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Hausse de l’euro : attentisme de la BCE

Hausse de l’euro : attentisme de la BCE

 

La hausse de l’euro handicape un peu plus la compétitivité de l’Europe mais  la Banque centrale européenne (BCE) est divisée quant aux réponses à apporter à cette appréciation de la devise européenne. La vigueur de l’euro, en grande partie reflet d’un dollar affaibli par la politique de la Réserve fédérale américaine (Fed), est source de préoccupation pour les responsables monétaires européens aux prises avec une reprise fragile et une inflation faible et en ralentissement. A seulement 1,1% en rythme annuel, la hausse des prix est bien en-deçà de l’objectif de la BCE d’une inflation à moyen terme inférieure à 2% mais proche de ce seuil. La vigueur de l’euro, en pesant sur les prix à l’importation, pourrait accentuer un peu plus encore le ralentissement de l’inflation. Trois écoles de pensée coexistent parmi les 23 membres du conseil des gouverneurs quant à la réponse à apporter, selon des sources au fait des débats au sein de l’instance décisionnaire en matière de politique monétaire. L’une privilégie l’option d’une nouvelle opération de refinancement à long terme des banques, une autre favorise une baisse des taux directeurs tandis que les tenants de la troisième préconisent l’attentisme. Tout en estimant que l’appréciation de l’euro n’est pas bienvenue, Ewald Nowotny, membre du conseil des gouverneurs de la BCE, a ainsi déclaré mardi à l’agence financière MNI qu’il ne voyait pas quels instruments elle pourrait employer pour la contrer. « Je ne pense pas que le problème ait atteint une dimension qui appelle une réponse, donc nous devons faire avec », a-t-il ajouté.

 

Chine: hausse production en octobre

Chine: hausse production en octobre

 

L’indice provisoire PMI des directeurs d’achat publié par la banque est monté à 50,9, son niveau le plus élevé depuis mars, contre 50,2 en septembre. Un chiffre supérieur à 50 marque une expansion de l’activité manufacturière, tandis qu’un indice inférieur à En juillet, la production manufacturière avait enregistré sa plus forte contraction depuis onze mois, à 47,7, avant de rebondir avec vigueur le mois suivant. La solide performance d’octobre intervient « sur fond d’améliorations modestes pour l’ensemble » de l’économie chinoise, a observé Qu Hongbin, économiste de HSBC, cité dans un communiqué. « Cette dynamique va probablement se poursuivre dans les prochains mois, et fournira un environnement favorable à l’approfondissement des réformes structurelles » visant à rééquilibrer l’économie du pays, a-t-il souligné. Un net ralentissement économique en Chine au premier semestre avait conduit Pékin à annoncer fin juillet des « mesures d’ajustement », dont des exemptions fiscales — un « mini plan de relance » selon les experts. Depuis, une salve de statistiques encourageantes ont attesté d’un regain de vigueur de l’activité, et la deuxième économie mondiale a vu la croissance de son Produit intérieur brut (PIB) accélérer à 7,8% au troisième trimestre, après deux trimestres de ralentissement. « Cet indice PMI meilleur qu’attendu, dont toutes les composantes sauf l’emploi se sont améliorées, sera certainement de nature à conforter le moral des marchés », ont souligné dans une note les économistes de Bank of American Merrill Lynch. « Il faut garder à l’esprit que l’indice PMI provisoire de HSBC est d’une grande volatilité », ont-ils rappelé. Ainsi, l’indice définitif publié par la banque pour septembre, à 50,2 était très inférieur au chiffre provisoire de 51,2 initialement annoncé. Le chiffre final du PMI d’octobre sera dévoilé par HSBC le 1er novembre, jour où sera également publié l’indice officiel du gouvernement. Une récente accélération de l’inflation a réduit les marges de manoeuvre pour assouplir davantage sa politique monétaire. L’endettement colossal des gouvernements locaux restreint la possibilité d’incitations fiscales supplémentaires, estiment des analystes, qui s’attendent à voir se tempérer prochainement les mesures de soutien à l’économie. Mais un brusque changement de cap est exclu, prévient-on toutefois chez Bank of America Merrill Lynch: « Le gouvernement vise toujours une croissance et des conditions financières stables à court terme, particulièrement avant le plénum du Parti communiste en novembre, donc ces inquiétudes exagérées sur un resserrement de la politique (économique) ne sont pas justifiées », ont-ils jugé.

 

Chômage : hausse pour septembre

Chômage : hausse pour  septembre

Pour  Michel Sapin, les chiffres du chômage publiés jeudi « ne seront pas bons pour une raison très simple : comme vous le savez, au mois d’août il y a eu un incident statistique avec un bug SFR. Cet incident statistique a augmenté la baisse au mois d’août, il va augmenter la hausse au mois de septembre », a dit le ministre, tout en maintenant l’objectif d’une inversion de la courbe du chômage en fin d’année « Le mois de septembre ne ressemblera pas au mois d’août. Il faut, si on veut regarder les tendances, prendre les deux chiffres, les mêler et on verra quelle est la moyenne des deux », a-t-il ajouté en précisant qu’il ne connaissait pas encore les chiffres de Pôle emploi. Après la baisse du chômage gonflée par un bug au mois d’août, le nombre des demandeurs d’emploi inscrits sur les listes de Pôle emploi devrait être mécaniquement alourdi, ce qui pourrait priver  le gouvernement d’un deuxième mois de recul. Les derniers chiffres avaient été spectaculaires: -50.000 chômeurs sans aucune activité (catégorie A), du jamais vu depuis 13 ans.  Mais au bout de quelques jours, Pôle emploi avait révélé qu’un problème chez son opérateur SFR avait amplifié les désinscriptions. Michel Sapin a toutefois rappelé que le gouvernement avait pour objectif d’inverser la courbe du chômage en fin d’année, affirmant: « on tiendra cet objectif « . « Il y a des tendances. Les tendances aujourd’hui, elles sont au ralentissement du chômage; elles seront demain à la baisse du chômage », a-t-il estimé.

 

Gaz : hausse en novembre

Gaz : hausse en novembre

Les tarifs réglementés du gaz de GDF Suez devraient augmenter de l’ordre de 0,5% le 1er novembre, leur plus forte hausse mensuelle depuis juillet, a affirmé mercredi 9 octobre le quotidien Le Figaro. Ces tarifs concernent les 9 millions de foyers restés fidèles aux tarifs réglementés de l’opérateur historique, sur un total de 11 millions de ménages français abonnés au gaz.Interrogé par l’AFP, GDF Suez n’a pas souhaité commenter ces informations. Si cette hausse se confirme, il s’agira de la plus forte progression mensuelle enregistrée depuis juillet, quand les prix du gaz avaient également augmenté de 0,5%.Ce mois-ci, les tarifs réglementés du gaz sont restés stables, après avoir globalement reculé de 0,3% depuis le début de l’année. Depuis une réforme lancée fin 2012, les tarifs réglementés du gaz naturel sont révisés tous les mois. Et ils sont depuis cette réforme orientés dans l’ensemble à la baisse grâce à un changement de la formule de calcul, qui a été rendue moins dépendante des prix du pétrole brut et est donc en principe plus favorable aux consommateurs.

 

Déficits publics : en hausse

Déficits publics : en hausse

 

 

Le projet de loi de finances 2014 présenté mercredi devrait afficher un déficit budgétaire d’environ 82 milliards d’euros, rapporte le quotidien Les Echos à paraître mercredi. Ce chiffre est à comparer à un déficit du budget 2013 attendu dorénavant autour de 72 milliards d’euros, alors que le ministre du Budget Bernard Cazeneuve avait évoqué en juin, sur la base de nouvelles prévisions dues à la faiblesse de la conjoncture en début d’année, un déficit 2013 de l’ordre de 68,7 milliards, ajoute le journal. La hausse du déficit 2014 est due à la prise en compte, pour 12 milliards d’euros, du programme des investissements d’avenir dévoilé au début de l’été, une somme qui n’aura toutefois pas à être intégrée dans le calcul du déficit public au sens de Maastricht. Le gouvernement a déjà annoncé que ce déficit public, qui inclut le solde du budget de l’Etat, des comptes sociaux et des collectivités locales, doit revenir l’an prochain à 3,6% du produit intérieur brut contre 4,1% attendu fin 2013. Toujours selon Les Echos, le déficit de la sécurité sociale pour 2014, qui sera dévoilé jeudi, devrait repasser sous les 15 milliards d’euros contre 16,3 milliards attendu pour 2013. La loi de financement de la sécurité sociale votée fin 2012 tablait sur un déficit 2013 de 11,4 milliards qui est lui aussi révisé en hausse. La Commission des comptes de la sécurité sociale avait estimé en juin qu’il devrait atteindre 14,3 milliards.

 

Croissance Japon : hausse au 2 ème trimestre

Croissance Japon : hausse au 2 ème trimestre

 

Les chiffres de la croissance japonaise pour le trimestre avril-juin ont été révisés en nette hausse lundi en raison d’une amélioration de l’investissement, l’expansion économique ressortant à 0,9% par rapport au trimestre précédent, a annoncé le gouvernement. La hausse du produit intérieur brut (PIB) avait d’abord été estimée à 0,6%. Les chiffres révisés donnent une croissance annualisée de 3,8% au lieu d’une estimation initiale de 2,6%. Les économistes anticipaient en moyenne un rythme de 3,7%. Ce troisième trimestre consécutif de croissance confirme que la reprise économique est en marche au Japon, et suffisamment solide pour supporter une augmentation de la TVA destinée à réduire le déficit des finances publiques, même si l’entourage du Premier ministre Shinzo Abe assure que la décision n’a pas encore été prise. L’annonce est intervenue quelques heures après l’attribution à Tokyo de l’organisation des Jeux olympiques d’été de 2020, qui selon le gouvernement viendra renforcer la croissance de la troisième économie mondiale. La décision du Comité international olympique et la révision à la hausse des chiffres du PIB ont fait gagner 2,48% à la Bourse de Tokyo lundi, l’indice Nikkei signant sa meilleure clôture depuis le 6 août. L’investissement, en particulier, a été revu en hausse à +1,3% sur avril-juin au lieu d’un tassement de 0,1% annoncé en première estimation, marquant ainsi sa première progression en six trimestres. « Les entreprises remplacent de vieux équipements et c’est cela qui explique la forte révision à la hausse du PIB », juge Hiroaki Muto, économiste chez Sumitomo Mitsui Asset Management. « Dans ce contexte, le gouvernement pourra procéder à la hausse de la TVA comme prévu. »

 

Chine: hausse excédent commercial de 8,3% en août

Chine: hausse excédent commercial de 8,3% en août

« Les marchés d’export de la Chine commencent à bien repartir avec la reprise aux Etats-Unis et la stabilisation en Europe », a observé Liao Qun, analyste chez Citic Bank Internationa, interrogé par l’AFP.  Les exportations chinoises ont progressé de 7,2% sur un an, à 190,7 milliards de dollars, également supérieures aux prévisions qui attendaient une hausse de 6% seulement.  Les importations n’ont en revanche pas progressé aussi vite qu’attendu, ressortant en hausse de 7%, à 162,1 milliards de dollars, alors que les analystes tablaient sur 11,7% en moyenne.   »La demande sur le marché intérieur n’est pas forte », a relevé Ma Xiaoping, économiste chez HSBC à Pékin.   »Il n’y a toutefois pas lieu de s’inquiéter car les effets des mesures de soutien à l’économie annoncées cette année et le rebond de la demande intérieure demandent du temps », a-t-il ajouté.  Les chiffres des douanes confirment donc le fort rebond général des échanges commerciaux de la Chine observé le mois dernier, après plusieurs mois de baisse de ses importations et de ralentissement de ses exportations.  Outre la morosité économique de ses pays clients, la Chine a pâti récemment de l’appréciation de sa monnaie, le yuan, qui rend ses produits plus chers à l’étranger.  En juillet, l’excédent avait fortement reculé mais les exportations avaient nettement augmenté alors qu’elles reculaient encore en juin, tandis que les importations avaient bondi de plus de 10%.  La tendance devrait se poursuivre dans les mois à venir grâce en particulier à l’embellie économique aux Etats-Unis où les exportations chinoises se sont appréciées de 6% en août.   »De récents indicateurs économiques américains, dont les ventes de détail et l’emploi, ont été globalement positifs et des fondamentaux solides aux Etats-Unis devraient continuer à aider les exportations chinoises », a ainsi estimé Ma Xiaoping.  Un net ralentissement de la croissance chinoise à 7,5% au deuxième trimestre, tout comme la plus forte contraction de l’activité manufacturière depuis onze mois en juillet, ont récemment avivé les craintes d’un essoufflement de l’activité dans la deuxième économie mondiale.  Ces signaux d’une dégradation de la conjoncture économique ont poussé le gouvernement à annoncer fin juillet des « mesures d’ajustement » dont des réductions d’impôts et des simplifications administratives, pour stimuler l’activité et les échanges commerciaux.  Une salve de statistiques économiques publiées en août, bien plus encourageantes qu’attendu, ont nettement atténué, toutefois, les craintes d’un atterrissage brutal de l’économie chinoise.  La production industrielle, les ventes de détail et l’activité manufacturière sont tous notamment en forte hausse.

Pétrole : hausse à cause de la Syrie

Pétrole : hausse à cause de  la Syrie

Les cours du pétrole s’affichaient en hausse jeudi matin en Asie, au lendemain d’une nouvelle étape franchie au Congrès américain pour la concrétisation de frappes militaires contre la Syrie, projet porté par le président Barack Obama. Lors des échanges matinaux, le baril de « light sweet crude » (WTI) pour livraison en octobre gagnait 30 cents US à 107,53 USD. Le Brent de la mer du Nord à échéance octobre prenait 19 cents à 115,10 USD. Mercredi, le gouvernement américain a passé une première étape en vue de concrétiser son éventuelle opération militaire: la commission des Affaires étrangères du Sénat a approuvé de justesse –par dix voix contre sept– une résolution autorisant M. Obama à déclencher une intervention « limitée » contre le régime du président syrien Bachar al-Assad, d’une durée maximale de 60 jours avec la possibilité de la prolonger à 90 jours, sans troupes au sol. La Maison Blanche s’est réjouie d’un vote qui « permettra(it) de défendre les intérêts de sécurité nationale des Etats-Unis, en affaiblissant les capacités d’Assad à utiliser des armes chimiques et en dissuadant le recours à ces armes à l’avenir ». Ce soutien en provenance de membres du Congrès accroît la probabilité d’une action militaire américaine, a noté Teoh Say Hwa, du cabinet de consultants Phillip Futures à Singapour. Cela accroît aussi les craintes d’ »une contagion des troubles à la région du Moyen-Orient, qui produit un tiers du brut mondial, et de perturbations dans les approvisionnements », a-t-elle ajouté. Chua Hak Bin, économiste à la Bank of America Merrill Lynch à Singapour, souligne que ce regain de tension sur les cours du brut tombe « à un mauvais moment, alors que plusieurs pays asiatiques, notamment l’Inde et l’Indonésie, sont confrontés à une inflation élevée, de larges programmes qui subventionnent le carburant (financés par l’Etat) et un déficit croissant de leur balance pétrolière ». La veille, le baril de « light sweet crude » (WTI) pour livraison en octobre avait lâché 1,31 dollar sur le New York Mercantile Exchange (Nymex) à 107,23 dollars. A Londres, le baril de Brent de la mer du Nord pour la même échéance, coté sur l’Intercontinental Exchange (ICE), avait cédé 77 cents pour finir à 114,91 dollars.

Pétrole : hausse de « courte durée » d’après Total

Pétrole : hausse de « courte durée » d’après Total

 

Le président de Total s’avance sans doute un peu en considérant que la hausse du pétrole sera de courte durée ; que signifie exactement « courte durée » (quelques semaines, plusieurs mois, davantage ? La hausse des prix du pétrole sera de courte durée et le brut devrait s’établir à long terme autour de 100 à 110 dollars, a estimé, vendredi 30 août, le PDG de Total, Christophe de Margerie, lors de l’Université du Medef. Le court du baril de brut léger était de 108,18 dollars ce vendredi, en repli de 0,58%.  Christophe de Margerie a par ailleurs affirmé. « Un chef d’entreprise n’est pas là pour faire de la politique, il est là pour faire progresser sa société et faire en sorte qu’il participe au bien-être général ».  « En France certainement c’est possible, même si cela nécessite encore un certain nombre de restructurations et vous savez que Total sera amené comme d’autres à en faire », a-t-il précisément lâché. La déclaration intervient alors que le groupe a convoqué pour mercredi 4 seprembre un CCE concernant un « projet d’avenir » pour le site pétrochimique de Carling en Moselle.Selon des sources syndicales, Total pourrait annoncer l’arrêt du vapocraqueur, la principale installation du site, et la suppression de quelque 200 emplois nets sur les 550 existants du site, dans un secteur pétrochimique européen à la peine. Le groupe s’est refusé à tout commentaire. Par ailleurs, Christophe de Margerie s’est livré à un appel au redressement économique de la France, dénonçant un « problème d’attitude » et appelant à « arrêter de considérer que la mondialisation est un mal ». « Non, notre pays n’est pas en décadence mais il doit se reprendre en main », a-t-il lancé.Le PDG de Total avait tenu des propos similaires aux Echos du jeudi 29 août. « Oui l’adaptation de nos systèmes industriels amène nécessairement à diminuer le nombre de salariés par unité. Est-ce que cela veut dire qu’il ne faut rien faire et préserver coûte que coûte des sites en déclin ? Evidemment non ! », déclarait-il.Il évoquait « une mutation profonde », « seule façon de pérenniser des sites industriels » sur le territoire français. »Le redressement productif dont on nous parle tant passe par un redéploiement industriel intelligent, basé sur l’innovation et la valeur ajoutée, et certainement pas sur un secteur manufacturier primaire et non compétitif », avait-il affirmé.

 

Moscovici : Hausse des impôts 2014

Moscovici : Hausse des impôts 2014

 

Contrairement à ce que préconise le FMI ou encore la FED (et nombre d’experts) il y aura bien de nouveaux impôts en 2014. Ce sera donc un nouveau record pour les prélèvements obligatoires ; un record déjà en 2012 avec 44.9% du PIB, un autre en 2013 avec 46.5% et encore un nouveau avec près de 47% en 2014 ; Des hausses qui vont surtout peser sur les ménages pour ne pas affecter une compétitivité des entreprises déjà bien entamée et qui va plomber un peu plus la consommation, donc aussi la croissance qui pourrait être amputée de 0.5% ( il faut intégrer les nouveaux prélèvements sociaux comme  ceux des retraites et autre prestations non encore décidées).Le ministre de l’Economie Pierre Moscovici a annoncé samedi dans un entretien au quotidien Nice Matin que le budget 2014, qui sera révélé dans quelques semaines, prévoira une hausse des prélèvements obligatoires équivalant à 0,3% du produit intérieur brut.   »Nous devons réduire les déficits légués par la droite mais le faire à un rythme qui ne contrarie pas la croissance. Nous le ferons d’abord, comme le recommande le Fonds monétaire international, par des économies sur les dépenses publiques et, ensuite, par une hausse limitée des prélèvements obligatoires, de 0,3% du PIB, toujours dans la justice sociale », a expliqué M. Moscovici.

 

Déficit budget : en hausse

Déficit budget : en hausse

Le  déficit budgétaire de l’Etat s’est encore creusé en juin 2013, de 2,6 milliards sur un an. En cause: des dépenses européennes exceptionnelles, annonce ce vendredi 9 août le ministère du Budget. A la fin juin, le déficit cumulé atteint 59,3 milliards d’euros. Paradoxalement, les recettes du budget ont augmenté par rapport à l’année dernière. Elles s’établissaient fin juin à 153 milliards d’euros, en hausse de 7,4 milliards par rapport à l’année dernière. Les recettes fiscales, elles, sont en hausse de 9 milliards d’euros par rapport à 2012, soit une augmentation de 6,6%. Bercy se félicite d’ailleurs, dans son communiqué, d’une « amélioration des encaissements par rapport à mai ». Dans le détail, les rentrées d’impôt sur le revenu ont crû de 12,2%, celles de l’impôt sur les sociétés de 10,4%. En revanche, celles de TVA n’ont évolué que de 0,9%, en raison de la consommation médiocre. Des recettes désormais soumises à « un aléa baissier« , reconnaît Bercy. Autre contribution : l’attribution des licences 4G aux opérateurs mobiles, grâce auxquelles l’Etat a encaissé 2,6 milliards d’euros. C’est un des « éléments exceptionnels » mis en avant par Bercy pour expliquer le solde budgétaire français. Deux autres « éléments exceptionnels » ont plombé le budget, selon le ministère. La contribution de la France à l’augmentation de capital de la Banque européenne d’investissement, versé en mars 2013, atteint 1,6 milliard. Et la dotation au Mécanisme européen de stabilité a entraîné une dépense de 3,3 milliards en avril.  Selon le communiqué, « hors ces éléments de nature exceptionnelle, le déficit à fin juin 2013 s’améliore de près de 5 milliards par rapport à fin juin 2012″. Les dépenses de l’Etat atteignaient 196,2 milliards d’euros à fin juin, ou 191,3 sans compter les dépenses exceptionnelles européennes, contre 185,2 milliards à la même date en 2012. Une somme « conforme à la prévision de dépenses de la loi de Finances 2013″, commente le ministère.

 

Hausse impôts sur le revenu en 2014 avec le gel du barème

Hausse impôts sur le revenu en 2014 avec le gel du barème

 

Le ministère du Budget envisagerait une reconduction du gel du barème de l’impôt sur le revenu (IR) dans le projet de budget 2014 en épargnant toutefois les tranches inférieures, rapportait ce mardi Le Parisien-Aujourd’hui en France. Citant une source proche du dossier, le quotidien indique qu’il ne s’agit à ce stade que d’une proposition du ministère et que la mesure, qui permettrait de rendre l’impôt sur le revenu plus progressif, « n’est pas encore arbitrée ». Le ministère du Budget n’a pas confirmé les informations du quotidien. « Nous sommes constamment en train de travailler sur le projet de budget et il n’y a absolument pas de décision de prise, cela fait partie d’un ensemble global. Tous les ans, l’indexation du barème, en totalité, en partie, avec la décote, etc., fait partie des sujets récurrents sur lesquels on aura à s’exprimer au début du mois de septembre », a déclaré le rapporteur général du Budget, Christian Eckert (PS). Lors de son intervention du 14 juillet, François Hollande avait indiqué qu’il recourrait « dans l’idéal, le moins possible » à des augmentations d’impôts l’an prochain. Son gouvernement a prévu pour 2014 un effort de 20 milliards d’euros pour réduire les déficits publics, dont six milliards de hausses de prélèvements. Selon le ministre de l’Economie Pierre Moscovici, ces hausses seront conçues pour « le plus possible épargner les ménages modestes et les classes moyennes et faire en sorte que les efforts demandés aux entreprises ne pèsent pas sur leur compétitivité ». Les ménages avec enfants les plus aisés seront déjà touchés en 2014 par la baisse du quotient familial annoncé début juin. Introduit pour les déclarations 2012 par le gouvernement de François Fillon, le gel du barème de l’impôt sur le revenu, dont le niveau des tranches était auparavant indexé sur l’inflation, a été reconduit par le nouveau pouvoir socialiste pour 2013. Selon la Cour des comptes, il a augmenté le rendement de l’IR de 1,6 milliard d’euros.D’après Le Parisien, seules les deux plus basses tranches de l’impôt sur le revenu, qui en compte six, seraient à nouveau indexées sur l’inflation en 2014 dans le projet du ministère du Budget. Les recettes de l’impôt sur le revenu ont atteint 59,5 milliards d’euros en 2012, soit 13,5% de plus qu’en 2011. La loi de finances 2013 votée à la fin de l’an passé, tablait sur 71,9 milliards, soit une nouvelle hausse de plus de 20%. Mais le gouvernement a revu ses ambitions en baisse d’un milliard d’euros, à 70,9 milliards, dans le programme de stabilité remis au printemps à la Commission européenne pour tenir compte de l’impact de la conjoncture dégradée. Sur les cinq premiers mois de l’année, le rythme de progression des rentrées d’impôt sur le revenu était de 14,6%.Seraient concernés 3 millions de foyers fiscaux qui déclarent en fin d’année plus de 30 000 euros de revenus. Entre 30 000 et 50 000 euros, cette hausse ne dépassera pas quelques dizaines d’euros. Joél Laus est le rédacteur en chef du guide pratique du contribuable. Si le gouvernement valide cette poursuite du gel des barèmes, la hausse concernera surtout les contribuables « qui perçoivent 50 000 euros par an à un ou à deux ». Pour ceux-là, la hausse annuelle devrait tourner autour de 160 à 200 euros. La facture sera en revanche plus salée pour les personnes qui déclarent dans les 700 000 euros, puisqu’ils auront à payer « entre 3000 et 3700 euros de plus par an ». Si une telle mesure devrait rapporter selon le Sénat 800 millions d’euros « toute seule, elle ne va pas remplir les caisses de l’Etat prévient Joél Laus, qui précise : l’impôt sur le revenu rapporte 60 milliards d’euros, donc un milliard de plus, ça ne fait qu’1/60e. En revanche, pour ceux qui vont devoir payer, ça va faire beaucoup ».

 

Retraites : hausse de la CSG?

Retraites : hausse de la CSG?

Comment trouver 7 milliards d’euros d’ici 2020 sans entraver la compétitivité des entreprises ? C’est le casse-tête sur lequel planche actuellement le gouvernement, qui doit présenter à la rentrée son projet de réforme des retraites. « Chacun devra faire des efforts », répète en substance le gouvernement depuis plusieurs mois. A l’étude : un allongement de la durée de cotisation, mais aussi une hausse des cotisations retraite. Sur ce dernier point, le débat fait rage au sein de la majorité. Plusieurs voix s’élèvent pour éviter une telle augmentation des cotisations qui pourrait mettre à mal la compétitivité. Le gouvernement chercherait ainsi à « mettre à contribution les actifs et les retraités sans augmenter le coût du travail », assurent Les Echos lundi 29 juillet. Pour ce faire, le gouvernement pourrait renoncer à la hausse des cotisations. Et opter pour des hausses d’impôts sur les entreprises et les ménages. « Pour les ménages, l’augmentation de la CSG est clairement envisagée, voire celle de la CRDS (contribution pour le remboursement de la dette sociale) », écrit le journal. Selon les calculs des Echos, une hausse de 0,1 point de CSG rapporterait 1,2 milliard d’euros, soit deux fois plus qu’une hausse des cotisations de même ampleur.

Croissance Japon : -Hausse des ventes au détail en juin

Croissance Japon : -Hausse des ventes au détail en juin

 

Les ventes au détail ont augmenté de 1,6% en juin au Japon sur un an, confirmant une meilleure orientation de la consommation des ménages, selon des données publiées lundi par le ministère de l’Economie. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une progression de 1,9%. En mai, les ventes au détail avaient progressé de 0,8%. (Kaori Kaneko, Véronique Tison pour le service français)

 

Moral des ménages : hausse en juillet avant de reculer en sept-octobre ?

Moral des ménages : hausse en juillet avant de reculer en sept-octobre ?  

Le moral des français légèrement en hausse en juillet, sans doute l’effet des vacances et enfin du beau temps ; Aucun indicateur économique ne peut autrement justifier cette évolution, la moyenne demeurant toutefois très basse. Dès septembre octobre avec les dépenses contraintes notamment les impôts, il faudra s’attendre à une rechute. ! Le moral des Français a connu une embellie en juillet après un mois de juin au plus bas historique, a indiqué vendredi 26 juillet l’INSEE. La raison : une perception plus optimiste de leur niveau de vie et de celui de leurs concitoyens.  L’indicateur qui synthétise la confiance des ménages gagne trois points et s’établit à 82 points en juillet. Il reste néanmoins inférieur à la moyenne sur une longue période : 100 points, calculée entre janvier 1987 et décembre 2012.

 

 

Nouvelle hausse du chômage en 2014 (OCDE)

Nouvelle hausse du chômage en 2014 (OCDE)

Dans son rapport annuel « Perspectives de l’emploi » publié mardi, l’Organisation de coopération et de développement économiques prévoit un taux de chômage en hausse continue qui atteindrait 11,2% (11,6% en incluant les Dom) au 4e trimestre 2014.  Si ces projections se concrétisent, le record enregistré à deux reprises en 1994 et 1997 (10,8% en métropole et 11,3% en incluant les Dom) serait dépassé dès le deuxième semestre 2013.  L’OCDE indique que le « chômage durablement élevé et persistant » et que « le marché du travail français peine à se redresser ».  A l’avant-veille d’une réunion des ministres du Travail du G20 à Moscou, l’OCDE appelle ainsi Paris à « s’attaquer à certains défis structurels qui continuent de persister sur le marché du travail ».   »Si le taux de chômage en France est légèrement plus faible que dans la zone euro (12,2% en moyenne, tirée à la hausse par la Grèce et l’Espagne, ndlr), il reste élevé en comparaison » des 34 pays de l’OCDE (8% en moyenne), et notamment de son voisin allemand, selon l’organisme. Outre-Rhin, le chômage devrait en effet passer en deçà des 5% fin 2014, selon ses projections.   »La part des jeunes qui ne sont ni en emploi, ni scolarisés, ni en formation, a augmenté de 2,8 points entre 2007 et 2012″, relève également l’organisation internationale, qui appelle à investir dans une stratégie améliorant les taux d’emploi à la fois des jeunes et des seniors, les deux catégories d’âge les plus frappées.   »Les emplois d’avenir et les contrats de génération, dispositifs ciblés sur les jeunes et les seniors, sont une première avancée en ce sens », estime l’organisme international, qui appelle toutefois à « des réformes plus structurelles permettant d’améliorer durablement les taux d’emploi à tous les âges ».  L’OCDE évoque aussi la loi sur la sécurisation de l’emploi, votée au printemps, qui vise à offrir plus de flexibilité aux entreprises (modulation du temps de travail et des salaires en cas de difficultés conjoncturelles, réforme des procédures de licenciement…) et tout en sécurisant les salariés (renchérissement du coût de certains contrats courts, droits rechargeables à l’assurance chômage…).  Selon elle, cette réforme « va dans la bonne direction en créant des nouveaux outils de flexibilité qui devraient permettre une plus grande création d’emplois dans le moyen terme ».   »Cependant, beaucoup reste à faire pour réellement réduire le dualisme du marché du travail en France » entre contrats courts et contrats longs, dit-elle. « En 2011, 78% des recrutements et 71% des cessations d’emploi correspondaient au début ou à la fin d’un CDD », est-il souligné.  Estimant que la « reprise » économique est en cours, François Hollande a réaffirmé dimanche son « engagement » d’inverser la courbe du chômage à la fin de l’année, remis en cause par nombre d’économistes, mais aussi par les prévisions de l’Insee et du Fonds monétaire international.   »Je me bats » pour l’emploi, a affirmé le chef de l’Etat lors son interview du 14 juillet, alors que le nombre de demandeurs d’emploi sans activité est de 3,26 millions, un record historique. « La politique, ce n’est pas de la magie, c’est une volonté, c’est une stratégie, c’est une cohérence », a-t-il poursuivi énumérant les dispositifs mis en place en faveur de l’emploi.  Il y aura « 100.000 emplois d’avenir d’ici la fin de l’année, et 70.000 contrats de génération au début de l’année prochaine », a promis François Hollande, évoquant aussi le plan d’urgence de formation de chômeurs destiné à pourvoir, d’ici la fin de l’année, « 35.000 emplois » qui ne trouvent pas preneurs.  A défaut de voir le taux de chômage mesuré par l’Insee refluer au quatrième trimestre, le gouvernement guette un reflux des inscriptions à Pôle emploi, le deuxième indicateur qui mesure le chômage. Celui-ci, beaucoup plus volatil, a déjà marqué une pause inattendue en mai.

 

Immobilier: hausse des droits de mutation

Immobilier: hausse des  droits de mutation

Dans un marché atone, on envisage d’augmenter les droits de mutation ! Il existe deux grandes catégories de droits de mutation. Les droits à titre gratuit, dûs lorsque la transmission de patrimoine est effectuée sans aucune contrepartie de la part de son bénéficiaire, lors d’une succession ou d’une donation.  Les droits de mutation à titre onéreux sont dûs lorsque la transmission de patrimoine est effectuée moyennant une contrepartie de la part de son bénéficiaire.  L’idée est presque incompréhensible. Alors que le marché immobilier est au point mort, que depuis plusieurs mois les professionnels du secteur grognent, et que François Hollande envisage même d’alléger la taxe sur les plus-values de cession immobilière pour relancer les transactions, le gouvernement a annoncé, mardi 16 juillet, que les droits de mutation pourraient augmenter en 2014 et 2015. Et ce, pour financer les départements au prise avec des dépenses sociales en forte augmentation d’année en année. La hausse des droits de mutation à titre onéreux – « taxes » perçues par le notaire pour le compte de l’Etat et des collectivités à chaque changement de propriétaire – doit en servir servir à aider les départements à financer la solidarité nationale.  Mais elle risque surtout de bloquer un peu plus le marché immobilier. En effet, ces droits vont passer de 3,8% à 4,5%. Dans le détail, la commune perçoit une taxe de 1,2 % et le département un impôt représentant 3,8 % du prix de cession. Donc les « frais de notaires » pourront augmenter considérablement pour les ménages qui achètent un logement. C’est le département qui décidera s’il applique ou non le taux maximum. Mais peu de départements risquent de laisser passer cette manne. Un rapport de la Cour des comptes de février 2013 soulignait qu’en 2011 et 2012, les DMTO représentaient 18,1 et 20,7% des recettes fiscales départementales, soit 7 et 8,51 milliards d’euros. Et selon le président de l’Association des départements de France, la hausse devrait représenter 1,3 milliards d’euro en plus.

Tabac : hausse des prix, objectif santé ou fiscal ?

Tabac : hausse des prix, objectif santé ou fiscal ?

 

Encore une nouvelle hausse pour des motifs affichés de santé ; en fait aussi une prime à la contrebande qui représente maintenant près de 30% des ventes. Pas sûr qu’au final la recette fiscale soit plus importante même si l’objectif santé ne peut être contesté. Le prix des cigarettes augmentera lundi de 20 centimes par paquet. Le tabac à rouler, lui, augmente directement de 40 centimes. Cette décision fait suite à la hausse de la fiscalité du tabac intervenue au 1er juillet au nom des impératifs de santé publique. Selon les experts, le tabac tuerait 73.000 personnes chaque année en France. En faisant passer le paquet le moins cher à 6,30 euros, Bernard Cazeneuve, ministre du Budget français, espère faire baisser le nombre de fumeurs en France. Il a expliqué dans un communiqué que la précédente hausse des prix de 40 centimes en novembre 2012, a eu un « effet dissuasif avéré sur la consommation ». Selon lui, les ventes de tabac auraient reculé de près de 9% au premier semestre. Cela ne suffit pas aux associations anti-tabagisme, telle qu’Alliance, qui estime que cette augmentation « sera une fois de plus sans effet sur le comportement des fumeurs ». Cette nouvelle inflation s’inscrit dans une progression constante des prix depuis un an et la hausse atteint « environ 10% en moins d’un an« . Les prix du tabac en France sont les plus élevés d’Europe continentale, ce qui, selon le ministre du Budget, reflète l’action du gouvernement pour modérer la consommation. Bernard Cazeneuve a ajouté que « cette détermination » française est aussi le signe d’un positionnement «  en faveur d’une convergence vers des prix du tabac élevés dans l’ensemble de l’Union ». S’attendant à une nouvelle baisse des ventes, les buralistes préparent la riposte. L’organisation d’une grève administrative à partir de lundi a pour but principal de sensibiliser les clients. La plupart des 27.000 buralistes français n’enverront pas à l’administration les « déclarations de stock » qu’ils sont censés remplir à chaque changement de prix. D’autre part, ils sont appelés à entreposer une affiche « destinée à interpeller les 10 millions de clients du réseau sur ce qu’ils payent réellement« . En effet 80% du prix de chaque paquet de cigarettes revient à l’Etat sous formes de taxes, soient 15,5 milliards d’euros affectés à la sécurité sociale en 2012. Si cette hausse est moins importante que celle annoncée au moins de juin, elle sera probabalement suivie d’une seconde augmentation du prix, au cours de l’automne. 

 

Immobilier : hausse surendettement

Immobilier : hausse surendettement

Conséquence de la crise ; le surendettement augmente à l’égard de l’immobilier. Largesse du crédit immobilier sur fond de hausse à deux chiffres du prix des logements : le cocktail des années d’expansion de l’immobilier a ruiné de nombreux emprunteurs en Espagne ou aux Etats-Unis. En France, la situation n’a jamais été aussi brutale, les banques étant réputées plus conservatrices dans l’attribution des prêts. Pourtant, le pays compte aussi ses naufragés de l’immobilier.  A lire les chiffres du surendettement de la Banque de France, le crédit immobilier pèse toujours plus dans les dossiers retenus par les commissions chargées d’aider les ménages à remettre leurs finances en ordre. En deux ans à peine (du premier trimestre 2011 au premier trimestre 2013), la hausse est sensible : le crédit immobilier est désormais présent dans 10,3 % des dossiers (contre 8,8 % deux ans plus tôt). Et l’encours moyen a lui aussi augmenté, de 96.800 euros par dossier en 2011 à 105,10 euros en 2013. Les dettes, dites de « charges courantes » - qui incluent les loyers - ont vu leur part progresser dans le surendettement. C’est donc le poste logement dans son ensemble qui pèse désormais plus lourd.

 

Carburants: hausse des prix

Carburants: hausse des prix

Les vacanciers qui vont prendre la route en ce premier week-end de juillet risquent de grincer des dents. L’indispensable passage à la pompe va leur coûter plus cher, prévient le comparateur en ligne Carbeo.  En cause, les prix du baril de pétrole brut qui enregistrent une nette hausse à New York. Il y a deux jours, pour la première fois en un an, ils ont fini au-dessus du seuil des cent dollars, dopés par les tensions en Egypte et une dégringolade des stocks .En euros, cela veut dire qu’ils ont augmenté d’environ 9% en deux semaines.  Actuellement dans l’Hexagone, les prix sont presque les mêmes qu’il y a un an. En moyenne, en juin, 1,32 euro le litre de diesel et un peu plus d’1, 50 euro le litre de sans plomb 95. La tendance pourrait donc s’inverser avec une hausse des prix généralisée. Mais la hausse des cours du pétrole ne serait pas la seule explication à cette flambée des prix à la pompe. L’association de consommateurs CLCV soupçonne les distributeurs de carburant de gonfler leurs marges anormalement élevées sur l’essence par rapport au diésel. L’Union française des industries pétrolières se défend et justifie cet écart notamment par la chute des ventes d’essence en volume.

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