Archive pour le Tag 'hausse'

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Chauffage : hausse pour 8 français sur 10

Chauffage :  hausse pour 8 français sur 10

D’après le dernier baromètre Energie-Info, 80% des Français avouent que les factures d’énergie sont un sujet de préoccupation. L’hiver dernier, 42% d’entre eux n’ont pas hésité à baisser le thermostat pour faire des économies  L’enquête a été menée sur plus de 1500 foyers en France, par l’institut CSA pour le compte du médiateur national de l’énergie. Et le résultat est implacable : 79% des Français sondés  « considèrent l’énergie comme un sujet de préoccupation important ». La cause : l’augmentation du coût des factures au fil des mois.. 97% des sondés s’attendent à « une hausse des prix dans les tous prochains mois ». « Chaque année, on voit qu’il y a une progression de la préoccupation des Français en matière d’énergie » explique Bruno Lechevin, le délégué général du Médiateur national de l’énergie. Il ajoute que c’est « la proportion la plus élevée depuis la création du baromètre Energie-info en 2007″. Selon des études menées par l’INSEE, 3,8 millions de Français sont en situation de précarité énergétique. En clair : 10% de leur budget global est consacré au chauffage.

 

 

Restauration : hausse de la TVA

Restauration : hausse de la TVA

Réforme voulue par Jacques Chirac et entérinée par Nicolas Sarkozy, la TVA dans la restauration a été réduite de 19,6% à 5,5% en juillet 2009 avec pour triple objectif d’encourager les embauches, d’améliorer les conditions de travail dans le secteur et de favoriser une baisse des prix pour les consommateurs. Pendant la campagne présidentielle, François Hollande avait déclaré qu’il maintiendrait le taux réduit si les restaurateurs tenaient leurs promesses. Et bien que le rapport demandé sur le sujet n’arrive sur la table du président que le 31 octobre, à l’Elysée on s’est déjà fait une opinion. Pourquoi relever la TVA ? Tout d’abord car cette mesure coûte cher : la TVA réduite, c’est un manque à gagner estimé à 3,2 milliards d’euros par an selon la Cour des comptes. Or le gouvernement s’apprête à prendre des mesures pour améliorer la compétitivité de l’économie française, une réforme qui devrait coûter 10 milliards d’euros par an. Jugeant que les restaurateurs n’ont pas entièrement joué le jeu, le gouvernement souhaite donc mettre un terme à ce cadeau fiscal pour le réaffecter à la compétitivité. Il pourrait récupérer 1,5 milliard d’euros. « Les engagements n’ont pas été tenus », estime Thomas Thévenoud, député socialiste de Saône-et-Loire et auteur du rapport, cité par Le Parisien, car « seuls 5.000 emplois supplémentaires ont été créés entre 2009 et 2011″ alors que le secteur crée chaque année 15.000 emplois depuis quinze ans.  Les restaurateurs ont déjà affûté leur riposte. Le secteur pressentait une telle annonce et a préparé ses contre-arguments : si le taux de TVA est relevé, l’emploi va souffrir. Selon leurs calculs, une hausse de la TVA entraînerait 100.000 suppressions de postes. « Ces décisions risquent de contribuer au plus grand plan social de l’histoire de l’hôtellerie-restauration », a prévenu le Syndicat national des hôteliers, restaurateurs, cafetiers et traiteurs (Synhorcat). Le vrai-faux de l’info d’Europe 1 s’était emparé de cette affirmation, erronée. Selon un rapport commandé par les patrons de l’hôtellerie-restauration, l’hypothèse d’un retour d’un taux à 19,6% n’entraînerait en effet aucune perte d’emplois, les patrons de restaurants continuant même à embaucher, entre 20.000 et 40.000 personnes d’ici 2016.

 

Chômage : mauvais chiffres pendant plusieurs mois d’après Sapin

Chômage : mauvais chiffres pendant plusieurs mois d’après Sapin

 

 Sapin est un peu réaliste, il prévoit la montée du chômage pendant plusieurs mois ; sans doute aurait-il du dû dire plusieurs années. Les chiffres du chômage seront « mauvais encore plusieurs mois » en France en raison des plans sociaux en cours ou à venir, a donc déclaré dimanche le ministre du Travail. Sur France 3, Michel Sapin a réaffirmé que plusieurs plans sociaux avaient été retardés en raison de l’élection présidentielle. « Entre le jour où un PSE (ndlr, plan de sauvegarde de l’emploi) est annoncé et le jour où les chômeurs sont inscrits à Pôle emploi, il se passe des mois et des mois, c’est quelque chose de très lent avec des effets négatifs pendant longtemps, donc les chiffres du chômage seront encore mauvais pendant plusieurs mois », a-t-il dit. « Il ne s’agit pas de changer de président, de Premier ministre pour que les choses s’inversent », a-t-il ajouté. Le seuil symbolique des trois millions de demandeurs d’emploi sans activité a été franchi fin août en métropole.

La hausse du SMIC coûtera 1.2 milliards à l’Etat ; Cahuzac l’ignorait ; il le sait maintenant

La hausse du SMIC coûtera 1.2 milliards à l’Etat ; Cahuzac l’ignorait ; il le sait maintenant

 

Interrogé sur Canal Cahuzac n’avait pas su répondre à la question combien coûte la hausse du SMIC ; rires des journalistes ! Le chirurgien Cahuzac, pourtant ministre du budget le sait maintenant, Le coup de pouce au Smic coûtera 1,2 milliard d’euros à l’Etat ; une petite blessure budgétaire supplémentaire mais c’est rien pour un chirurgien. Soit une facture de 500 millions en 2012 et 300 millions en 2013. Un coût financé par des redéploiements de crédits budgétaires et des recettes nouvelles. Le relèvement de 2% au Smic au 1er juillet, combien ça coûte aux finances publiques? Réponse: « 500 millions d’euros cette année, 300 millions d’euros l’année prochaine » et « au total sur la mandature de 1,2 milliard », a indiqué mercredi le ministre du Budget Jérôme Cahuzac. Ce coût sera financé à la fois par un redéploiement de crédits budgétaires et la hausse des recettes publiques, selon le projet de collectif. Bref du bla-bla applicable à toute dépense.   Pour l’Etat, l’impact du relèvement des salaires des fonctionnaires en bas d’échelle sera de 100 millions en 2012. Les compensations d’allègements généraux sur les bas salaires s’élèveront à 200 millions. Pour ajuster les salaires de leurs propres agents, les collectivités territoriales, comme la fonction publique hospitalière, devront chacune débourser cette année 100 millions d’euros supplémentaires, a précisé M. Cahuzac.  Celui-ci avait été étrillé fin juin par l’UMP après avoir reconnu que le coût de la hausse du Smic pour les finances publiques n’avait pas été évalué. Le Smic a été relevé de 2% au 1er juillet, dont 1,4 point au titre de l’inflation et 0,6 point au titre du coup de pouce pour les salariés concernés.  Par ailleurs, la mesure abaissant à partir de novembre l’âge de départ à la retraite à soixante ans pour les personnes ayant travaillé avant 20 ans coûtera 200 millions d’euros pour les mois de novembre et décembre.

France-consommation des ménages rebond de 0.4% en mai, une bonne nouvelle pour la croissance

France-consommation des ménages rebond de 0.4% en mai, une bonne nouvelle pour la croissance

 

 

Enfin une bonne nouvelle pour la croisance, la consommation des ménages français en biens a progressé de 0,4% en mai, un rebond lié aux dépenses en textile-cuir, a annoncé l’Insee vendredi. Le chiffre du mois d’avril a été révisé à +0,7% contre +0,6% annoncé dans un premier temps.  Les 12 économistes interrogés par Reuters attendaient en moyenne une stabilité de la consommation en mai, leurs estimations allant de -1,3% à +0,5%.  Après une forte baisse en avril, probablement liée à une météo peu propice aux achats de vêtements de printemps-été, les achats de textile-cuir rebondissent fortement en mai (+11,1 % après -9,9 % en avril), note l’Insee.  Les dépenses en biens durables augmentent (+0,4 %, après -0,1 % en avril) en raison principalement d’une hausse des achats d’automobiles (+1,9 % en mai, après -1,8 %), tant sur le marché du neuf que sur celui de l’occasion. À l’inverse, les achats en équipement du logement sont en recul (-1,4 % après +2,1 %).  Après une vive hausse au mois d’avril (+11,1 %) due à des températures inférieures aux normales saisonnières, la consommation des ménages en énergie se replie en mai (-3,3 %).  Les dépenses en gaz et électricité sont notamment en net recul, alors que la consommation de carburants progresse légèrement.

 

Hausse brutale du chômage en Grande-Bretagne en mai

Hausse brutale  du chômage en Grande-Bretagne en mai, Cameron aurait mieux fait de se taire

Cameron qui donnait encore récemment des leçons de gestion à la France se connaissait sans doute pas encore la mauvaise nouvelle : la hausse brutale du chômage en mai en Grande Bretagne. Le nombre de chômeurs au Royaume-Uni a progressé contre toute attente en mai, selon les données publiées mercredi par l’Office national de la statistique, une nouvelle indication de la mauvaise santé économique du pays. Selon ces chiffres, le nombre de demandeurs d’emploi a crû de 8.100 le mois dernier, alors que les analystes attendaient 3.000 chômeurs de moins. Le nombre de personnes sans emploi au sens du BIT a cependant reculé de 51.000 sur les trois mois à fin avril pour s’établir à 2,615 millions. Le taux de chômage reste stable à 8,2%, conformément aux attentes des analystes. D’après des données publiées séparément, le nombre d’employés du secteur public a chuté de 39.000 à 5,899 millions au premier trimestre.

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