Archive pour le Tag 'hausse'

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Retraites : hausse de la CSG?

Retraites : hausse de la CSG?

Comment trouver 7 milliards d’euros d’ici 2020 sans entraver la compétitivité des entreprises ? C’est le casse-tête sur lequel planche actuellement le gouvernement, qui doit présenter à la rentrée son projet de réforme des retraites. « Chacun devra faire des efforts », répète en substance le gouvernement depuis plusieurs mois. A l’étude : un allongement de la durée de cotisation, mais aussi une hausse des cotisations retraite. Sur ce dernier point, le débat fait rage au sein de la majorité. Plusieurs voix s’élèvent pour éviter une telle augmentation des cotisations qui pourrait mettre à mal la compétitivité. Le gouvernement chercherait ainsi à « mettre à contribution les actifs et les retraités sans augmenter le coût du travail », assurent Les Echos lundi 29 juillet. Pour ce faire, le gouvernement pourrait renoncer à la hausse des cotisations. Et opter pour des hausses d’impôts sur les entreprises et les ménages. « Pour les ménages, l’augmentation de la CSG est clairement envisagée, voire celle de la CRDS (contribution pour le remboursement de la dette sociale) », écrit le journal. Selon les calculs des Echos, une hausse de 0,1 point de CSG rapporterait 1,2 milliard d’euros, soit deux fois plus qu’une hausse des cotisations de même ampleur.

Croissance Japon : -Hausse des ventes au détail en juin

Croissance Japon : -Hausse des ventes au détail en juin

 

Les ventes au détail ont augmenté de 1,6% en juin au Japon sur un an, confirmant une meilleure orientation de la consommation des ménages, selon des données publiées lundi par le ministère de l’Economie. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une progression de 1,9%. En mai, les ventes au détail avaient progressé de 0,8%. (Kaori Kaneko, Véronique Tison pour le service français)

 

Moral des ménages : hausse en juillet avant de reculer en sept-octobre ?

Moral des ménages : hausse en juillet avant de reculer en sept-octobre ?  

Le moral des français légèrement en hausse en juillet, sans doute l’effet des vacances et enfin du beau temps ; Aucun indicateur économique ne peut autrement justifier cette évolution, la moyenne demeurant toutefois très basse. Dès septembre octobre avec les dépenses contraintes notamment les impôts, il faudra s’attendre à une rechute. ! Le moral des Français a connu une embellie en juillet après un mois de juin au plus bas historique, a indiqué vendredi 26 juillet l’INSEE. La raison : une perception plus optimiste de leur niveau de vie et de celui de leurs concitoyens.  L’indicateur qui synthétise la confiance des ménages gagne trois points et s’établit à 82 points en juillet. Il reste néanmoins inférieur à la moyenne sur une longue période : 100 points, calculée entre janvier 1987 et décembre 2012.

 

 

Nouvelle hausse du chômage en 2014 (OCDE)

Nouvelle hausse du chômage en 2014 (OCDE)

Dans son rapport annuel « Perspectives de l’emploi » publié mardi, l’Organisation de coopération et de développement économiques prévoit un taux de chômage en hausse continue qui atteindrait 11,2% (11,6% en incluant les Dom) au 4e trimestre 2014.  Si ces projections se concrétisent, le record enregistré à deux reprises en 1994 et 1997 (10,8% en métropole et 11,3% en incluant les Dom) serait dépassé dès le deuxième semestre 2013.  L’OCDE indique que le « chômage durablement élevé et persistant » et que « le marché du travail français peine à se redresser ».  A l’avant-veille d’une réunion des ministres du Travail du G20 à Moscou, l’OCDE appelle ainsi Paris à « s’attaquer à certains défis structurels qui continuent de persister sur le marché du travail ».   »Si le taux de chômage en France est légèrement plus faible que dans la zone euro (12,2% en moyenne, tirée à la hausse par la Grèce et l’Espagne, ndlr), il reste élevé en comparaison » des 34 pays de l’OCDE (8% en moyenne), et notamment de son voisin allemand, selon l’organisme. Outre-Rhin, le chômage devrait en effet passer en deçà des 5% fin 2014, selon ses projections.   »La part des jeunes qui ne sont ni en emploi, ni scolarisés, ni en formation, a augmenté de 2,8 points entre 2007 et 2012″, relève également l’organisation internationale, qui appelle à investir dans une stratégie améliorant les taux d’emploi à la fois des jeunes et des seniors, les deux catégories d’âge les plus frappées.   »Les emplois d’avenir et les contrats de génération, dispositifs ciblés sur les jeunes et les seniors, sont une première avancée en ce sens », estime l’organisme international, qui appelle toutefois à « des réformes plus structurelles permettant d’améliorer durablement les taux d’emploi à tous les âges ».  L’OCDE évoque aussi la loi sur la sécurisation de l’emploi, votée au printemps, qui vise à offrir plus de flexibilité aux entreprises (modulation du temps de travail et des salaires en cas de difficultés conjoncturelles, réforme des procédures de licenciement…) et tout en sécurisant les salariés (renchérissement du coût de certains contrats courts, droits rechargeables à l’assurance chômage…).  Selon elle, cette réforme « va dans la bonne direction en créant des nouveaux outils de flexibilité qui devraient permettre une plus grande création d’emplois dans le moyen terme ».   »Cependant, beaucoup reste à faire pour réellement réduire le dualisme du marché du travail en France » entre contrats courts et contrats longs, dit-elle. « En 2011, 78% des recrutements et 71% des cessations d’emploi correspondaient au début ou à la fin d’un CDD », est-il souligné.  Estimant que la « reprise » économique est en cours, François Hollande a réaffirmé dimanche son « engagement » d’inverser la courbe du chômage à la fin de l’année, remis en cause par nombre d’économistes, mais aussi par les prévisions de l’Insee et du Fonds monétaire international.   »Je me bats » pour l’emploi, a affirmé le chef de l’Etat lors son interview du 14 juillet, alors que le nombre de demandeurs d’emploi sans activité est de 3,26 millions, un record historique. « La politique, ce n’est pas de la magie, c’est une volonté, c’est une stratégie, c’est une cohérence », a-t-il poursuivi énumérant les dispositifs mis en place en faveur de l’emploi.  Il y aura « 100.000 emplois d’avenir d’ici la fin de l’année, et 70.000 contrats de génération au début de l’année prochaine », a promis François Hollande, évoquant aussi le plan d’urgence de formation de chômeurs destiné à pourvoir, d’ici la fin de l’année, « 35.000 emplois » qui ne trouvent pas preneurs.  A défaut de voir le taux de chômage mesuré par l’Insee refluer au quatrième trimestre, le gouvernement guette un reflux des inscriptions à Pôle emploi, le deuxième indicateur qui mesure le chômage. Celui-ci, beaucoup plus volatil, a déjà marqué une pause inattendue en mai.

 

Immobilier: hausse des droits de mutation

Immobilier: hausse des  droits de mutation

Dans un marché atone, on envisage d’augmenter les droits de mutation ! Il existe deux grandes catégories de droits de mutation. Les droits à titre gratuit, dûs lorsque la transmission de patrimoine est effectuée sans aucune contrepartie de la part de son bénéficiaire, lors d’une succession ou d’une donation.  Les droits de mutation à titre onéreux sont dûs lorsque la transmission de patrimoine est effectuée moyennant une contrepartie de la part de son bénéficiaire.  L’idée est presque incompréhensible. Alors que le marché immobilier est au point mort, que depuis plusieurs mois les professionnels du secteur grognent, et que François Hollande envisage même d’alléger la taxe sur les plus-values de cession immobilière pour relancer les transactions, le gouvernement a annoncé, mardi 16 juillet, que les droits de mutation pourraient augmenter en 2014 et 2015. Et ce, pour financer les départements au prise avec des dépenses sociales en forte augmentation d’année en année. La hausse des droits de mutation à titre onéreux – « taxes » perçues par le notaire pour le compte de l’Etat et des collectivités à chaque changement de propriétaire – doit en servir servir à aider les départements à financer la solidarité nationale.  Mais elle risque surtout de bloquer un peu plus le marché immobilier. En effet, ces droits vont passer de 3,8% à 4,5%. Dans le détail, la commune perçoit une taxe de 1,2 % et le département un impôt représentant 3,8 % du prix de cession. Donc les « frais de notaires » pourront augmenter considérablement pour les ménages qui achètent un logement. C’est le département qui décidera s’il applique ou non le taux maximum. Mais peu de départements risquent de laisser passer cette manne. Un rapport de la Cour des comptes de février 2013 soulignait qu’en 2011 et 2012, les DMTO représentaient 18,1 et 20,7% des recettes fiscales départementales, soit 7 et 8,51 milliards d’euros. Et selon le président de l’Association des départements de France, la hausse devrait représenter 1,3 milliards d’euro en plus.

Tabac : hausse des prix, objectif santé ou fiscal ?

Tabac : hausse des prix, objectif santé ou fiscal ?

 

Encore une nouvelle hausse pour des motifs affichés de santé ; en fait aussi une prime à la contrebande qui représente maintenant près de 30% des ventes. Pas sûr qu’au final la recette fiscale soit plus importante même si l’objectif santé ne peut être contesté. Le prix des cigarettes augmentera lundi de 20 centimes par paquet. Le tabac à rouler, lui, augmente directement de 40 centimes. Cette décision fait suite à la hausse de la fiscalité du tabac intervenue au 1er juillet au nom des impératifs de santé publique. Selon les experts, le tabac tuerait 73.000 personnes chaque année en France. En faisant passer le paquet le moins cher à 6,30 euros, Bernard Cazeneuve, ministre du Budget français, espère faire baisser le nombre de fumeurs en France. Il a expliqué dans un communiqué que la précédente hausse des prix de 40 centimes en novembre 2012, a eu un « effet dissuasif avéré sur la consommation ». Selon lui, les ventes de tabac auraient reculé de près de 9% au premier semestre. Cela ne suffit pas aux associations anti-tabagisme, telle qu’Alliance, qui estime que cette augmentation « sera une fois de plus sans effet sur le comportement des fumeurs ». Cette nouvelle inflation s’inscrit dans une progression constante des prix depuis un an et la hausse atteint « environ 10% en moins d’un an« . Les prix du tabac en France sont les plus élevés d’Europe continentale, ce qui, selon le ministre du Budget, reflète l’action du gouvernement pour modérer la consommation. Bernard Cazeneuve a ajouté que « cette détermination » française est aussi le signe d’un positionnement «  en faveur d’une convergence vers des prix du tabac élevés dans l’ensemble de l’Union ». S’attendant à une nouvelle baisse des ventes, les buralistes préparent la riposte. L’organisation d’une grève administrative à partir de lundi a pour but principal de sensibiliser les clients. La plupart des 27.000 buralistes français n’enverront pas à l’administration les « déclarations de stock » qu’ils sont censés remplir à chaque changement de prix. D’autre part, ils sont appelés à entreposer une affiche « destinée à interpeller les 10 millions de clients du réseau sur ce qu’ils payent réellement« . En effet 80% du prix de chaque paquet de cigarettes revient à l’Etat sous formes de taxes, soient 15,5 milliards d’euros affectés à la sécurité sociale en 2012. Si cette hausse est moins importante que celle annoncée au moins de juin, elle sera probabalement suivie d’une seconde augmentation du prix, au cours de l’automne. 

 

Immobilier : hausse surendettement

Immobilier : hausse surendettement

Conséquence de la crise ; le surendettement augmente à l’égard de l’immobilier. Largesse du crédit immobilier sur fond de hausse à deux chiffres du prix des logements : le cocktail des années d’expansion de l’immobilier a ruiné de nombreux emprunteurs en Espagne ou aux Etats-Unis. En France, la situation n’a jamais été aussi brutale, les banques étant réputées plus conservatrices dans l’attribution des prêts. Pourtant, le pays compte aussi ses naufragés de l’immobilier.  A lire les chiffres du surendettement de la Banque de France, le crédit immobilier pèse toujours plus dans les dossiers retenus par les commissions chargées d’aider les ménages à remettre leurs finances en ordre. En deux ans à peine (du premier trimestre 2011 au premier trimestre 2013), la hausse est sensible : le crédit immobilier est désormais présent dans 10,3 % des dossiers (contre 8,8 % deux ans plus tôt). Et l’encours moyen a lui aussi augmenté, de 96.800 euros par dossier en 2011 à 105,10 euros en 2013. Les dettes, dites de « charges courantes » - qui incluent les loyers - ont vu leur part progresser dans le surendettement. C’est donc le poste logement dans son ensemble qui pèse désormais plus lourd.

 

Carburants: hausse des prix

Carburants: hausse des prix

Les vacanciers qui vont prendre la route en ce premier week-end de juillet risquent de grincer des dents. L’indispensable passage à la pompe va leur coûter plus cher, prévient le comparateur en ligne Carbeo.  En cause, les prix du baril de pétrole brut qui enregistrent une nette hausse à New York. Il y a deux jours, pour la première fois en un an, ils ont fini au-dessus du seuil des cent dollars, dopés par les tensions en Egypte et une dégringolade des stocks .En euros, cela veut dire qu’ils ont augmenté d’environ 9% en deux semaines.  Actuellement dans l’Hexagone, les prix sont presque les mêmes qu’il y a un an. En moyenne, en juin, 1,32 euro le litre de diesel et un peu plus d’1, 50 euro le litre de sans plomb 95. La tendance pourrait donc s’inverser avec une hausse des prix généralisée. Mais la hausse des cours du pétrole ne serait pas la seule explication à cette flambée des prix à la pompe. L’association de consommateurs CLCV soupçonne les distributeurs de carburant de gonfler leurs marges anormalement élevées sur l’essence par rapport au diésel. L’Union française des industries pétrolières se défend et justifie cet écart notamment par la chute des ventes d’essence en volume.

Poste : hausse importante du prix du timbre

Poste : hausse importante du prix du timbre

 

La Poste prévoit de fortes augmentations des tarifs d’acheminement du courrier d’ici 2018 sur fond de sévère diminution des lettres transportées au profit des e-mails, assure jeudi le Parisien citant un document interne de l’entreprise. Selon ce « projet stratégique 2013-2018″, les hausses prévues dépasseraient l’inflation de 1% en 2014 et 2015 et de 3% en 2016, 2017 et 2018.  Ces projections doivent cependant être avalisées par l’Autorité de régulations des communications électroniques et des postes (Arcep). Pour la période 2013-2015, l’Arcep a préconisé que l’évolution du prix moyen des tarifs postaux soit limitée à une augmentation de 1% en sus de l’inflation, correspondant donc au document cité. Le prix des timbres les plus utilisés – soit la lettre prioritaire et la Lettre verte – est passé respectivement en janvier 2013 de 0,60 euro à 0,63 euro, et de 0,57 à 0,58 euro. Selon la Poste, le nombre de lettres transportées en France devraient baisser de 6% par an d’ici 2018.

 

Retraites : hausse cotisations et allongement des durées

Retraites : hausse cotisations et allongement des durées

Il n’y aura sans doute pas de grand chambardement mais une augmentation de cotisations pour tous avec allongement des durées. Politiquement trop dangereuse, la réforme sera sans doute limitée à un  saupoudrage des efforts. Ce que semble indiquer Marisol Touraine. « Disons le clairement : pour sauver le système des retraites, des efforts seront nécessaires et chacun devra y participer ». La ministre des Affaires sociales tient à préparer les esprits avant que le gouvernement ne lance une réforme qui promet d’être très controversée. François Hollande a déclaré samedi, au cours de sa visite au Japon, que le rapport de la commission d’experts sur l’avenir des retraites, remis vendredi prochain à Jean-Marc Ayrault, mettrait toutes les options sur la table mais qu’il reviendrait au gouvernement de faire son choix après concertation. Parmi les pistes plus évoquées figure l’allongement de la durée de cotisation. « Quand on vit plus longtemps, on peut travailler plus longtemps. C’est une mesure plus juste que d’autres », estime Marisol Touraine. A l’étude également une refonte du mode de calcul des pensions des fonctionnaires. Un sujet qui fait débat au sein des partenaires sociaux, qui feront valoir leurs arguments lors de la conférence sociale des 20 et 21 juin. Selon des sources syndicales, Yannick Moreau, la présidente de la commission d’experts sur les retraites, propose d’allonger la durée de cotisation pour une pension à taux plein jusqu’à 44 annuités à l’horizon 2020. Eternel sujet de discorde, l’alignement partiel du régime de la fonction publique sur le secteur privé pour le calcul des pensions reste un « casus belli » pour la CGT. Là encore, la ministre tente de déminer a priori. « Les fonctionnaires ne sont pas des privilégiés », tempère Marisol Touraine, tout en insistant sur la nécessité d’un effort collectif. « Il faut faire tomber les idées reçues : les fonctionnaires cotisent le même nombre d’années que dans le privé. De même, la moyenne des retraites versées dans le public est équivalente à celle du privé », assure-t-elle. Pour la ministre, « la concertation indiquera comment on peut avancer». Le vice-président de l’UMP Luc Chatel a lui estimé qu’un alignement du public sur le privé est inévitable, de même que l’allongement de la durée de cotisation. « On a gagné quinze ans d’espérance de vie en quarante ans, il n’y a pas de secret, pour financer ces quinze années de vie en plus, il faut du travail en plus. Il faut donc assumer le fait qu’il faut allonger la durée du travail », a dit l’ancien ministre de l’Education nationale au « Grand Rendez-vous » Europe 1/i>Télé/Le Parisien-Aujourd’hui en France.

 

Retraites- rapport Moreau : surtout une hausse de cotisations (Medef)

Retraites- rapport Moreau : surtout une hausse de cotisations (Medef)

Pour sa dernière conférence de presse mensuelle la future ex-patronne des patrons, a laissé éclater sa colère. Ce mardi 18 juin, Laurence Parisot a multiplié les critiques contre le rapport Moreau, texte remis vendredi 14 juin à Jean-Marc Ayrault et qui doit servir de boîte à outils au gouvernement pour lancer la grande réforme du système des retraites. « Nous sommes déçus par le rapport Moreau », a-t-elle dans un premier temps résumé.  » Nous savons que les besoins de financement à l’horizon 2020 sont de 22 milliards d’euros par an. Dont 8,6 milliards d’euros pour les seuls régimes des fonctionnaires. Or le rapport Moreau laisse ces questions de côtés », a-t-elle ajouté, selon les propos rapportés par le compte twitter du Medef. « Les propositions sur les retraites portent principalement sur une hausse des cotisations c’est inacceptable », a-t-elle ajouté. Une des pistes du rapport Moreau prévoit à ce titre d’augmenter les cotisations d’assurance-vieillesse de 0,1 point par an, pendant quatre ans, au-delà d’un certain plafond de salaire. D’où la crainte, pour la patronne des patrons de voir les pistes envisagées « peser » sur les entreprises, en raison d’un alourdissement de la fiscalité.  A l’inverse Laurence Parisot estime que « la piste de l’âge et de la durée de cotisation sont considérées marginalement », alors que « résoudre le problème de compétitivité passe par la question de la durée légale du travail ». Alors que le gouvernement a promis une réforme des retraites qui sera « juste », la présidente du Medef a considéré que le sujet de la pénibilité est « clos depuis 2010″. La présidente du Medef annonce donc la couleur à seulement deux jours de la conférence sociale des 20 et 21 juin où elle représentera l’organisation patronale. Sur ce dernier sujet, Laurence Parisot a cette fois adressé un bon point en déclarant que « la démarche [de la conférence sociale, ndlr] va dans le sens du dialogue que nous défendons ».

 

Consommation de bière en baisse : en cause la hausse des prix

Consommation de bière en baisse : en cause la hausse des prix

Les Français boivent de moins en  moins de bière. Fin octobre 2012, l’Assemblée nationale faisait voter une hausse de 160% des taxes sur la bière, soit environ cinq centimes pour un verre de 25 centilitres, en réduisant cette augmentation pour la production des petites brasseries.  L’application de cette nouvelle fiscalité a fait flamber les prix : ils ont augmenté de 14% en grande surface depuis le début de cette année. Blonde, brune, ambrée ou fruitée : aucune variété n’est épargnée.  Conjugués au mauvais temps, les effets de la taxe se répercutent dans les cafés. Ils affichent une baisse de 15% de la consommation en six mois. Les cafetiers sont inquiets : la bière représente plus du tiers de leurs revenus.  Les Français sont loin d’être de gros buveurs de bière. Avec 30 litres par an et par habitant, notre pays se classe 26ème sur 27 en Europe. On en boit trois fois moins que les Belges, les Allemands et les Anglais, et cinq fois moins que les Tchèques. Notre préférée reste majoritairement la bière blonde. Mais de plus en plus, on aime découvrir les spécialités : la bière blanche plus désaltérante, ou la bière ambrée. Une chose à savoir : plus une bière a de goût, plus elle contient d’alcool. Côté production, les deux leaders en France sont Kronenbourg et Heinekein. Ces deux entreprises ne sont pas françaises, mais elles fabriquent en France, avec des produits français.

Hausse prix : 0.8% sur un an

Hausse prix : 0.8% sur un an  

Sur un an, ils affichent une hausse de 0,8%, contre 0,7% en avril. L’indice des prix harmonisé IPCH, qui permet des comparaisons avec les autres pays de la zone euro, s’inscrit également en hausse de 0,1% en mai, sa progression sur un an atteignant 0,9%. Douze économistes interrogés par Reuters attendaient en moyenne un indice IPCH en hausse de 0,2% sur le mois, leurs estimations allant de -0,5% à +0,3%. Corrigée des variations saisonnières, la hausse de mai est également ressortie à 0,1%, tout comme pour l’indice des prix hors tabac (+0,7% sur un an), alors que l’inflation sous-jacente (hors tarifs publics et produits à prix volatils) a progressé de 0,2% sur le mois et de 0,5% sur un an. Selon l’Insee, le raffermissement des prix des services de transport et de communications (+0,7%) constitue la principale contribution à la hausse de les prix enregistrée en mai. Par ailleurs, la baisse saisonnière des prix des services liés au logement (-0,6%) et celles des produits pétroliers (-3,2%) sont compensées par les hausses, en partie saisonnières, des prix des produits alimentaires frais (+4,4%) et des autres services (+0,4%). Hors habillement (+0,5%), les prix des produits manufacturés ont été peu dynamiques, restant stables dans l’ensemble.

Chine- vente véhicules : tassement de la hausse

Chine- vente véhicules : tassement de la hausse

Les ventes de véhicules ont augmenté de 9,8% en mai en Chine par rapport au même mois de 2012, à 1,76 million d’unités, a annoncé dimanche l’Association chinoise des constructeurs automobiles (CAAM). En avril, les livraisons de voitures, de camions et de cars aux concessionnaires chinois avaient augmenté de 13,4%. Sur les cinq premiers mois de l’année, les ventes affichent une hausse cumulée de 12,6% à 9,03 millions de véhicules.

 

Hausse déficit commercial en avril

Hausse déficit commercial en avril

Selon les statistiques publiées vendredi par les douanes, le déficit d’avril, en données corrigées des variations saisonnières et des jours ouvrables, s’est élevé à 4,52 milliards d’euros contre 4,46 milliards en mars, un chiffre revu en baisse par rapport à la première estimation. Sur les quatre premiers mois de 2013, le solde de la balance commerciale est négatif de 20,17 milliards d’euros contre 23,94 milliards un an plus tôt. Le déficit de mars avait été annoncé à 4,76 milliards d’euros en première estimation. En avril, les exportations ont progressé de 4,1% à 37,83 milliards d’euros, soit un plus haut depuis août dernier. Selon les Douanes, les ventes ont progressé dans la quasi-totalité des branches d’activité, y compris l’automobile dont la reprise des exportations s’accentue, et le niveau des grands contrats est resté stable à un niveau élevé : 34 Airbus ont été livrés, tout comme en mars, ainsi qu’un paquebot et deux satellites. Dans le même temps, les importations ont augmenté de 3,8% à 42,3 milliards, une évolution due aux produits énergétiques mais aussi à la plupart des autres secteurs. Par zones géographiques, le déficit de la France avec le reste de la zone euro s’est contracté en avril à 3,2 milliards d’euros contre 3,9 milliards un mois plus tôt. Avec la seule Allemagne, il est revenu d’un mois sur l’autre de 1,79 à 1,65 milliard.

France: déficit de l’Etat en hausse , recettes en baisse; en cause la fiscalité qui tue la croisance

France: déficit de l’Etat en hausse , recettes en baisse; en cause la fiscalité qui tue la croisance

Le déficit de l’Etat français s’est creusé de 6,9 milliards d’euros en avril sur un an, en raison d’une série de dépenses européennes exceptionnelles mais aussi de la « faiblesse des rentrées fiscales » due à la crise, a annoncé vendredi le ministère du Budget.  Si les recettes fiscales sont globalement stables par rapport à la même période de 2012, leur évolution, avec un recul des taxes directement liées à la consommation, semble moins favorable que dans les dernières prévisions du gouvernement présentées mi-avril.

Surendettement : nette hausse

Surendettement : nette hausse

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Le nombre de dossiers déposés auprès des commissions de surendettement a connu une hausse de 7,5% en avril par rapport au même mois de 2012, selon des chiffres publiés jeudi par la Banque de France. Au total, 20.986 dossiers ont été déposés en avril. Sur les quatre premiers mois de l’année 2012, le nombre de dépôts de dossiers est en repli de 1,9%. Le nombre de dossiers traités est pour sa part resté pratiquement stable (-0,82%) au cours de la période. La loi Lagarde, portant réforme du crédit à la consommation et dont les derniers volets sont entrés en vigueur au printemps 2011, permet aux commissions de surendettement de ne plus passer devant le juge que pour l’homologation des procédures de rétablissement personnel, ce qui raccourcit le délai de traitement. La procédure de rétablissement personnel, l’option la plus radicale qui consiste à effacer la totalité des dettes privées, a concerné plus d’un quart des dossiers traités entre janvier et avril (26,1%), une proportion légèrement inférieure à celle constatée un an auparavant (28%).

 

Tabac: hausse des prix et écroulement des ventes à prévoir

Tabac:  hausse des prix et écroulement des ventes à prévoir

 

Deux nouvelles hausses du tabac, la crise, le développement du marché parallèle (au moins 20%), la cigarette électronique, quatre raisons pour faire écrouler les ventes d’ici la fin de l’année.  Le prix du tabac devrait encore grimper dans les prochains mois. Selon une information du Figaro confirmée par Europe 1, le prix du paquet devrait augmenter de 20 centimes au 1er juillet et à nouveau de 20 centimes en octobre. L’augmentation sera plus forte pour le tabac à rouler. « Les représentants des cigarettiers ont été réunis à Bercy mardi à 18 heures », rapporte Le Figaro. « Leur autorité de tutelle leur a demandé d’envisager une hausse de 20 centimes du paquet de cigarettes au 1er juillet, suivie d’une augmentation du même montant début octobre. » Cette décision est le résultat d’ »un bras de fer politique » entre le ministère de la Santé, désireux de faire baisser la consommation de tabac, et celui des Finances, qui cherche à préserver les rentrées fiscales liées à la vente de tabac. Cette hausse s’ajoute à celle du 1er octobre 2012, lorsque tous les produits du tabac avaient déjà augmenté d’au moins 6,5%, soit au moins 30 centimes. De plus, une nouvelle hausse des prix est attendue avec l’entrée en vigueur des nouveaux taux de TVA le 1er janvier 2014 : la TVA sur le tabac sera ainsi portée de 19,6% à 20%. Et ces augmentations à répétition devraient mécontenter beaucoup de monde, à commencer par les buralistes, qui connaissent depuis quelques mois une forte baisse de leurs ventes et qui craignent désormais de mettre la clé sous la porte. « En 15 mois le prix du tabac aura augmenté quatre fois. On ne comprend pas cette acharnement », a réagi sur Europe1 Pascal Montredon, le président de la Confédération des buralistes. « On sait très bien que ça ne marche plus d’augmenter le prix du tabac pour faire diminuer la consommation. Le marché parallèle augmente. Et nous ne sommes pas des multinationales. C’est une véritable drame du point de vie économique et personnel. Quand on est chef d’une petite entreprise et dit à son collaborateur : ‘on ne peut pas te garder’, cela ne fait plaisir ni à lui ni à nous », renchérit-il. Les militants anti-tabac ne devraient pas non plus y trouver leur compte, eux qui soutiennent une hausse bien plus rude. « Pour être efficaces, les hausses doivent être dissuasives et répétées, d’au moins 10% tous les deux ans », estime ainsi le professeur Gérard Dubois, président d’honneur de l’Alliance contre le tabac. « Le ministère de la Santé gagne tout de même une mini-victoire. C’est toujours mieux que rien », reconnaît-il toutefois au micro d’Europe1.

 

Allemagne: hausse de salaires

 

Allemagne:  hausse de salaires

 

Le syndicat allemand IG Metall et le patronat des secteurs de la métallurgie et de l’électricité ont conclu mercredi un accord salarial en deux temps prévoyant une augmentation de 3,4% en juillet et une autre de 2,2% en mai 2014. L’accord porte sur une durée de 20 mois.  IG Metall réclamait une hausse de 5,5% des salaires pour les quelque 3,7 millions de personnes concernées et avait menacé d’engager des grèves en série. Le syndicat avait rejeté une offre initial du patronat d’une augmentation de 2,3% à partir de juillet.  . La fédération patronale Gesamtmetall avait signalé en début de semaine qu’étendre l’accord dans le temps pourrait constituer une base de compromis.   »Avec un tel accord, les salariés sont traités de façon juste et appropriée, en harmonie avec la situation économique », a dit le président d’IG Metall, Bertold Huber, cité dans un communiqué.   »Je me réjouis de l’accord-pilote atteint en Bavière », a dit le président du patronat de la métallurgie, Gesamtmetall, Rainer Dulger.  Cet accord obtenu dans l’Etat régional de Bavière (sud) a une fonction pilote pour toute l’Allemagne et il permet ainsi d’éviter une grève dure dans la métallurgie, un secteur qui représente au total 3,7 millions de salariés allemands.  Trouvé au quatrième tour de table en Bavière, le compromis va ensuite devoir être approuvé par les autres sections régionales d’IG Metall pour valoir dans tout le pays, mais ceci est une formalité.  Ces dernières semaines, le syndicat IG Metall avait fait monter la pression avec des grèves d’avertissement répétées.  Rien qu’entre le 1er et le 8 mai, 400.000 salariés avaient cessé le travail ponctuellement, par exemple chez Daimler, Bombardier ou encore le fabricant de câbles Nexans. Les deux parties avaient à coeur de trouver un accord avant la Pentecôte, et surtout avant le passage à la grève dure. Les métallos allemands ne se sont pas mis en grève dure depuis 11 ans.  L’accord salarial dans la métallurgie sert en général d’étalon pour d’autres pans de l’industrie en Allemagne. Cette année il prend aussi une dimension européenne, dans un contexte où les salaires allemands sont scrutés avec attention par ses partenaires.  La première économie européenne est largement épargnée par le marasme économique qui touche ses voisins, et beaucoup d’espoirs reposent d’une part sur une hausse du pouvoir d’achat des Allemands pour tirer l’économie de ses partenaires commerciaux, et d’autre part sur une hausse du coût du travail qui nivellerait quelque peu l’avantage compétitif des entreprises allemandes vis-à-vis de leurs concurrentes.  Le printemps social est chargé en Allemagne cette année. Les salariés de Lufthansa ont paralysé le trafic de la première compagnie aérienne lors de deux grèves en mars puis en avril. Deutsche Post a été touchée aussi, cette semaine ce sont les salariés d’Amazon qui ont cessé le travail sur deux sites pour revendiquer un rattachement du géant de la distribution en ligne à la convention collective du commerce de détail.

 

Sondages popularité Hollande : à la hausse, mais pas tout de suite, en 2020 !

Sondages popularité Hollande : à la hausse, mais pas tout de suite, en 2020 !

 

Hollande pourraient remonter en popularité d’après les sondeurs ; pourquoi pas ? Mais sans doute pas avant 2020 ! Un an après son élection, le président de la République, dont la cote n’a jamais gravi les sommets (58% de confiance en mai 2012, selon l’institut CSA), atteint les cimes de l’impopularité. Avec 74% de mécontents dans le baromètre Ifop-JDD du 20 avril, il détient le record absolu depuis la création en 1958 de cet indicateur qui le crédite de 25% de satisfaits.  Deux des quatre enquêtes réalisées depuis un mois pour connaître les intentions de vote si la présidentielle avait lieu en ce moment donnent même François Hollande éliminé dès le 1er tour, devancé par Nicolas Sarkozy mais aussi par Marine Le Pen. Un troisième le donne à égalité avec l’ex-candidate du Front national.  Pourtant, « remonter la pente, c’est possible, cela a déjà été fait », assure Emmanuel Rivière, de TNS Sofres. « Il y a des précédents », confirme Gaël Sliman, de BVA.  En 1995, la cote de Jacques Chirac avait dégringolé dans les six mois suivant son élection, tombant à 38% de confiance selon CSA. Mais le président était remonté à 44% en mai 1996. D’après le même institut, Nicolas Sarkozy, lui, était descendu à 38% douze mois après son élection.  A la fin de l’été 2008, Nicolas Sarkozy « était à un niveau pratiquement aussi faible » que celui de François Hollande aujourd’hui, rappelle M. Rivière. Il avait regagné une dizaine de points fin 2008, apparaissant comme un capitaine solide dans la tempête déclenchée par la crise de Lehman Brothers aux Etats-Unis.  Toutefois, à court et moyen terme, affirme M. Rivière, « je n’entrevois pas d’amélioration » car aucune embellie économique n’est attendue, alors même que François Hollande « a fait de la lutte contre le chômage sa bataille principale ». En outre, « quelques rendez-vous compliqués » pour l’exécutif vont se présenter, dont une énième réforme des retraites, sujet sensible s’il en est, comme l’ont encore montré les mobilisations massives de 2010.  Frédéric Dabi, de l’Ifop, souligne que la popularité du chef de l’État « est fortement indexée sur la situation économique et sociale ». Selon lui, la mauvaise note décernée au président par les Français sanctionne « l’absence de résultats » sur ce plan.  Une inflexion de la courbe du chômage ne suffira pas à redresser la cote présidentielle. Il faudrait « une amélioration durable », estime le sondeur de TNS Sofres.  Frédéric Dabi remarque néanmoins que « les Français ont intériorisé la crise et, surtout, l’absence de marge de manoeuvre pour le pouvoir politique ». A l’entendre, « il suffirait » pour que François Hollande retrouve des couleurs, « d’un petit retour à la croissance, et que l’opinion en fasse crédit au président ». Mais pour l’heure, les Français « doutent de la capacité présidentielle à faire face à un contexte exceptionnel », celui d’une crise économique durable.  Pour Emmanuel Rivière, la question est plutôt de savoir si François Hollande « peut supporter dans la durée l’impopularité ».  Il peut être tenté de « chercher le coup qui va le rendre populaire », peut-être par un changement de gouvernement. Mais il peut tout autant miser sur « une forme de sérénité face à l’adversité » et espérer que « si la situation s’améliore, l’opinion lui saura gré de ne pas avoir paniqué ».  Gaël Sliman n’est pas loin de penser la même chose et fait l’hypothèse d’un président raisonnant ainsi : « Au point d’impopularité où je suis, je dois absolument montrer que je suis capable de prendre des mesures très difficiles », mal vues par l’opinion.  Car c’est cette dimension d’homme fort qui manque au capitaine. « Il n’y a pas de hollandophobie », observe M. Sliman. Alors qu’un fort rejet de la personnalité de Nicolas Sarkozy s’exprimait, « François Hollande reste perçu comme sympathique, honnête », voire « sincère, proche des préoccupations des Français », selon les sondeurs. Presque son seul atout.

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