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Apprentissage : Enfin en nette hausse !

Apprentissage : Enfin en nette hausse !

Enfin la France commence à encourager sérieusement la filière apprentissage qui par parenthèse ne devrait pas concerner que des emplois manuels mais toute la filière jusqu’aux emplois par exemple d’ingénieurs comme en Allemagne .

Ce serait également une excellente mesure pour désencombrer une université complètement inadaptée pour nombre de jeunes. Témoin seulement 40 % d’étudiants qui réussissent à l’université en première année. Un véritable massacre. Cela donnerait par ailleurs des marges de manœuvre au supérieur pour former des ingénieurs, des techniciens, des chercheurs au lieu des hordes de sociologues, de psychologues, de diplômés d’instituts politiques voire d’économistes ou d’écologues plus ou moins bidon.

Près de 718 000 contrats d’apprentissage ont été signés. Malgré la crise, les jeunes de 16 à 29 ans – et les entreprises qui les accompagnent – ont choisi cette voie. Un parcours qui repose sur un système d’alternance entre l’école, qui dispense des cours théoriques, et l’entreprise, tournée vers l’acquisition de compétences pratiques.

Le nombre de contrats a augmenté de 37 % en 2020, après un premier bond de 42 % en 2020, première année de la pandémie. Près de 698 000 jeunes embauchés l’ont été dans le privé, et 20 000 dans le public.

Apprentissage : en nette hausse

Apprentissage : en nette hausse

Enfin la France commence à encourager sérieusement la filière apprentissage qui par parenthèse ne devrait pas concerner que des emplois manuels mais toute la filière jusqu’aux emplois par exemple d’ingénieurs comme en Allemagne .

Près de 718 000 contrats d’apprentissage ont été signés. Malgré la crise, les jeunes de 16 à 29 ans – et les entreprises qui les accompagnent – ont choisi cette voie. Un parcours qui repose sur un système d’alternance entre l’école, qui dispense des cours théoriques, et l’entreprise, tournée vers l’acquisition de compétences pratiques.

Le nombre de contrats a augmenté de 37 % en 2020, après un premier bond de 42 % en 2020, première année de la pandémie. Près de 698 000 jeunes embauchés l’ont été dans le privé, et 20 000 dans le public.

Covid France 1er février 2022 : hospitalisation France toujours en hausse

Lundi 31 janvier, 82.657 nouveaux cas ont été enregistrées en 24 heures selon Santé Publique France. A noter que le nombre de contaminations est toujours moins élevé en raison du week-end.

Les hospitalisations pour Covid poursuivent leur hausse avec un total de 32.374 patients actuellement à l’hôpital avec un diagnostic Covid (contre 29.748 il y a sept jours et 31.536 la veille).

 Dans les services de soins critiques, la situation est stable. On comptait ce lundi 3.700 patients hospitalisés dans ces services, un peu plus que la veille (3.641 patients), mais moins que lundi dernier (3.776).

348 personnes sont décédées à l’hôpital ces dernières 24 heures, contre 127 la veille. Depuis le début de l’épidémie, 130.931 personnes sont décédées du Covid.

53.986.046 personnes ont reçu au moins une injection (80,1% de la population totale) et 52.720.676 sont complètement vaccinées (78,2% de la population). Et 35.523.188 personnes ont reçu une dose de rappel.

 

Covid France : hospitalisations toujours en hausse

Covid France : hospitalisations toujours en hausse

Si on constate une légère baisse du nombre de contaminations en moyenne sur une semaine par contre,  le nombre d’hospitalisés continue d’être important. Certes globalement les conséquences de la pandémie sont moins graves en moyenne mais compte tenu de la masse de contaminations, il faudra encore des jours et des semaines pour faire descendre la courbe des malades hospitalisés.

Lors des dernières 24 heures, 178 personnes diagnostiquées au Covid sont mortes à l’hôpital, une légère hausse par rapport à une semaine plus tôt (167 morts le 22 janvier). L’ensemble des hospitalisations continue à progresser, avec un total de 31.282 patients actuellement à l’hôpital avec un diagnostic Covid (contre 28.515 il y a sept jours).

En revanche, la baisse, certes lente, se poursuit dans les services de soins critiques, dont les réanimations, qui accueillent en ce moment 3634 patients Covid (3746 sept jours auparavant).

Hausse des salaires de 10 %: Valérie Pécresse rectifie

Hausse des salaires de 10 %: Valérie Pécresse rectifie

 La candidate du parti Les Républicains propose depuis plusieurs mois d’augmenter de 10 % les salaires nets du privé allant jusqu’à 2,2 smic. Mais la présidente de la région Ile-de-France a décidé de modifier les modalités de cette proposition.Elle propose maintenant de 3 % mais pour tout le monde sauf pour les salariés les plus aisés. En outre, l’Etat prendra une part plus importante dans le coût de cette mesure. Ce qui d’une certaine manière rassure les patrons .

Le seul problème, c’est que cette mesure risque d’être rapidement obsolète dans la mesure où l’inflation a augmenté de 3 % sur un an et qu’une augmentation de 3 % ne serait qu’à rattrapage. Un rattrapage qui pourrait se produire plus tôt que prévu car avec l’inflation le pouvoir d’achat devient l’enjeu politique numéro un dans l’opinion.

Dans la  nouvelle version de Pécresse, « l’Etat prendra ses responsabilités » en finançant à l’été 2022 une baisse de 2,4 points des cotisations vieillesse des salariés, ce qui devrait entraîner une hausse des salaires nets de 3 %, a fait savoir M. Didier. La mesure concernera ainsi tout le monde et non plus que les salariés modestes comme c’était prévu initialement par la candidate. Pour les salariés les plus aisés, la hausse sera toutefois moins forte que 3 %, car ces cotisations sont plafonnées, précise le quotidien économique.

Cette augmentation de « 10 %, hors inflation, sur le quinquennat » est ma « mesure-phare », a affirmé Valérie Pécresse, jeudi. « On commencera dès juillet avec une hausse de 3 %. Et je mettrai en place un observatoire des salaires pour que les entreprises soient, elles aussi, au rendez-vous. En 2023, ce sera 5 % de hausse », a-t-elle promis. « Je demanderai aux entreprises en échange d’une politique de baisse de leurs charges, notamment des impôts de production, de prendre aussi part à cette hausse des salaires. Nous aurons une conférence des salaires », a-t-elle ajouté.

Valérie Pécresse, qui promet un « choc de pouvoir d’achat », avait assuré le 18 janvier sur BFM-TV qu’« aujourd’hui, la priorité, c’est les salaires », en souhaitant notamment défiscaliser les heures supplémentaires. Interpellée par une aide-soignante aux fins de mois difficiles, la candidate de la droite avait également dégainé la possibilité pour le salarié d’échanger des RTT contre des espèces sonnantes et trébuchantes. « Il y a beaucoup de RTT qui ne sont pas prises et beaucoup de Français qui préféreraient convertir leur temps libre en salaire aujourd’hui pour pouvoir gagner plus », a-t-elle alors expliqué, proposant de défiscaliser et d’exonérer de charges les sommes ainsi perçues.

Hausse de fiscalité sur les carburants : les collectivités vont aussi se gaver

Hausse de fiscalité sur les carburants : les collectivités vont aussi se gaver

 

L’État profite largement de la hausse du prix des carburants grâce notamment aux taxes proportionnelles. Cependant une partie de la manne  revient aussi au collectivités publiques note un article de l’opinion.

L’accélération de la croissance a drainé une quinzaine de milliards d’euros de recettes supplémentaires : cinq milliards sur les ménages et 10 milliards sur l’impôt sur les sociétés. « On attendait 11 % à 13 % de hausse des bénéfices en 2021. Au final on sera plutôt sur +22 % ou +23 % », se félicite le ministre délégué aux Comptes publics, Olivier Dussopt.

Mais l’Etat n’est pas le seul à profiter de ce rebond. Grâce, notamment, au dynamisme de la TVA dont une partie est redistribuée aux collectivités, les recettes des régions devraient bondir d’un peu plus de 800 millions d’euros cette année, d’un peu moins de 800 millions pour les départements et de 400 millions d’euros pour les intercommunalités. A cela s’ajoute une revalorisation exceptionnelle de 3,4 % des valeurs cadastrales votée dans le projet de loi de finances pour 2022. Ces valeurs servent de base de calcul à la taxe foncière et la taxe d’habitation. La hausse, inédite depuis 1989, rapportera aux communes et aux intercommunalités plus d’un milliard d’euros supplémentaires. « La seule chose vraiment compliquée pour les collectivités en 2022 sera la baisse de 4 % de la CVAE », reconnaît Olivier Dussopt. Voir. La baisse ne dépassera 200 millions d’euros, loin des -10 % ou -15 % évoqués par certains l’année dernière.

Cette bonne fortune devrait permettre aux collectivités reconstituer un peu leur épargne brute, nécessaire à l’investissement. Elle permettra aussi de faire face à la hausse des coûts de l’énergie, qui inquiète les administrations publiques locales. La semaine dernière, Olivier Dussopt leur a assuré « suivre avec une attention toute particulière » la question. Mais il a écarté toute compensation, le temps « d’y voir plus clair ». Dans les couloirs de Bercy, on est plus cash. « Les collectivités vont se gaver en 2022 », résument certains. Peu probable donc qu’elles touchent quoi que ce soit de plus.

Hausse prix des carburants : un geste insignifiant du gouvernement

Hausse prix des carburants : un geste insignifiant du gouvernement

 

À bas bruit , le prix du litre du carburant se dirige doucement vers les deux euros (ainsi parfois atteint à l’intérieur de Paris) ; leprix des carburants a atteint des chiffres record qui dépassent même ceux qui avaient justifié le mouvement des filets jaunes. Plus généralement, cette hausse spécifique participe de l’inflation à laquelle ne répond pas le gouvernement. Pire,  il en profite puisque plus les prix du carburant s’envolent et plus les recettes fiscales progressent. Pris au dépourvu sans doute ,Jean Castex, a annoncé mardi 25 janvier que le barème de l’indemnité kilométrique serait rehaussé de 10% « dès cette semaine », par un arrêté.

 

À noter cependant que cette disposition ne prendra effet qu’après la déclaration d’impôt de 2022 c’est-à-dire en 2023. D’autre part qu’elle ne concernera qu’une partie assez limitée des automobilistes.

De toute évidence c’est mesure n’est pas à la hauteur de l’enjeu. Il faudra bien se résoudre à un moment ou un autre à diminuer’certaines taxes provisoirement par exemple la TVA ou encore instaurer des taxes flottantes évoluant en fonction de l’évolution des prix.

 

Plus globalement comme déjà indiqué, c’est la question de l’inflation qui est posée. Une inflation qui aura atteint dollar de 3 % sur un an en France et qui pour l’instant n ‘est compensée que par une hausse en général de 1 % sur les salaires, les retraites et l’épargne. Bref une perte sèche de 2 %.

Covid France 26 janvier 2022 : hausse aussi des morts

Covid France 26 janvier 2022 : hausse aussi des morts

 

 

Des records ont été battus ce mardi 25 janvier avec le nombre de contaminations de plus de 500 000 en 24 heures, le nombre d’hospitalisés de plus de 30 000 et un nombres de décès toujours très important.

 

Concernant les décès à l’hôpital, la courbe ne cesse de grimper ces dernières semaines. Santé publique France rapporte 364 nouveaux décès liés au coronavirus recensés à l’hôpital pendant les dernières 24 heures.

 

En moyenne, les hôpitaux enregistrent maintenant 251 nouvelles victimes de l’épidémie chaque jour, contre une moyenne de 218 nouveaux décès par jour il y a une semaine. Au total, le bilan humain de la France s’établit à 129 386 morts au coronavirus depuis début 2020.

Croissance : tassement mondial (FMI)

 

Croissance : tassement mondial

 

 

Le fonds monétaire international a procédé à une révision générale des prévisions de croissance notamment dans les deux plus importantes zones économiques que  sont des États-Unis et la Chine. En cause, une crise sanitaire dans les effets sont encore loin d’être terminée et alors que la pandémie n’est pas encore complètement contrôlée loin s’en faut avec l’apparition du virus omicron.

 

Le deuxième facteur de refroidissement de la croissance tient sans doute au resserrement prévu des politiques monétaires. Les banques centrales ont en effet déversé sans compter des liquidités massives sur l’économie qu’il faut maintenant amortir. Un amortissement qui se fait de façon classique par le relèvement des taux d’intérêt et l’inflation.

Demeurent aussi des difficultés d’ordre logistique du fait de la recomposition d’une partie des processus de production et de répulsion.

Fondamentalement; un autre danger menace celui de l’éclatement de bulle financière gonflée précisément pendant la période de politiques accommodantes des banques centrales qui ont accordé des fonds de manière très généreuse et dont une partie a été utilisée de manière très spéculative.

Le Fonds monétaire international a donc  révisé à la baisse (-0,5 point) ses prévisions de croissance du PIB planétaire pour 2022 de 4,9% à 4,4%. L’activité aux Etats-Unis et en Chine devrait être beaucoup moins robuste que prévu.

Parmi les révisions à la baisse il faut signaler celle des États-Unis.. Après un plongeon a en 2020 (-3,4%), un redressement spectaculaire en 2021 (5,6%) un tassement des prévisions est à prévoir; le FMI a fortement révisé à baisse ses prévisions de croissance à 4% contre 5,2% en octobre dernier.

De son côté,l’économie chinoise devrait fortement marquer le pas en 2022. Après un pic à 8,1% en 2021la croissance du PIB attendue est de 4,8% cette année contre 5,6% lors des projections d’automne dernier.

La croissance en Europe pourrait passer de 5,2% en 2021 à 3,9% en 2022 et 2,5% en 2023. Le FMI a révisé à la baisse ses prévisions de croissance du PIB pour cette année de 0,4 point par rapport à l’automne dernier. Toutes les grandes économies de la zone euro ont enregistré une dégradation des projections par le FMI. Parmi les baisses les plus marquées figure l’Allemagne (-0,8 point).

La première économie de la zone euro devrait néanmoins voir son PIB augmenter entre 2021 et 2022 de 2,7% à 3,8%. Si le rebond l’année dernière est moins spectaculaire que celui de la France (6,7%), il faut néanmoins rappeler que le plongeon de l’activité en Allemagne a été nettement moins violent. En revanche, l’industrie outre-Rhin est toujours empêtrée dans de fortes difficultés d’approvisionnement. de l’Etat fédéral en fin d’année dernière succédant à Angela Merkel.

En France aussi, la croissance du PIB pourrait être moins robuste qu’attendu. Après une énorme chute (-8% en 2020) et un rebond en partie mécanique de 6,7% en 2021, la croissance devrait ralentir plus que prévu selon le FMI. Les économistes basés à Washington tablent sur une croissance de 3,5% cette année contre 3,9% en octobre 2021.

. Dans le sud de l’Europe, l’activité devrait également être moins robuste qu’anticipé. L’Italie (3,8% en 2022) et l’Espagne (5,8% en 2022) ont également vu leurs chiffres de croissance revus à la baisse (respectivement de -0,4 point et -0,6 point).

Le rattrapage économique suite à la profonde récession de 2020 et la remonté des prix du pétrole et ceux des matières premières ont fait ressurgir le spectre de l’inflation aux Etats-Unis et dans les autres pays riches. Au total, le FMI table sur une hausse de l’indice des prix de 3,9% en 2022 contre 3,1% en 2021 et 0,7% en 2020 dans les économies avancées. L’inflation devrait marquer le pas à partir de 2023 à 2,1%.

Parmi les pays les plus touchés la France dans le peloton de tête

 

Parmi les pays les plus touchés la France dans le peloton de tête 

Avec l’envolée des contaminations au cours des dernières semaines, la France se situe dans le polo donc de tête des décès  provenant du covid. Bien entendu ces statistiques peuvent être soumises à discussion tellement sont différents les systèmes statistiques et de santé dans chaque pays sans parler des considérations politiques .

Au 22 janvier la France a  enregistrée de l’ordre de 2000 décès pour 1 million d’habitants inférieurs à celui des États-Unis avec 2600, à celui du Brésil avec 2900, à celui du Royaume-Uni avec 2300 , à celui de l’Argentine avec 2600, inférieurs à la Colombie 2600, inférieurs à l’Ukraine avec 2400, inférieurs à la Belgique avec 2500 mais très supérieurs à celui de l’Allemagne, un pays comparable, avec 1300 décès par million d’habitants.

En cause sans doute ,les tergiversations sur la politique de prévention avec de nombreuses contradictions en France. Une politique sanitaire caractérisée d’une part par sa complexité d’autre part par son ambiguïté puisque le pouvoir en même temps annonce la fin prochaine de la pandémie et la levée des mesures au même moment où les statistiques s’envolent. Des annonces sans doute trop optimistes et la levée de mesures de protection trop prématurée.Le même phénomène qu’on a connu au cours de l’été 2021 !

Mortalité Covid: hausse

 

 

Mortalité Covid: hausse

Conséquence de l’envolée des statistiques de contamination, le nombre d’hospitalisés et de cas graves ne parvient pas encore à diminuer de manière significative. Pire , on constate une hausse du nombre de morts; en effet, les hôpitaux ont enregistré près de 400 décès dus au Covid-19 en 24 heures, selon les chiffres des autorités sanitaires publiés lundi.

La maladie a emporté 393 personnes, pour un total de 129.022 décès depuis le début de la pandémie au printemps 2020. C’est le nombre le plus élevé de décès quotidien enregistré dans la dernière vague de contaminations, qui touche l’Hexagone depuis le mois de novembre. Le précédent chiffre le plus élevé était de 298 morts sur 24 heures, il y a une semaine.

Le nombre de patients hospitalisés, 29.748, a un peu augmenté par rapport à dimanche (28.838). Le chiffre des admissions sur sept jours, qui lisse les à-coups statistiques, est aussi en hausse avec 15.932 entrées à l’hôpital en une semaine, contre 15.376 dimanche. En revanche les chiffres concernant les soins critiques, qui accueillent les patients avec les formes les plus graves de la maladie, confirment un tassement.

Ces services traitent actuellement 3776 personnes (3760 dimanche). Sur sept jours, le chiffre des admissions est à la baisse avec 1784 malades admis en soins critiques sur une semaine, contre 1824 dimanche.

Thème du pouvoir d’achat : en hausse et nettement thème prioritaire

· Thème du pouvoir d’achat : en hausse et nettement  thème prioritaire

 

D’après un étude que révèle les Echos, parmi les enjeux prioritaires, la question du pouvoir d’achat a connu cette semaine une forte hausse (+ 4 points, 57 %). Il s’agit désormais du seul enjeu cité par une majorité de Français. La protection sociale (49 %, -1 point) reste en deuxième position.( Des chiffres cohérents avec d’autres sondages mêmes s’ils diffèrent en valeur absolue).

Le pouvoir d’achat est avant tout cité par des personnes appartenant aux catégories socioprofessionnelles populaires (64 % contre 53 % dans les catégories plus aisées). A noter que la protection sociale est la principale préoccupation des retraités dans cette campagne (57 %).

Les thèmes de la sécurité et l’immigration, qui ont connu une forte hausse la semaine dernière , se stabilisent cette semaine. La sécurité est citée par 45 % des Français (+1 point) et l’immigration par 38 % (-1 point).

Tarifs d’électricité : hausse limitée à 4 % au lieu de 45 % !

 Tarifs d’électricité : hausse limitée à 4 % au lieu de 45 % !

 

La double peine pour EDF doit fournir de l’électricité sous tarifée  par rapport au prix du marché aux particuliers et aux entreprises mais aussi à ses concurrents. Un cout sans doute d’au moins une dizaine de milliards pour EDF et huit milliards pour l’État. Une mesure forcément conjoncturelle pour répondre à la folle envolée de toutes les énergies y compris l’électricité. Le pire c’est que dans la période actuelle, la France normalement exportatrice doit acheter de l’électricité à l’étranger au prix fort. En cause des opérations d’entretien retardé par la crise sanitaire et qui immobilisent  des réacteurs. Aussi le faite que Fessenheim a été fermée prématurément sur insistance de Nicolas Hulot alors  ministre de l’écologie, aujourd’hui en disgrâce.

Selon la Commission de régulation de l’énergie (CRE), la hausse, qui aurait été de 330 euros par an pour un client résidentiel, ne sera que de 38 euros. Soit près de 300 euros d’économies. Pour un client professionnel, l’augmentation ne sera que d’environ 60 euros par an contre 540 euros. Pour en arriver-là, le gouvernement a annoncé jeudi dernier qu’il augmenterait de 100 à 120 térawatts-heure (TWh) les volumes qu’EDF doit céder à ses concurrents dans le cadre du dispositif Arenh (accès régulé à l’électricité nucléaire historique), une mesure susceptible d’avoir un impact de 7,7 à 8,4 milliards d’euros sur les résultats du groupe. Ces mesures interviennent alors que l’État va d’abord abaisser au minimum la taxe intérieure sur la consommation finale d’électricité (TICFE), une mesure qui permet à elle seule ramener la hausse des TRVE à 20,04% TTC pour les ménages.

Moral des patrons allemands: En hausse

Moral des patrons allemands: En hausse

Curieusement c’est au moment où le gouvernement allemand baisse un peu ses prévisions de croissance que le moral des patrons s’améliore. Le moral des investisseurs allemands s’est amélioré en janvier, à 51,7 points, les marchés montrant un regain d’optimisme pour l’année à venir malgré les difficultés économiques actuelles liées aux pénuries et à la crise sanitaire, selon le baromètre ZEW publié mardi dernier. Cet indicateur, particulièrement instable, qui mesure les attentes des marchés financiers sur l’évolution de la conjoncture, a gagné 21,8 points par rapport au mois de décembre, qui était en baisse, selon un communiqué de l’institut ZEW. Il a dépassé les attentes des analystes de Factset, qui tablaient sur une modeste hausse de 0,6 point, à 30,5 points. Dans la zone euro, l’indicateur a pris 22,6 points à 49,4 points.

Pétrole : hausse record

Pétrole : hausse record

 

Alors que déjà les prix à la pompe atteignent des records que peuvent constater les automobilistes pour le carburant, le prix du pétrole continue lui aussi d’atteindre de nouveaux records. De nouvelles hausses qui ne manqueront pas de se répercuter encore sur le prix du carburant d’ici quelques jours ( nota : les hausses se répercutent beaucoup plus que les baisses !
Les prix du Brent et du WTI évoluaient mardi à leur plus haut niveau depuis plus de sept ans, dopés par des perturbations de l’offre, de vives tensions géopolitiques et une remontée de la demande, malgré le variant Omicron.

 Le cours du baril de pétrole a atteint ce mardi en séance son plus haut niveau depuis octobre 2014, avant que le flot de brut américain issu de l’exploitation des schistes fasse s’écrouler les prix.

En séance, le baril de Brent de la mer du Nord, la référence européenne, a atteint les 88,13 dollars puis évoluait sous la barre des 88 dollars. Celui du WTI la référence américaine a touché les 85,74 dollars pour refluer vers la barre des 85 dollars.

En cause, les craintes géopolitiques mais aussi le froid que connaissent plusieurs pays. Aussi l’envolée des prix des énergies en général.

Faillites entreprises : en hausse en fin d’année

Faillites entreprises : en hausse en fin d’année

 

Récemment ,on annonçait un record en 2021 de créations d’entreprise. Un examen détaillé dont rend compte la Tribune montrait cependant que la très grosse partie des nouvelles entreprises était composée de micro société particulièrement fragiles. L’étude de la démographie des entreprises n’a d’intérêt que si on met les créations en perspective et notamment ceci on les compare aussi aux faillites. De ce point de vue les faillites ont été nombreuses au quatrième trimestre 2021.

Au mois de décembre, les défaillances ont effectivement progressé de 9% par rapport à décembre 2021. Au dernier trimestre, la situation dans la construction est plus critique. Le gros œuvre, la maçonnerie générale, la construction de maisons individuelles, les travaux publics sont affectés. Dans l’immobilier, la conjoncture est encore plus morose avec une explosion des faillites dans la promotion immobilière (+54%) et dans une moindre mesure, les agences immobilières connaissent des difficultés (+9%).

« Au mois de décembre 2021, la plupart des secteurs et des régions sont dans le rouge. Dans l’industrie, il y a des tensions sur l’automobile. Dans le bâtiment, on a remarqué des tensions. La France a atteint un niveau plancher de faillites », estime une études d’Altarès

Les entreprises industrielles ont connu globalement une évolution favorable avec 12% de faillites en moins l’année dernière. En revanche, la fin de l’année est plus sombre avec un bond des faillites de 7%.

Ce rebond des faillites en fin d’année intervient alors que seulement près de 28.000 défaillances ont été recensées sur l’ensemble de l’année 2021. Il s’agit d’une baisse de 12% par rapport à 2020 et de 45% par rapport à 2019. Avant la crise sanitaire, les chiffres de faillites en France tournaient autour de 50.000 environ chaque année et sur 10 ans, la moyenne était de 44.000. «  Il y a eu beaucoup d’efforts dans l’accompagnement public. Le niveau de défaillances est très bas. C’est de bon augure sur le front de l’emploi et le front des affaires »   »Pour autant, la situation pourrait se ‘normaliser’ en 2022″ avance Thierry Millon.

L’un des principaux enseignements de cette vaste étude est que toutes les tailles d’entreprise ont enregistré une diminution des défaillances avec des ratios variant entre -6% et -38% au cours de l’année 2021. La plupart des grands secteurs ont été également épargnés par des fermetures en série. Si certaines entreprises dans l’automobile, dans la métallurgie ou la mécanique  ont particulièrement souffert de la pandémie en raison notamment d’une chute abyssale de l’activité, d’autres ont été préservées comme l’hôtellerie, les cafés et restaurants (HCR). Malgré des mois entiers de fermeture, la baisse des faillites est spectaculaire avec un record de 36,8% pour le HCR.

Il faut dire que les aides mises en oeuvre (fonds de solidarité, chômage partiel, PGE, prise en charge des coûts fixes) depuis le début de la pandémie ont permis de préserver une bonne partie des établissements, notamment dans les secteurs S1 et S1 bis. 

Hausse du carburant : ça continue….Discrètement !

Hausse du carburant : ça continue….Discrètement !

Discrètement mais sûrement le prix du carburant continu d’augmenter en ce début d’année 2022. En cause surtout les directives de contrôle de production de l’OPEP ( rejointe par la Russie pour former l’OPEP plus ). Une augmentation d’autant plus discrète qu’elle profite bien sûr aux pays producteurs mais aussi aux sociétés pétrolières et au gouvernement. Le carburant atteint ainsi des niveaux exceptionnels. Des hausses de prix qui participent àla croissance de l’inflation qui aura atteint environ 3 % en 2021 alors que pour l’instant les revenus du travail et l’épargne ne doit bénéficier que d’une hausse de 1 % en 2022. Bref la manière classique d’amortir une crise financière en pompant revenus et salaires via l’inflation.

Dans le détail, le litre de gazole a atteint, sur la semaine du 7 janvier, près de 1,59 euro – 1,5883 euro, précisément -, en hausse de cinq centimes par rapport au dernier relevé, fin décembre 2021. De même, le litre de SP95 (+6 centimes), de SP98 (+5 centimes) et de Superéthanol E85 (+4 centimes) ont tous augmenté.

Ces prix n’ont jamais été aussi élevés : à titre de comparaison, le litre de gazole avait atteint 1,53 euro mi-octobre 2018, au moment du déclenchement de la crise des «gilets jaunes», celui de SP95 1,57 euro et 1,64 euro pour le litre de SP98. La hausse est considérable, même par rapport à la période pré-crise sanitaire : aux premières heures de 2020, le gazole atteignait 1,48 euro, et le SP98 1,6 euro. Depuis le début de la crise sanitaire, les prix ont fait le grand écart, s’effondrant au moment de la première vague, avant de repartir progressivement à la hausse avec la reprise.

Covid France 12 janvier 2002 : forte hausse avec +368.149 cas en 24h.

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Covid France 12 janvier 2002 : forte hausse avec +368.149 cas en 24h

On recense ce mardi 11 janvier 2022 : 126.059 morts au total, +341 morts supplémentaires. Le nombre de décès en EHPAD et EMS fait état de 27.212 (+73) décès au total. Le nombre total de décès en milieu hospitalier est lui de 98.847 (+268 en 24h).

Le taux de reproductivité R est de 1,44 le taux d’incidence à 2.790,03 et la tension hospitalière à 78,5 %. Le taux de positivité est à 15,9 %.

La France compte actuellement 23.371 (+622) personnes hospitalisées et 3.969 (+65) malades en réanimation.

Bilan des régions

  • Ile-de-France : 6.077 (+256) hospitalisées, 905 (+32) en réanimation et +66 décès en 24h
  • Grand Est : 1.698 (+12) hospitalisés, 307 (-6) en réanimation et +21 décès en 24h
  • Hauts de France : 1.587 (+49) hospitalisés, 290 (0) en réanimation et +19 décès en 24h
  • Auvergne Rhône Alpes : 3.133 (+85) hospitalisés, 528 (+17) en réanimation et +39 décès en 24h
  • Provence-Alpes Côte d’Azur : 2.816 (+32) hospitalisé, 554 (+13) en réanimation et +23 décès en 24h
  • Bretagne: 630 (-5) hospitalisés, 86 (-2) en réanimation et +3 décès en 24h
  • Normandie : 1.039 (+51) hospitalisés, 112 (-1) en réanimation et +13 décès en 24h
  • Nouvelle-Aquitaine : 1.300 (+6) hospitalisés, 252 (0) en réanimation et +20 décès en 24h
  • Pays de la Loire : 671 (+27) hospitalisés, 111 (-7) en réanimation et +10 décès en 24h
  • Occitanie: 1.875 (+5) hospitalisés, , 385 (-5) en réanimation et +22 décès en 24h
  • Centre-Val de Loire : 682 (+18) hospitalisés, 123 (+5) en réanimation et +7 décès en 24h
  • Bourgogne-Franche-Comté : 943 (+4) hospitalisés, 154 (-1) en réanimation et +15 décès en 24h

Hausse des taux longs

Hausse des taux longs

comme prévu par nombre d’experts, la tendance à la remontée des taux ce confirme notamment des taux longs Les taux d’intérêt des emprunts d’État démarrent l’année sur les chapeaux de roues. Les Treasuries à dix ans américaines atteignaient lundi matin 1,8 %, un niveau pas vu depuis 2020, après une hausse d’un quart de point en une semaine. Le Bund allemand, négatif depuis mai 2019, s’apprête à repasser en territoire positif, à - 0,03 %.

Concrètement, depuis deux ans et demi, les investisseurs acceptaient de perdre de l’argent pour prêter à l’État allemand. C’est bientôt fini. Quant à eux, les taux des obligations du Trésor françaises à 10 ans avaient déjà franchi ce cap symbolique du retour dans le positif dès septembre 2021, pour le retrouver depuis la mi-décembre, après une brève incursion en dessous de zéro.

Lors de leur dernière réunion du comité de politique monétaire de la Fed il a été indiqué que la banque centrale pourrait être amenée à relever ses taux plus rapidement que prévu. En vérité, l’augmentation n’est pas considérable ni brutale. La banque centrale envisage de relever trois fois ses taux d’un quart de point; une opération qui pourrait commencer avant le printemps car les indicateurs économiques sont pour l’instant à peu près tous au beau fixe.

Peut-être une déclaration qui vit surtout à peser sur l’envolée de l’inflation qui a atteint plus de 6,8/1 an en novembre. Du coup la bourse a immédiatement intégré cette menace. «Le marché n’a pas aimé ce passage», ont commenté, dans une note, les analystes de Briefing.com. C’est d’abord le marché obligataire qui s’est cabré, le taux de référence des emprunts d’Etat américains à 10 ans bondissant au-dessus de 1,70%, à un plus haut de neuf mois. Déjà mal orienté, le Nasdaq a plongé, perdant plus de 3%. «Les titres qui ont des multiples élevés (prix de l’action rapporté au bénéfice) en prennent généralement plein la figure quand il semble que la Fed s’apprête à augmenter ses taux», a expliqué le responsable de l’investissement au sein de la société de gestion Bokeh Capital Partners.

 

TVA : recettes en hausse de 2,5 milliards depuis fin octobre

TVA : recettes en hausse de 2,5 milliards depuis fin octobre

Compte tenu du rythme de reprise de l’activité, mécaniquement les recettes fiscales augmentent en 2021 D’après Olivier Dussopt, ministre délégué en charge des Comptes publics, les recettes fiscales de l’Etat devraient être supérieures en 2021 à ce qui était anticipé par le gouvernement.

Première ressource financière de l’Etat, la TVA devrait notamment rapporter « 2,5 milliards d’euros » supplémentaires sur le seul dernier trimestre, a indiqué Olivier Dussopt sur BFM Business ce mardi:

« Nous avions dit en octobre que la TVA était à un niveau supérieur à ce que nous avions prévu début 2021. Et c’est normal, l’activité était plus forte. Depuis octobre, cette activité, encore plus forte que prévu, permet à l’Etat d’avoir une recette de TVA, sans bouger les taux, supérieure de 2,5 milliards à ce que nous pensions fin octobre », a expliqué le ministre délégué en charge des Comptes publics.

De son côté, l’impôt sur les sociétés devrait lui aussi rapporter davantage que prévu.

Reste cependant que le déficit budgétaire sera de 8 % en 2021. Une évolution négative en raison surtout de l’envolée  des dépenses

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