Archive pour le Tag 'hausse'

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Michelin : Bénéfices en hausse à 3,6 milliards d’euros

Michelin : Bénéfices en hausse à 3,6 milliards d’euros

Il se confirme évidemment que les grandes société ont finalement profité de l’inflation et cela en dépit du tassement de la croissance. En clair ils ont rajouté des hausses indues à l’évolution de l’inflation générale. Après Total, après d’autres Michelin affiche donc un résultat en progression. Michelin doit aussi son résultat à une certaine diversification et cela dans un champ international.

Un bénéfice opérationnel record en 2023, à 3,6 milliards d’euros, en hausse de plus de 5% par rapport à 2022. L’Ebitda (bénéfice avant intérêts, impôts, dépréciation et amortissement) progresse quant à lui de 4%, à 5,5 milliards d’euros, et la marge opérationnelle augmente légèrement de 0,7 point, à 12,6%. Et ce, malgré une diminution de la vente des pneus de 4,7% et un effet de change négatif de 2,9% de l’euro qui baissent le chiffre d’affaires du groupe de 0,8% cette année, à 28,3 milliards d’euros.

Cette rentabilité s’explique par les autres activités de Michelin, en hausse de 10%, où l’entreprise s’applique davantage de marges.

Pour 2025, Michelin anticipe une hausse plus importante de son résultat grâce aux bénéfices de sa restructuration. En novembre, l’entreprise française a ainsi supprimé deux usines en Allemagne et 1.500 emplois. De plus, le groupe va lancer un programme de rachat d’actions, qui pourrait représenter jusqu’à 1 milliard d’euros sur la période 2024-2026.

Hausse des salaires en 2024 : un mensonge

Hausse des salaires en 2024 : un mensonge

Un curieux article du Figaro qui indique que 2024 pourrait permettre un rattrapage des salaires. Un papier très ambigu qui convient cependant que les années précédentes les salariés ont perdu beaucoup de pouvoir d’achat. En fait un papier pour servir la soupe au gouvernement voir au patronat et entretenir la confusion sur les écarts de salaires par rapport à l’inflation.

En effet les relèvements de salaires qui interviennent en 2024, autour de 4 % ne règlent nullement l’inflation de 2024 mais concerne les années précédentes. Or sur deux ans les salariés ont perdu réellement autour de 10 % de pouvoir d’achat et l’augmentation de début 2024 ne pourra en résorber une partie. Cela d’autant plus qu’on annonce un peu partout des augmentations de produits et services qui vont varier de 3 à 10 % avec une moyenne de 5 %.

À noter enfin qu’concernant l’inflation à l’indice des prix à la consommation largement obsolète compte tenu de la déformation des achats des ménages. Pour résumer, les dépenses contraintes prennent de plus en plus de place alors que les dépenses courantes elles diminuent en volume.

Gazole non routier : le secteur du bâtiment demande la suppression de la hausse pour tous

Gazole non routier : le secteur du bâtiment demande la suppression de la hausse pour tous

La Capeb réagit aux annonces de Gabriel Attal, lundi dans un communiqué. La confédération s’inquiète de la suppression de la hausse de la taxe sur le GNR pour le secteur agricole qu’elle considère comme une « iniquité ».

« Le secteur du BTP avait déjà consenti à un accord plus ambitieux du point de vue environnemental mais plus coûteux pour les professionnels par rapport au monde agricole en acceptant de voir ses taxes remonter en sept ans jusqu’au niveau normal », rappelle la Confédération. Elle rappelle que « la trajectoire de hausse progressive du gazole non routier » était justifiée par la « capacité collective à relever les défis environnementaux et énergétiques ». Elle refuse que « cet objectif repose désormais sur les épaules des entreprises du BTP ».

La Capeb avertit le gouvernement que « la tentation est forte » pour le secteur, d’exprimer son incompréhension « dans la rue, puisque cette forme d’expression semble désormais l’emporter sur une stratégie responsable et collective de sortie indispensable des énergies fossiles ».

« Les 620 000 entreprises artisanales du bâtiment ne peuvent entendre que 400 000 entreprises agricoles soient privilégiées sous prétexte qu’elles ont engagé un rapport de force contestataire aussi justifié soit-il », ajoute la Capeb qui pointe une « situation inacceptable ».

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Tarifs autoroute en hausse

Tarifs autoroute en hausse

En moyenne les tarifs d’autoroute vont augmenter de l’ordre de 3 %. Parmi les principaux réseaux, dans le nord de la France, la Sanef va notamment augmenter ses tarifs de 2,79% et la Sapn de 3,08% pour les véhicules de classe 1. Dans le centre-est du pays, le tarif des Autoroutes Paris-Rhin-Rhône (APRR) va augmenter de 3,02% et ceux d’AREA de 3,04%. Pour l’ouest et le sud de la France, Vinci, le principal concessionnaire avec 4.443 kilomètres d’autoroutes (réseaux ASF, Cofiroute, Escota, Arcour et Arcos), avait déjà annoncé mercredi que ses tarifs allaient augmenter de 2,7% en moyenne.

Parmi les plus petits réseaux, les Autoroutes et tunnel du Mont-Blanc (ATMB) vont augmenter de 3,23%, le pont de Normandie de 1,72%, le Duplex A86 de 4,77% (tarif non abonné). La hausse sera de 5,41% pour l’A150 entre Rouen et Le Havre, et de 4,99% pour l’A79 dans l’Allier. Le viaduc de Millau présente la plus forte hausse cette année avec 5,83% hors période estivale (et 5,56% sur le tarif estival).

Dans la plupart des réseaux, les augmentations sont plus sévères sur les catégories de véhicules plus lourds. Vinci avait affirmé en novembre que la nouvelle taxe sur les infrastructures de transport de longue distance, dont les autoroutes, prévue dans le budget 2024, allait se traduire par une hausse de 5% des péages.

Immigration : en hausse officielle de 17 % par rapport à 2019

Immigration : en hausse officielle de 17 % par rapport à 2019

Record pour l’immigration officielle en 2023. Plus de 320.000 titres de séjours ont été accordés l’an dernier. Ce premier bilan, qui sera affiné au cours de l’année, aboutit à un stock inégalé de plus de 4 millions de titres valides et de documents provisoires de séjour, au 31 décembre 2023. Soit une hausse de 4,4 % par rapport à 2022… et de 17 % par rapport à 2019.

Une immigration à mettre évidemment en rapport avec l’immigration réelle totale car la France accueille en réalité près de 400 000 à 500 000immigrés chaque année.

Une immigration « hors de contrôle » en France. Ce constat, c’est le chef de file des députés les Républicains Olivier Marleix qui l’opère. Sur France Info, il a fustigé la politique migratoire du gouvernement, évoquant le chiffre de « 500.000 étrangers » accueillis sur notre sol « par an ».

Le solde migratoire, entre les entrées et les sorties, boutit à un chiffre d’au moins 150 000 personnes par an.

Les données de l’organisation internationale nous apprennent ainsi qu’en France, 13% de la population globale est née à l’étranger. C’est plus qu’en Pologne (2,2%), qu’en Italie (10%) ou qu’au Portugal (11%), mais moins qu’en Espagne, en Allemagne, en Belgique ou en Suisse. Dans ces pays, la part d’étrangers dans la population est respectivement de 15,4, 16, 18 et 30,2%.

En dépit des promesses du ministre de l’intérieur les éloignements des étrangers délinquants ont été limités à 22 704.

Le livret A : Toujours en hausse

Le livret A : Toujours en hausse

Les livrets d’épargne ont  enregistré de nouvelles hausses de collecte en 2023. La raison n’est certainement pas le relèvement de la rémunération à 3 % puisque l’inflation aura officiellement atteint presque 5 %. En clair une perte officielle de 2 % mais bien davantage si on tient compte de l’inflation réelle. Ce qui motive surtout l’augmentation des dépôts c’est la crainte des Français pour l’avenir.
Témoin la baisse de consommation des ménages en volume . Les ménages ont placé près de 28,6 milliards d’euros de plus sur ce placement phare en 2023, selon la Caisse des Dépôts (CDC). Un record absolu. Le précédent sommet (28,16 milliards d’euros) datait de 2012, année de rehaussement du plafond du livret A de 15.300 à 22.950 euros. « On observe une préférence marquée des Français pour l’épargne, indique Philippe Crevel, directeur du Cercle de l’épargne. Les Français sont prudents, et préfèrent économiser notamment sur le livret A. Ce comportement se fait au détriment de la consommation. »

Certes tous les Français n’ont pas pu mettre de l’argent de côté, même si beaucoup le souhaitent. « Lorsqu’on les interroge, les ménages sont nombreux à dire qu’ils veulent épargner, rappelle Cyril Blesson, économiste associé pour les cahiers de l’épargne-Pair Conseil. Mais ils n’ont pas forcément les revenus pour le faire, et la hausse des prix à la consommation limite leur capacité. » L’inflation s’est élevée à 4,9% selon l’Insee (5,2% en 2022).

Le livret A n’est pas le seul placement à avoir profité du comportement de fourmi des Français. Ils ont aussi largement garni son petit frère, le Livret développement durable et solidaire (LDDS) (+11 milliards d’euros en 2023, selon la CDC). Ce produit d’épargne proche du livret A est généralement utilisé par les ménages, qui ont déjà empli à ras bord ce dernier (plafond de 22.950 euros) et souhaitent continuer à épargner sur un produit similaire. Ils peuvent y placer jusqu’à 12.000 euros.

Ce n’est pas tout, le livret d’épargne populaire (LEP), réservé aux ménages modestes (moins de 22.419 euros de revenus pour une personne seule), et qui rapportera 5% par an en février 2024 – 6,1% depuis février 2023 -, sort aussi d’une année record (20 milliards d’euros de collecte).

 

Notons cependant que le livret A et le livret d’épargne LDDS ont un encours de plus de 500 milliards

Trafic de drogue en 2023: forte hausse

Trafic de drogue en 2023: forte hausse

Si l’on s’en tient au nombre d’interpellations pour trafic et usage de drogue , l’augmentation serait inférieure à 1 % d’après le ministère de l’intérieur. Par contre d’après les saisies le trafic aurait plutôt doublé avec en plus une augmentation importante des drogues de synthèse.

En réalité le nombre d’interpellations ou les saisies ne rendent pas compte de l’évolution du trafic qui ne cesse de se développer.

« La menace a atteint un niveau historiquement élevé », décrit sans fard la patronne de l’Office antistupéfiants (Ofast), Stéphanie Cherbonnier. « Aucun territoire n’est épargné. » Nourri par une forte demande – 5 millions de consommateurs réguliers de cannabis, 600.000 de cocaïne, selon l’Office français des drogues et toxicomanies (OFDT) -, le marché national des stupéfiants produit un chiffre d’affaires annuel estimé à 3 milliards d’euros.

De début janvier à mi-novembre, la police a recensé 315 faits d’homicides ou tentatives entre malfaiteurs liés aux narcotrafics, en hausse de 57 % par rapport à la même période de 2022. Rien qu’à Marseille, la guerre à laquelle se livrent deux organisations criminelles concurrentes pour le contrôle du juteux marché de la drogue a fait 47 morts, pour l’essentiel des « petites mains du trafic ». D’autres villes sont gangrenées par cette violence : Nantes, Besançon, Toulouse, Avignon ou Nîmes ont connu cette année leur lot de règlements de comptes.En réalité toutes les villes mêmes les plus petites sont aujourd’hui contaminées par le trafic de drogue.

Selon les données de l’Ofast, 240.000 personnes vivent directement ou indirectement du trafic de stupéfiants en France, dont 21.000 à temps

D’après les chiffres communiqués par le ministère, les saisies en 2023 en France ont été de 4,15 millions de comprimés d’ecstasy et MDMA (contre 1,4 million en 2022) et 418 kg d’amphétamines et méthamphétamines (198 kg en 2022).

Electricité: en hausse de 8,6% à 9,8%

Electricité: en hausse de 8,6% à 9,8%


La barre symbolique des 10 % n’est pas franchie mais presque atteinte pour les tarifs d’électricité. En cause la hausse des taxes qui vient plus que compenser l’évolution des prix de marché.

L’augmentation de la facture d’électricité sera contenue en dessous des 10 % (à 9,8% pour le tarif heure pleine/heure creuse), a assuré le ministre de l’Économie et des Finances, Bruno Le Maire, lors d’une interview au journal télévisé de TF1.

Ces annonces sont, après des semaines de tergiversations, dans la droite ligne des promesses du gouvernement, qui assure depuis la fin de l’année dernière que la hausse des tarifs de l’électricité, ne dépassera pas les 10 % le mois prochain.

Le tarif réglementé de l’électricité, dont bénéficie la majorité des foyers, est revu deux fois par an, le 1er février et le 1er août. Cette hausse de février rentre dans le cadre de la sortie progressive du bouclier tarifaire déployé depuis fin 2021 pour modérer l’impact de la flambée des prix du gaz et de l’électricité provoquée notamment par la guerre en Ukraine. Bercy a par ailleurs annoncé que cette augmentation de l’accise (taxe ) vaudrait «pour toute l’année 2024». Elle ne sera donc pas révisée cet été.

L’accise passera ainsi au 1er février à 2,1 centimes du kWh. Et ce, malgré les protestations. « Beaucoup d’experts, dont je suis, estiment qu’un relèvement de l’accise sur le tarif de l’électricité serait une grave erreur au moment où l’on incite les gens à électrifier leurs usages pour le chauffage ou les véhicules », avait aussi estimé fin décembre dans le Figaro l’analyste spécialisé dans l’énergie Nicolas Goldberg, du cabinet Colombus Consulting. Pour rappel, le gouvernement a également presque doublé depuis le 1er janvier l’accise sur le gaz – une taxe payée par les fournisseurs de gaz naturel -, ce qui devrait faire grimper la facture pour les abonnés.

Economie-Investissements étrangers: Ralentis par la hausse des taux d’intérêt en 2023

Economie-Investissements étrangers: Ralentis par la hausse des taux d’intérêt en 2023

Les investissements directs étrangers (IDE) dans le monde ont légèrement progressé en 2023 mais restent faibles par rapport à leur niveau de 2021. En cumul mondial, ils ont atteint 1370 milliards de dollars (1260 milliards d’euros), soit une hausse de 3% sur un an, rapporte la Conférence des Nations unies sur le commerce et le développement (CNUCED).

Les investissements étrangers dans la plupart des économies développées ont également diminué, avec un recul de 3% aux États-Unis – première destination des investissements au monde -, notamment en raison d’une baisse des opérations de fusions et acquisitions. Les pays en développement font aussi les frais de cette tendance négative avec une diminution de 9% des investissements. Les montants ont baissé de 1 % en Afrique, de 6 % pour la Chine, de 22 % pour le Brésil, ou de 47 % pour l’Inde, même si le nombre de nouveaux projets s’y est maintenu, permettant au pays de Narendra Modi de demeurer dans le top 5 des destinations mondiales de créations d’entreprises. Seule l’Amérique centrale a inversé la tendance, avec une belle performance pour le Mexique (+21%), due à l’accélération de ses échanges avec les États-Unis.

À

Crédit immobilier : taux moyen qui s’envole à plus de 4%

Crédit immobilier : taux moyen qui s’envole à plus de 4%


La hausse des taux de crédit immobilier explique largement la très grave crise que connaît le secteur .Le taux moyen des crédits immobiliers a atteint 4,20% au quatrième trimestre 2023, au plus haut depuis 2009, tandis que le nombre de prêts accordés a poursuivi sa chute, selon les calculs de l’Observatoire CSA/Crédit logement publiés jeudi. Sur l’ensemble de 2023, le taux moyen a atteint 3,59% selon la même source. Si elle ralentit, la hausse du taux moyen des prêts immobiliers est spectaculaire depuis le printemps 2022, lorsqu’il était encore à peine supérieur à 1%.

La hausse des taux de la Banque centrale européenne (BCE) pour contrer l’inflation a renchéri le coût de l’argent pour les banques, qui l’ont répercuté à leurs clients pour conserver leurs marges. Les chiffres annoncés chaque mois par Crédit logement diffèrent de ceux de la Banque de France, avec respectivement 4,24% et 4,11% en décembre.

Les statistiques de la banque centrale ont le mérite de porter sur l’ensemble du marché, contrairement à ceux de Crédit logement, fruit d’un retraitement sur la base de données partielles. Ces taux ont de quoi décourager les candidats à l’achat d’un logement, d’autant que certaines banques ont moins prêté et que les prix n’ont pas baissé rapidement. Au quatrième trimestre 2023, la durée moyenne des prêts accordés était de 248 mois, soit 20 ans et 8 mois, «un niveau rarement observé par le passé» selon l’Observatoire, qui rappelle qu’elle était de 13,6 ans en 2001 et 17,1 ans en 2014.

. La baisse des taux des crédits immobiliers sera «lente», selon l’Observatoire qui prévoit «une tendance à la décrue, à un rythme relativement régulier tout au long de l’année» 2024, de 4,20% au premier trimestre à 3,25% au quatrième (avec un taux moyen de 3,60% sur l’année). «Puis la baisse des taux se poursuivrait en 2025», à 3,10% en moyenne.

Investissements étrangers: Ralentis par la hausse des taux d’intérêt en 2023

Investissements étrangers: Ralentis par la hausse des taux d’intérêt en 2023

Les investissements directs étrangers (IDE) dans le monde ont légèrement progressé en 2023 mais restent faibles par rapport à leur niveau de 2021. En cumul mondial, ils ont atteint 1370 milliards de dollars (1260 milliards d’euros), soit une hausse de 3% sur un an, rapporte la Conférence des Nations unies sur le commerce et le développement (CNUCED).

Les investissements étrangers dans la plupart des économies développées ont également diminué, avec un recul de 3% aux États-Unis – première destination des investissements au monde -, notamment en raison d’une baisse des opérations de fusions et acquisitions. Les pays en développement font aussi les frais de cette tendance négative avec une diminution de 9% des investissements. Les montants ont baissé de 1 % en Afrique, de 6 % pour la Chine, de 22 % pour le Brésil, ou de 47 % pour l’Inde, même si le nombre de nouveaux projets s’y est maintenu, permettant au pays de Narendra Modi de demeurer dans le top 5 des destinations mondiales de créations d’entreprises. Seule l’Amérique centrale a inversé la tendance, avec une belle performance pour le Mexique (+21%), due à l’accélération de ses échanges avec les États-Unis.

À

Électricité : Bruno Le Maire confirme indirectement la hausse de 10 %

Électricité : Bruno Le Maire confirme indirectement la hausse de 10 %

On sait que le ministre de l’économie n’a jamais été favorable à une diminution des tarifs réglementés de l’électricité. D’ailleurs il refuse tout concept de gel alors que les prix de marché mondiaux sont nettement à la baisse. Indirectement il confirme que la hausse sera de l’ordre de 10 %.En réalité, la baisse les prix à la production se traduira en France pa de la fiscalité par les assises . À noter aussi que Bruno Lemaire a récupéré dans son portefeuille ministériel non seulement l’économie en général mais la gestion du nucléaire et qu’il a besoin évidemment de sommes considérables pour financer en particulier le programme des nouvelles centrales EPR voire SMR. Il faut sans doute prévoir que le ministre de l’économie mettra la pédale sur le développement des énergies renouvelables intermittentes

«Nous allons discuter avec le premier ministre et le président de la République du chiffre définitif qui sera retenu, mais je répète ce que j’ai toujours dit, c’est que je tiens parole il n’y aura pas d’augmentation du prix de l’électricité de plus de 10% dans les jours qui viennent», a déclaré le ministre de l’Économie lors d’un déplacement à la centrale nucléaire de Gravelines (Nord).

Le tarif réglementé de l’électricité, dont bénéficient la majorité des foyers, est revu deux fois par an, le 1er février et le 1er août. Et, vendredi, l’association de défense des consommateurs UFC-Que Choisir avait demandé au gouvernement un «gel» de ce tarif réglementé de l’électricité, alors que les prix sur le marché de gros ont connu une nette détente ces derniers mois après la flambée historique de 2022.

Social-Hausse du chômage mondial en 2024

Hausse du chômage mondial en 2024

Le taux de chômage mondial augmentera légèrement en 2024, selon l’Organisation internationale du travail (OIT) qui s’inquiète de la stagnation de la productivité, de l’aggravation des inégalités et de l’inflation qui ronge le revenu disponible.

Le taux de chômage mondial, de 5,3% en 2022, est revenu à 5,1% en 2023, mais en 2024 deux millions de travailleurs supplémentaires devraient chercher un emploi, ce qui le fera remonter à 5,2 %, estime l’OIT dans son rapport sur les tendances mondiales de l’emploi et des perspectives sociales pour 2024. L’agence de l’ONU a rappelé que la reprise économique dans la foulée de la pandémie de Covid-19 a ralenti, sur fond de tensions géopolitiques et d’inflation persistante entraînant des actions très volontaristes des banques centrales.

La croissance mondiale en 2023 a néanmoins été légèrement plus élevée que prévu et les marchés du travail ont fait preuve d’une résilience surprenante, tempère l’OIT. Mais les salaires réels ont diminué .

Economie-Inflation États-Unis : en hausse

Economie-Inflation États-Unis : en hausse

L’inflation est repartie à la hausse en décembre aux Etats-Unis. Les prix à la consommation ont augmenté de 3,4% sur un an en décembre, contre 3,1% en novembre.La hausse n’est pas considérable mais cette tendance risque de décourager un peu plus la banque centrale américaine à commencer la détente des taux prévus et annoncés courant 2024.

L’inflation est repartie à la hausse en décembre aux Etats-Unis, alors qu’elle était en recul depuis plusieurs mois. En cause notamment les prix des logements, un thème jugé central dans l’élection de novembre mais aussi dans les primaires républicaines qui démarrent lundi prochain.

Selon l’indice CPI publié ce jeudi, et sur lequel sont indexées les retraites, les prix à la consommation ont augmenté de 3,4% sur un an en décembre, contre 3,1% en novembre. C’est plus qu’attendu, les analystes prévoyant un léger rebond, à 3,2%, selon le consensus de Market Watch. Sur un mois seulement, la hausse s’est également accélérée, à 0,3% contre 0,1% le mois précédent.

Les prix des logements ont « continué d’augmenter en décembre, contribuant pour plus de la moitié à la hausse mensuelle », a expliqué le département du Travail dans son communiqué. Cependant, si l’on retire les prix volatils de l’alimentation et de l’énergie, l’inflation dite sous-jacente ralentit, à 3,9% sur un an contre 4% en novembre. Elle reste aussi stable sur un mois, à 0,3%.

La Fed a, lors de sa dernière réunion mi-décembre, maintenu les taux dans la fourchette de 5,25 à 5,50%, et signalé des baisses attendues pour 2024.

Inflation États-Unis : en hausse

Inflation États-Unis : en hausse

L’inflation est repartie à la hausse en décembre aux Etats-Unis. Les prix à la consommation ont augmenté de 3,4% sur un an en décembre, contre 3,1% en novembre.

L’inflation est repartie à la hausse en décembre aux Etats-Unis, alors qu’elle était en recul depuis plusieurs mois. En cause notamment les prix des logements, un thème jugé central dans l’élection de novembre mais aussi dans les primaires républicaines qui démarrent lundi prochain.

Selon l’indice CPI publié ce jeudi, et sur lequel sont indexées les retraites, les prix à la consommation ont augmenté de 3,4% sur un an en décembre, contre 3,1% en novembre. C’est plus qu’attendu, les analystes prévoyant un léger rebond, à 3,2%, selon le consensus de Market Watch. Sur un mois seulement, la hausse s’est également accélérée, à 0,3% contre 0,1% le mois précédent.

Les prix des logements ont « continué d’augmenter en décembre, contribuant pour plus de la moitié à la hausse mensuelle », a expliqué le département du Travail dans son communiqué. Cependant, si l’on retire les prix volatils de l’alimentation et de l’énergie, l’inflation dite sous-jacente ralentit, à 3,9% sur un an contre 4% en novembre. Elle reste aussi stable sur un mois, à 0,3%.

La Fed a, lors de sa dernière réunion mi-décembre, maintenu les taux dans la fourchette de 5,25 à 5,50%, et signalé des baisses attendues pour 2024.

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