Archive pour le Tag 'hausse'

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Prix du gaz en hausse de 11,7 %

Prix du gaz en hausse de 11,7 %

 

Le e prix repère de vente de gaz est en augmentation de 11,7 % sur un mois, soit 13,50 euros le MWh. 

 

Le  prix de cette énergie va bondir de 11,7 % au 1er juillet prochain, par rapport au mois de juin, a précisé la Commission de régulation de l’énergie (CRE) ce lundi, qui avait annoncé la survenue d’une augmentation dès février dernier. Il s’agit en fait du prix repère de vente du gaz naturel, qui a succédé au TRV (tarif réglementé de vente, disparu en juillet 2023). Publié chaque mois pour aider à comparer les offres, ce prix repère appliqué seulement aux particuliers « est publié uniquement à titre indicatif et n’est pas une offre de fourniture en soi », précise donc la CRE.

Il n’empêche, la hausse de ce tarif devrait affecter des millions de ménages abonnés au gaz, car « une part importante des ménages disposent d’un contrat assis sur ce prix repère », souligne Julien Teddé, directeur général du courtier en énergie Opéra Énergie. Le niveau moyen de ce prix référence se situera à 129,20 euros TTC du mégawattheure (MWh) en juillet, contre 115,70 euros du MWh en juin.

Température : une hausse sans précédent

Température : une hausse sans précédent

L’objectif pour limiter à 1,5° la température paraît désormais fortement compromis d’après une soixantaine de chercheurs. 

Le réchauffement climatique causé par les activités humaines a atteint un «rythme sans précédent» et la fenêtre pour limiter à 1,5°C la hausse des températures est déjà presque fermée, mettent en garde des dizaines de chercheurs renommés dans une étude parue mercredi 5 juin. «Le réchauffement causé par l’Homme a augmenté à un rythme sans précédent dans les mesures instrumentales, atteignant 0,26°C en 2014-2023», indiquent ces scientifiques. Ce constat, publié dans la revue Earth System Science Data, est le fruit du travail de près d’une soixantaine de chercheurs de renom qui s’appuient sur les méthodes du Giec, les experts climat mandatés par l’ONU. L’intérêt de l’étude est de fournir des indicateurs actualisés à partir du rapport de ces derniers, sans attendre le prochain cycle dans plusieurs années.

Par rapport à l’ère préindustrielle, ce réchauffement d’origine humaine a atteint 1,19°C sur cette décennie, ce qui témoigne d’une nette augmentation par rapport aux chiffres du dernier rapport publié il y a un an (+1,14°C sur 2013-2022). Pour la seule année 2023, le réchauffement attribuable à l’activité humaine a atteint 1,31°C. Le réchauffement total observé a lui touché 1,43°C – car la variabilité naturelle du climat a également joué, à commencer par le phénomène El Niño. L

  Malgré les niveaux records atteints, le rythme d’augmentation des émissions de CO2 a en effet ralenti cette décennie comparé aux années 2000. Le rapport contient «un peu d’optimisme», juge ainsi Piers Forster, de l’université de Leeds, auteur principal de l’étude. «Les émissions de gaz à effet de serre augmentent moins vite qu’en 2000, mais elles augmentent toujours», donc leurs «concentrations continuent à augmenter et le réchauffement aussi», explique à l’AFP Pierre Friedlingstein, de l’université d’Exeter. «Il faut qu’elles descendent à zéro émission nette», a-t-il souligné.

 

Europe : les droites radicales en hausse

Europe  : les droites  radicales en hausse 

Allemagne :  Scholz battu

D’après les enquêtes réalisées à la sortie des bureaux de vote pour ARD et ZDF, le SPD d’Olaf Scholz a obtenu 14% des suffrages, tandis que les conservateurs (CDU et CSU) sont arrivés premiers avec 29,5-30% et la droite radicale AfD, en seconde place, avec 16,5-16%.

Italie :  Giorgia Meloni en tête

Le parti de droite nationaliste de la cheffe du gouvernement italien Giorgia Meloni, Fratelli d’Italia, a remporté les européennes avec au moins 27% des suffrages, selon des projections publiées après la fermeture des bureaux de vote.

Le Parti démocrate (PD, centre-gauche), principal parti d’opposition, arrive en deuxième position avec plus de 23%, suivi du Mouvement 5 Etoiles (populiste) dirigé par l’ancien premier ministre Giuseppe Conte avec environ 11%, selon ces projections réalisées pour les principaux médias italiens, la RAI, Mediaset, et La7.

Espagne : les conservateurs en tête 

Les conservateurs sont arrivés légèrement en tête des élections européennes en Espagne devant le Parti socialiste du premier ministre Pedro Sánchez, lors d’un scrutin marqué comme ailleurs par une poussée de la droite nationaliste, selon un sondage publié à la fermeture des bureaux de vote.

Selon un sondage réalisé pour la télévision publique entre le 24 mai et samedi, le Parti Populaire (PP, droite) remporterait de 21 à 23 sièges (32,4% des voix), devant les socialistes avec de 20 à 22 sièges et 30,2% des voix.

Le parti de droite nationaliste, Vox, remporterait pour sa part 6 ou 7 sièges (10,4% des voix) tandis qu’une nouvelle formation baptisée «La fête est finie» (Se acabo la fiesta) ferait son entrée au Parlement européen avec de 2 à 3 sièges (3,9% des voix).

Portugal : Socialistes en tête

L’opposition socialiste a remporté les élections européennes au Portugal, devançant légèrement la coalition gouvernementale de droite modérée qui avait gagné de justesse les législatives anticipées de mars dernier, selon des résultats officiels quasi-complets.

Selon des résultats portant sur toutes les circonscriptions du territoire national, le parti de droite nationaliste Chega arrive en troisième position, avec 9,8% des voix, un score nettement inférieur à celui des législatives (18%). Il est suivi de très près par la formation libérale qui avait déjà fini à la quatrième place en mars.

La liste de la socialiste Marta Temido, ancienne ministre de la Santé pendant la pandémie de Covid-19, est arrivée en tête avec 32,1% des suffrages, contre 31,1% pour les candidats de la coalition gouvernementale emmenée par un journaliste de 28 ans qui débutait en politique, Sebastiao Bugalho.

Grèce : la droite en tête

Le parti de droite du premier ministre grec, Kyriakos Mitsotakis, est arrivé en tête des élections européennes dimanche dans son pays, avec entre 28 et 32% des voix, selon des sondages à la sortie des urnes publiés par la chaîne ERT.

Le premier ministre grec et leader du parti conservateur Nouvelle Démocratie, Kyriakos Mitsotakis, vote dans un bureau de vote, lors des élections parlementaires de l’Union européenne, à Athènes, en Grèce, le 9 juin 2024. Louiza Vradi / REUTERS

Pologne : le parti Centristes en tête

Le parti centriste pro-européen du premier ministre polonais Donald Tusk est arrivé devant le parti nationaliste populiste Droit et Justice (PiS), mais celui-ci conserve un score élevé et la droite nationaliste de Konfederacja, très eurosceptique, n’enverra pas moins de 6 eurodéputés à Strasbourg.

Le premier ministre polonais Donald Tusk fait un geste à côté du maire de Varsovie Rafal Trzaskowski après les résultats des sondages de sortie des urnes de l’élection du Parlement européen lors de la soirée électorale de la Coalition civique (KO), à Varsovie, Pologne, le 9 juin 2024. Kacper Pempel / REUTERS

Hongrie :  recul pour  Viktor Orban

Le parti du premier ministre nationaliste hongrois Viktor Orban, qui avait qualifié les élections européennes d’«historiques», est arrivé dimanche en tête mais a enregistré un net recul, selon des résultats partiels publiés dans la soirée. Le premier ministre hongrois Viktor Orban vote dans un bureau de vote lors des élections du Parlement européen et des élections municipales, à Budapest, en Hongrie, le 9 juin 2024. 

Son parti Fidesz a recueilli plus de 43% des voix, sur la base de plus de la moitié des bulletins dépouillés, à comparer à un résultat de 52,5% au précédent scrutin de 2019.

Autriche : nationaliste en tête

Le parti de droite nationaliste FPÖ est arrivé en tête à l’issue des élections européennes dimanche en Autriche, signant sa première victoire dans un scrutin national. Il a recueilli 25,7% des voix, selon des résultats quasi complets publiés par les médias dans la soirée.

Suivent de près les conservateurs de l’ÖVP (24,7%), actuellement au gouvernement, puis les sociaux-démocrates du SPÖ (23,2%). Les Verts affichent un score de 10,7%. Laminé après le retentissant scandale de corruption de l’Ibizagate, le Parti autrichien de la Liberté (FPÖ) n’avait décroché que trois sièges au Parlement européen à l’issue du scrutin de 2019, un chiffre qui devrait doubler dans le nouvel hémicycle.

Pays Bas : gauche et les Verts En tête

Pour rappel, ce sont les Néerlandais qui étaient les premiers appelés à voter jeudi 6 juin. Les sondages de sortie des urnes ont créé la surprise : la coalition GroenLinksPvdA, entre les Verts et le Parti travailliste a devancé le parti de droite nationaliste et remporté 21,6% des suffrages et huit sièges à l’issue du scrutin.

Le membre du parti politique néerlandais GroenLinks Bas Eickhout (G) et le membre du parti politique travailliste (PvdA) Frans Timmermans réagissent aux résultats provisoires des élections du Parlement européen à Utrecht le 6 juin 2024. ROBIN UTRECHT / AFP

Le Parti de la liberté (PVV), la formation de droite nationaliste de Geert Wilders, enregistre toute de même une forte progression. Le mouvement devrait envoyer sept élus dans l’hémicycle après avoir recueilli 17,7% des votes. Le VVD, le parti libéral du premier ministre sortant Mark Rutte, obtient 11,6% des suffrages.

Suède: les sociaux-démocrates  en tête

Les Démocrates de Suède, qui soutiennent le gouvernement, enregistrent le premier recul (-2,1 points à 13,2%) de leur histoire à une élection, après le dépouillement de plus de 90% des bulletins. Le parti anti-immigration, qui espérait devancer le parti des Modérés du premier ministre Ulf Kristersson, échoue et arrive même en quatrième position.

«Nous n’avons pas pu parler de la manière d’améliorer l’Europe, mais nous avons dû répondre à des questions complètement différentes», a dit le leader du parti de droite nationaliste, Jimmie Akesson, en référence au scandale de «l’usine à trolls».

 

Climat : une hausse sans précédent

 

Climat : une hausse sans précédent

L’objectif pour limiter à 1,5° la température paraît désormais fortement compromis d’après une soixantaine de chercheurs. 

Le réchauffement climatique causé par les activités humaines a atteint un «rythme sans précédent» et la fenêtre pour limiter à 1,5°C la hausse des températures est déjà presque fermée, mettent en garde des dizaines de chercheurs renommés dans une étude parue mercredi 5 juin. «Le réchauffement causé par l’Homme a augmenté à un rythme sans précédent dans les mesures instrumentales, atteignant 0,26°C en 2014-2023», indiquent ces scientifiques. Ce constat, publié dans la revue Earth System Science Data, est le fruit du travail de près d’une soixantaine de chercheurs de renom qui s’appuient sur les méthodes du Giec, les experts climat mandatés par l’ONU. L’intérêt de l’étude est de fournir des indicateurs actualisés à partir du rapport de ces derniers, sans attendre le prochain cycle dans plusieurs années.

Par rapport à l’ère préindustrielle, ce réchauffement d’origine humaine a atteint 1,19°C sur cette décennie, ce qui témoigne d’une nette augmentation par rapport aux chiffres du dernier rapport publié il y a un an (+1,14°C sur 2013-2022). Pour la seule année 2023, le réchauffement attribuable à l’activité humaine a atteint 1,31°C. Le réchauffement total observé a lui touché 1,43°C – car la variabilité naturelle du climat a également joué, à commencer par le phénomène El Niño. L

  Malgré les niveaux records atteints, le rythme d’augmentation des émissions de CO2 a en effet ralenti cette décennie comparé aux années 2000. Le rapport contient «un peu d’optimisme», juge ainsi Piers Forster, de l’université de Leeds, auteur principal de l’étude. «Les émissions de gaz à effet de serre augmentent moins vite qu’en 2000, mais elles augmentent toujours», donc leurs «concentrations continuent à augmenter et le réchauffement aussi», explique à l’AFP Pierre Friedlingstein, de l’université d’Exeter. «Il faut qu’elles descendent à zéro émission nette», a-t-il souligné.

 

Chine: hausse de l’activité manufacturière ?

Chine: hausse de  l’activité manufacturière  ?

L’indice PMI, calculé par le cabinet S&P Global et le média économique chinois Caixin, a accéléré le mois dernier à 51,7 points, contre 51,4 en avril. Cependant l’indice officiel PMI chinois s’affiche à 49,5 % points .  Un chiffre supérieur à 50 témoigne d’une expansion de l’activité manufacturière et, en deçà, il traduit une contraction.

« La conjoncture dans le secteur manufacturier chinois s’est améliorée à un rythme plus prononcé », à la faveur d’une « augmentation de nouvelles commandes », souligne Caixin. Néanmoins, « les entreprises hésitent à avoir recours aux embauches supplémentaires », voilà pourquoi la situation sur le marché de l’emploi s’est de nouveau dégradée en mai pour le 9e mois consécutif, relève le média économique.

L’indice PMI officiel pour mai, publié vendredi par le gouvernement, pointait lui dans le rouge à 49,5 points. Le baromètre officiel se concentre sur les grands groupes industriels étatiques, tandis que l’indicateur Caixin sonde principalement des petites et moyennes entreprises privées, ce qui explique les écarts entre les deux PMI. 

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Croissance : une toute petite hausse- fragile- du PIB au premier trimestre

Croissance : une toute petite hausse fragile du PIB au premier trimestre

 

Bonne nouvelle avec une progression de seulement 2,2 % de l’inflation sur un an . Une mauvaise nouvelle qui en est peut-être la conséquence à savoir une toute petite hausse du PIB de 02 % au premier trimestre. Une activité par ailleurs très fragile si l’on en juge par les inquiétudes des ménages vis-à-vis du pouvoir d’achat. Même si  les prix à la consommation seraient stables, après une hausse de 0,5% en avril. Ce ralentissement serait lié à une forte baisse des prix de l’énergie, compensée en partie par les hausses des prix de l’alimentation et, dans une moindre mesure, des produits manufacturés, indique l’Insee.

 

L’Insee Indique un ralentissement de la consommation des ménages, en hausse de 0,1% au premier trimestre 2024 contre 0,2% au quatrième trimestre 2023. Cette tendance s’est accentuée en avril : la consommation des ménages a reculé de 0,8% ce mois-ci, contre une croissance de 0,2% attendue par le consensus et une hausse de 0,4% en mars. L’Insee attribue ce recul à la baisse de la consommation de produits alimentaires.

Prix des petits-déjeuners : une hausse de 50 %

Prix des petits-déjeuners : une hausse de 50 %

Les cours de produits phares du petit-déjeuner  (Café, Orange, cacao) ont augmenté de plus de 50%, selon une étude du courtier Etoro reprise par BFM Bourse.

Plus précisément, ce sont les cours des grains de café Robusta, des fèves de cacao et des oranges qui explosent. Le cacao a même augmenté de 270% au cours de l’année, avant de connaître une baisse drastique début mai.

 

En cause, les conditions climatiques dans les principaux pays producteurs de ces trois matières premières.

Les consommateurs pourraient éventuellement se tourner vers des marques bon marché, à l’instar des marques de distributeurs ou de celles vendues dans les enseignes à bas prix. Moins chères d’environ 25% que leurs concurrentes, les marques de distributeur constituent aujourd’hui environ 34% des achats des Français.

 

Taxe foncière : hausse modérée mais à haut niveau

Taxe foncière : hausse modérée mais à haut niveau

L’augmentation devrait être modérée en 2024 mais va demeurer à haut niveau puisque sur les logements la moyenne devrait être de l’ordre de 1000 € dans les villes.


Ces dernières années la taxe foncière a beaucoup progressé. Plusieurs facteurs explicatifs d’abord la suppression de la taxe d’habitation, aussi l’inflation qui contribue à la hausse des dépenses.

Concrètement, pour 2024, les grandes villes (celles de plus de 100 000 habitants) ont décidé d’augmenter cet impôt d’1,2% en moyenne. Les communes sont plus nombreuses qu’en 2023 à laisser inchangé leur taux de prélèvement. C’est ce qui ressort du baromètre annuel publié fin mai 2024 par le cabinet Finances et Stratégies Locales.
La hausse modérée est due à la décision propre aux communes après la forte hausse imposée l’année dernière. Toutefois, quelles que soient les villes, les propriétaires de biens immobiliers subiront quand même, en 2024, une hausse de 4%, même dans les communes qui n’augmentent pas le foncier. Pourquoi ? Tout simplement parce que la taxe foncière est relevée du montant de l’inflation annuelle. Or, le calcul s’effectue au mois de novembre précédant l’année d’imposition. Manque de chance, en France l’inflation a commencé à baisser en 2024 et non en 2023. Pour la taxe foncière cette année, il faut donc ajouter 4% de hausse automatique, en plus de la hausse – aussi modérée soit-elle – décidée par les communes.

 

Élections européennes : Bardella encore en hausse Glucksmann et Hayer au coude à coude

Élections européennes : Bardella encore en hausse Glucksmann et Hayer  au coude à coude

 

D’après le sondage IFOP pour LCI, Le Figaro et Sud Radio  Jordan Bardella (Rassemblement national) (33%, +0,5 point), Raphaël Glucksmann est toujours en embuscade derrière Valérie Hayer. Le candidat soutenu par le Parti socialiste n’est qu’à un point de la tête de liste de la majorité : il recueille 15% des intentions de vote (=), contre 16% (=). 

Derrière, François-Xavier Bellamy (Les Républicains) est crédité de 7,5% d’intentions de vote (=). Il est suivi de Manon Aubry (La France insoumise, 7%, -0,5), de Marion Maréchal (Reconquête, 6%, =) et de Marie Toussaint (Ecologistes, 5%, -0,5).

L’institut de sondage constate que si le RN atteint ce score, un record depuis le début du « rolling », c’est notamment parce que la prééminence des sujets européens et internationaux retombe au profit des sujets nationaux, profitant au parti d’extrême droite.

Enfin, en ce qui concerne le taux d’abstention à attendre le jour du scrutin, le nombre d’électeurs prévoyant d’aller voter est stable ce jeudi (47,5%, =). À ce stade, 74% (=) des électeurs se disent sûrs de leur choix de vote, ceux du RN (85%) et de Renaissance (84%) étant les plus certains de leur décision.

Croissance économique: confirmation d’une petite hausse dans l’union européenne

Croissance économique: confirmation d’une petite hausse dans l’union européenne

Une toute petite croissance de 0,8 % en 2024 pour la zone euro mais qui pourrait être bousculée par l’environnement géopolitique. Ce mercredi, la Commission européenne a confirmé sa prévision d’une croissance de 0,8% en 2024 en zone euro, assortie d’une inflation plus faible que prévu à 2,5% (contre 2,7% anticipés jusqu’ici).

 

Selon l’estimation provisoire d’Eurostat publiée en fin de matinée, au premier trimestre de 2024, le PIB a ainsi augmenté de 0,3 % dans l’UE, le chiffre étant le même dans la zone euro. « Cette croissance, qui s’appuie sur une large base dans l’ensemble des États membres, marque la fin d’une période prolongée de stagnation économique qui avait commencé au dernier trimestre de 2022 », analyse la Commission.

Selon l’exécutif européen, cette dynamique lui permet de tabler, en 2024, sur une croissance du PIB de 1,0 % dans l’UE, et 0,8 % en zone euro. Encore plus loin dans le temps, en 2025, la Commission table sur un PIB qui devrait augmenter à 1,6 % dans l’UE et à 1,4 % dans la zone euro. Pour mémoire, l’année dernière, la zone euro s’est enlisée dans la stagnation, la progression de PIB plafonnant à 0,4%.

Par ailleurs, la Commission s’attend à un rebond des échanges qui devrait soutenir les exportations alors que l’économie mondiale fait preuve de résilience. « Cependant, étant donné la reprise de la demande intérieure dans l’UE, une augmentation des importations compensera largement la contribution positive des exportations à la croissance », précise la Commission européenne.

La commission souligne le ralentissement plus net que prévu des prix à la consommation, avec la perspective de se rapprocher de la cible de 2% fixée par la BCE. D’après Eurostat, en zone euro, l’inflation devrait atteindre 2,4 % en avril cette année, son point le plus bas depuis deux ans.

De sorte qu’en 2024, elle devrait atteindre 2,5 % au niveau annuel (contre 5,4 % en 2023), puis 2,1 % en 2025. En élargissant cette statistique à l’UE, la Commission table sur une inflation à 2,7 % en 2024 (contre 6,4 % en 2023), puis à 2,2 % en 2025. Pour rappel, en zone euro, le dernier pic inflationniste a été enregistré en octobre 2022, à +10,6 %.

 

Malgré ces nouvelles économiques relativement positives, la Commission européenne reste cependant sur ses gardes en raison de l’incertitude géopolitique qui règne actuellement à différents endroits du globe.

Quant à la France, Eurostat table en 2024 sur une croissance de 0,7% en 2024, et 1,3% en 2025.

Activité économique: confirmation d’une petite hausse dans l’union européenne

Activité économique: confirmation d’une petite hausse dans l’union européenne

Une toute petite croissance de 0,8 % en 2024 pour la zone euro mais qui pourrait être bousculée par l’environnement géopolitique. Ce mercredi, la Commission européenne a confirmé sa prévision d’une croissance de 0,8% en 2024 en zone euro, assortie d’une inflation plus faible que prévu à 2,5% (contre 2,7% anticipés jusqu’ici).

 

Selon l’estimation provisoire d’Eurostat publiée en fin de matinée, au premier trimestre de 2024, le PIB a ainsi augmenté de 0,3 % dans l’UE, le chiffre étant le même dans la zone euro. « Cette croissance, qui s’appuie sur une large base dans l’ensemble des États membres, marque la fin d’une période prolongée de stagnation économique qui avait commencé au dernier trimestre de 2022 », analyse la Commission.

Selon l’exécutif européen, cette dynamique lui permet de tabler, en 2024, sur une croissance du PIB de 1,0 % dans l’UE, et 0,8 % en zone euro. Encore plus loin dans le temps, en 2025, la Commission table sur un PIB qui devrait augmenter à 1,6 % dans l’UE et à 1,4 % dans la zone euro. Pour mémoire, l’année dernière, la zone euro s’est enlisée dans la stagnation, la progression de PIB plafonnant à 0,4%.

Par ailleurs, la Commission s’attend à un rebond des échanges qui devrait soutenir les exportations alors que l’économie mondiale fait preuve de résilience. « Cependant, étant donné la reprise de la demande intérieure dans l’UE, une augmentation des importations compensera largement la contribution positive des exportations à la croissance », précise la Commission européenne.

La commission souligne le ralentissement plus net que prévu des prix à la consommation, avec la perspective de se rapprocher de la cible de 2% fixée par la BCE. D’après Eurostat, en zone euro, l’inflation devrait atteindre 2,4 % en avril cette année, son point le plus bas depuis deux ans.

De sorte qu’en 2024, elle devrait atteindre 2,5 % au niveau annuel (contre 5,4 % en 2023), puis 2,1 % en 2025. En élargissant cette statistique à l’UE, la Commission table sur une inflation à 2,7 % en 2024 (contre 6,4 % en 2023), puis à 2,2 % en 2025. Pour rappel, en zone euro, le dernier pic inflationniste a été enregistré en octobre 2022, à +10,6 %.

 

Malgré ces nouvelles économiques relativement positives, la Commission européenne reste cependant sur ses gardes en raison de l’incertitude géopolitique qui règne actuellement à différents endroits du globe.

Quant à la France, Eurostat table en 2024 sur une croissance de 0,7% en 2024, et 1,3% en 2025.

Activité économique: confirmation d’une petite hausse dans l’Union européenne

Activité économique: confirmation d’une petite hausse dans l’union européenne

Une toute petite croissance de 0,8 % en 2024 pour la zone euro mais qui pourrait être bousculée par l’environnement géopolitique. Ce mercredi, la Commission européenne a confirmé sa prévision d’une croissance de 0,8% en 2024 en zone euro, assortie d’une inflation plus faible que prévu à 2,5% (contre 2,7% anticipés jusqu’ici).

 

Selon l’estimation provisoire d’Eurostat publiée en fin de matinée, au premier trimestre de 2024, le PIB a ainsi augmenté de 0,3 % dans l’UE, le chiffre étant le même dans la zone euro. « Cette croissance, qui s’appuie sur une large base dans l’ensemble des États membres, marque la fin d’une période prolongée de stagnation économique qui avait commencé au dernier trimestre de 2022 », analyse la Commission.

Selon l’exécutif européen, cette dynamique lui permet de tabler, en 2024, sur une croissance du PIB de 1,0 % dans l’UE, et 0,8 % en zone euro. Encore plus loin dans le temps, en 2025, la Commission table sur un PIB qui devrait augmenter à 1,6 % dans l’UE et à 1,4 % dans la zone euro. Pour mémoire, l’année dernière, la zone euro s’est enlisée dans la stagnation, la progression de PIB plafonnant à 0,4%.

Par ailleurs, la Commission s’attend à un rebond des échanges qui devrait soutenir les exportations alors que l’économie mondiale fait preuve de résilience. « Cependant, étant donné la reprise de la demande intérieure dans l’UE, une augmentation des importations compensera largement la contribution positive des exportations à la croissance », précise la Commission européenne.

La commission souligne le ralentissement plus net que prévu des prix à la consommation, avec la perspective de se rapprocher de la cible de 2% fixée par la BCE. D’après Eurostat, en zone euro, l’inflation devrait atteindre 2,4 % en avril cette année, son point le plus bas depuis deux ans.

De sorte qu’en 2024, elle devrait atteindre 2,5 % au niveau annuel (contre 5,4 % en 2023), puis 2,1 % en 2025. En élargissant cette statistique à l’UE, la Commission table sur une inflation à 2,7 % en 2024 (contre 6,4 % en 2023), puis à 2,2 % en 2025. Pour rappel, en zone euro, le dernier pic inflationniste a été enregistré en octobre 2022, à +10,6 %.

 

Malgré ces nouvelles économiques relativement positives, la Commission européenne reste cependant sur ses gardes en raison de l’incertitude géopolitique qui règne actuellement à différents endroits du globe.

Quant à la France, Eurostat table en 2024 sur une croissance de 0,7% en 2024, et 1,3% en 2025.

Sondage européennes : hausse de Glucksmann

Sondage européennes : hausse de Glucksmann

 

 Glucksmann  en hausse fait le double des insoumis. L’écart se resserre à nouveau entre le candidat des socialistes et son adversaire macroniste Valérie Hayer, selon le «rolling» Ifop-Fiducial pour Le Figaro, LCI, Sud Radio publié ce jeudi.La liste de du pouvoir plafonne à 16 % tandis que le front national se maintient à 32 % et la liste socialiste progresse à 14,5 %. Les autres partis sont assez marginalisés notamment ceux de gauche comme les insoumis est encore davantage les écologistes notamment plombés par le radicalisme anachronique de Sandrine Rousseau. Le même radicalisme de Mélenchon qui plombe les insoumis.

Raphaël Glucksmann va-t-il réussir son pari ? Celui de dépasser Valérie Hayer dans les sondages, avec l’espoir que ce croisement de courbe lui permette de s’installer à la deuxième place jusqu’aux élections européennes du 9 juin. Si la tête de liste PS-Place publique reste pour l’instant troisième, derrière sa concurrente macroniste, il rattrape petit à petit son retard, d’après la dernière vague du «rolling» quotidien Ifop-Fiducial pour Le Figaro, LCI, et Sud Radio publiée jeudi. Dans une bonne dynamique depuis la fin de la semaine dernière, l’essayiste renoue avec son plus haut score, à 14,5% d’intentions de vote (+0,5). Une performance qu’il n’avait plus réalisée depuis la fin du mois d’avril. Cette poussée lui permet de réduire l’écart qui le sépare de la tête de liste Renaissance, à deux petits points de lui.

La remontée de Raphaël Glucksmann est entre autres liée aux parts de marché qu’il reprend chez les actifs de 35 à 49 ans (19%, +6), chez les cadres et les professions intellectuelles. Ces tendances sont confirmées dans un autre sondage de France Info et du Parisien.

La dynamique de la tête de liste du PS et de Place publique, Raphaël Glucksmann, se confirme avec 14,5% des intentions de vote (+1,5 point en un mois) aux élections européennes des 8 et 9 juin prochains, et l’écart se réduit avec la candidate Renaissance Valérie Hayer, qui se stabilise à 16%, selon un sondage Ipsos pour Radio France et Le Parisien publié mercredi 15 mai.

À moins d’un mois du scrutin, les socialistes comme la majorité présidentielle restent largement distancés par le Rassemblement national. La liste portée par Jordan Bardella est créditée de 31% des intentions de vote, soit un point de moins qu’en avril dernier.

Derrière ce trio de tête, les autres candidats affichent toujours des scores à un chiffre. La liste de La France insoumise portée par Manon Aubry gagne un point par rapport au mois dernier, avec 8% d’intentions de vote. Tandis que François-Xavier Bellamy et la liste Les Républicains, pointent à 7% d’intentions de vote (+0,5%). La liste des Écologistes portée par Marie Toussaint passe à 6,5% (-0,5%). Quant à la liste Reconquête! de Marion Maréchal, elle, perd 0,5 point mais reste au-dessus du seuil minimum pour élire des eurodéputés, avec 6% des intentions de vote. Le Parti communiste, porté par Léon Deffontaines, perd un point (2%). Les autres listes recueillent entre 0 et 1,5% des intentions de vote.

Santé- Moustiques: les cas de dengue en hausse

Santé- Moustiques: les cas de dengue  en hausse

Depuis le 1er mai, 98 cas importés de dengue ont été identifiés en France métropolitaine, a annoncé Santé publique France (SpF). Dans le détail, 35 ont été identifiés en Auvergne-Rhône-Alpes, 19 en Provence-Alpes-Côte d’Azur, 11 en Nouvelle-Aquitaine, 10 en Bourgogne-Franche-Comté ou encore sept en Île-de-France.

 Concernant la provenance de ces cas, 46 revenaient de Martinique, 28 de Guadeloupe six de l’Île Maurice ou encore quatre du Brésil.
SpF a également indiqué que 2.166 cas de dengue avaient été importés du 1er janvier au 30 avril, « dont 82% contractées en Martinique ou en Guadeloupe et 5% en Guyane, départements où sévit une épidémie importante ». « Lors des 5 dernières années, le nombre moyen de cas importés de dengue signalés par déclaration obligatoire était de 128 entre le 1er janvier et le 30 avril », a ajouté l’agence sanitaire.

Croissance : confirmation d’une petite hausse dans l’Union européenne

Croissance : confirmation d’une petite hausse dans l’union européenne

Une toute petite croissance de 0,8 % en 2024 pour la zone euro mais qui pourrait être bousculée par l’environnement géopolitique.

Ce mercredi, la Commission européenne a confirmé sa prévision d’une croissance de 0,8% en 2024 en zone euro, assortie d’une inflation plus faible que prévu à 2,5% (contre 2,7% anticipés jusqu’ici).

 

Selon l’estimation provisoire d’Eurostat publiée en fin de matinée, au premier trimestre de 2024, le PIB a ainsi augmenté de 0,3 % dans l’UE, le chiffre étant le même dans la zone euro. « Cette croissance, qui s’appuie sur une large base dans l’ensemble des États membres, marque la fin d’une période prolongée de stagnation économique qui avait commencé au dernier trimestre de 2022 », analyse la Commission.

Selon l’exécutif européen, cette dynamique lui permet de tabler, en 2024, sur une croissance du PIB de 1,0 % dans l’UE, et 0,8 % en zone euro. Encore plus loin dans le temps, en 2025, la Commission table sur un PIB qui devrait augmenter à 1,6 % dans l’UE et à 1,4 % dans la zone euro. Pour mémoire, l’année dernière, la zone euro s’est enlisée dans la stagnation, la progression de PIB plafonnant à 0,4%.

Par ailleurs, la Commission s’attend à un rebond des échanges qui devrait soutenir les exportations alors que l’économie mondiale fait preuve de résilience. « Cependant, étant donné la reprise de la demande intérieure dans l’UE, une augmentation des importations compensera largement la contribution positive des exportations à la croissance », précise la Commission européenne.

La commission souligne le ralentissement plus net que prévu des prix à la consommation, avec la perspective de se rapprocher de la cible de 2% fixée par la BCE. D’après Eurostat, en zone euro, l’inflation devrait atteindre 2,4 % en avril cette année, son point le plus bas depuis deux ans.

De sorte qu’en 2024, elle devrait atteindre 2,5 % au niveau annuel (contre 5,4 % en 2023), puis 2,1 % en 2025. En élargissant cette statistique à l’UE, la Commission table sur une inflation à 2,7 % en 2024 (contre 6,4 % en 2023), puis à 2,2 % en 2025. Pour rappel, en zone euro, le dernier pic inflationniste a été enregistré en octobre 2022, à +10,6 %.

 

Malgré ces nouvelles économiques relativement positives, la Commission européenne reste cependant sur ses gardes en raison de l’incertitude géopolitique qui règne actuellement à différents endroits du globe.

Quant à la France, Eurostat table en 2024 sur une croissance de 0,7% en 2024, et 1,3% en 2025.

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