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Croissance Etats-Unis : forte hausse en juin

Croissance Etats-Unis : forte hausse en juin

 

La zone euro se morfond mais la croissance repart nettement aux Etats Unis Le secteur manufacturier américain a enregistré en juin une croissance plus forte qu’attendu, la plus élevée depuis plus de quatre ans, montrent lundi les premiers résultats de l’enquête mensuelle Markit réalisée après des directeurs d’achat. L’indice PMI « flash » a progressé à 57,5 en juin, après 56,4 en mai, à son plus haut niveau depuis mai 2010. Les analystes interrogés par Reuters attendaient en moyenne 56,5. Au-dessus de 50, cet indice atteste d’une croissance de l’activité. Le sous-indice de la production a bondi à 61 après 59,6 en mai tandis que celui des nouvelles commandes a atteint 61,7 en juin après 58,8 en mai. Ces deux composantes du PMI manufacturiers sont à leur plus haut niveau depuis avril 2010. Ces données s’ajoutent « aux indications montrant que l’économie américaine s’est fortement redressée au deuxième trimestre après un début d’année morose lié à la météo », a déclaré Chris Williamson, chef économiste de Markit. Il a ajouté que le PIB « devrait augmenter d’au moins 3% (en rythme annualisé) après sa contraction de 1% au premier trimestre ».

 

Tarifs EDF : une hausse en automne (Valls)

Tarifs EDF : une hausse  en automne (Valls)

 

Il y aura bien une hausse de tarifs EDF. Royal avait déclaré que ce ne serait pas en août mais Valls la prévoit pour l’automne : moins que 5M% mais hausse quand même sans doute de l’ordre de 3%. Le Premier ministre a complété ce vendredi les propos de Ségolène Royal qui annonçait jeudi un gel des tarifs de l’électricité en août. Il y aura à l’automne une hausse « d’ampleur plus faible que 5 % ». L’espoir des consommateurs aura vite été douché. Au lendemain de l’annonce de Ségolène Royal – le gel des tarifs de l’électricité en août -, Manuel Valls a annoncé ce vendredi, en déplacement au Creusot, une hausse des tarifs à l’automne. Le Premier ministre prévient cependant : cette hausse sera « d’ampleur plus faible que les 5 % qui étaient initialement prévus« . Pour expliquer cette décision, Manuel Valls est revenu sur la « loi Nome (Nouvelle organisation du marché de l’énergie), qui est une loi de 2010, [qui] prévoit une réforme du mode de calcul des prix de l’électricité« . Car, du coup, cette loi « doit être mise en œuvre avant 2016 et l’objectif, comme cela a été fait pour le gaz, est de tenir compte des marchés de l’électricité« . Donc, si l’on suit ce raisonnement, « une hausse aura bien lieu en 2014, et elle interviendra cet automne« .

 

EDF : pas de hausse des tarifs au 1er août ….mais quelques mois plus tard

EDF : pas de hausse des tarifs au 1er août ….mais quelques mois plus tard

Ce ne sera pas en Aout mais peut être en septembre –octobre ou en janvier. Mais Il n’y aura finalement pas de hausse des tarifs de l’électricité cet été, alors que 5% d’augmentation étaient prévus. L’annonce a été faite ce matin par la ministre de l’Energie Ségolène Royal.  Un gel des tarifs de l’électricité : c’est ce qu’annonce la ministre du secteur, Ségolène Royal. « Il y avait une augmentation des tarifs de l’électricité qui était prévue au 1er août, 5%. Ces factures n’augmenteront pas ». Pourquoi ? Parce que le mode de calcul va changer, tout simplement.   »Je vais procéder à ce calcul avec la Commission de régulation de l’énergie, une autorité indépendante, qui va, à partir de la réforme que j’ai mise en place, calculer cette hausse, ou peut-être une baisse », explique la ministre. Décision à venir, d’ici la fin de l’année. En clair : y aura-t-il une hausse ultérieurement, au 1er janvier 2015 ? On le saura au 1er octobre prochain. En attendant, ce jeudi matin, à la Bourse de Paris, l’action EDF a chuté de 4,54% à 25,44 euros. Le titre de l’exploitant était même lanterne rouge du CAC 40.  L’an dernier, le gouvernement avait annoncé une hausse des tarifs de 5% à l’été 2013, puis 2014, pour mieux refléter les coûts d’EDF.

 

Chômage : pas d’inversion mais nouvelle hausse

Chômage : pas d’inversion mais nouvelle hausse

L’inversion de la courbe du chômage n’est toujours pas là. Le ministère du Travail et Pôle emploi ont levé le voile sur les chiffres du chômage pour le mois d’avril, mercredi 28 mai. Sans surprise, ils sont mauvais, après l’accalmie constatée au mois de mars. Sur les 12 derniers mois, la hausse est de 3,5%. Avec presque 15.000 (14.800) demandeurs d’emploi supplémentaires, le nombre de chômeurs sans aucune activité (catégorie A) a en effet augmenté de 0.4% le mois dernier pour s’établir à 3.364 millions en France métropolitaine. La tonalité est la même pour les inscrits à Pôle emploi ayant ou non travaillé dans le mois, puisque toutes catégories confondues (A, B et C), le nombre de demandeurs d’emploi augmente de 0.7%, soit 36.400 personnes supplémentaires. « Ces chiffres reflètent la conjoncture observée en ce début d’année 2014. Ils appellent à la mobilisation générale pour la croissance et l’emploi, à tous les niveaux », commente le ministère du Travail. Quelques motifs d’espoir sont également relevés rue de Grenelle.  « Le nombre de demandeurs d’emploi progresse moins vite qu’au début de l’année 2013″ et « la situation des jeunes s’améliore face au risque du chômage » puisqu’en un an, « d’avril 2013 à avril 2014, le nombre de demandeurs de moins de 25 ans a diminué de -3.8% », écrit le ministère du Travail.

 

Croissance :forte hausse en Allemagne

Croissance : hausse en Allemagne En France la croissance est à plat, pas en Allemagne. Sur la tendance on attend à peine 0.8% en France et 2.5% pour 2014. Des investissements et des dépenses de consommation soutenus ont permis à l’Allemagne de connaître au premier trimestre sa croissance économique la plus forte en trois ans. L’Office fédéral de la statistique a confirmé une précédente estimation de 0,8% de croissance CVS d’un trimestre sur l’autre et de 2,5% en rythme annualisé. Il confirme également, par là-même, un doublement de la croissance en base trimestrielle par rapport au taux de 0,4% enregistré au dernier trimestre de 2014. Mais cette croissance a également tiré parti d’un élément ponctuel, à savoir un hiver particulièrement clément, et les économistes pensent qu’elle ralentira par la suite, un diagnostic que paraît confirmer l’indice Ifo du climat des affaires publié comme le PIB ce vendredi. Cet indice est tombé en mai à son niveau le plus bas de l’année, ressortant à 110,4 contre 111,2 en avril et contre 110,9 attendu. « Une pause est survenue dans l’économie allemande en mai », a commenté le président de l’Ifo Hans-Werner Sinn. Le recul de l’indice, dû pour partie aux répercussions de la crise ukrainienne, a dit Klaus Wohlrabe, économiste de l’Ifo, a envoyé l’euro à un plus bas de trois mois contre le dollar. Les sous-indices mesurant l’évaluation que font les entreprises de la situation actuelle et de celle à venir ont tous deux fléchi. « Les chiffres du jour envoient deux messages: pour l’instant, l’économie allemande continue de faire cavalier seul, au moins dans la zone euro », dit Carsten Brzeski (ING), ajoutant toutefois qu’aucune économie « n’est invincible éternellement ».

BCE : malgré la hausse de l’euro, on ne bouge pas !

BCE : malgré la hausse de l’euro, on ne bouge pas !

 Malgré la hausse de l’euro, la croissance atone et le chômage, la BCE décide encore d’attendre (sans doute les élections européennes ?). En effet la Banque centrale européenne (BCE) est prête à agir dès le mois prochain pour soutenir l’économie de la zone euro, a déclaré jeudi Mario Draghi, le président de la BCE, tout en jugeant que les appels extérieurs exhortant l’institut d’émission à prendre des mesures risquaient de saper sa crédibilité. La perspective d’un nouvel assouplissement de la politique monétaire de la zone euro s’est traduite par une nette hausse des Bourses européennes et un repli marqué de l’euro. La monnaie unique, qui s’était rapprochée du seuil symbolique de 1,40 dollar juste avant la conférence de presse du président de la BCE, évoluait vers 16h30 GMT autour de 1,3860 . De leur côté, les places européennes ont terminé en nette hausse, la place de Paris affichant un plus haut de clôture de près de six ans. « A l’issue des débats (d’aujourd’hui), je dirais que le conseil des gouverneurs ne voit pas de difficulté à agir la prochaine fois mais avant cela, nous devons disposer des projections de nos équipes, qui sortiront début juin », a dit Mario Draghi lors d’une conférence de presse. La BCE avait annoncé peu avant le maintien de ses taux d’intérêt, dont le principal, le taux de refinancement, reste fixé à 0,25%. Mario Draghi n’est pas entré dans le détail des mesures que la BCE pourrait prendre, se contentant de réaffirmer que la BCE était résolue à utiliser « tous les instruments non-conventionnels rentrant dans le champ de son mandat pour faire face efficacement aux risques d’une période trop prolongée de basse inflation. » Un assouplissement de la politique de la BCE pourrait passer par une baisse des taux directeurs, la fourniture de liquidités bon marché voir un recours à l’ »assouplissement quantitatif », en clair la planche à billets. Contrairement à la BCE, la Réserve fédérale américain, la Banque d’Angleterre et la Banque du Japon ont toutes les trois eu largement recours à ce procédé depuis la crise financière de 2007-2009.

France : déficits en hausse

France : déficits en hausse

 

Le programme de stabilité 2014-2017 qui sera présenté mercredi en conseil des ministres anticipe ainsi un déficit public ramené à 3,8% du produit intérieur brut (PIB) fin 2014 puis 3,0% en 2015, soit 0,2 point de plus que prévu précédemment pour chacune des deux années, indique le journal. Ces prévisions reposent sur des hypothèses de croissance du PIB révisée à 1,0% cette année, contre 0,9% en première estimation, et de 1,7% en 2015 puis 2,25% à partir de 2016.  En octroyant à la France début 2013 un délai de deux ans pour ramener son déficit public dans les limites fixées par le pacte européen de stabilité et de croissance, le commissaire européen aux Affaires économiques et monétaires, Olli Rehn, avait indiqué qu’il devrait se situer « nettement en-dessous de 3% » à cette échéance. La dernière trajectoire des finances publiques, actualisée l’automne dernier, anticipait ainsi un déficit public – qui cumule les déficits de l’Etat, des collectivités locales et de la protection sociale – ramené à 4,1% du PIB en 2013, puis 3,6% en 2014 et 2,8% en 2015. Mais des rentrées fiscales moindres que prévu ont entraîné un dérapage de 0,2 point en 2013, l’équivalent de quatre milliards d’euros. Après avoir laissé planer le doute, dans les jours qui ont suivi la sévère défaite de la majorité aux municipales, sur le respect des engagements pris vis-à-vis des instances européennes, le gouvernement a confirmé sa volonté de les tenir. Mais le ministre des Finances, Michel Sapin, a indiqué que la France avait obtenu d’y parvenir sur un rythme « un peu moins rapide » de consolidation de ses finances publiques. La nouvelle trajectoire, qui sera transmise à Bruxelles, reposera sur les 50 milliards d’euros de baisse des dépenses publiques confirmée à l’occasion de la présentation la semaine passée du « pacte de responsabilité ».  

 

Electricité : un nouveau concept : la hausse rétroactive

Electricité : un nouveau concept : la hausse rétroactive

 

Un nouveau concept ; la hausse rétroactive. Ce qui va encore se passer pour l’électricité. Grâce à un petit de jeu de dupes entre le Conseil d’Etat et le gouvernement. Principe : le gouvernement décide une petite hausse pour ne pas fâcher l’électeur en sachant très bien que le Conseil d’Etat,  une fois saisi, recommandera une hausse plus forte ; Du coup,  le gouvernement se plie à la décision du Conseil d’Etat et déclare : « c’est pas moi » ! .  Le Conseil d’État a partiellement annulé vendredi un arrêté pris en 2012 qui limitait à 2% l’augmentation des tarifs de l’électricité, imposant au gouvernement d’appliquer une hausse rétroactive des factures payées par les ménages français. Le gouvernement devra décider d’un nouvel arrêté tarifaire dans un délai de deux mois, a précisé la juridiction administrative dans un communiqué. Cette décision porte sur les factures payées entre août 2012 et août 2013 et concerne les tarifs bleus, appliqués à quelque 28,7 millions de foyers, mais également les tarifs jaunes appliqués aux petits professionnels. « Le Conseil d’État a constaté que les tarifs ‘bleu’ et ‘jaune’, dont les barèmes n’avaient été augmentés que de 2% par l’arrêté du 20 juillet 2012, étaient manifestement inférieurs au niveau auquel ils auraient dû être fixés en application des principes s’imposant aux ministres », peut-on lire dans le communiqué. En conséquence, le conseil d’Etat indique avoir « enjoint les ministres compétents de prendre, dans un délai de deux mois, un nouvel arrêté fixant une augmentation rétroactive, sur la période du 23 juillet 2012 au 31 juillet 2013, des tarifs réglementés ‘bleu’ et ‘jaune’. » Les ministères de l’Economie et de l’Ecologie, du Développement durable et de l’Energie n’ont pas fait de commentaire dans l’immédiat.  Le Conseil d’Etat, dont le rapporteur s’était prononcé en faveur d’une hausse rétroactive, avait été saisi par l’association des opérateurs alternatifs (Anode), pour qui le plafonnement survenu en 2012 ne permettait de couvrir les coûts de production de l’opérateur historique, contrairement à ce que prévoit la loi. La juridiction avait déjà imposé plusieurs hausses rétroactives des tarifs du gaz en 2012 et 2013. Vers 15h10, l’action EDF recule de 1,11% à 28,63 euros à la Bourse de Paris, dans un marché en baisse de 1,53%. GDF Suez cède 1,76% à 19,565 euros tandis que l’opérateur alternatif Direct Energie perd 1,49% à 9,9 euros.

 

Hausse des prix de l’électricité ?

Hausse des prix de l’électricité ?

De toute manière l’électricité va augmenter, reste à savoir de combien. Le rapporteur public du Conseil d’Etat a estimé lundi que la décision du gouvernement de limiter à 2% la hausse des tarifs réglementés de l’électricité en juillet 2012 devait être annulée, ce qui pourrait conduire à une hausse rétroactive des tarifs appliqués par EDF. La juridiction administrative devrait demander au gouvernement de prendre un nouvel arrêté tarifaire dans un délai de deux mois, a également indiqué son rapporteur lors d’une audience publique. Saisi par l’association des opérateurs alternatifs (Anode), qui regroupe les concurrents d’EDF, le Conseil d’Etat doit rendre sa décision au cours des prochaines semaines. Bien que les conclusions de son rapporteur n’aient pas de caractère contraignant, elles sont généralement suivies par la juridiction. L’Anode a déposé son recours au motif que le plafonnement de la hausse survenue en 2012 ne permettait de couvrir les coûts de production de l’opérateur historique, contrairement à ce que prévoit la loi. En juin 2013, la Commission de régulation de l’énergie (CRE) avait estimé que la hausse de 2% des tarifs des ménages survenue en 2012 représentait un écart de 7,4 points de pourcentage avec ce qui aurait été nécessaire pour couvrir les coûts d’EDF. L’Anode juge en outre qu’une nouvelle hausse de 5% serait nécessaire en 2015 après celles, de 5% également, décidées pour 2013 et 2014. Une source à l’Elysée a toutefois déclaré fin 2013 que l’Etat souhaitait limiter entre 2% et 3% par an voire moins la hausse des tarifs réglementés de l’électricité sur la période 2015-2018.

 

Prix electricité : une hausse de 10%

Prix electricité : une hausse de 10%

Le Conseil d’Etat se penche lundi sur un recours datant de 2012 et devrait imposer d’ici deux semaines une augmentation des tarifs. Pour 2015, une autre hausse des tarifs se dessine.  Les nettes hausses pour 2013 et 2014 contrastent avec les évolutions des années passées, qui ont souvent davantage traduit la frilosité des différents gouvernements à se saisir d’une question toujours très sensible dans l’opinion publique. Depuis 2006, après deux années de prix inchangés en 2004 et 2005, le tarif réglementé de l’électricité a certes augmenté chaque année, mais dans des proportions comprises entre 1,1% et 3%. Au total, en sept ans, le prix de l’électricité a augmenté de 14,1%. Les hausses annoncées par le gouvernement  ne seront toutefois pas suffisantes. La CRE a, à de nombreuses reprises, averti d’une augmentation prévisible de 30% des prix de l’électricité entre 2012 et 2017. De telles hausses, d’après le régulateur, sont nécessaires pour couvrir la progression nettement supérieure à l’inflation des charges d’EDF, et notamment ses dépenses croissantes pour entretenir et renforcer la sûreté du parc nucléaire français. Lundi, le Conseil d’Etat analysera un recours de Direct Energie contre l’augmentation des prix de l’électricité de 2% décidée en juillet 2012 par Jean-Marc Ayrault. Pour respecter la loi, les Sages devraient procéder à un rattrapage d’environ 5% d’ici un an. Cela se traduira par un coût supplémentaire de 40 euros pour chacun des 30 millions de foyers français. Autre mauvaise nouvelle, les tarifs devraient encore progresser de 5% l’an prochain. La troisième hausse en trois ans.

Croissance américaine revue à la hausse

Croissance américaine revue à la hausse

 

La croissance de l’économie américaine a été légèrement meilleure qu’estimé au quatrième trimestre 203 et les inscriptions au chômage sont revenues la semaine dernière au plus bas depuis novembre, deux indicateurs qui suggèrent que l’économie pourrait rapidement sortir de son récent trou d’air.  Le marché immobilier pourrait toutefois mettre un peu de temps avant de récupérer des difficultés causées par un hiver rigoureux, les promesses de vente étant tombées en février au plus bas depuis près de deux ans et demi. L’amélioration progressive de la conjoncture pourrait néanmoins conduire la Réserve fédérale à relever ses taux d’intérêt plus tôt que ne l’attendent les marchés, estiment certains économistes. « L’économie semble en meilleur état aujourd’hui qu’il y a encore 24 heures. Les perspectives sont confortées donc il faut s’attendre à ce que la Fed normalise sa politique plus rapidement », explique Chris Rupkey, de Bank of Tokyo-Mitsubishi UFJ à New York. Le produit intérieur brut (PIB) a progressé de 2,6% en rythme annualisé sur les trois derniers mois de 2013, montrent les statistiques publiées jeudi par le département du Commerce.  La croissance avait été estimée le mois dernier à 2,4% et les économistes interrogés par Reuters prévoyaient une révision légèrement plus marquée, à 2,7%.  Cette révision intègre entre autres des dépenses de consommation privée plus importantes qu’estimé initialement. Même si le chiffre du quatrième trimestre marque un ralentissement net par rapport au chiffre de 4,1% du troisième, les statistiques détaillées suggèrent une tendance de fond toujours porteuse.  

 

Hausse de 8% des ventes de voitures neuves dans l’UE mais pas en France

Hausse de 8% des ventes  de voitures neuves dans l’UE mais pas en France

 

 

Pour le sixième mois consécutif, les immatriculations de voitures neuves dans l’Union européenne sont en hausse, progressant de 8% sur un an, mais elles sont restées à un niveau historiquement bas, a annoncé mardi l’ACEA.  861.058 véhicules ont été vendus le mois dernier dans les 27 pays de l’UE (hors Malte), selon les données de l’Association des constructeurs automobiles européens. Ceci correspond « au deuxième niveau le plus bas jamais enregistré pour un mois de février depuis 2003″ et le début de la collecte des données dans l’Union élargie.  Parmi les principaux marchés, seule la France s’est inscrite en recul, à -1,4%. A l’inverse, les immatriculations en Grande-Bretagne ont progressé de 3%, de 4,3% en Allemagne, de 8,6% en Italie et de 17,8% en Espagne.  Les groupes automobiles ont aussi connu des sorts différents. Le numéro un européen, Volkswagen, a progressé de 8%. Les américains General Motors et Ford ont aussi connu un bon mois, avec des augmentations de 12,6% et 12,2%. Renault a enregistré un bond de ses immatriculations de 11,7% grâce à sa marque à bas coûts Dacia, tandis que PSA Peugeot Citroën a souffert de la mauvaise tenue de la marque aux chevrons. Ses immatriculations n’ont gagné que 3,6%. Les immatriculations du japonais Toyota ont pris 16,2% sur un an.  Sur les deux premiers mois de l’année, les immatriculations de voitures neuves dans l’UE se sont accrues de 6,6% à 1,8 million. Parmi les principales marques, Renault, Ford et Toyota ont connu des croissances de leurs ventes de plus de 10%.

 

Baisse ou hausse du chômage ? L’arnaque

Baisse ou hausse du chômage ? L’arnaque

 

Hausse à Pôle emploi mais légère baisse (0.1%) pour l’INSEE au quatrième trimestre 2013. En réalité les chiffres sont tous très approximatifs car nombre de chômeurs ne sont pas comptabilisés. Contrairement à ce qu’affirme le gouvernement on ne peut tirer aucune conclusion dune réduction de 0.1% sur des chiffres aussi imprécis.  Le taux de chômage a baissé de 0,1 point au 4e trimestre 2013, à 9,8% de la population active en métropole (10,2% avec les Dom), a annoncé jeudi l’Institut de la statistique, qui mesure le chômage selon les normes du Bureau international du travail (BIT). Alors que le nombre des inscrits à Pôle emploi a continué de grimper fin 2013, contredisant l’engagement présidentiel d’ »inverser la courbe du chômage », le ministère du Travail a estimé auprès de l’AFP que les chiffres de l’Insee montraient « une amélioration nette », résultant « d’une politique volontariste » en matière d’emploi (en fait les emplois aidés).  

 

Société Générale: hausse de 18% du bonus du PDG… c’est la crise !

Société Générale: hausse de 18% du bonus du PDG… c’est la crise !

Fréderic Oudéa, fonctionnaire, ancien conseiller de Sarkozy recasé à la Société Générale ne connaît pas la crise.  Le Bonus du PDG de Société Générale a bondi de 18% en 2013. Le montant de la rémunération variable accordée à Frédéric Oudéa a atteint 1,4 million d’euros, selon le document de référence de la banque disponible ce mardi 4 mars sur son site internet. Selon ce document, sur les 1.406.070 euros de rémunération variable, 281.214 euros seront versés en numéraire en 2014. Il s’agit d’une progression de 17,7% par rapport au 1.194.600 perçus au titre de 2012, lesquels représentaient déjà un bond de 75% par rapport à 2011. Frédéric Oudéa avait renoncé sa rémunération variable en 2008 et 2009 en raison de la crise financière, avant de se voir attribuer à nouveau un bonus à partir de 2010. Dans le détail, la rémunération variable au titre de 2013 se compose d’une part acquise de 40%, dont la moitié est convertie en titres et qui est inaccessible pendant un an. L’autre part, de 60%, est attribuée sous forme d’actions et conditionnée au niveau de rentabilité et de fonds propres du groupe atteint au bout de 3,5 ans. Dans le même temps, la rémunération fixe de Frédéric Oudéa est restée inchangée à 1 million d’euros au titre de 2013.  Ces chiffres sont dévoilés alors que Société Générale a publié des résultats pour 2013 en forte hausse et salués par les marchés. Le bénéfice net a quasiment triplé et la banque a dépassé ses objectifs en matière de solvabilité au terme de l’exercice 2013. Le Conseil d’administration a ainsi tenu compte de ces performances pour arrêter la rémunération de Frédéric Oudéa, qui a par ailleurs atteint 96% des objectifs quantitatifs et 90% des objectifs qualitatifs qui lui avaient été fixés, précise le document de référence. Le Conseil d’administration a « estimé que le groupe a confirmé en 2013 sa capacité d’adaptation à un environnement en évolution rapide, avec un résultat net part du groupe multiplié par 2,8, de bonnes performances des métiers, la réalisation de la transformation du bilan, une organisation simplifiée dont la mise en œuvre est engagée avec succès et un plan d’économies en cours de déploiement ».

 

Sondage : chute de Valls et hausse de Fabius

Sondage gouvernemenet  : chute de Valls et hausse de Fabius

 

 Ministre le plus efficace pour les Français selon cette enquête IFOP/JDD (61%, en hausse de 11 points), l’expérimenté Laurent Fabius récolte les fruits d’un parcours sans-faute au Quai d’Orsay et peut rêver à nouveau de Matignon trente ans après avoir le poste. En revanche, Manuel Valls est le grand perdant de ce sondage. En perdant 8 points, ses chances d’accéder à Matignon s’amenuise d’un coup. Derrière Fabius, seuls cinq ministres dépassent la barre de 50% de Français satisfaits : Jean-Yves Le Drian (Défense), Najat Vallaud-Belkacem (Droits des femmes) révélation de cette enquête, Aurélie Filippetti (Culture) puis Manuel Valls et Stéphane Le Foll (Agriculture). En queue de peloton sur les seize ministres les plus importants du gouvernement, six sont à la peine avec moins de 35% de taux de satisfaction de leur action. Sans surprise, on retrouve les ministres du pôle économique et social : Pierre Moscovici (Economie) recueille 29% ; Michel Sapin (Travail) paie son échec sur la courbe du chômage et se contente de 30% comme Bernard Cazeneuve (Budget). Vincent Peillon perd sept points (32%) par rapport à une enquête similaire en août. La Verte Cécile Duflot perd trois points sur l’ensemble des Français, mais chute de 19 points chez les seuls sympathisants socialistes, et se trouve fragilisée par ses critiques à répétition contre l’exécutif et la majorité. A noter que Marisol Touraine, la ministre de la Santé, tire son épingle du jeu en suscitant l’adhésion de 73% des sympathisants socialistes. Un score plus élevé que celui de Manuel Valls ou même d’Arnaud Montebourg. Le ministre du Redressement productif est parmi les locataires de Bercy, le seul, à dépasser les 35%.

 

Chômage : en hausse en 2014

Chômage : en hausse en 2014

Pas de miracle à attendre et pas d’inversion durable,  le chômage va continuer de progresser. En cause la faiblesse de la croissance (à peine 1%) alors qu’il faudrait autour de 1.2%  pour le stabiliser et 1.5% pour commencer à la faire diminuer. Pas d’inversion donc même si sur un mois donné des évolutions contrastés peuvent apparaitre, la tendance loure sera à l’accroissement du chômage. : le nombre des inscrits à Pôle emploi fin janvier sera publié mercredi 26 février à 18h00, à un mois des municipales, alors que le gouvernement parie désormais sur le pacte de responsabilité. Les chiffres de décembre avaient sévèrement acté l’échec de François Hollande, qui avait fait de la baisse du chômage à la fin de l’année 2013 son engagement phare. Non seulement le nombre de demandeurs d’emploi sans activité avait augmenté (+10.200 demandeurs en métropole), mais il avait en plus atteint un record absolu (3,3 millions). Le chef de l’Etat, dont la popularité est plombée par cette contre-performance, avait dit « assumer », tout en estimant en qu’il était parvenu à « stabiliser » le chômage. Au ministère du Travail, on relevait ainsi que la hausse mensuelle moyenne est passée de +33.000 début 2013 à +2.500 à la fin de l’année. En 2013, 177.800 chômeurs sans activité supplémentaires auront poussé la porte de Pôle emploi, parmi eux surtout des seniors. Le nombre de jeunes inscrits a en revanche légèrement baissé. Echaudé, l’exécutif, se refuse désormais à fixer une nouvelle échéance. « L’inversion est derrière nous », « maintenant, il faut que le chômage recule », dit le ministre du Travail, Michel Sapin, soucieux de tourner la page. En plus de son arsenal d’emplois aidés, le gouvernement mise maintenant sur le Pacte de responsabilité proposé au patronat – allègement du coût du travail pour favoriser les embauches -, qui fait figure d’arme ultime. Patronat et syndicats se rencontreront vendredi pour donner le coup d’envoi des discussions. Le Premier ministre Jean-Marc Ayrault leur a donné jusqu’à fin mars pour présenter des propositions, avant d’engager au printemps sa responsabilité devant le Parlement.  En attendant que « la croissance prenne le relais mi-2014″, notamment grâce à ce pacte censé réveiller la confiance des entrepreneurs, Michel Sapin a déjà prévenu qu’il continuerait à utiliser sa « boîte à outils » : 340.000 emplois aidés classiques, 50.000 emplois d’avenir supplémentaires, 100.000 formations d’urgence pour les chômeurs et une « accélération » du contrat de génération, dont le dispositif vient d’être modifié. L’économie française a envoyé dernièrement quelques signaux positifs : pour la première fois depuis le début 2012, elle a recommencé à créer des emplois dans le secteur marchand au 4e trimestre 2013. Une évolution liée principalement à un regain de l’intérim, considéré comme précurseur du marché de l’emploi. Selon l’Insee, la croissance a aussi été un peu plus forte que prévu en 2013 (+0,3%), grâce notamment à un rebond de l’investissement des entreprises. Ce qui fait dire au Premier ministre, Jean-Marc Ayrault, que « la France redémarre ». Mais « il faut aller plus loin pour (…) faire reculer le chômage », reconnaît le ministre de l’Economie, Pierre Moscovici. « Si on veut créer plus d’emplois, il faut une croissance plus forte que 1% ». La prévision actuelle du gouvernement pour 2014 est de 0,9%, celles des organismes internationaux vont de 0,8% à 1,1%. Or, les économistes estiment généralement que 1,5% est nécessaire pour stopper la hausse du chômage. « Il n’y aura pas de reprise flamboyante cette année, on pourrait donc avoir une stabilisation du chômage, mais pas de baisse », selon Marion Cochard, économiste à l’Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE). « Cela n’empêchera pas qu’on puisse ponctuellement avoir des chiffres mensuels positifs, mais qui ne correspondront pas à la tendance », dit-elle.  Aucun organisme ne prédit d’embellie cette année. Pour l’Insee, le chômage devrait continuer à grimper pour atteindre 10,6% (11% avec les Dom) fin juin. Selon l’Unédic (assurance chômage), 63.200 demandeurs d’emploi sans activité supplémentaires devraient encore venir grossir les rangs des inscrits à Pôle emploi.

 

Industrie : forte hausse aux Etats-Unis

Industrie : forte hausse aux Etats-Unis

 

L’activité manufacturière s’est accélérée en février aux Etats-Unis, à son rythme le plus soutenu depuis près de quatre ans, en raison notamment de la croissance des commandes nouvelles, montrent jeudi les premiers résultats de l’enquête mensuelle Markit auprès des directeurs d’achats. L’indice PMI ressort à 56,7 en février en première estimation (flash), au plus haut depuis mai 2010, contre 53,7 en janvier. Tout indice au-dessus de 50 atteste d’une croissance du secteur concerné. La composante des commandes nouvelles est ressortie à 58,8, au plus haut depuis mai 2010 également, tandis que celle de la production a progressé de 53,5 en janvier à 57,2 en février. « L’indice PMI manufacturier flash fournit les premières indications d’un rebond de la production après le ralentissement pour des causes climatiques observé en janvier », commente Chris Williamson, chef économiste de Markit. « La poursuite de la croissance semble probable dans les mois à venir, laissant penser que l’économie jouit fondamentalement d’une santé robuste ».

 

Carburant : prix en hausse de 50% en 5 ans

Carburant : prix en hausse de 50% en 5 ans

Le prix carburant a augmenté de 50% en 5 ans et il va continuer d’augmenter du faiat de la fiscalité. En 2016, l’augmentation pour le gazole, principal carburant vendu à la pompe en France, sera de 8,5 centimes le litre par rapport à 2013, et de 7,7 centimes pour l’essence, selon les prévisions de l’Ufip. Principaux responsables de cette hausse, selon l’Union française des industries pétrolières : la fiscalité. Cette hausse est effectivement la conséquence mécanique des taxes parafiscales qui touchent le prix des carburants. Mises bout à bout, l’ensemble des ponctions fiscales représentent aujourd’hui 52% du prix d’un litre d’essence. L’augmentation évoquée par l’Ufip va se faire sentir par paliers. Après l’augmentation de la TVA de 19,6 à 20% cette année, il y aura la contribution climat énergie ou taxe carbone qui s’appliquera dès 2015 au gazole et à l’essence. Au final, on constate qu’en 2002 le baril de brut valait 100 dollars et celui du litre d’essence un euro. Aujourd’hui, le pétrole coûte toujours 100 dollars, mais à la pompe vous réglez 1,50 euro. C’est à ces écarts que se mesure le poids de la fiscalité.  La prévision de l’Ufip est d’autant plus crédible qu’elle est faite avec un prix du pétrole qui reste stable. Cette stabilité a d’ailleurs des raisons recevables : la montée en puissance de la production aux États-Unis se conjugue au maintien d’une offre très abondante en provenance des pays de l’Opep et à une baisse structurelle de notre consommation. À cet égard, tous nos efforts ne sont pas récompensés. Nous produisons aujourd’hui 80% de richesses en plus qu’en 1985 avec la même quantité de pétrole (75 millions de tonnes). Cela signifie que chacun d’entre nous (particulier ou entreprise) fait beaucoup plus de choses en consommant moins. Mais au final, ces bonnes conduites se traduisent par l’équivalent d’une ponction à venir de 2,5 milliards de taxes supplémentaires dès 2015 et de 4 milliards en 2016. Malheureusement, cela ne donnera pas de ballon d’oxygène à nos raffineries en difficulté. Les huit installations encore en service dans notre pays ont cumulé cette année 750 millions de pertes. Comme la liaison entre le prix à la pompe et la consommation est très sensible, toute augmentation des prix à la pompe va les fragiliser un peu plus encore.  Actuellement, nos raffineries travaillent à moins de 75% de leurs capacités, quand leurs homologues américaines turbinent à 92% de leurs moyens de production. Aujourd’hui, vous avez peut-être, sans le savoir, fait un plein d’essence d’origine américaine. Les prix de production aux États-Unis sont tellement bas qu’on importe notre essence de là-bas.  Pour tenir ces prix, on achète à l’extérieur. Le dossier des raffineries reste donc hautement inflammable.

 

Espagne: chômage de nouveau à la hausse

Espagne: chômage de nouveau  à la hausse

Le nombre de personnes inscrites au chômage en Espagne est reparti à la hausse en janvier, à 4,8 millions, selon le ministère de l’Emploi. La quatrième économie de la zone euro a recensé sur le mois 113.097 demandeurs d’emploi de plus qu’en décembre (+2,41%). Sur un an, l’Espagne enregistre 166.343 personnes (-3,34%) en moins sur les listes du chômage, après un fort recul sur un an en décembre.

 

Réforme fiscale: La CSG bientôt plus déductible de l’impôt sur le revenu ? Une hausse de 10 milliards de l’impôt sur les revenus

Réforme fiscale: La CSG bientôt plus déductible de l’impôt sur le revenu ? Une hausse de 10 milliards de l’impôt sur les revenus

 

Nombre de députés seraient favorables à ne plus déduire la CSG de l’impôt sur le revenu, ce qui constituerait un matraquage supplémentaire de 10 milliards de l’impôt sur le revenu pour les couches moyennes et populaires soumise à l’IR.   Actuellement, la CSG payée par les salariés, les retraités ou les épargnants, est déductible en grande partie des revenus imposables qui servent de base à l’IR. Cette déductibilité s’explique car la CSG a remplacé depuis 1991 des cotisations sociales qui étaient déjà déductibles de l’IR. Ainsi, la CSG sur les salaires (dont le taux est de 7,5%) est aujourd’hui déductible à hauteur de 5,1% des revenus imposables, celle sur les retraites (6,6%) à hauteur de 4,2%, celle sur les indemnités chômage (6,2%) à 3,8% %, et celle sur les placements (8,2%) à 5,8%. Mais pour les parlementaires PS, la déductibilité profite par définition aux seuls contribuables payant l’IR, soit un peu plus d’un sur deux. Leur revenu imposable est donc diminué. De plus, la CSG étant proportionnelle aux revenus, l’avantage fiscal de la déductibilité est d’autant plus fort que les revenus sont élevés. « Il y a là une injustice à corriger », lançait vendredi 31 janvier dans Le Parisien, Christian Eckert, rapporteur général du budget à l’assemblée nationale.   Comment justement corriger cette injustice ? En supprimant totalement la déductibilité qui, par ailleurs, entraîne une perte de près de 10 milliards d’euros sur un total de revenus imposables de près de 600 milliards, estime-t-on au PS. Mais cela aboutirait à alourdir la facture des foyers imposables faute de réforme du barème de l’IR en parallèle. Or, l’objectif de l’exécutif est au contraire d’annoncer des baisses d’impôts, peut-être même dès 2015. L’autre option, moins radicale, serait de revoir à la baisse le pourcentage de non-déductibilité de la CSG, ce qui toucherait principalement les foyers aisés, l’un des souhaits du PS. Mais le gouvernement devra prendre alors le risque de transferts de charges. Or, aucun expert de Bercy ne peut dire avec certitude qui sera perdant avant la mise en œuvre d’une telle mesure.

 

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