Archive pour le Tag 'hausses'

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« l’impact des hausses de TVA sera faible » (Christian Eckert -PS) , dixit un fonctionnaire !

« l’impact des hausses de TVA sera faible » (Christian Eckert -PS) , dixit un fonctionnaire !

L’économie vue par un enseignant. Pour lui pas d’impact de la hausse de TVA. Il faudra qu’il raconte cette fable par exemple aux services, aux transports ou à la restauration. Un raisonnement évidemment de fonctionnaire qui n’entretient avec l’économie que des liens très approximatifs. En fait cette baisse va impacter les prix et les marges. Dans les secteurs peu concurrencés par les entreprises étrangères come la distribution, il fauta  même s’attendre à une valse des étiquettes. Il faudra bien répercuter quelque part ces hausses dimpôts sur les marges, l’emploi ou les clients. Le rapporteur général PS du budget a pourtant justifié les hausses de TVA au 1er janvier en estimant que leur impact sera faible pour les consommateurs.  Christian Eckert ne redoute pas un impact massif sur les prix des hausses de TVA qui vont intervenir le 1er janvier. C’est en tout cas ce qu’il a affirmé ce 31 décembre sur RMC. « L’impact sur les prix, c’est la grande question, mais on peut penser que dans beaucoup de secteurs, les hausses pourraient être largement inférieures à ce que l’on peut attendre », a déclaré le rapporteur général PS du budget à l’Assemblée nationale. La raison essentielle selon lui? Les entreprises qui ont obtenu un allègement de charges via le CICE ne devraient pas répercuter les hausses. Il a, au passage, justifié ces hausses de taux liées au financement du nouveau crédit d’impôt : « il faut clairement le dire, l’objectif est de retrouver de la compétitivité ».  Toujours sur la TVA, Christian Eckert a estimé qu’en matière de taux, la France « se situe dans la moyenne des autres pays européens ». Il aurait cependant souhaité voir instaurer un 4eme taux de TVA, « de 13 ou 14 points, qui aurait été plus adapté à certains secteurs ».

 

Choses promises, choses dues ; Hollande: 4 à 6 milliards d’euros de nouvelles hausses d’impôts ?

Choses promises, choses dues ; Hollande : 4 à 6 milliards d’euros de nouvelles hausses d’impôts ?

« Je ne ferai des augmentations d’impôts que si elles sont absolument indispensables, dans l’idéal le moins possible. » Le 14 juillet, François Hollande a annoncé à demi-mot de future hausse de l’imposition, sans la détailler. Une semaine plus tard, le « Journal du dimanche » 21 juillet rapporte que le chef de l’Etat a reçu une série de propositions fiscales de la part de son ministre du Budget, Bernard Cazeneuve. Le montant des prélèvements supplémentaires en 2014 serait évalué entre 4 et 6 milliards d’euros. Pour l’essentiel, la somme proviendrait d’un tour de vis sur les niches fiscales et de la lutte contre la fraude fiscale, affirme l’hebdomadaire du dimanche. Avec ces milliards d’euros supplémentaires, le gouvernement entendrait tenir son objectif de réduction du déficit. Le « JDD » précise enfin que l’essentiel de l’effort budgétaire prévu en 2014 reposera sur des économies (14 milliards d’euros) pour que les hausses d’impôts soient plus faibles que les années précédentes, même si le taux de prélèvements obligatoire va augmenter. François Hollande doit arbitrer sur ces propositions d’ici la fin août.

Nouvelles hausses d’impôts en 2014?

Nouvelles hausses d’impôts en 2014?

La croissance en berne, les rentrées fiscales baissent et il faut trouver de l’argent pour tenir les engagements pris auprès de Bruxelles : faire passer le déficit public de 3,7% du PIB cette année à 3% en 2014 quand la Commission le prévoit à 3,9%. « Si nous ne faisons rien de plus en matière de fiscalité, l’année prochaine, il y aurait 5 à 6 milliards d’euros d’impôts de moins », a déclaré Jérôme Cahuzac sur Europe 1, expliquant qu’ »en 2013, c’est pour près de 5 à 6 milliards d’euros d’impôts qui ont été levés et qui ne le seront pas en 2014 car ces impôts ne pouvaient l’être qu’une seule année ». Alors comment procéder? Le remède est un cocktail de baisse des dépenses de l’Etat et… d’augmentations des recettes. « Des économies dans la dépense publique sont inévitables, nous avons commencé à en faire, nous continuerons à en faire, non seulement au sein du budget de l’Etat mais au sein des opérateurs, au sein des différentes politiques publiques. (…) Tout ceci a commencé à être évalué et il faut dégager des économies à la suite de ces évaluations », a relevé le ministre. Et côté impôts? Jérôme Cahuzac a tout fait pour éviter le terme, estimant que les « prélèvements obligatoires sont déjà très élevés en France ». « Six milliards d’euros, nous les trouverons dans la poche des uns, des autres, de tout le monde! » a-t-il toutefois concédé, esquissant la future philosophie. Il devrait donc y avoir des hausses d’impôts en 2014, contrairement à ce que l’exécutif martelait il y a encore quelques semaines. Dans le train qui le menait lundi matin à Londres, le ministre de l’Economie Pierre Moscovici s’est borné à réaffirmer que « l’essentiel » de l’effort budgétaire devrait porter dorénavant « sur les économies de dépenses ». François Hollande, samedi, était un peu plus clair : « C’est d’abord par des économies et subsidiairement (nuance sémantique type ENA qui ne change rien !) par des prélèvements supplémentaires que nous devons atteindre nos objectifs », a souligné le chef de l’Etat.

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