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Chômage : en hausse et maintien d’un haut niveau

Chômage : en hausse et maintien d’un haut niveau

D’après l’INSEE, le taux de chômage se maintient à  8,1 %, soit 0,1 point de plus qu’au deuxième trimestre. 

Le chômage concerne 2,4 millions de personnes en France, soit 52.000 de plus qu’au printemps.

la France se situe encore sous la moyenne européenne, mais en nette progression, d’autant qu’il faut analyser le taux d’emploi par tranche d’âge. De fait, sous l’effet du boom de l’apprentissage et sans doute aussi des autres mesures du plan « 1 jeune 1 solution », le taux d’emploi des 15-24 ans est bien orienté : à 32,8 %, il a gagné 1,2 point en trois mois, 2,9 par rapport à la fin de 2019.

La seconde bonne nouvelle porte sur l’accroissement de la population active. Il s’est avéré beaucoup plus fort qu’anticipé par l’Insee début octobre. A telle enseigne que le taux d’activité des 15-64 ans a lui aussi battu pour la deuxième fois consécutive un record depuis 1975, pour atteindre 73,5 %.

Pour le chef de la division synthèse et conjoncture du marché du travail de l’Insee, Sylvain Larrieu, cela va de pair avec l’évolution du taux d’emploi des jeunes. Mais aussi avec une baisse inédite – de 175.000 exactement – du nombre de personnes placées dans ce qu’on appelle le « halo » du chômage, c’est-à-dire des personnes qui étaient sorties du marché du travail.

La prévision d’un chômage à 7,6%, établie par l’Insee en octobre, rendait crédible l’objectif d’Emmanuel Macron d’arriver à 7 % de chômage à la fin de son quinquennat. L’objectif sera plus dur à atteindre avec un taux de chômage qui continue de dépasser la barre de 8%, même si le chef de l’Etat pourra mettre en avant le fait de l’avoir trouvé à 9,5 % en prenant ses fonctions.

Le défi sera d’autant plus difficile à relever que le rythme de création d’emploi va très probablement ralentir, malgré une croissance qui devrait rester soutenu en 2022. C’est déjà le cas au troisième trimestre . Au point que le taux de chômage pourrait rester scotché autour de 8% encore quelques temps.

Descendre d’un gros cran nécessitera que les Français puisent dans l’épargne cumulée depuis la crise, amenant ainsi l’économie à retrouver toutes ses capacités . Ou que la réforme de l’assurance-chômage et le grand plan de formation des chômeurs produisent les effets attendus.

Fibre hautdébit : grande vitesse en zone dense mais retard chez les bouseux !

  • Fibre haut débit : grande vitesse en zone dense mais retard chez les bouseux !
  • Il se confirme qu’il y a bien deux  France. Une France de plus en plus concentrée autour des métropoles et des grandes villes qui allient développement économique, emploi  et croissance des services. Ce qui est encore démontré avec le développement de la fibre à haut débit. Inversement le programme est très en retard sur les objectifs dans les zones peu denses. Une situation connue par les pouvoirs publics et par l’Arcep le régulateur des télécoms qui semblent tous les deux s’en accommoder. Curieux car on aurait pu penser qu’une technologie justement qui a pour but de contracter l’espace aurait pu au contraire être mis d’abord au service des zones éloignées de tout. Bref une curieuse conception de l’aménagement du territoire.  Ici on parle d’application des nouvelles technologies type fibre ou 5G quand dans d’autres régions très lointaines on est encore peu ou pas desservi par Internet ou la téléphonie mobile.Normalement l’autorité de régulation devrait sanctionner les opérateurs par rapport à leur retard sur les objectifs d’équipement. Dans les faits, les sanctions se limitent à quelques sermons faits régulièrement

Algérie: Macron dit tout haut ce que tout le monde pense tout bas

Algérie: Macron dit tout haut ce que tout le monde pense tout bas

 

 

La réaction virulente du régime algérien aux propos tenus par le chef de l’Etat français le 30 septembre tient à ce qu’il n’assume pas que sa démocratie est « juste formelle » puisque sa souveraineté est dans les mains de la hiérarchie militaire, analyse le politiste, Lahouari Addi,Professeur émérite à Sciences Po Lyon,  dans une tribune au « Monde ».(extrait)

 

Tribune.

 Les propos d’Emmanuel Macron critiquant, le 30 septembre, le « système politico-militaire » de l’Algérie et l’accusant d’entretenir une « rente mémorielle » ont créé la surprise auprès des autorités à Alger, qui ont réagi avec un communiqué sévère de la présidence. Il est vrai que c’est la première fois qu’un président français dit publiquement ce que ses prédécesseurs, de droite comme de gauche, disaient en privé.

Les officiels français sont exaspérés de ne pas avoir des interlocuteurs algériens dotés de l’autorité que leurs fonctions supposent. C’est ce que veut dire Emmanuel Macron quand il parle du président Abdelmadjid Tebboune, qu’il décrit comme étant l’otage d’un « système politico-militaire dur ». Venant de la France, pays à travers lequel beaucoup de gouvernements étrangers perçoivent l’Algérie, cette déclaration est considérée comme un coup de poignard dans le dos par des généraux qui font tout pour apparaître sous les ordres du président.

Priorité à la lutte contre l’opposition

Il n’est pas à écarter que Macron ait été contrarié par le peu d’empressement que montre l’Algérie à accepter l’expulsion de ses ressortissants en situation irrégulière, en cette période préélectorale où Eric Zemmour presse gauche et droite sur la question sensible de l’immigration clandestine. Alger veut-il monnayer en contrepartie de cette expulsion l’extradition d’opposants sur le sol français ? Cela est probable, surtout que les services de sécurité algériens ont été encouragés à cette fin par l’extradition d’Espagne d’un ex-gendarme réfugié à Barcelone obtenue à la suite de négociations confidentielles. Mais l’Algérie a moins de moyens de pression sur la France que sur l’Espagne qui pourrait, du jour au lendemain, ne plus recevoir de gaz algérien [l’Algérie fournit à la péninsule Ibérique 50 % de son gaz ].

Si cela se confirme à l’avenir, cela signifierait que la diplomatie algérienne donne la priorité à la lutte contre l’opposition au détriment d’autres aspects de la coopération avec les pays d’Europe, portant notamment sur les échanges économiques et culturels. Les services de sécurité, qui décident de la politique étrangère, ont juste oublié que ce qu’ils obtenaient hier de [l’ancien ministre de l’intérieur de 1986 à 1988 et de 1993 à 1995] Charles Pasqua, ils ne peuvent l’obtenir aujourd’hui d’Emmanuel Macron.

Pour les officiels algériens, la déclaration du président français est inadmissible de la part d’un chef d’Etat étranger. La réaction sera d’autant plus brutale que le régime algérien n’assume pas sa caractéristique essentielle, à savoir que la souveraineté appartient à la hiérarchie militaire en lieu et place de l’électorat, sous un habillage institutionnel qui ne traduit pas la réalité des rapports d’autorité au sommet de l’Etat.

Déficit public : le Haut conseil des finances publiques dénonce les prévisions

  • Déficit public : le Haut conseil des finances publiques dénonce les prévisions 

.Pour la première fois du quinquennat, le Haut conseil des finances publiques a refusé de reconnaître la sincérité budgétaire et à refusé de s’exprimer sur la prévision de déficit, demandant au gouvernement de revenir devant le HCFP en cas de changement du scénario macroéconomique.« Globalement, l’avis du HCFP sera plus critique que les précédents. On sent bien que les éléments communiqués ne tiennent pas compte des annonces permanentes d’Emmanuel Macron en ce moment. On a le sentiment qu’on ne nous dit pas tout et qu’il va encore y avoir beaucoup de dépenses à venir », déclare un membre de la Haute autorité.

Il est vrai que les annonces ont déjà été nombreuses en ce mois de septembre : 1,5 milliard d’euros pour Marseille, 500 millions pour les policiers dans le cadre du Beauvau de la sécurité — en plus d’une hausse de 900 millions en juillet —, le nouveau chèque énergie pour les ménages modestes, l’élargissement de la gratuité de la contraception jusqu’à 25 ans, le plan agriculteurs, la revalorisation des salaires et primes pour les sages-femmes… Lundi encore, 300 millions pour les Harkis et leurs descendants. Huit fois l’enveloppe prévue à l’origine.

Sur le papier, leur hausse en volume (hors inflation) sera tenue sous les 1 % l’année prochaine. Une progression dans l’épure de ce qui est pratiqué depuis dix ans. Le hic, c’est que cette hausse s’ajoute à une flambée des dépenses courantes en 2021, comme on n’en avait pas connu depuis Jacques Chirac (+3,1 % en volume, hors crise). Ce qui fait dire à ce membre du HCFP que « même avec 60 milliards de baisses des mesures d’urgence et de relance l’année prochaine, la dépense n’est pas maîtrisée ». Effectivement, entre 2019 et 2022, elle aura encore progressé de 100 milliards d’euros, à plus de 1 400 milliards.

Covid variant Mu: le haut risque non couvert par les vaccins

Covid  variant Mu: le haut risque non couvert par les vaccins

 

Ce variant identifié pour la première fois en Colombie en janvier, est «potentiellement préoccupant», mais il n’y a pas encore de données suggérant qu’il puisse dépasser le variant Delta en tant que souche dominante, a déclaré jeudi le régulateur européen. Le variant – B.1.621 d’après la nomenclature scientifique – a été classé comme «variant à suivre» par l’OMS au début du mois de septembre.

L’Agence européenne des médicaments (EMA) se concentre principalement le variant Delta, mais «surveille également d’autres variants qui pourraient se répandre, comme le Lambda (identifié au Pérou) et plus récemment le Mu», a déclaré Marco Cavaleri, responsable de la stratégie sur les vaccins. Le variant «Mu pourrait être potentiellement plus préoccupant car il pourrait montrer un risque potentiel d’échappement immunitaire (résistance aux vaccins)», a-t-il précisé lors d’une conférence de presse.

Gymnastique de haut niveau : Une torture physique et morale de très jeunes enfants

 Gymnastique de haut niveau : Une torture physique et morale de très  jeunes enfants

 

La sociologue Caroline Ibos revient sur le retrait de l’athlète américaine Simone Biles des JO de Tokyo et propose, dans une tribune au « Monde », une analyse sociopolitique de la gymnastique comme système d’exploitation du corps des filles.(extrait)

 

Tribune

 

Reine annoncée des Jeux olympiques de Tokyo, la gymnaste étatsunienne Simone Biles a abandonné mardi 27 juillet le concours par équipes au milieu de la compétition ; elle avait échoué à réaliser une figure particulièrement difficile au saut de cheval. Le retrait de celle qui domine aujourd’hui son sport plus que toute autre sur terre a semé la stupeur. Mais ce qui a le plus embarrassé le monde du sport est l’explication qu’elle en a donnée : « Dès que je mets le pied sur le tapis, il n’y a plus que moi et ma tête… Faire face aux démons dans ma tête. Je veux me concentrer sur mon bien-être, il n’y a pas que la gym dans la vie. »

Depuis, les commentaires honorent ou déboulonnent l’icône : ils saluent le courage de la « plus grande championne de tous les temps » à briser les tabous, ou la dépouillent de ce blason de GOAT (« Greatest of All Times », « meilleure de tous les temps ») et moquent la petite chèvre brodée sur ses maillots. Et les réseaux sociaux déversent sur elle brouettes de fleurs et torrents de boue.

 

Pourtant, comprendre ce coup de théâtre à partir de la seule personnalité de Simone Biles, à partir de sa supposée surhumanité ou de ses possibles failles, masque ce qu’il exprime et que Simone Biles ne cesse de dénoncer depuis des années : la violence du système de la gymnastique féminine de haut niveau. Une violence dont l’enjeu est d’incarner la gloire nationale dans des corps et des vies contrôlés depuis l’enfance.

Façonner le corps des filles est l’art d’un sport hanté par Pygmalion. Avant d’être étatsunienne, la gymnastique artistique fut soviétique, et c’est dans les régimes communistes qu’a surgi le modèle de l’entraîneur surpuissant, héros du travail et créateur de championnes adolescentes.

 

Rappelons-nous [la RusseElena Mukhina [1960-2006], championne du monde en 1978. Orpheline, entraînée depuis l’âge de 8 ans par l’ancien champion de barre fixe Viktor Klimenko, elle se brise à 20 ans les vertèbres cervicales, quelques jours avant les Jeux de Moscou (1980), et reste entièrement paralysée. Malgré une jambe cassée, Klimenko la forçait à s’entraîner pour être la GOAT de son époque, la première à réaliser une folie de double salto et demi réceptionné sur la nuque.

Dans ce système d’appropriation des corps, le modelage est redoublé par l’exploitation sexuelle, l’éclat de l’innocence rehaussée par la souillure cachée. Olga Korbut, surnommée le « moineau de Minsk » et gloire soviétique des Jeux olympiques de Munich (1972), accusa à la fin du XXe siècle son ancien entraîneur, Renald Knysh, de l’avoir violée de multiples fois alors qu’elle avait 15 ans, réduite à l’esclavage sexuel et menacée d’exclusion de l’équipe nationale si elle parlait. En 2017, elle vendait aux enchères ses médailles olympiques, geste qui, dit-elle, lui « sauvait la vie ».

Transports: les membres du haut conseil pour le climat , surtout des fonctionnaires incompétents

Transports: les membres du haut  conseil pour le climat , surtout des fonctionnaires incompétents

 

Il est intéressant de prendre connaissance des membres du Haut conseil pour le climat mis en place à à la hâte après le mouvement des gilets jaunes pour satisfaire notamment les écolos. La plupart sont évidemment d’éminents experts qui ont tous ou presque la particularité ou presque d’être des fonctionnaires qui ne connaissent pas grand-chose du fonctionnement concret de l’économie, encore moins des réalités sociales. Bref des intellos bobos écolos assurés de leurs revenus mensuels et qui sont d’autant plus radicaux pour transformer l’appareil de production et de distribution. Ainsi récemment ils ont porté un jugement très sévère  vis-à-vis des retards du transport concernant les émissions de CO2.

 

D’après ce Haut comité d’experts , le transport aurait un train de retard. Et de critiquer à la fois la place du camion et de l’automobile. Le problème évidemment c’est qu’on ne change pas une politique de manière structurelle quand il s’agit d’investissements aussi lourds, aussi complexes et complètement imbriqués dans le mode de production et d’une façon plus générale dans la mobilité des biens et des personnes. À moins évidemment de conseiller aux banlieusards de prendre un vélo pour se déplacer ou encore d’acheter une voiture électrique ( dont le bilan environnemental est loin d’être prouvé) à 50 000 € minimums Et en attendant de proposer un relèvement très significatif de la taxation du carburant en multipliant son prix par deux au moins. Au fait, il se déplace comment les membres très mobiles du conseil climatique, en patinette ?

Covid France : toujours à un haut niveau 32.340 nouveaux cas

Covid France : toujours à un haut niveau 32.340 nouveaux cas

32.340 nouveaux cas de Covid-19 ont été comptabilisés en 24 heures, selon les chiffres publiés ce vendredi. Le taux de positivité des tests s’établit à 10%. Selon les derniers chiffres de ce vendredi, 30.438 personnes atteintes du Covid sont actuellement hospitalisées en France dont 5962 en soins intensifs. Un chiffre en légère baisse alors qu’il avait augmenté la veille (5981).

Le nombre de nouvelles admissions dans ces services de réanimation est lui aussi en baisse : 436 personnes y ont été admises lors des dernières 24 heures contre 478 la veille. En revanche, le nombre de personnes mortes dans les hôpitaux français depuis la veille est en hausse avec 309 décès contre 286 jeudi, portant le bilan à 76.285 morts à l’hôpital.

Sur le front des vaccinations, 13.811.101 personnes ont reçu au moins une injection (soit 20,6 % de la population totale) et 5.385.052 personnes ont reçu deux injections (soit 8,0 % de la population totale) depuis le début de la campagne. Ce vendredi, 469.057 personnes ont été vaccinées: parmi elles, 284.795 ont reçu une première injection et 184.262 ont reçu leur deuxième dose.

Régionales : maintien en juin à haut risque pour le pouvoir

Régionales : maintien en juin à haut risque pour le pouvoir

 

Le maintien en juin des élections départementales et régionales constitue un danger à haut risque pour le pouvoir. De toute manière, il était difficile de reporter encore la date de cette échéance électorale ne serait-ce que pour des raisons juridiques. Surtout il paraissait difficile d’affirmer d’une part la fin des mesures restrictives pour fin mai et en même temps de justifier de la situation sanitaire pour annuler les élections régionales.

 

Sur le plan politique le pouvoir à pesé le pour et le contre. Il est clair que de toute façon la majorité actuelle s’attend à une défaite cinglante celle des dernières municipales. Cela notamment en raison de l’inexistence de l’implantation du parti la république en marche sur le terrain. La plupart des responsables de la république en marche sont à peu près inconnus et c’est d’ailleurs un peu par hasard que certains ont été élus députés puisque recrutés par Internet ! Ensuite Macton n’a jamais voulu que le parti fonctionne craignant un contre-pouvoir qui aurait porté atteinte à son autorité jupitérienne.

 

Puisqu’il y aura défaite, autant l’enregistrer le plus tôt possible assez loin des élections présidentielles. En effet un rapport de six mois voire davantage, très près des élections présidentielles aurait pu constituer un signe évocateur d’une éventuelle défaite aux présidentielles.

 

Le pouvoir central espère donc que l’opinion publique oubliera les désastreux résultats des élections municipales comme des régionales. Reste à savoir quelle sera la participation à des élections qui d’une manière générale intéressent peu  l’opinion. La plupart des électeurs ignore d’ailleurs quels sont exactement les responsables dans la région que des départements. Autant de structures qui se superposent et constituent surtout pour le personnel politique une occasion de se professionnaliser politiquement. Avec le cumul , nombre de responsables locaux exercent un mandat politique à plein temps et sont même parfois assez bien rémunérés ( exemple autour de 3000 € pour la seule fonction de vice-président d’une communauté de communes qui compte  au moins une vingtaine de vice-président!)

 

56% des maires de France se sont donc prononcés en faveur du maintien des élections régionales les 20 et 27 juin prochains, 40% ont répondu «non», et 4% n’ont pas répondu à la question posée. Quant à la participation, elle s’est élevée à 69% (soit 24 257 maires). Déjà repoussé de mars à juin en raison de la crise sanitaire, le scrutin semble donc, cette fois, en bonne voie pour avoir lieu au début de l’été.

Covid: très haut niveau

Covid: très haut niveau 

Encore plus de 40 000 nouvelles contaminations et 194 patients s morts à l’hôpital des suites du Covid-19 ces dernières 24h en France selon Santé Publique France.

Le nombre total de personnes hospitalisées en France à cause du Covid-19 était de 27.259 samedi dont 1.567 nouvelles admissions en 24 heures. Cela représente 17 patients de plus par rapport à vendredi en comptant les sorties d’hôpital.

Le nombre de malades en réanimation s’élève à 4.791 samedi contre 4.766 la veille, soit 25 admissions supplémentaires en tenant compte des entrées (+332) et des sorties.

Les bourses au plus haut avec des risques d’éclatement de la bulle

 Les bourses au plus haut avec des risques d’éclatement de la bulle

 

Les marchés boursiers retrouvent des niveaux historiques en France comme aux États-Unis par exemple. Ce qui traduit un décalage de plus en plus vertigineux entre la valorisation des actions et la réalité économique.

 

En cause évidemment des masses de liquidités déversées par les banques centrales dont une grande partie se retrouve à la bourse pour artificiellement gonfler les cours. Tout cela avec des rendements complètement anachroniques de 10,20 30 % parfois davantage en quelques mois alors que la richesse nationale progresse très lentement. Plus 1 % seulement de croissance pour la France au premier trimestre avec une perspective de 4 % en 2021.

Aux États-Unis il a suffi d’un tweet du patron de AstraZeneca pour faire gagner d’un coup 25 milliards. Tesla valorisée 10 à 20 fois plus que les autres constructeurs alors  que la société ne produit qu’environ 200 000 véhicules électriques pour par exemple plus de 10 millions de véhicules pour Toyota. On pourrait multiplier les exemples de valeurs complètement déconnectées de la rentabilité réelle des les entreprises. Comme on sait que les arbres ne montent jamais au ciel, il en est de même pour la cote. Du coup les conditions sont de plus en plus réunis pour qu’éclate un jour une énorme bulle financière qui pourrait alors contaminer l’ensemble du marché financier puis l’économie réelle.

Covid France : toujours haut niveau et alerte dans les hôpitaux

Covid France : toujours haut niveau et alerte dans les hôpitaux

 

3.932.862 cas confirmés soit +23.302 en 24h.

. D’après le dernier bilan de Santé Public France, la France fait état de +368 morts supplémentaires au total. On recense ce mardi 9 mars 2021, +298 morts en hôpital et +70 en Ehpad et EMS et +23.302 nouveaux cas confirmés en 24h.

En France, le dernier bilan fourni par les autorités sanitaires concernant la pandémie de Covid-19, fait état d’au moins 3.932.862 cas confirmés soit +23.302 en 24h.

On recense ce mardi 9 mars 2021 89.301 morts au total,+368 morts supplémentaires. Le nombre de décès en EHPAD et EMS fait état de 25.244 (+70) décès au total. Le nombre total de décès en milieu hospitalier est lui de 64.057 (+298 en 24h).

Le taux de reproductivité R est de 1,07 le taux d’incidence à 219,16 et la tension hospitalière à 77,5 %. Le taux de positivité est à 7,2 %.

 

Covid France : toujours haut niveau avec 23.507 nouveaux cas

Covid  France : toujours haut niveau avec 23.507 nouveaux cas 

507 nouveaux cas ont été détectés ces dernières 24 heures, portant le nombre total de personnes positives depuis l’apparition de l’épidémie à 3.859.102, selon le dernier bilan du ministère de la Santé. 439 personnes sont mortes entre jeudi et vendredi, dont 238 à l’hôpital. Au total, 88.274 malades du Covid sont décédés depuis janvier 2020.

24.765 patients sont actuellement hospitalisés (-126 par rapport à hier), dont 1397 arrivés ces dernières 24 heures. Le nombre de malades en réanimation est légèrement en hausse par rapport aux chiffres de la veille, avec 3680 personnes dans ces services (+47). 324 patients ont été pris en charge en soins intensifs depuis jeudi. Sur le pont de la vaccination, 3.392.269 personnes ont reçu une première dose de vaccin.

Coronavirus France : toujours haut niveau avec 26 788 cas et 322 morts

Coronavirus France : toujours haut niveau avec 26 788 cas et 322 morts

  • 3 810 316 cas confirmés (+26 788 en 24h)
  • 87 542 décès (+322 en 24h à l’hôpital) 
  • 9 401 hospitalisations les 7 derniers jours dont 1 965 en réanimation
  • 3 637 patients actuellement hospitalisés en réanimation au total
  • Taux de positivité des tests : 7,3%
  • Plus de 3,1 millions de personnes ayant reçu au moins une dose de vaccin
  • 83,3% des résidents en Ehpad ont reçu au moins une dose de vaccin

Prix du carburant : au plus haut

Prix du carburant : au plus haut

 

En une semaine le prix de l’essence est passé de 1,37 le litre à 1,50, bref le carburant est au plus haut point pourtant la demande est en baisse de leur de 15 %.

Le baril de brent s’est apprécié de près de 25 % depuis le début de l’année. Exprimés en euros, les prix du brut importé en France ont augmenté de près de 14 % en décembre, puis encore de 10 % en janvier, selon l’Insee.

. Etant donné la remontée inattendue des cours, certains pays veulent rouvrir les vannes, mais l’Arabie saoudite se montre réticente.

En France, la consommation de carburants est remontée par rapport aux deux périodes de confinement (mars-mai et octobre-décembre) mais elle reste inférieure de 15 % à la normale, montrent les chiffres de l’Union française des industries pétrolières (Ufip) pour le mois de janvier.

Coronavirus France : toujours haut niveau avec 23.000 nouveaux cas

Coronavirus France : toujours haut niveau avec 23.000 nouveaux cas

22.857 cas de contaminations en 24 heures et 417 décès supplémentaires dus à l’épidémie, montrent les données publiées mardi par les services du ministère de la Santé.

Les décès liés à la pandémie ont augmenté de 300 en 24 heures dans les hôpitaux et de 117 depuis vendredi dans les Ehpad, portant le total à 87.220 morts depuis le début de l’épidémie dans le pays.

Le ministère de la Santé indique que 3.586 cas graves de COVID-19 sont actuellement traités en réanimation, soit 42 cas de plus que la veille. Le nombre total de personnes hospitalisées en raison du COVID-19 a en revanche baissé de 167 à 25.263.

Environnement–Loi climat : très insuffisant pour le Haut conseil du climat

Environnement–Loi climat : très insuffisant pour le Haut conseil du climat

Une nouvelle instance qui considère que la loi climat et finalement assez anecdotique. Pas vraiment une condamnation totale mais ça y ressemble. En fait on reproche à cette loi de n’avoir pas intégré beaucoup de propositions notamment de la Convention citoyenne et d’en avoir affaibli le contenu en en limitant la portée et les conditions d’application.

 

La critique est faite en termes diplomatiques mais la condamnation est évidente. Si les articles «vont dans le bon sens», le projet de loi «n’offre pas suffisamment de portée stratégique», a estimé la climatologue qui préside cette instance consultative créée en 2018 par le chef de l’État.

 

«Une proportion élevée (des mesures du projet de loi) voit sa portée réduite par un périmètre d’application limité, voire ponctuel, des délais de mise en œuvre allongés ou encore de nombreuses conditions associées à leur application», rappelle le Haut Conseil pour le climat.

Coronavirus France : toujours un haut niveau

Coronavirus France : toujours un haut  niveau

24.000 personnes ont été testées positives au virus et le taux de positivité continue de progresser, à 7,2%.

Les hôpitaux français accueillaient 24.995 patients atteints par le coronavirus, contre 25.130 vendredi. 

Le nombre de patients à l’hôpital pour cause de Covid-19 se maintenait autour des 25.000, dont quelque 3.400 en service de réanimation, selon les données hospitalières publiées samedi par Santé publique France, des chiffres stables par rapport à la veille.

Les hôpitaux français accueillaient 24.995 patients atteints par le coronavirus, contre 25.130 vendredi. Une semaine auparavant, ils étaient 25.269. Sur ces presque 25.000 patients hospitalisés, 1.007 sont entrés à l’hôpital ces dernières 24 heures (1.634 vendredi).

Les services de réanimation, qui reçoivent les cas les plus graves, comptaient 3.453 malades (dont 208 transférés ces dernières 24 heures), contre 3.445 vendredi.

Quelque 24.000 (23.996) personnes ont été testées positives au virus (contre 25.207 vendredi) et le taux de positivité, à savoir le nombre de personnes positives sur l’ensemble des gens testés, continue de progresser, à 7,2%, contre 7,1% vendredi et 6,1% samedi 20 février.

Santé publique France a annoncé samedi 186 décès, après 286 vendredi et 183 il y a une semaine. L’épidémie a tué 86.332 personnes en France depuis ses débuts, il y a un an.

La barre des 2 millions de personnes ayant reçu au moins une dose de vaccin sera bientôt franchie: on était à 2,918 millions vendredi –les données publiées concernent les chiffres de la veille–, dont 1,561 million ont reçu les deux doses de la vaccination.

Coronavirus France : haut niveau avec 25.207 nouveaux cas

Coronavirus France : haut niveau avec 25.207 nouveaux cas

La situation se dégrade en France avec un nouveau chiffre de plus de 25 000 contaminés en 24 heures ( alors qu’on était il y a quelques jours sur des moyennes de 20 000). La France a enregistré 286 nouveaux décès liés au coronavirus en l’espace de vingt-quatre heures, selon les données communiquées vendredi par Santé publique France, qui fait état d’un bilan total de 86.147 morts causés dans le pays par l’épidémie.

Le nombre de nouvelles contaminations en 24 heures s’élève à 25.207, contre 24.116 vendredi dernier.

Loi climat : très insuffisant pour le Haut conseil du climat

Loi climat : très insuffisant pour le Haut conseil du climat

Une nouvelle instance qui considère que la loi climat et finalement assez anecdotique. Pas vraiment une condamnation totale mais ça y ressemble. En fait on reproche à cette loi de n’avoir pas intégré beaucoup de propositions notamment de la Convention citoyenne et d’en avoir affaibli le contenu en en limitant la portée et les conditions d’application.

 

La critique est faite en termes diplomatiques mais la condamnation est évidente. Si les articles «vont dans le bon sens», le projet de loi «n’offre pas suffisamment de portée stratégique», a estimé la climatologue qui préside cette instance consultative créée en 2018 par le chef de l’État.

 

«Une proportion élevée (des mesures du projet de loi) voit sa portée réduite par un périmètre d’application limité, voire ponctuel, des délais de mise en œuvre allongés ou encore de nombreuses conditions associées à leur application», rappelle le Haut Conseil pour le climat.

 

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