Archive pour le Tag 'hausses'

Pétrole : fortes hausses en perspective

Pétrole : fortes hausses en  perspective

 

 

Les cours du pétrole s’envolaient mercredi en Asie après l’annonce par Donald Trump du retrait des États-Unis de l’accord nucléaire avec l’Iran et le rétablissement des sanctions contre Téhéran. Vers 5 heures GMT, le baril de light sweet crude (WTI), référence américaine du brut, pour livraison en juin, gagnait 1,56 dollar à 70,62 dollars dans les échanges électroniques en Asie. Le baril de Brent, référence européenne, pour livraison en juillet, prenait 1,81 dollar à 76,66 dollars.

, certains analystes évoquant la possibilité d’un baril à 80 dollars. La hausse est alimentée également par la crise au Venezuela, l’accord Opep/Russie sur la limitation de la production, une demande mondiale qui a le vent en poupe et des données sur une baisse de la production américaine.

 

Carburants: fortes hausses des prix

 

 carburants: fortes hausses  des prix

 
 

Après la hausse des taxes sur le gazole et l’essence qui entrait en vigueur au 1er janvier, les prix des carburants ont bondi la semaine dernière. Les prix des carburants vendus dans les stations-service françaises ont bondi la semaine dernière, marquée par la hausse de certaines taxes, le gazole progressant de plus de 10 centimes, selon des chiffres officiels publiés lundi. Le gazole, carburant le plus vendu en France avec environ 80% des volumes, valait en moyenne 1,3935 euro le litre, soit 10,69 centimes de plus que la semaine précédente, selon des données publiées par le ministère de la Transition écologique et solidaire. Le litre d’essence sans plomb 95 (SP95) s’affichait à 1,4682 euro en moyenne, soit 6,03 centime de plus que la semaine précédente. Celui du sans plomb contenant jusqu’à 10% d’éthanol (SP95-E10) a pris 6,40 centime à 1,4510 euro. Enfin, le sans plomb 98 a progressé de 6,29 centime à 1,5395 euro.La nouvelle année a été marquée par un alourdissement de la fiscalité sur les carburants, de 7,6 centimes par litre sur le gazole et de 3,84 centimes sur les essences. La Contribution Climat Energie (« taxe carbone ») a été relevée tandis que la TICPE (taxe intérieure sur la consommation des produits énergétiques) du gazole a augmenté car le gouvernement entend aligner sa fiscalité sur celle de l’essence d’ici à 2021. Les prix hors taxe des différents carburants ont aussi augmenté la semaine dernière, alors que les cours du pétrole ont poursuivi leur hausse récemment. Les prix des carburants varient notamment en fonction des cours du pétrole, du taux de change euro-dollar, du niveau des stocks de produits pétroliers, de l’évolution des taxes et de celle de la demande.

Le Maire prépare les hausses de fiscalité 2018

Le Maire prépare les hausses de fiscalité 2018

 

 

 

Le gouvernement a décidé de ne pas faire voter de correctif budgétaire pour l’année en cours.  du coup, la nouvelle politique fiscale s’appliquera à partir de 2018. Le ministre de l’économie prépare déjà le terrain en indiquant que sur la tendance les objectifs de réduction du déficit ne seront pas atteints en 2017 et que des efforts seront nécessaires en 2018. En attendant le budget de l’année prochaine, l’action du ministère des finances consistera à réaliser des économies ministère par ministère. Pour l’année à venir il faudra notamment s’attendre notamment à la hausse de la CSG déjà annoncée mais aussi à la mise en d’un processus progressif d’alignement de la fiscalité du gasoil sur le prix de l’essence, une mesure souhaitée autant par le ministère des finances que par le ministère de l’écologie. Par ailleurs des économies seront imposées pas seulement à l’Etat mais aussi à toutes les institutions et collectivités locales.  le rapport de la Cour des Comptes qui doit paraître jeudi mettra sans doute en évidence la nature des principales mesures à prendre pour que la France se remette dans les clous budgétaires fixés par Bruxelles. Le gouvernement français, qui prendra connaissance jeudi de l’audit de la Cour des comptes sur la situation des finances publiques, prendra des mesures d’économie dans « tous les secteurs », y compris les dépenses sociales, pour tenir ses engagements auprès de ses pairs européens, a réaffirmé lundi soir Bruno Le Maire sur TF1. Prié de dire si le déficit public pour 2017 s’établirait à 3,2% du PIB dans le rapport de l’institution, selon une information de TF1, le ministre de l’Economie et des Finances s’est refusé à tout commentaire. « Nous verrons ce que dira la Cour des comptes jeudi, puisque le rapport est jeudi. Un tout petit peu de patience. La seule chose que je peux vous confirmer, c’est que si effectivement nous ne faisons rien d’ici la fin de l’année 2017, nous ne tiendrons pas nos engagements européens », a-t-il dit. »Il faut réduire la dépense publique parce que c’est une question de souveraineté nationale », a-t-il souligné. « Nous ferons avec Gérald Darmanin, au Premier ministre, au président de la République, un certain nombre de propositions qui concerneront tous les secteurs de la dépense publique. On ne va pas passer le rabot sur un ministère ou sur un autre. Il faut que l’Etat, les collectivités locales, les dépenses sociales, chacun fasse un effort », a-t-il dit. Dans le programme de stabilité présenté mi-avril, le précédent gouvernement tablait sur un déficit ramené à 2,8% du PIB en fin d’année mais le Haut conseil des finances publiques (HCFP) s’était montré dubitatif sur cet objectif. Le programme économique mis en avant par Emmanuel Macron pendant la campagne présidentielle repose sur un déficit public à 3% du PIB à fin 2017 – un niveau comparable aux prévisions des grands organismes internationaux – et prévoit de maintenir le solde public sous ce seuil des 3% (hors mesures exceptionnelles) tout au long du quinquennat. Interrogé par ailleurs sur le projet d’alignement de la fiscalité sur l’essence sur celle du diesel, Bruno Le Maire s’est engagé à une hausse progressive du gazole.

Le Maire prépare les hausses de fiscalité 2018

Le Maire prépare les hausses de fiscalité 2018

 

 

 

Le gouvernement a décidé de ne pas faire voter de correctif budgétaire pour l’année en cours.  du coup, la nouvelle politique fiscale s’appliquera à partir de 2018. Le ministre de l’économie prépare déjà le terrain en indiquant que sur la tendance les objectifs de réduction du déficit ne seront pas atteints en 2017 et que des efforts seront nécessaires en 2018. En attendant le budget de l’année prochaine, l’action du ministère des finances consistera à réaliser des économies ministère par ministère. Pour l’année à venir il faudra notamment s’attendre notamment à la hausse de la CSG déjà annoncée mais aussi à la mise en d’un processus progressif d’alignement de la fiscalité du gasoil sur le prix de l’essence, une mesure souhaitée autant par le ministère des finances que par le ministère de l’écologie. Par ailleurs des économies seront imposées pas seulement à l’Etat mais aussi à toutes les institutions et collectivités locales.  le rapport de la Cour des Comptes qui doit paraître jeudi mettra sans doute en évidence la nature des principales mesures à prendre pour que la France se remette dans les clous budgétaires fixés par Bruxelles. Le gouvernement français, qui prendra connaissance jeudi de l’audit de la Cour des comptes sur la situation des finances publiques, prendra des mesures d’économie dans « tous les secteurs », y compris les dépenses sociales, pour tenir ses engagements auprès de ses pairs européens, a réaffirmé lundi soir Bruno Le Maire sur TF1. Prié de dire si le déficit public pour 2017 s’établirait à 3,2% du PIB dans le rapport de l’institution, selon une information de TF1, le ministre de l’Economie et des Finances s’est refusé à tout commentaire. « Nous verrons ce que dira la Cour des comptes jeudi, puisque le rapport est jeudi. Un tout petit peu de patience. La seule chose que je peux vous confirmer, c’est que si effectivement nous ne faisons rien d’ici la fin de l’année 2017, nous ne tiendrons pas nos engagements européens », a-t-il dit. »Il faut réduire la dépense publique parce que c’est une question de souveraineté nationale », a-t-il souligné. « Nous ferons avec Gérald Darmanin, au Premier ministre, au président de la République, un certain nombre de propositions qui concerneront tous les secteurs de la dépense publique. On ne va pas passer le rabot sur un ministère ou sur un autre. Il faut que l’Etat, les collectivités locales, les dépenses sociales, chacun fasse un effort », a-t-il dit. Dans le programme de stabilité présenté mi-avril, le précédent gouvernement tablait sur un déficit ramené à 2,8% du PIB en fin d’année mais le Haut conseil des finances publiques (HCFP) s’était montré dubitatif sur cet objectif. Le programme économique mis en avant par Emmanuel Macron pendant la campagne présidentielle repose sur un déficit public à 3% du PIB à fin 2017 – un niveau comparable aux prévisions des grands organismes internationaux – et prévoit de maintenir le solde public sous ce seuil des 3% (hors mesures exceptionnelles) tout au long du quinquennat. Interrogé par ailleurs sur le projet d’alignement de la fiscalité sur l’essence sur celle du diesel, Bruno Le Maire s’est engagé à une hausse progressive du gazole.

Les hausses des péages prévues excessives selon le régulateur (Arafer)

Les hausses des péages prévues excessives selon le régulateur (Arafer)

 

Le régulateur des activités ferroviaires et routières a recommandé lundi de réviser les projets de modification de sept contrats de concession autoroutiers, estimant que les hausses de péage envisagées en contrepartie d’investissement sont trop importantes. Des hausses de péages pour financer un plan d’investissement de 800 millions d’euros. Les augmentations de tarifs de péage prévues pour financer euros «excèdent le juste niveau qu’il serait légitime de faire supporter aux usagers », estime l’Arafer dans un communiqué. Le régulateur considère « que le niveau de rémunération des sociétés concessionnaires devrait être plus conforme aux risques supportés ». L’Arafer « recommande par conséquent une révision des projets d’avenants avant toute éventuelle signature ». Un plan signé en janvier. Le régulateur rendait son avis sur sept projets d’avenants aux contrats de concession entre l’Etat et les sociétés APRR, Area, ASF, Escota, Cofiroute, Sanef et SAPN, intégrant le nouveau plan d’investissement autoroutier annoncé en janvier. L’Arafer doit être obligatoirement consulté pour avis en cas de projet d’avenant à un contrat existant, dès lors qu’il prévoit une modification des tarifs des péages ou de la durée de la concession. Le plan d’investissement autoroutier de janvier comporte 57 opérations. Les investissements sont « essentiellement financés par des hausses de péage », relève l’Arafer. Ces hausses sont comprises entre 0,1% et 0,4% par an sur les années 2019, 2020 et 2021. Le programme est aussi financé par des subventions de collectivités locales, à hauteur de 220 millions d’euros. L’Arafer juge notamment qu’il n’est « pas justifié » de faire supporter par l’usager le financement de 23 opérations, soit environ un tiers du coût total. Selon l’autorité de régulation, soit ces projets correspondent à « des obligations déjà prévues dans les contrats », soit il n’est « pas établi qu’ils sont strictement nécessaires ou utiles à l’exploitation de l’autoroute ». Le principe du financement par l’usager « apparaît justifié et démontré » pour des opérations représentant 54% du total des investissements, dit également l’Arafer.

 

 

EDF : hausses de tarifs « régulières » et inacceptables »

EDF : hausses de tarifs « régulières » et inacceptables »

La dernière augmentation de l’électricité vient tout juste d’être appliquée (+2.5% a premier aout, soit 700 euros annules par foyer)) que déjà le PDG annonce la couleur, il en faudra d’autres à la fois « régulières et acceptables « ; la commison de régulation avait annoncé la couleur : +30% en  5 ans. Du coup assiste au même manège chaque année, EDF propose une forte gausse et dans sa grande générosité le gouvernement la limite pour donner une vernis social à sa décision. En fait EDF est surendetté ( 34,milliards) , il faut moderniser le parc de centrales dont la durée de vie de beaucoup sera prolonger de 10 ans, aussi prévoir le coùt exorbitant du démantèlement le moment venu des vieilles centrale ( ce qui explique qu’on repousse auusi l’arrêt de Fessenheim !) enfin verser des dividendes aux actionnaires. . EDF demandera chaque année des hausses « acceptables » (en fait c’est inacceptables surtout avec l’inflation actuelle NDLR )) des tarifs de l’électricité en France afin de maintenir et rénover son parc nucléaire, a déclaré dimanche son PDG. Les tarifs réglementés de l’électricité ont augmenté de 2,5% au 1er août alors que la Commission de régulation de l’énergie avait préconisé une hausse comprise entre 3,5% et 8% pour compenser l’insuffisance des hausses ces dernières années. « Des augmentations fortes aujourd’hui, alors que notre pays est sans inflation, sont-elles acceptables? Je ne le crois pas », a justifié Jean-Bernard Lévy au « Grand Rendez-vous » Europe 1-Le Monde-iTélé. Pour autant des hausses régulières et limitées seront nécessaires les années qui viennent, a-t-il plaidé. « Le parc nucléaire est encore jeune, mais avec le temps qui passe, il va falloir un petit peu plus d’argent pour le rénover, pour le maintenir, pour en allonger la durée de vie. Donc il faut augmenter un petit peu les tarifs chaque année », a expliqué le dirigeant de l’électricien public. « Nous allons demander régulièrement des hausses acceptables », a-t-il ajouté.

Tarifs bancaires 2015 : des hausses en douce !

Tarifs bancaires 2015 : des hausses  en douce !

 

En théorie les frais bancaires devraient être modérés mais en théorie seulement car tout dépend de la structure, du niveau de la tarification de chaque banque aussi du profil du déposant. En fait vont surtout augmenter les frais cachés sous le générique très flou «  frais de tenue de compte ». Des frais d’autant plus injustifié que les banques grâce à leurs clients disposent d’une trésorerie considérable qui leur permet notamment d’atteindre les critères de solvabilité de Bâle (Bâle 3) et aussi de spéculer sur les marchés puisque la France a renoncé à séparer les activités de dépôts et de marchés. La hausse du nombre d’établissements facturant des frais de tenue de compte se confirme donc. Ils devraient augmenter en moyenne de 22,8 % en 2015, après avoir progressé de 14,2 % en 2014, indique le site comparateur de tarifs Panorabanques.com dans une enquête tarifaire récente. Il est à noter que chez Société Générale, la gratuité des frais de tenue de compte prendra fin l’an prochain. Ils coûteront 24 € par an à partir du 1er janvier 2016. Depuis le 1er janvier 2014, la loi bancaire a plafonné à 8 € par opération, et 80 € au total par mois, les commissions d’intervention perçues par la banque en cas d’irrégularité de fonctionnement du compte (absence ou insuffisance de provision, coordonnées bancaires inexactes…). Paradoxalement, il faut s’attendre à payer son dépassement de découvert (qui inclut les frais de découvert et commission d’intervention) légèrement plus cher cette année. Car « certaines banques qui facturaient les commissions au-dessous du plafond légal se sont maintenant alignées sur ce plafond », pointe Guillaume Clavel, président et fondateur de Panorabanques.com. C’est le cas de la Banque Populaire Rives de Paris, qui facture 8 € contre 7 € auparavant. La hausse est encore plus significative au Crédit Mutuel Centre Est Europe (8 € contre 5,20 €). Près de la moitié des banques augmenteront le prix de leurs cartes bancaires cette année. L’inflation est assez marquante chez LCL. Les tarifs de ses cartes à débit immédiat et différé seront en nette hausse à partir du 1er avril. « Il ne faut pas s’en tenir à l’évolution de nos prix du catalogue de base. De nombreuses offres annexes permettent de réduire sa facture », nuance un porte-parole de la banque. A titre d’exemple, l’offre « duo » permet aux couples (mariés, pacsés, ou en concubinage) de bénéficier de 50 % de réduction à vie sur leurs deux cartes bancaires, ce qui revient à en payer une seule.

 

EDF : un nouveau PDG et de nouvelles hausses

EDF : un nouveau PDG et de nouvelles hausses

 

Le nouveau PDG d’EDF annonce la couleur : des hausses plus rapides des tarifs. C’est vrai que la situation financière d’EDF est préoccupante mais le nouveau PDG devrait aussi  s’interroger sur la productivité de son entreprisse plus proche d’une administration que d’une société de production. Si on comprend bien les propos du patron d’EDF, son souhait est d’augmenter les tarifs de 5% par an. Ce qui en période de très faible inflation est considérable. EDF souffre de « retards préoccupants » en matière de hausses de tarifs en France et a besoin d’un « rééquilibrage » dans ce domaine pour assainir sa situation économique, a déclaré mardi Jean-Bernard Lévy, son futur PDG. Jean-Bernard Lévy, qui était auditionné au Sénat et à l’Assemblée nationale, a été désigné ce week-end PDG d’EDF par intérim en remplacement d’Henri Proglio avant sa nomination officielle, prévue mercredi en conseil des ministres. « Le premier enjeu à mes yeux, c’est d’assainir, d’améliorer la situation économique du groupe EDF. Nous constatons aujourd’hui des retards préoccupants sur les trajectoires réelles des tarifs par rapport aux trajectoires qui avaient pourtant été convenues avec l’Etat », a-t-il dit, en évoquant à la fois les tarifs de détail et les tarifs de gros. « Ces écarts conduisent EDF à augmenter sans cesse sa dette (…) A mes yeux, un rééquilibrage tarifaire s’impose », a ajouté Jean-Bernard Lévy, rappelant que le groupe devait chaque année s’endetter pour payer son dividende. Le patron, qui estime « indispensable la remontée du niveau des tarifs », prône également une « stabilisation, ou en tout cas une mise sous contrôle » de la CSPE, la taxe qui sert notamment à financer le développement des renouvelables, « dont la croissance rapide est un souci ». « Je crois que c’est seulement sous cette condition d’un rééquilibrage de son compte d’exploitation en France qu’EDF pourra rester l’un des tout premiers énergéticiens mondiaux. Je reconnais que c’est un objectif difficile, mais il me semble que c’est un objectif primordial », a-t-il ajouté. « Il y a bien sûr de la part de tout gouvernement (…) des réticences à augmenter les tarifs, même si les calculs en montrent la nécessité (…) S’il n’y a pas des augmentations de tarifs qui permettent d’engager les investissements qui sont nécessaires, nous aurons à faire des choix. » Les tarifs réglementés de l’électricité en France ont augmenté de 2,5% pour les particuliers le 1er novembre en vertu d’une nouvelle formule de calcul qui prend en compte les prix du marché de gros, et pas seulement l’évolution des coûts d’EDF, alors que l’Etat avait dans un premier temps prévu une hausse de 5% en août.

 

Il y aura des hausses d’impôts en 2015 (Christian Eckert, secrétaire d’Etat au budget)

Il y aura des hausses d’impôts en 2015 (Christian Eckert, secrétaire d’Etat au budget)

 

La promesse de Hollande est déjà obsolète, c’est le secrétaire d’Etat au budget qui le dit ! « On ne peut pas graver dans le marbre une situation qui dépend d’un contexte international que nous ne maîtrisons pas« . Alors que François Hollande a annoncé que les impôts n’augmenteraient pas en 2015, Christian Eckert n’exclut pas d’avoir recours à une nouvelle hausse, selon la situation économique. Le secrétaire d’État chargé du Budget rappelle cependant que la hausse de 20% de la taxe sur les résidences secondaires n’entre pas dans la catégorie des nouveaux impôts. François Hollande avait d’ailleurs exclu toute hausse, lors de son passage sur RTL et TF1, le 6 novembre dernier.  »Cette disposition était annoncée bien avant l’intervention du Président (sur RTL et TF1, le 6 novembre dernier, ndlr) (…), c’est une demande d’un certain nombre de territoires« , explique-t-il. Selon Christian Eckert, « les populations autochtones des zones très touristiques ont du mal à se loger car les résidences secondaires captent l’ensemble du marché (…) Cette disposition, qui pourra être retravaillée, n’est pas faite pour renflouer le budget de l’État mais celui des communesCelles qui ne le souhaitent pas, ne la feront pas« . Le secrétaire d’État rappelle également que le gouvernement cherche à réduire le déficit en privilégiant les économies aux impôts. « Le cap, c’est de réduire les déficits et ne pas casser la croissance (…) En 2015, l’impôt sur le revenu va baisser de trois milliards d’euros, soit neuf millions de foyers fiscaux ». Et de conclure en évoquant les dépenses des collectivités locales, dont le gouvernement a diminué les dotations : « Elles ont connu une inflation considérable (…) On les pousse à faire des économies de fonctionnement« .

Sondage : les français pour moins d’impôts et des hausses des bas salaires

Sondage : les français pour moins d’impôts et des hausses des bas salaires

 

La crise aura eu au moins le mérité d’améliorer les compétences des français en matière d’économie, en tout cas leur intérêt ; cependant il y a encore de gros progrès à faire dans ce domaine. Peut être cela aura-t-il des effets sur le profil de la personnalité qui aura à diriger le pays ; jusque là en effet les président de la république manifestait une incompréhension totale de l’économie depuis Mitterrand (qui la méprisait)- en passant par Chirac (qui sen moquait) -, par Sarkozy (qui se limitait des discours) ou par Hollande (lui qui ne sait rien et ne fait rien) °. D’après une étude de la Banque de France, les français estiment que le soutien à la croissance passe par une baisse dimpôts, par un relèvement des bas salaires et le renforcement de la compétitivité des entreprises.  Ils recommandent en priorité d’augmenter les petits salaires et de baisser les impôts des ménages, selon une étude publiée ce jeudi 13 novembre par la Banque de France. Pour les Français, l’augmentation des petits salaires et la baisse des impôts des ménages seraient les deux mesures les plus efficaces pour stimuler la croissance. Arrive ensuite l’amélioration de la compétitivité des entreprises. Les Français recommandent en priorité d’augmenter les petits salaires et de baisser les impôts des ménages, selon une étude publiée ce jeudi 13 novembre par la Banque de France.  Consultés sur les mesures les plus efficaces pour accélérer la croissance, l’augmentation des petits salaires (42%) et la baisse des impôts des ménages (42%) arrivent en tête, devant l’amélioration de la compétitivité des entreprises (34%). Les deux premières options sont plébiscitées par les personnes les plus modestes (respectivement 58% et 59% chez les CSP-).  Si le goût des Français pour l’économie progresse (61% des personnes se disent intéressées, soit six points de plus qu’il y a un an), ils sont encore 58% à juger que l’information économique n’est pas compréhensible (-2 points).  Parmi les sujets qui suscitent le plus d’intérêt figurent en tête la situation des finances publiques (56%) et le fonctionnement et le financement de la protection sociale (41%).

Prix Gazole : deux hausses en 2015

Prix Gazole : deux hausses en 2015

 

Une  hausse de 2 centimes sur le gazole s’ajoutera à une autre augmentation programmée du même montant, liée à la montée en puissance de la contribution climat énergie entrée en vigueur en avril. En faiat progressivement l’objectif est d’aligner le prix du gazole sur celui de l’essence.  «On ne peut pas réclamer de nouvelles autoroutes, de nouvelles infrastructures ferroviaires sans que nous trouvions en face de nouveaux financements», s’est justifié Christian Eckert. Le gouvernement ne considère d’ailleurs pas cette nouvelle mesure comme une hausse d’impôt, puisqu’elle servirait uniquement à atteindre les recettes fiscales initialement prévues pour la première mouture de l’écotaxe (1,2 milliard), retirée en novembre 2013 face à la révolte des «bonnets rouges». La version corrigée est en effet supposée rapporter seulement 600 millions l’an prochain. Et encore, la réalité devrait être en deçà puisque le nouveau dispositif, qui devait démarrer le 1er janvier a été repoussé aux «tout premiers mois de 2015», a expliqué Alain Vidalies, le secrétaire d’État aux Transports. Il n’empêche, la substitution d’une taxation sur les poids lourds par une autre sur les ménages va immanquablement être assimilée par les Français à une hausse de la fiscalité, d’autant plus visible que 60 % des voitures en France roulent au diesel. Le gouvernement mise toutefois sur une baisse des cours du pétrole, amorcée ces derniers mois, pour rendre cette décision indolore pour le portefeuille des automobilistes. Christian Eckert met aussi en avant le fait que «la taxation du diesel est déjà très favorable» en France. Un alignement des prix du gazole sur ceux de l’essence (l’écart est d’environ 20 centimes) avait déjà été évoqué l’an dernier. Mais «pour ne pas obérer le pouvoir d’achat des ménages» ni «mettre en difficulté» les constructeurs français, la décision avait été ajournée tout en restant «ouverte pour la suite», selon le prédécesseur de Christian Eckert au Budget, Bernard Cazeneuve.

« Limiter les hausses de salaires à 1% mais +30% pour lui !  » ( Gattaz qui se fout du monde)

« Limiter les hausses de salires  à 1% mais +30%  pour lui ! «  ( Gattaz qui se fout du monde)

Cette fois Gattaz (sans doute pas une mauvais chef d’entreprise)  mais pas très futé, s’est largement discrédité avec ses propositions tant sur la baisse du SMIC que sur la quasi stagnation des salaires. Dans le JDD il tente d’expliquer cette contradiction entre la modération salariale pour les autres et la hausse de sa propre rémunération en indiquant qu’il ne faut pas confondre salaires et autres rémunérations. En clair il se fout du monde.

François Hollande vous appelle à être « exemplaire » après vos propos sur le smic et la hausse de votre rémunération de 29%. Que répondez-vous au président de la République?
On peut faire dire n’importe quoi aux chiffres. Mon salaire fixe a été augmenté de 3%, et celui de mes salariés de 3,3%. C’est ma rémunération variable qui a augmenté. Elle est liée aux résultats de mon entreprise Radiall, qui sont très bons et que je réinvestis intégralement. Entre 2008 et 2010, cette part variable a été nulle car l’entreprise allait moins bien. En 2002, j’ai même baissé mon salaire de 5%. C’est ça l’exemplarité. Faut-il que je m’excuse pour avoir fait des profits?

Mais vous prônez en même temps la modération salariale, n’est-ce pas contradictoire?
Au contraire. Mon entreprise est en vie parce que depuis vingt ans j’y pratique la modération salariale, qui consiste à faire attention aux salaires fixes en période de crise. Cela m’a permis de garder quatre usines en France quand mes concurrents arrêtaient, et de racheter une cinquième usine en 2007. La modération salariale, c’est pour cela que j’ai réussi et embauché environ 500 personnes en France en vingt ans. On devrait me féliciter!

Concrètement, quel serait le bon niveau d’augmentation des salaires?
Ce n’est pas au Medef de le définir, mais je pense qu’il faut se caler par rapport à l’inflation, juste un peu au-dessus. Actuellement, les prix progressent de moins de 1% sur douze mois. Il ne faudrait donc pas trop s’éloigner de 1%. Mais c’est dans l’entreprise qu’on négocie. Et les partenaires sociaux ne doivent pas pousser à la roue.

 

Les hausses rétroactives : un nouveau concept pour sauver la France

Les hausses rétroactives : un nouveau concept pour sauver la France

 

La France est vraimenet championne du monde de l’ingénierie fiscale. D’abord le gaz, maintenant l’électricité. Pourquoi pas auusi les impôts ? Il suffirait de décider d’une augmentation rétroactive des impôts pour immédiatement éliminer les déficits, financer les pactes de Hollande, sauver la sécu, les retraites et l’Assedic. On pourrait par exemple envisager d’opérer une augmentation rétroactive de l’impôt sur les revenus depuis 1914. Certains mauvais esprits objecteraient sans doute que certains contribuables sont décédés. Mais on pourrait se retourner contre leurs héritiers. Quand un client  achète un bien ou une prestation, d’ordinaire il y a nécessairement un contrat ou un quasi contrat qui fixe les conditions de cette vente y compris le prix. Si le vendeur s’est trompé tant pis pour lui. Sinon pourquoi pas autoriser  le boucher, le charcutier, le plombier à effectuer aussi un réajustement rétractif de tarifs. Les spécialistes juridiques feront remarquer que le conseil d’Etat t ne fait qu’appliquer la loi lorsqu’il est saisi. Une loi au demeurant complètement illégale et injuste. Elle n’est pas la seule puisque la France compte plus de 10 000 lois, plus de 30 000 décrets et sans doute autour de 1 000 000 de  circulaires. Dont environ 30% inapplicables ou inappliquées. Mais pas celles concernant la fiscalité, secteur sanctuarisé par la bureaucratie politique française. Trop de loi tue la loi (et l’économie)  et ridiculisent ceux qui les décident. Sans parler évidemment des conséquences désastreuses pour ceux qui les subissent. Là pour le gaz et l’électricité ce ne sont pas les nantis qui seront les victimes mais les couches sociales les plus fragiles ;  sans doute la novelle sociale démocratie de Hollande.

Tarifs gaz : la baisse avant les hausses

Tarifs gaz : la baisse avant les hausses

 

Légère baisse du gaz qui pourrait se prolonger jusqu’en mai ; ensuite tout dépendra de l’évolution du marché et surtout de l’influence des sanctions économiques vis à vis de la Russie après la crise en Ukraine. Le gaz russe dont l’Europe a besoin pourrait bien tirer les prix à la hausse à partir du début de l’été, voire même avant si par hypothèse la Russie décidait d’annexer d’autres régions de l’Ukraine. Après deux réévaluations à la baisse successives en mars puis en avril, les tarifs réglementés du gaz naturel devraient encore baisser début mai, selon des informations de presse.  Après deux baisses consécutives, les tarifs réglementés du gaz devraient continuer à baisser en mai. D’environ 0,8% en moyenne le 1er jour du mois, selon une information du journal Le Figaro paru jeudi, que l’AFP s’est faite confirmée par une source proche du dossier. Ces tarifs encadrés par l’Etat concernent quelque 8,5 millions de foyers restés fidèles aux tarifs réglementés proposés par l’opérateur historique GDF Suez et des régies locales. Au total, environ 11 millions de ménages français abonnés au gaz.  GDF Suez et la Commission de régulation de l’énergie (CRE) n’ont pas souhaité faire de commentaire. Les tarifs du gaz avaient baissé en moyenne de 1,18% en mars, et de 2,1% au 1er avril. Mais ce mois-ci, le repli a été contrebalancé par l’entrée en vigueur de la nouvelle taxe intérieure sur la consommation de gaz naturel (TICGN) et les prix taxes comprises sont restés stables. Les tarifs réglementés du gaz naturel sont révisés tous les mois, non plus tous les trimestres, depuis l’introduction fin 2012 d’une réforme. Cette mesure a permis d’amorcer une légère détente des prix de cette énergie. Ceux-ci avaient flambé de 80% entre 2005 et début 2013

 

Salaires : hausses de 2.5% en 2014

Salaires : hausses de 2.5% en 2014

 

La hausse pronostiquée des salaires serait de l’ordre de 2.5% en 2014, ce qui compte tenu de l’inflation probable devrait aboutir à une hausse réelle d’environ 1%. Une hausse toutefois théorique car elle se fonde sur une évolution de l’inflation qui n’intègre pas augmentation des impôts. directs. Les salaires ne vont donc pas beaucoup augmenter cette année. Une étude du cabinet AON Hewitt, dévoilée par Les Echos lundi 10 février, montre en effet que les salaires ne devraient progresser que de 2,5% en 2014. Ils avaient connu des hausses de 2,6% et 2,8% ces dernières années. Avant la crise de 2009, ils progressaient de 3,2% à 3,5% par an. Les entreprises tablaient jusqu’à lors sur une hausse de 2,8%. Ce recul s’explique par l’évolution des prévisions d’inflation pour 2014, retombées en six mois de +1,7% à +0,7%.  Dans le détail, les enveloppes dédiés aux augmentations générales devraient progresser de 1,3% et les individuelles de 2,3%. Bonne nouvelle néanmoins, seules 4% des entreprises interrogées devraient geler les salaires. En Allemagne, les augmentations de salaires devraient atteindre 3,1% et au Royaume-Uni 2,9%.

« l’impact des hausses de TVA sera faible » (Christian Eckert -PS) , dixit un fonctionnaire !

« l’impact des hausses de TVA sera faible » (Christian Eckert -PS) , dixit un fonctionnaire !

L’économie vue par un enseignant. Pour lui pas d’impact de la hausse de TVA. Il faudra qu’il raconte cette fable par exemple aux services, aux transports ou à la restauration. Un raisonnement évidemment de fonctionnaire qui n’entretient avec l’économie que des liens très approximatifs. En fait cette baisse va impacter les prix et les marges. Dans les secteurs peu concurrencés par les entreprises étrangères come la distribution, il fauta  même s’attendre à une valse des étiquettes. Il faudra bien répercuter quelque part ces hausses dimpôts sur les marges, l’emploi ou les clients. Le rapporteur général PS du budget a pourtant justifié les hausses de TVA au 1er janvier en estimant que leur impact sera faible pour les consommateurs.  Christian Eckert ne redoute pas un impact massif sur les prix des hausses de TVA qui vont intervenir le 1er janvier. C’est en tout cas ce qu’il a affirmé ce 31 décembre sur RMC. « L’impact sur les prix, c’est la grande question, mais on peut penser que dans beaucoup de secteurs, les hausses pourraient être largement inférieures à ce que l’on peut attendre », a déclaré le rapporteur général PS du budget à l’Assemblée nationale. La raison essentielle selon lui? Les entreprises qui ont obtenu un allègement de charges via le CICE ne devraient pas répercuter les hausses. Il a, au passage, justifié ces hausses de taux liées au financement du nouveau crédit d’impôt : « il faut clairement le dire, l’objectif est de retrouver de la compétitivité ».  Toujours sur la TVA, Christian Eckert a estimé qu’en matière de taux, la France « se situe dans la moyenne des autres pays européens ». Il aurait cependant souhaité voir instaurer un 4eme taux de TVA, « de 13 ou 14 points, qui aurait été plus adapté à certains secteurs ».

 

Choses promises, choses dues ; Hollande: 4 à 6 milliards d’euros de nouvelles hausses d’impôts ?

Choses promises, choses dues ; Hollande : 4 à 6 milliards d’euros de nouvelles hausses d’impôts ?

« Je ne ferai des augmentations d’impôts que si elles sont absolument indispensables, dans l’idéal le moins possible. » Le 14 juillet, François Hollande a annoncé à demi-mot de future hausse de l’imposition, sans la détailler. Une semaine plus tard, le « Journal du dimanche » 21 juillet rapporte que le chef de l’Etat a reçu une série de propositions fiscales de la part de son ministre du Budget, Bernard Cazeneuve. Le montant des prélèvements supplémentaires en 2014 serait évalué entre 4 et 6 milliards d’euros. Pour l’essentiel, la somme proviendrait d’un tour de vis sur les niches fiscales et de la lutte contre la fraude fiscale, affirme l’hebdomadaire du dimanche. Avec ces milliards d’euros supplémentaires, le gouvernement entendrait tenir son objectif de réduction du déficit. Le « JDD » précise enfin que l’essentiel de l’effort budgétaire prévu en 2014 reposera sur des économies (14 milliards d’euros) pour que les hausses d’impôts soient plus faibles que les années précédentes, même si le taux de prélèvements obligatoire va augmenter. François Hollande doit arbitrer sur ces propositions d’ici la fin août.

Nouvelles hausses d’impôts en 2014?

Nouvelles hausses d’impôts en 2014?

La croissance en berne, les rentrées fiscales baissent et il faut trouver de l’argent pour tenir les engagements pris auprès de Bruxelles : faire passer le déficit public de 3,7% du PIB cette année à 3% en 2014 quand la Commission le prévoit à 3,9%. « Si nous ne faisons rien de plus en matière de fiscalité, l’année prochaine, il y aurait 5 à 6 milliards d’euros d’impôts de moins », a déclaré Jérôme Cahuzac sur Europe 1, expliquant qu’ »en 2013, c’est pour près de 5 à 6 milliards d’euros d’impôts qui ont été levés et qui ne le seront pas en 2014 car ces impôts ne pouvaient l’être qu’une seule année ». Alors comment procéder? Le remède est un cocktail de baisse des dépenses de l’Etat et… d’augmentations des recettes. « Des économies dans la dépense publique sont inévitables, nous avons commencé à en faire, nous continuerons à en faire, non seulement au sein du budget de l’Etat mais au sein des opérateurs, au sein des différentes politiques publiques. (…) Tout ceci a commencé à être évalué et il faut dégager des économies à la suite de ces évaluations », a relevé le ministre. Et côté impôts? Jérôme Cahuzac a tout fait pour éviter le terme, estimant que les « prélèvements obligatoires sont déjà très élevés en France ». « Six milliards d’euros, nous les trouverons dans la poche des uns, des autres, de tout le monde! » a-t-il toutefois concédé, esquissant la future philosophie. Il devrait donc y avoir des hausses d’impôts en 2014, contrairement à ce que l’exécutif martelait il y a encore quelques semaines. Dans le train qui le menait lundi matin à Londres, le ministre de l’Economie Pierre Moscovici s’est borné à réaffirmer que « l’essentiel » de l’effort budgétaire devrait porter dorénavant « sur les économies de dépenses ». François Hollande, samedi, était un peu plus clair : « C’est d’abord par des économies et subsidiairement (nuance sémantique type ENA qui ne change rien !) par des prélèvements supplémentaires que nous devons atteindre nos objectifs », a souligné le chef de l’Etat.




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