Archive pour le Tag 'hausse'

Page 4 sur 97

Moral des Français: Petite hausse en raison des JO

Moral des Français: Petite hausse en raison des JO

Certes le moral des Français reste très en dessous de sa moyenne de longue période mais bénéficie cependant d’une hausse d’un point grâce à l’enthousiasme manifesté vis-à-vis des JO. Le niveau du moral des Français témoigne cependant d’une inquiétude non seulement pour le présent mais aussi pour l’avenir.

 

socio-économique. Le moral des ménages s’est redressé de 1 point au mois d’août, pour retrouver son plus haut niveau depuis le début de la guerre en Ukraine, a annoncé l’Insee mercredi. À 92, l’indicateur reste cependant bien au-dessous de sa moyenne de longue période de 100, précise l’Institut de la statistique.

Immigration : hausse du renvoi des OQTF

Immigration : hausse du renvoi des OQTF

D’après le Figaro , les autorités se félicitent d’une hausse conséquente des expulsions d’étrangers irréguliers, parfois présents depuis des années sur le sol français. En cause, la promulgation en janvier 2024 de la loi immigration, qui facilite les éloignements et le retrait des titres de séjour. «On constate déjà des effets mesurables et notables», se réjouissent les autorités.

Ainsi, les services ont enregistré lors de ce premier semestre une hausse du taux d’exécution des obligations de quitter le territoire français (OQTF), atteignant les 20% lors du premier semestre de 2024, contre 15% sur la même période en 2023. Les éloignements ont ainsi bondi de 28,8% par rapport à l’année dernière, avec 10.613 personnes concernées. Parmi elles, 2154 étrangers irréguliers ont été éloignés du territoire français pour des troubles à l’ordre public.

Gérald Darmanin ministre de l’Intérieur avait estimé que la population en situation illégale (ESI : étrangers en situation irrégulière) en France représentait entre 600.000 et 700.000 individus quand le Royaume-Uni en affichait entre 1 et 1,5 millions. Mais des statistiques suivies sur le stock d’illégaux en France ne sont pas tenues par le ministère de l’intérieur ou ne sont pas rendues publiques, contrairement à ce qui se pratique au Royaume-Uni et en Allemagne notamment. Nous tenterons d’appréhender le phénomène à partir des statistiques disponibles. Il s’agit bien évidemment d’une estimation perfectible mais qui tente de recouper les éléments fournis à l’époque par les pouvoirs publics. A l’issue de ce travail, nous estimons le stock d’immigration illégale en France compris entre 780.000 et 900.000 personnes dont un accroissement net d’environ 400.000 sur la période 2015-2022 soit un quasi-doublement.

Les faillites d’entreprises en hausse

Les faillites d’entreprises en hausse

Preuve de l’atonie de l’économie, en France les défaillances ont en effet continué d’augmenter au mois de juillet, selon les derniers chiffres publiés par la Banque de France, pour atteindre 63.095 sur un an – en comparaison des 61.015 enregistrées le mois précédent. Soit une hausse de 25,2% par rapport à juillet 2023, et de 6,3% par rapport à la moyenne enregistrée sur cette même période entre 2010 et 2019, établie à 59.342. En cause surtout la faiblesse de la consommation.

Chine: Preuve du ralentissement chômage des jeunes en hausse

 Chine: Preuve du ralentissement, chômage des jeunes en hausse 

Une forte hausse du chômage des jeunes d’au moins 6 % a été constatée en Chine pour atteindre un taux de 17 %. La conséquence directe d’une croissance atone et même qui se contracte. Une mauvaise nouvelle pour la Chine mais aussi pour l’ensemble de l’économie mondiale compte tenu des interactions systémiques entre les pays d’échanges.( Europe et États-Unis compris). En cause la morosité de la consommation, l’endettement généralisé et la baisse des exportations.

Le 31 juillet, le Bureau national des statistiques (NBS) a publié son indice des directeurs d’achat (PMI) pour juillet qui s’est établi à 49,4 ( Sous le niveau de 50 il y a décroissance)

Au deuxième trimestre, la croissance s’est fortement tassée sur un an (+4,7%), selon des chiffres officiels publiés mi-juillet. Ce rythme était en deçà des attentes d’analystes et de celui du premier trimestre (+5,3%). Il est aussi le plus faible depuis début 2023, quand la Chine levait ses restrictions draconiennes contre le Covid-19, qui pénalisaient l’activité. Par ailleurs, les ventes au détail n’ont progressé en juin que de 2% sur un an. L’essoufflement de cet indicateur clé traduit une consommation toujours morose.

Inflation : légèrement en hausse

Inflation : légèrement en hausse
L’inflation ( officielle!) en France s’est élevée à 2,3% sur un an en juillet, en légère hausse par rapport à juin (2,2%) en raison principalement de l’accélération des prix de l’énergie, a confirmé, ce mercredi, l’Insee dans son estimation définitive.

Petit rebond de l’inflation en France. Sur un an, la hausse des prix s’établit à 2,3% en juillet dans l’Hexagone, selon l’Insee. Un chiffre qui s’explique notamment par l’accélération des prix de l’énergie sur la période (+8,5%, après +4,8% en juin), et particulièrement ceux du gaz (+11,4%, après -10,8% en juin).

 

Pour les experts, cette hausse est qualifiée de « légère », fruit d’une augmentation des prix des services de 1,2% près +0,3% en juin, particulièrement de ceux des transports et de l’hébergement « comme chaque année en été », ainsi que des prix de l’énergie (+1,4% après -0,8% en juin).

 

Électricité France : hausse de la production

Électricité France : hausse de la production

 Au cours du premier semestre, la production d’électricité en France a atteint son plus haut niveau depuis 2019, à 272 térawattheures (TWh).

La production nucléaire continue de remonter après l’épisode de corrosion sous contrainte. Elle est en hausse de 12 % par rapport à l’an passé, avec 19,1 TWh supplémentaires, pour atteindre 177 TWh, comme annoncé par EDF lors de la présentation de ses résultats pour les six premiers mois de l’année vendredi. Cette production reste toujours en retrait de 14 % par rapport à la moyenne 2000-2020.
La production des autres renouvelables reste modeste mais s’accroît progressivement, une hausse de 0,8 TWh pour l’éolien et de 0,5 Twh pour le solaire, pour atteindre respectivement 25,5 TWh et de 11,4 TWh. La puissance maximale produite a atteint 18 GW le 22 février 2024 pour l’éolien terrestre et près de 15 GW le 10 mai 2024 pour le solaire. La production thermique fossile n’a jamais été aussi faible depuis les années 1950, à 11,5 TWh.

Dans le même temps, la consommation d’électricité reste de 5 à 10% plus bas qu’avant la crise énergétique. Cette production abondante face à une demande encore timide a fait reculer les prix en France, qui se situent désormais à un niveau faible par rapport à ceux des pays voisins. Dans le détail, les prix spot ont retrouvé leurs niveaux d’avant crise (46 €/MWh en moyenne au cours du semestre) et les prix à terme – sur un marché destiné aux industriels, fournisseurs alternatifs d’électricité… – à horizon premier trimestre T1 2025 ont été divisés par trois par rapport à ceux de l’hiver dernier. Ils sont redevenus inférieurs aux prix allemands pour la première fois depuis le début de la crise énergétique

Croissance États-Unis : en hausse

Croissance États-Unis : en hausse
Contrairement à l’Europe où la croissance stagne, l ‘économie américaine a vu sa croissance rebondir au deuxième trimestre, à +2,8%. « Nous avons l’économie la plus puissante au monde », s’est ainsi félicité le président Joe Biden. Une bonne nouvelle également pour Kamala Harris, la candidate démocrate en campagne qui lui succède dans la course à la Maison Blanche.

Alors que le premier trimestre 2024 semblait présenter les signes d’un ralentissement, dépassant finalement les attentes, le deuxième a marqué un sursaut inattendu de la croissance portée par la consommation et l’investissement.

En effet, entre avril et juin, la progression du produit intérieur brut (PIB) des Etats-Unis s’est de nouveau accélérée, à 2,8% en rythme annualisé, contre 1,4% au premier trimestre, selon la première estimation du département du Commerce, publiée ce jeudi. Une surprise pour les analystes qui anticipaient une accélération plus modeste, à 1,9% pour la période entre avril et juin, selon le consensus publié par briefing.com.

Le département du Commerce explique cette accélération de la croissance par une « hausse des dépenses de consommation, tant dans les biens que les services » mais aussi une « progression de  l’investissement privé dans les stocks ». Parmi les principaux secteurs contributeurs, on trouve notamment le commerce de détail et de gros, ainsi que la santé, le logement ou encore la vente de véhicules moteurs et de biens d’équipement durables.

 

Trou de la sécu: En hausse dès 2024

Trou de la sécu: En hausse dès 2024

 

D’après la Cour des Comptes, les comptes de la Sécu vont se dégrader davantage que prévu en 2024. La Sécurité sociale qui prévoit un déficit de 16,6 milliards en 2024, contre 10,5 milliards initialement programmés dans le budget de la Sécurité sociale 2024.. Une dégradation qui s’explique par le déficit des retraites, qui atteindrait alors 14 milliards, et celui de la santé, 3 milliards. Cette détérioration est d’autant plus « préoccupante qu’elle repose sur des prévisions de croissance économique considérées comme optimistes », a déclaré Pierre Moscovici, premier président de la Cour des comptes.

 

 

Hausse du chômage en 2024

Hausse du chômage en 2024

 

 Les créations d’emplois ont fortement ralenti et la population active augmente bien plus vite que la croissance du PIB. Le taux de chômage au sens du Bureau international du travail (BIT) pourrait ainsi passer de 7,1% au T1 2023 à 7,6% à la fin de l’année 2024, selon la dernière note de conjoncture de l’Insee dévoilée ce mardi 9 juillet.

En 2024, la hausse du chômage en rythme annuel (+0,1%) serait moins élevée qu’en 2023 (+0,4%) mais elle témoigne d’un vrai coup de frein de l’activité et de la fin du « quoi qu’il en coûte ». Avec la fermeture du robinet des aides Covid et de moindres subventions à l’apprentissage, les entreprises ont réduit la voilure sur les embauches. Fixée comme une priorité par Emmanuel Macron, la promesse « plein emploi » s’éloigne toujours plus.

Les créations de postes ont chuté à 513.000 en 2022 et 270.000 en 2023. S’agissant de 2024, l’institut de statistiques tablent sur 185.000 postes. Outre le coup de frein de la croissance, la population active peut également jouer un rôle sur la hausse du chômage.

Le décalage de l’âge de départ à la retraite de 62 ans à 64 ans a en effet provoqué un sursaut de la population en âge de travailler de 150.000 chaque année jusqu’en 2030.

 

 

 

Kenya : hausse des prix et manifestations sanglantes

Kenya : hausse des prix et manifestations sanglantes

 

Au moins cinq personnes ont été tuées et 31 blessées ce mardi lors d’un mouvement de protestation antigouvernemental au Kenya qui a viré au chaos dans la capitale Nairobi , après que des manifestants ont forcé les barrages de police et pénétré dans l’enceinte du Parlement. L’ONG Commission kényane des droits humains (KHCR) a affirmé avoir vu la police «tirer sur quatre manifestants, (…) tuant l’un d’entre eux», dans un communiqué sur X. Des journalistes AFP présents sur place ont vu trois corps inanimés, gisant dans des mares de sang, aux abords du Parlement, où un bâtiment était en feu.

 

Les violences découle des mesures du gouvernement visant à augmenter la fiscalité notamment sur les produits de consommation de quoi augmenter encore la pauvreté dans ce pays où le taux de chômage et de leur de 30 %

Le gouvernement du Kenya espère  compte lever 2,18 milliards d’euros supplémentaires à travers la loi de finances afin de redresser les comptes du pays. Il table ainsi sur un déficit budgétaire de 3,3 % du PIB, contre 5,7 % pour l’exercice en cours.

Le chef de l’État a hérité de ses prédécesseurs d’une dette colossale tandis que le shilling kényan subissait une forte dépréciation. Il cherche désormais à réduire sa dépendance aux emprunts pour boucler son budget. La dette publique s’élève à 76 milliards d’euros – soit un peu plus de 70 % du PIB – tandis que le service de la dette s’élèvera à 7,2 milliards d’euros lors du prochain exercice fiscal. De quoi absorber plus de la moitié des recettes fiscales.

 

Marché automobile : les hybrides en hausse

Marché automobile : les hybrides en hausse

Alors que le marché de la voiture totalement électrique progresse peu, les hybrides sont en forte hausse. Dans une voiture hybride, deux types d’énergie entrent en jeu : l’énergie thermique (avec l’aide d’un carburant), et l’énergie électrique. Le moteur électrique prend le relai du moteur thermique à basse vitesse et permet d’alimenter la batterie non rechargeable grâce à l’énergie stockée lors du freinage ou de la décélération. En hausse de 21,4% par rapport à 2023, l’hybride est la technologie qui progresse le plus en Europe. Les constructeurs automobiles ont tous décidé de promouvoir cette technologie moins chère.

Sur cinq mois, les ventes des modèles « full hybrides » ont représenté un peu moins d’un tiers du marché en Europe, soit 1,339 million d’unités, derrière les véhicules à essence (1,639 million) qui totalisent encore 35,5 % du marché des véhicules neufs. En hausse de 21,4% par rapport à 2023, l’hybride est la technologie qui progresse le plus en Europe. La hausse n’est que de 2 % pour les 100 % électriques et les hybrides rechargeables (dont la part de marché ne dépasse pas 6,5 %).

En France, l’engouement est là. Mais ces voitures électrifiées et non rechargeables sont au troisième rang des ventes (17 % du marché), derrière les 100 % électriques (18 %) toujours soutenues par le bonus écologique, et celles à essence (33 %).

 

Automobile : les hybrides en hausse

Automobile : les hybrides en hausse

Alors que le marché de la voiture totalement électrique progresse peu,   les hybrides sont en forte hausse. Dans une voiture hybride, deux types d’énergie entrent en jeu : l’énergie thermique (avec l’aide d’un carburant), et l’énergie électrique. Le moteur électrique prend le relai du moteur thermique à basse vitesse et permet d’alimenter la batterie non rechargeable  grâce à l’énergie stockée lors du freinage ou de la décélération. En hausse de 21,4% par rapport à 2023, l’hybride est la technologie qui progresse le plus en Europe. Les constructeurs automobiles ont tous décidé de promouvoir cette technologie moins chère.

Sur cinq mois, les ventes des modèles « full hybrides » ont représenté un peu moins d’un tiers du marché en Europe, soit 1,339 million d’unités, derrière les véhicules à essence (1,639 million) qui totalisent encore 35,5 % du marché des véhicules neufs. En hausse de 21,4% par rapport à 2023, l’hybride est la technologie qui progresse le plus en Europe. La hausse n’est que de 2 % pour les 100 % électriques et les hybrides rechargeables (dont la part de marché ne dépasse pas 6,5 %).

En France, l’engouement est là. Mais ces voitures électrifiées et non rechargeables sont au troisième rang des ventes (17 % du marché), derrière les 100 % électriques (18 %) toujours soutenues par le bonus écologique, et celles à essence (33 %).

 

Publicité : marché en hausse mais télés en baisse

Publicité : marché en hausse mais télés en baisseLe marché de la Publicité continue de progresser mais profite surtout à Internet au détriment notamment de la télé.

 

 

En 2023, le total des recettes publicitaires des six grands médias (l’affichage, le cinéma, la presse, la radio, la télévision et Internet) a atteint 14,9 milliards d’euros. Ce qui représente forte hausse de 4,7% par rapport à l’exercice précédent. Le gâteau n’a jamais été aussi gros, et le marché s’est bien remis de la crise du Covid-19, qui avait vu les annonceurs lever le pied sur leurs investissements.

Comme le souligne l’Arcom, « cette hausse est portée principalement par le numérique », et « cette reprise masque des disparités fortes entre supports médias, certains n’ayant pas encore retrouvé les niveaux de recettes d’avant-crise ». L’exercice 2023 a été historique pour la publicité sur Internet, qui représente, désormais plus de la moitié (51%) des recettes publicitaires. À titre de comparaison, c’était moitié moins en 2015 (24%), il y a seulement 9 ans.

Dépenses sociales des départements : Hausse de plus de 2 milliards

Dépenses sociales des départements : Hausse de plus de 2 milliards

Les dépenses sociales des départements français ont augmenté de 2,15 milliards d’euros (+5,2%) en 2023, alourdies en particulier par un bond de plus de 10 % des dépenses de l’Aide sociale à l’enfance(ASE), selon une enquête publiée mercredi. L’an passé, elles se sont élevées à 43,6 milliards d’euros, indique l’Observatoire national de l’action sociale (Odas) dans son enquête annuelle. Cette hausse de 5,2% est «inédite en dix ans», après une hausse de 2,7% en 2022 et 0,4% en 2021, a déclaré à la presse Didier Lesueur, délégué général de l’Odas.

La progression la plus importante concerne les mineurs étrangers non accompagnés (MNA), en hausse de 6.800 (+28%), pour un nombre total de 31.100 fin 2023, selon l’Odas. La loi de février 2022 impose aux départements de continuer à accompagner ces jeunes après leur majorité, jusqu’à leurs 21 ans: 31.000 jeunes sont dans le cas, dont 17.500 étrangers.

Hausse des défaillances d’entreprises

Hausse des   défaillances d’entreprises 

 En France, le seuil fatidique des 60.000 défaillances a été franchi au mois de mai et la tendance est la même en zone euro compte-tenu du net tassement de la croissance.

«Les défaillances d’entreprises augmentent partout », a souligné Ruben Nizard, économiste chez Coface, lors d’un point presse ce mardi. Au début, « on assistait à un rattrapage des défaillances. Avant 2019, on parlait « d’entreprises zombies ». En raison des taux bas, les entreprises arrivaient à vivoter ». Le resserrement de la politique monétaire de la Banque centrale européenne (BCE) et le remboursement des prêts garantis par l’Etat (PGE) dans ce climat tendu ont toutefois accru les difficultés pour les entreprises avec « des coûts plus élevés ».

 « L’activité dans l’industrie est toujours inférieure à la période d’avant crise sanitaire », note Bruno De Moura Fernandes, économiste chez Coface. Frappées par la guerre en Ukraine, de nombreuses industries ont dû affronter le bond vertigineux des factures d’énergie.

Résultat, beaucoup d’industriels ont réduit la cadence ou mis la clé sur la porte depuis le début du conflit en Ukraine.

En France, les indicateurs passent au rouge les uns après les autres. En mai dernier, les faillites ont franchi le cap symbolique des 60.000, selon les dernières données de la Banque de France. Il s’agit d’un record depuis 2016.

 

123456...97



L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol