fois plus que deux jours auparavant, selon le site spécialisé CoinMarketCap.

Lundi, la valeur de l’Omicron a rechuté à 152 dollars avant de remonter et de se stabiliser à 350 dollars vers 17 heures, selon CoinMarketCap, soit encore cinq fois plus qu’en fin de semaine dernière.

Début novembre, une autre cryptomonnaie avait connu un succès vertigineux, avant de s’effondrer: le «Squid coin» a été créé sur le thème de la série à succès Squid Game par des anonymes. De 0,7 dollar environ à son lancement le 21 octobre, l’unité est montée le 1er novembre jusqu’à 2.856 dollars, avant que s’écrouler à 0,003 dollar le lendemain. Les acheteurs ont par ailleurs découvert qu’ils ne pouvaient pas la vendre et encaisser leurs profits et les créateurs ont disparu des réseaux sociaux.

Chômage : en hausse et maintien d’un haut niveau

Chômage : en hausse et maintien d’un haut niveau

D’après l’INSEE, le taux de chômage se maintient à  8,1 %, soit 0,1 point de plus qu’au deuxième trimestre. 

Le chômage concerne 2,4 millions de personnes en France, soit 52.000 de plus qu’au printemps.

la France se situe encore sous la moyenne européenne, mais en nette progression, d’autant qu’il faut analyser le taux d’emploi par tranche d’âge. De fait, sous l’effet du boom de l’apprentissage et sans doute aussi des autres mesures du plan « 1 jeune 1 solution », le taux d’emploi des 15-24 ans est bien orienté : à 32,8 %, il a gagné 1,2 point en trois mois, 2,9 par rapport à la fin de 2019.

La seconde bonne nouvelle porte sur l’accroissement de la population active. Il s’est avéré beaucoup plus fort qu’anticipé par l’Insee début octobre. A telle enseigne que le taux d’activité des 15-64 ans a lui aussi battu pour la deuxième fois consécutive un record depuis 1975, pour atteindre 73,5 %.

Pour le chef de la division synthèse et conjoncture du marché du travail de l’Insee, Sylvain Larrieu, cela va de pair avec l’évolution du taux d’emploi des jeunes. Mais aussi avec une baisse inédite – de 175.000 exactement – du nombre de personnes placées dans ce qu’on appelle le « halo » du chômage, c’est-à-dire des personnes qui étaient sorties du marché du travail.

La prévision d’un chômage à 7,6%, établie par l’Insee en octobre, rendait crédible l’objectif d’Emmanuel Macron d’arriver à 7 % de chômage à la fin de son quinquennat. L’objectif sera plus dur à atteindre avec un taux de chômage qui continue de dépasser la barre de 8%, même si le chef de l’Etat pourra mettre en avant le fait de l’avoir trouvé à 9,5 % en prenant ses fonctions.

Le défi sera d’autant plus difficile à relever que le rythme de création d’emploi va très probablement ralentir, malgré une croissance qui devrait rester soutenu en 2022. C’est déjà le cas au troisième trimestre . Au point que le taux de chômage pourrait rester scotché autour de 8% encore quelques temps.

Descendre d’un gros cran nécessitera que les Français puisent dans l’épargne cumulée depuis la crise, amenant ainsi l’économie à retrouver toutes ses capacités . Ou que la réforme de l’assurance-chômage et le grand plan de formation des chômeurs produisent les effets attendus.

Fibre hautdébit : grande vitesse en zone dense mais retard chez les bouseux !

  • Fibre haut débit : grande vitesse en zone dense mais retard chez les bouseux !
  • Il se confirme qu’il y a bien deux  France. Une France de plus en plus concentrée autour des métropoles et des grandes villes qui allient développement économique, emploi  et croissance des services. Ce qui est encore démontré avec le développement de la fibre à haut débit. Inversement le programme est très en retard sur les objectifs dans les zones peu denses. Une situation connue par les pouvoirs publics et par l’Arcep le régulateur des télécoms qui semblent tous les deux s’en accommoder. Curieux car on aurait pu penser qu’une technologie justement qui a pour but de contracter l’espace aurait pu au contraire être mis d’abord au service des zones éloignées de tout. Bref une curieuse conception de l’aménagement du territoire.  Ici on parle d’application des nouvelles technologies type fibre ou 5G quand dans d’autres régions très lointaines on est encore peu ou pas desservi par Internet ou la téléphonie mobile.Normalement l’autorité de régulation devrait sanctionner les opérateurs par rapport à leur retard sur les objectifs d’équipement. Dans les faits, les sanctions se limitent à quelques sermons faits régulièrement

Algérie: Macron dit tout haut ce que tout le monde pense tout bas

Algérie: Macron dit tout haut ce que tout le monde pense tout bas

 

 

La réaction virulente du régime algérien aux propos tenus par le chef de l’Etat français le 30 septembre tient à ce qu’il n’assume pas que sa démocratie est « juste formelle » puisque sa souveraineté est dans les mains de la hiérarchie militaire, analyse le politiste, Lahouari Addi,Professeur émérite à Sciences Po Lyon,  dans une tribune au « Monde ».(extrait)

 

Tribune.

 Les propos d’Emmanuel Macron critiquant, le 30 septembre, le « système politico-militaire » de l’Algérie et l’accusant d’entretenir une « rente mémorielle » ont créé la surprise auprès des autorités à Alger, qui ont réagi avec un communiqué sévère de la présidence. Il est vrai que c’est la première fois qu’un président français dit publiquement ce que ses prédécesseurs, de droite comme de gauche, disaient en privé.

Les officiels français sont exaspérés de ne pas avoir des interlocuteurs algériens dotés de l’autorité que leurs fonctions supposent. C’est ce que veut dire Emmanuel Macron quand il parle du président Abdelmadjid Tebboune, qu’il décrit comme étant l’otage d’un « système politico-militaire dur ». Venant de la France, pays à travers lequel beaucoup de gouvernements étrangers perçoivent l’Algérie, cette déclaration est considérée comme un coup de poignard dans le dos par des généraux qui font tout pour apparaître sous les ordres du président.

Priorité à la lutte contre l’opposition

Il n’est pas à écarter que Macron ait été contrarié par le peu d’empressement que montre l’Algérie à accepter l’expulsion de ses ressortissants en situation irrégulière, en cette période préélectorale où Eric Zemmour presse gauche et droite sur la question sensible de l’immigration clandestine. Alger veut-il monnayer en contrepartie de cette expulsion l’extradition d’opposants sur le sol français ? Cela est probable, surtout que les services de sécurité algériens ont été encouragés à cette fin par l’extradition d’Espagne d’un ex-gendarme réfugié à Barcelone obtenue à la suite de négociations confidentielles. Mais l’Algérie a moins de moyens de pression sur la France que sur l’Espagne qui pourrait, du jour au lendemain, ne plus recevoir de gaz algérien [l’Algérie fournit à la péninsule Ibérique 50 % de son gaz ].

Si cela se confirme à l’avenir, cela signifierait que la diplomatie algérienne donne la priorité à la lutte contre l’opposition au détriment d’autres aspects de la coopération avec les pays d’Europe, portant notamment sur les échanges économiques et culturels. Les services de sécurité, qui décident de la politique étrangère, ont juste oublié que ce qu’ils obtenaient hier de [l’ancien ministre de l’intérieur de 1986 à 1988 et de 1993 à 1995] Charles Pasqua, ils ne peuvent l’obtenir aujourd’hui d’Emmanuel Macron.

Pour les officiels algériens, la déclaration du président français est inadmissible de la part d’un chef d’Etat étranger. La réaction sera d’autant plus brutale que le régime algérien n’assume pas sa caractéristique essentielle, à savoir que la souveraineté appartient à la hiérarchie militaire en lieu et place de l’électorat, sous un habillage institutionnel qui ne traduit pas la réalité des rapports d’autorité au sommet de l’Etat.

Déficit public : le Haut conseil des finances publiques dénonce les prévisions

  • Déficit public : le Haut conseil des finances publiques dénonce les prévisions 

.Pour la première fois du quinquennat, le Haut conseil des finances publiques a refusé de reconnaître la sincérité budgétaire et à refusé de s’exprimer sur la prévision de déficit, demandant au gouvernement de revenir devant le HCFP en cas de changement du scénario macroéconomique.« Globalement, l’avis du HCFP sera plus critique que les précédents. On sent bien que les éléments communiqués ne tiennent pas compte des annonces permanentes d’Emmanuel Macron en ce moment. On a le sentiment qu’on ne nous dit pas tout et qu’il va encore y avoir beaucoup de dépenses à venir », déclare un membre de la Haute autorité.

Il est vrai que les annonces ont déjà été nombreuses en ce mois de septembre : 1,5 milliard d’euros pour Marseille, 500 millions pour les policiers dans le cadre du Beauvau de la sécurité — en plus d’une hausse de 900 millions en juillet —, le nouveau chèque énergie pour les ménages modestes, l’élargissement de la gratuité de la contraception jusqu’à 25 ans, le plan agriculteurs, la revalorisation des salaires et primes pour les sages-femmes… Lundi encore, 300 millions pour les Harkis et leurs descendants. Huit fois l’enveloppe prévue à l’origine.

Sur le papier, leur hausse en volume (hors inflation) sera tenue sous les 1 % l’année prochaine. Une progression dans l’épure de ce qui est pratiqué depuis dix ans. Le hic, c’est que cette hausse s’ajoute à une flambée des dépenses courantes en 2021, comme on n’en avait pas connu depuis Jacques Chirac (+3,1 % en volume, hors crise). Ce qui fait dire à ce membre du HCFP que « même avec 60 milliards de baisses des mesures d’urgence et de relance l’année prochaine, la dépense n’est pas maîtrisée ». Effectivement, entre 2019 et 2022, elle aura encore progressé de 100 milliards d’euros, à plus de 1 400 milliards.

Covid variant Mu: le haut risque non couvert par les vaccins

Covid  variant Mu: le haut risque non couvert par les vaccins

 

Ce variant identifié pour la première fois en Colombie en janvier, est «potentiellement préoccupant», mais il n’y a pas encore de données suggérant qu’il puisse dépasser le variant Delta en tant que souche dominante, a déclaré jeudi le régulateur européen. Le variant – B.1.621 d’après la nomenclature scientifique – a été classé comme «variant à suivre» par l’OMS au début du mois de septembre.

L’Agence européenne des médicaments (EMA) se concentre principalement le variant Delta, mais «surveille également d’autres variants qui pourraient se répandre, comme le Lambda (identifié au Pérou) et plus récemment le Mu», a déclaré Marco Cavaleri, responsable de la stratégie sur les vaccins. Le variant «Mu pourrait être potentiellement plus préoccupant car il pourrait montrer un risque potentiel d’échappement immunitaire (résistance aux vaccins)», a-t-il précisé lors d’une conférence de presse.

Gymnastique de haut niveau : Une torture physique et morale de très jeunes enfants

 Gymnastique de haut niveau : Une torture physique et morale de très  jeunes enfants

 

La sociologue Caroline Ibos revient sur le retrait de l’athlète américaine Simone Biles des JO de Tokyo et propose, dans une tribune au « Monde », une analyse sociopolitique de la gymnastique comme système d’exploitation du corps des filles.(extrait)

 

Tribune

 

Reine annoncée des Jeux olympiques de Tokyo, la gymnaste étatsunienne Simone Biles a abandonné mardi 27 juillet le concours par équipes au milieu de la compétition ; elle avait échoué à réaliser une figure particulièrement difficile au saut de cheval. Le retrait de celle qui domine aujourd’hui son sport plus que toute autre sur terre a semé la stupeur. Mais ce qui a le plus embarrassé le monde du sport est l’explication qu’elle en a donnée : « Dès que je mets le pied sur le tapis, il n’y a plus que moi et ma tête… Faire face aux démons dans ma tête. Je veux me concentrer sur mon bien-être, il n’y a pas que la gym dans la vie. »

Depuis, les commentaires honorent ou déboulonnent l’icône : ils saluent le courage de la « plus grande championne de tous les temps » à briser les tabous, ou la dépouillent de ce blason de GOAT (« Greatest of All Times », « meilleure de tous les temps ») et moquent la petite chèvre brodée sur ses maillots. Et les réseaux sociaux déversent sur elle brouettes de fleurs et torrents de boue.

 

Pourtant, comprendre ce coup de théâtre à partir de la seule personnalité de Simone Biles, à partir de sa supposée surhumanité ou de ses possibles failles, masque ce qu’il exprime et que Simone Biles ne cesse de dénoncer depuis des années : la violence du système de la gymnastique féminine de haut niveau. Une violence dont l’enjeu est d’incarner la gloire nationale dans des corps et des vies contrôlés depuis l’enfance.

Façonner le corps des filles est l’art d’un sport hanté par Pygmalion. Avant d’être étatsunienne, la gymnastique artistique fut soviétique, et c’est dans les régimes communistes qu’a surgi le modèle de l’entraîneur surpuissant, héros du travail et créateur de championnes adolescentes.

 

Rappelons-nous [la RusseElena Mukhina [1960-2006], championne du monde en 1978. Orpheline, entraînée depuis l’âge de 8 ans par l’ancien champion de barre fixe Viktor Klimenko, elle se brise à 20 ans les vertèbres cervicales, quelques jours avant les Jeux de Moscou (1980), et reste entièrement paralysée. Malgré une jambe cassée, Klimenko la forçait à s’entraîner pour être la GOAT de son époque, la première à réaliser une folie de double salto et demi réceptionné sur la nuque.

Dans ce système d’appropriation des corps, le modelage est redoublé par l’exploitation sexuelle, l’éclat de l’innocence rehaussée par la souillure cachée. Olga Korbut, surnommée le « moineau de Minsk » et gloire soviétique des Jeux olympiques de Munich (1972), accusa à la fin du XXe siècle son ancien entraîneur, Renald Knysh, de l’avoir violée de multiples fois alors qu’elle avait 15 ans, réduite à l’esclavage sexuel et menacée d’exclusion de l’équipe nationale si elle parlait. En 2017, elle vendait aux enchères ses médailles olympiques, geste qui, dit-elle, lui « sauvait la vie ».

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