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Covid: tendance à la hausse confirmée

Covid: tendance à la hausse confirmée

Ces derniers jours, ces cas ont toutefois repris une tendance à la hausse: la moyenne des sept derniers jours est de plus de 63.000, contre 52.000 samedi dernier.

 

le nombre de nouveaux cas positifs est quant à lui stable sur 24 heures, avec 72.443 contaminations (72.399 la veille).

La vaccination stagne, avec 33.400 injections au cours des dernières 24 heures, selon les chiffres de la Direction générale de la santé. Au total, 54,25 millions de personnes ont reçu au moins une injection (80,5% de la population totale), 53,32 ont un schéma vaccinal complet (79,1%) et 39,29 millions ont reçu une dose de rappel.

La hausse du prix du carburant va entraîner le vieillissement du parc

 

Avec la flambée du prix du carburant liée aux conséquences de la guerre en Ukraine, le prix des tarifs réglementés de l’électricité ont pour conséquence de rendre les voitures électriques plus compétitives que les véhicules à moteur thermique. Pour Guillaume Crunelle, associé au cabinet de conseil Deloitte et spécialiste de l’automobile, le véritable enjeu est cependant de pérenniser un avantage compétitif qui n’est pas seulement celui du prix de la recharge comparé à celui du plein d’essence. (entretien dans la « Tribune »)

 

Les prix du carburant s’envolent à la pompe. Est-ce que cela peut être de nature à accélérer la bascule vers la généralisation de la voiture électrique?

GUILLAUME CRUNELLE - Nous avons mené une étude entre septembre et novembre dernier auprès des ménages français, et nous avons observé que 60% de ceux qui étaient prêts à basculer dans l’électromobilité le faisait parce que celle-ci avait un coût inférieur à la voiture thermique. Mais 40% de ceux-là disent qu’ils repasseront aussitôt dans une voiture thermique si le coût du « plein » électrique redevenait aussi cher qu’un plein d’essence. L’équation est très fragile…

 

Il n’y a pourtant pas que le coût du « plein », il y a aussi le coût d’usage qui est moins élevé dans une voiture électrique : ce point n’est-il pas pris en compte ?

Le coût à l’usage, qu’on appelle TCO* dans le jargon, est un facteur qui ne parle qu’aux contrôleurs de gestion. Certes, le TCO est objectivement un élément important qui participe à la compétitivité d’une voiture électrique par rapport à une voiture thermique, mais les ménages, eux, ne regardent que le coût effectif qu’est le prix de l’énergie.

Le contexte actuel pourrait donc lui être favorable…

Le contexte de hausse des prix à la pompe va renforcer le différentiel entre ces deux mobilités. Mais cela implique que le coût de l’électricité reste compétitif sur le long terme. C’est l’un des enjeux majeurs qui n’est pas gagné. Aujourd’hui, les tarifs réglementés de l’électricité sont compris entre 5 et 15 centimes le kilowattheure. C’est tout à fait compétitif par rapport à une voiture thermique. Mais si demain, ce prix grimpe à 80 centimes, il fait passer le coût de la recharge d’une berline moyenne de 10 euros environ à près de 50… Autrement dit, c’est nettement moins favorable pour une voiture qui ne parcourra guère plus de 400 km, face à une voiture thermique qui peut rouler 200 à 300 km de plus. Pour illustrer à quel point la situation actuelle est fragile, hier, le prix de l’électricité sur le marché britannique oscillait autour de 70 centimes le kilowattheure… En résumé, ce qui est vrai aujourd’hui pour des circonstances exceptionnelles n’est pas nécessairement pérenne et conduira automatiquement à baisser l’intérêt de la voiture électrique.

Il y a un autre sujet autour du prix d’achat de la voiture électrique qui reste plus élevé..

Toujours selon notre étude, 65% des ménages français déclarent qu’ils n’achèteront pas une voiture électrique si elle coûte plus de 30.000 euros… Or, il y a peu de voitures électriques qui se situent sous ce seuil hors subventions publiques. Pour rappel, le prix d’achat moyen d’une voiture thermique neuve est de 27.000 euros, et si on pousse l’analyse un peu plus loin, le prix d’achat moyen tous types de véhicules confondus, c’est-à-dire en incluant les voitures d’occasion, est de 8.000 euros. Il y a une dissonance claire entre la réalité des achats des Français et l’offre actuelle de l’industrie automobile. L’enjeu est donc pour elle d’apporter la bonne équation pour une mobilité électrique populaire…

Ils sont contraints par des éléments qu’ils ne maîtrisent pas notamment sur les prix des matières premières…

Dans un contexte conventionnel, ce serait simplement revenir à l’histoire de l’industrie automobile que de chercher les solutions de baisse des coûts. Récemment, les constructeurs ont expliqué comment ils comptaient baisser le prix des batteries de 30% à 40%. Quand vous savez que c’est jusqu’à  40% du coût d’une voiture électrique, c’était une perspective intéressante. Dans le contexte actuel, c’est effectivement très compliqué pour eux, avec les hausses constatées sur les marchés de plusieurs matières premières critiques. Ce qui est certain c’est que la question du coût d’achat restera un plafond de verre pour les ménages, d’autant que les incertitudes présentes sur l’avenir ne pousseront pas à investir dans des voitures, et encore moins dans des voitures onéreuses.

Les perspectives ne sont pas si bonnes pour les voitures électriques… Mais les politiques publiques continuent de pousser à leur achat…

Le véhicule électrique s’imposera mais il va falloir trouver des moyens d’éviter une dérive des coûts de production. A défaut ce que nous risquons de constater en premier, c’est un vieillissement du parc automobile roulant

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(*) TCO pour « Total Cost of Ownership », ou, en français, coût total d’acquisition, désigne une méthodologie permettant d’évaluer comme son nom l’indique le coût global de la possession d’un bien ou d’un service pendant toute la durée de vie de ce dernier, en prenant en compte, les coûts directs et indirects dans toute leur étendue.

Covid France 11 mars 2022: hausse des contaminations avec 72 399 cas en 24 h

Covid France 11 mars 2022: hausse des contaminations avec 72 399 cas en 24 h

 

 

vendredi 11 mars 2022 on enregistre une hausse des contaminations avec 72 399 cas en 24 h et  140.029 morts au total, +149 morts supplémentaires. Le nombre de décès en EHPAD et EMS fait état de 28.285 (+16) décès au total. Le nombre total de décès en milieu hospitalier est lui de 111.744 (+133 en 24h).

Le taux de reproductivité R est de 0,81 le taux d’incidence à 584,83 et la tension hospitalière à 37,1 %. Le taux de positivité est à 20,5 %.

La France compte actuellement 21.024 (-263) personnes hospitalisées et 1.875 (-53) malades en réanimation.

Selon les données de Santé Publique France, Découvrez le bilan des différentes régions françaises et leur évolution :

  • Ile-de-France : 4.163 (-96) hospitalisées, 437 (-2) en réanimation et +25 décès en 24h
  • Grand Est : 1.813 (+10) hospitalisés, 163 (+2) en réanimation et +7 décès en 24h
  • Hauts de France : 1.929 (-31) hospitalisés, 164 (-11) en réanimation et +17 décès en 24h
  • Auvergne Rhône Alpes : 2.186 (+8) hospitalisés, 197 (-3) en réanimation et +13 décès en 24h
  • Provence-Alpes Côte d’Azur : 2.241 (-59) hospitalisé, 197 (-18) en réanimation et +18 décès en 24h
  • Bretagne: 897 (+20) hospitalisés, 64 (0) en réanimation et +4 décès en 24h
  • Normandie : 1.253 (-12) hospitalisés, 88 (-5) en réanimation et +4 décès en 24h
  • Nouvelle-Aquitaine : 1.646 (+21) hospitalisés, 131 (-2) en réanimation et +8 décès en 24h
  • Pays de la Loire : 622 (-15) hospitalisés, 53 (-4) en réanimation et +3 décès en 24h
  • Occitanie: 1.923 (-16) hospitalisés, , 174 (-7) en réanimation et +16 décès en 24h
  • Centre-Val de Loire : 798 (-4) hospitalisés, 64 (+5) en réanimation et +2 décès en 24h
  • Bourgogne-Franche-Comté : 811 (-62) hospitalisés, 62 (-6) en réanimation et +10 décès en 24h

 

COVID EN FRANCE CE JEUDI 10 MARS 2022 : hausse avec +74.818 NOUVEAUX CAS

 

COVID  EN FRANCE CE JEUDI 10 MARS 2022 : hausse avec +74.818 NOUVEAUX CAS

Nette tendance à la hausse avec  soit +74.818 en 24h.

On recense ce jeudi 10 mars 2022 139.880 morts au total, +107 morts supplémentaires. Le nombre de décès en EHPAD et EMS fait état de 28.269 (+7) décès au total. Le nombre total de décès en milieu hospitalier est lui de 111.611 (+100 en 24h).

Le taux de reproductivité R est de 0,81 le taux d’incidence à 567,09 et la tension hospitalière à 38,1 %. Le taux de positivité est à 23,3 %.

La France compte actuellement 21.287 (-222) personnes hospitalisées et 1.928 (-34) malades en réanimation.

Selon les données de Santé Publique France, Découvrez le bilan des différentes régions françaises et leur évolution :

  • Ile-de-France : 4.259 (-59) hospitalisées, 439 (-4) en réanimation et +12 décès en 24h
  • Grand Est : 1.803 (+4) hospitalisés, 161 (-9) en réanimation et +12 décès en 24h
  • Hauts de France : 1.960 (+17) hospitalisés, 175 (-2) en réanimation et +13 décès en 24h
  • Auvergne Rhône Alpes : 2.178 (-73) hospitalisés, 200 (+2) en réanimation et +12 décès en 24h
  • Provence-Alpes Côte d’Azur : 2.300 (-10) hospitalisé, 215 (-4) en réanimation et +9 décès en 24h
  • Bretagne: 877 (-33) hospitalisés, 64 (-1) en réanimation et +2 décès en 24h
  • Normandie : 1.265 (+1) hospitalisés, 93 (-6) en réanimation et +8 décès en 24h
  • Nouvelle-Aquitaine : 1.625 (+4) hospitalisés, 133 (-8) en réanimation et +8 décès en 24h
  • Pays de la Loire : 637 (-15) hospitalisés, 57 (0) en réanimation et +4 décès en 24h
  • Occitanie: 1.939 (-42) hospitalisés, , 181 (+5) en réanimation et +10 décès en 24h
  • Centre-Val de Loire : 802 (-2) hospitalisés, 59 (-4) en réanimation et +3 décès en 24h
  • Bourgogne-Franche-Comté : 873 (-8) hospitalisés, 68 (-1) en réanimation et +4 décès en 24h

Covid France: alerte à la hausse

Covid France: alerte à la hausse

Le  nombre de contaminations remonte depuis plusieurs jours. Les dernières données publiées jeudi soir faisaient état d’un nombre de nouveaux cas positifs de 74.818 contre 60.225 il y a une semaine. La moyenne sur sept jours, témoin le plus fidèle de la tendance réelle des contaminations enregistrées, s’établissait à 58.335 cas contre 56.251 cas mercredi et 50.646 il y a une semaine.

COVID FRANCE JEUDI 10 MARS 2022 : hausse avec +74.818 NOUVEAUX CAS

COVID   FRANCE  JEUDI 10 MARS 2022 : hausse avec +74.818 NOUVEAUX CAS

 Nette tendance à la hausse avec  +74.818 cas en 24h.

On recense ce jeudi 10 mars 2022 139.880 morts au total, +107 morts supplémentaires. Le nombre de décès en EHPAD et EMS fait état de 28.269 (+7) décès au total. Le nombre total de décès en milieu hospitalier est lui de 111.611 (+100 en 24h).

Le taux de reproductivité R est de 0,81 le taux d’incidence à 567,09 et la tension hospitalière à 38,1 %. Le taux de positivité est à 23,3 %.

La France compte actuellement 21.287 (-222) personnes hospitalisées et 1.928 (-34) malades en réanimation.

Selon les données de Santé Publique France, Découvrez le bilan des différentes régions françaises et leur évolution :

  • Ile-de-France : 4.259 (-59) hospitalisées, 439 (-4) en réanimation et +12 décès en 24h
  • Grand Est : 1.803 (+4) hospitalisés, 161 (-9) en réanimation et +12 décès en 24h
  • Hauts de France : 1.960 (+17) hospitalisés, 175 (-2) en réanimation et +13 décès en 24h
  • Auvergne Rhône Alpes : 2.178 (-73) hospitalisés, 200 (+2) en réanimation et +12 décès en 24h
  • Provence-Alpes Côte d’Azur : 2.300 (-10) hospitalisé, 215 (-4) en réanimation et +9 décès en 24h
  • Bretagne: 877 (-33) hospitalisés, 64 (-1) en réanimation et +2 décès en 24h
  • Normandie : 1.265 (+1) hospitalisés, 93 (-6) en réanimation et +8 décès en 24h
  • Nouvelle-Aquitaine : 1.625 (+4) hospitalisés, 133 (-8) en réanimation et +8 décès en 24h
  • Pays de la Loire : 637 (-15) hospitalisés, 57 (0) en réanimation et +4 décès en 24h
  • Occitanie: 1.939 (-42) hospitalisés, , 181 (+5) en réanimation et +10 décès en 24h
  • Centre-Val de Loire : 802 (-2) hospitalisés, 59 (-4) en réanimation et +3 décès en 24h
  • Bourgogne-Franche-Comté : 873 (-8) hospitalisés, 68 (-1) en réanimation et +4 décès en 24h

 

Crise Ukraine et Prix: Les produits en hausse ?

Crise Ukraine et Prix: Les produits en hausse ?

 

Le conflit en Ukraine perturbe les marchés mondiaux des céréales, du pétrole ou encore du gaz. Les conséquences pour l’alimentation des Français  d’après un papier du Figaro.

Alors qu’à plusieurs milliers de kilomètres de nos frontières, la guerre en Ukraine se poursuit depuis plus de deux semaines, ce conflit pourrait avoir un impact sur le prix de nombreux produits de grande consommation achetés par les Français.

L’Ukraine et le sud-ouest de la Russie font en effet partie des principaux producteurs de céréales au monde. Ces deux pays représentent notamment un tiers des exportations de blé tendre dans le monde. En conséquence, les cours du blé américain ont signé, ce mardi, un nouveau record, toujours portés par les incertitudes sur l’offre russe et ukrainienne. Le prix du blé tendre d’hiver de variété SRW (Soft Red Winter Wheat) pour livraison en mai a bondi jusqu’à 13,6350 dollars le boisseau (environ 27 kg), bien au-delà du précédent sommet de 13,4000 dollars, établi vendredi.

La Russie est également de loin le premier fournisseur de l’Europe de gaz naturel, représentant 40% de ses importations au total et 20% pour la France. Même si les prix du gaz reculaient, ce mardi, face au risque amoindri d’un embargo européen sur la Russie, le cours du gaz reste tout de même en hausse de 147% depuis le début de l’année.

De leur côté, les prix du gazole avaient bondi de 14 centimes en une semaine, selon les chiffres officiels publiés lundi. «En 2020, la France a importé 25 millions de tonnes de gazole dont un quart était du gazole russe, à peu près 6 millions de tonnes. Là encore, on a une dépendance potentielle et le marché est déjà en train de se réorganiser et notamment de délaisser le gazole russe, d’où les augmentations considérables que l’on a vues sur le gazole la semaine dernière», a relevé Olivier Gantois, président de l’Ufip (ex-Union française des industries pétrolières).

Des perturbations sur les cours des céréales, du gaz et du pétrole qui pourraient avoir un impact direct sur les éleveurs et les industriels et in fine sur le prix proposé aux consommateurs. « Avant même le début de conflit, nous prévoyions une inflation d’une moyenne de 3% sur l’ensemble des prix des produits de grande consommation, notamment à cause de la hausse des prix des transports, du gaz et de l’électricité mais aussi des matières premières à cause des aléas climatiques. L’impact additionnel de cette guerre sur les prix va dépendre de sa gravité et de sa durée mais on envisage une inflation de l’ordre de 5% », explique Emily Mayer de l’Iri. Certains produits devraient être plus touchés que d’autres.

Selon les chiffres de FranceAgriMer, en plus de leur importance sur le marché du blé, l’Ukraine et la Russie représentent 20% des exportations mondiales de maïs. Il s’agit d’une des principales céréales utilisées, avec le blé, pour nourrir le poulet et le porc. « Cela reviendra plus cher aux éleveurs pour les nourrir, il y aura donc une répercussion sur leur prix de vente », met en avant Emily Mayer, directrice Business Insight (perspectives commerciales) au sein de l’Iri, institut spécialisé dans l’analyse des données de produits de grande consommation. Du côté du bœuf, il devrait également y avoir un impact sur le prix mais moindre. En effet, les vaches se nourrissent principalement d’herbes et seulement en petites proportions de céréales.

Cependant, cette hausse des prix ne devrait pas se ressentir dans l’immédiat. « Les éleveurs ont d’ores et déjà leurs stocks de céréales pour les deux ou trois prochains mois à venir. Ce sera au moment où ils devront en racheter que l’impact se fera ressentir. Le prix de tous les produits périphériques sera également touché tels que les œufs et la charcuterie», affirme Henri Biès Peré, vice-président de la Fédération nationale des syndicats d’exploitants agricoles (Fnsea).

L’herbe est l’aliment principal pour nourrir les vaches mais les céréales telles que le blé et l’orge sont tout de même utilisées pour compléter leur alimentation. L’Ukraine et la Russie représentent 30% des exportations mondiales d’orge. «Il en découle que le prix du lait va également augmenter mais pas autant que les produits de la filière animale car le poids des céréales dans l’alimentation des vaches est moindre», explique Henri Biès Peré de la FNSEA. En conséquence, l’ensemble des produits laitiers tels que les fromages, les yaourts et la crème connaîtront également une hausse de leur prix.

La farine étant obtenue par un broyage des grains de céréales, en général du blé tendre, sera directement affectée par la hausse des cours de blé. « Tous les produits contenant de la farine seront donc indirectement impactés, en fonction de la proportion de la matière première dans le produit fini. La majorité des biscuits et des viennoiseries en contiennent », déclare Emily Mayer de l’Iri. En ce qui concerne le pain, Christiane Lambert, la présidente de la FNSEA se veut rassurante : il n’y aura pas de répercussions car, «sur le pain, nous utilisons du blé français».

« La Russie et l’Ukraine représentent 78% des exportations mondiales d’huile de tournesol », met en avant Emily Mayer. qui précise qu’un taux d’inflation à deux chiffres sur ce produit en particulier est à envisager. L’Ukraine est le plus gros producteur d’huile de tournesol au monde. Cette importante hausse de prix qui pourrait également avoir un effet de ricochet sur le prix des autres types d’huile qui vont, en conséquence, être plus sollicitées. D’après les données de l’Iri, à ce jour, l’huile de tournesol comptabilise 37% des ventes d’huiles en France.

 

Covid: hausse des cas avec +93.050 NOUVEAUX CAS en 24 h

Covid: hausse des cas avec  +93.050 NOUVEAUX CAS en 24 h

Mardi 8 mars 2022, hausse des cas avec  +93.050 nouveaux confirmés en 24h.

En France, le dernier bilan fourni par les autorités sanitaires concernant la pandémie de Covid-19, fait état d’au moins 2.561.940 cas confirmés soit +93.050 en 24h.

On recense ce mardi 8 mars 2022 139.618 morts au total, +167 morts supplémentaires. Le nombre de décès en EHPAD et EMS fait état de 28.242 (+2) décès au total. Le nombre total de décès en milieu hospitalier est lui de 111.376 (+165 en 24h).

Le taux de reproductivité R est de 0,81 le taux d’incidence à 542,92 et la tension hospitalière à 40,3 %. Le taux de positivité est à 17,4 %.

La France compte actuellement 21.899 (-309) personnes hospitalisées et 2.036 (-53) malades en réanimation.

bilan régions françaises:

  • Ile-de-France : 4.412 (-59) hospitalisées, 466 (-7) en réanimation et +19 décès en 24h
  • Grand Est : 1.816 (-41) hospitalisés, 166 (-10) en réanimation et +22 décès en 24h
  • Hauts de France : 1.952 (+11) hospitalisés, 181 (-1) en réanimation et +9 décès en 24h
  • Auvergne Rhône Alpes : 2.355 (-59) hospitalisés, 213 (-5) en réanimation et +6 décès en 24h
  • Provence-Alpes Côte d’Azur : 2.328 (-38) hospitalisé, 222 (-3) en réanimation et +27 décès en 24h
  • Bretagne: 918 (-40) hospitalisés, 64 (-3) en réanimation et +12 décès en 24h
  • Normandie : 1.297 (+2) hospitalisés, 101 (+4) en réanimation et +6 décès en 24h
  • Nouvelle-Aquitaine : 1.659 (-5) hospitalisés, 148 (-2) en réanimation et +15 décès en 24h
  • Pays de la Loire : 670 (-20) hospitalisés, 63 (-7) en réanimation et +12 décès en 24h
  • Occitanie: 1.998 (-6) hospitalisés, , 186 (-9) en réanimation et +11 décès en 24h
  • Centre-Val de Loire : 823 (0) hospitalisés, 69 (-2) en réanimation et +8 décès en 24h
  • Bourgogne-Franche-Comté : 883 (-36) hospitalisés, 68 (-9) en réanimation et +12 décès en 24h

 

Ukraine : les bourses en baisse l’or en hausse

Ukraine : les bourses en baisse l’or en hausse

 

La  dernière déclaration de Poutine affirmant qu’il obtiendrait par tous les moyens y compris  l’écrasement de l’Ukraine sur toutes les revendications a fortement inquiété les acteurs économiques. Personne ne sait en effet jusqu’où pourra aller cette guerre compte tenu du fol entêtement du dictateur russe. Ainsi  lvedette Nikkei chutait de 3,03% à 25.197,50 points peu après 01H00 GMT (2 heures, heure française), tandis que l’indice élargi Topix lâchait 2,91% à 1.791,25 points.

Le prix du baril de Brent de la mer du Nord a ainsi frôlé les 140 dollars dimanche vers 23H00 GMT (minuit, heure française), proche de son record absolu de 147,50 dollars atteint en juillet 2008,.p arallèlement toutes les matières premières s’envolent également y compris des denrées alimentaires.

 

Outre le prix de l’énergie, celui du blé et du maïs explosent. Vendredi, le premier a augmenté de 7,92% à 412 euros la tonne, le second 6,33% à 403 euros la tonne, battant eux aussi des records sur le marché européen. L’Ukraine étant un pays central dans l’approvisionnement de matières premières agricoles. Du côté des métaux, le nickel a dépassé la barre des 30.000 dollars la tonne, une première depuis 2008.

Seng cédait 3,59% à 21.118,16 points, à l’unisson des marchés financiers mondiaux. La place hongkongaise avait déjà cédé 2,54% vendredi à la suite du bombardement de la centrale nucléaire ukrainienne de Zaporijjia, la plus grande d’Europe. L’indice Hang Seng a perdu 3,8% sur l’ensemble de la semaine dernière.

Comme souvent, Les investisseurs se réfugient sur l’or . Le métal précieux a atteint un pic de 2.000,86 dollars l’once, son plus haut niveau depuis septembre 2020.

Hausse record des prix alimentaires : plus 4 % en un mois

Hausse record des prix alimentaires : plus 4 % en un mois

 

L’indice FAO des prix alimentaires a augmenté en février de 3,9% par rapport au mois précédent, à 140,7 points contre 135,7 points en janvier, indique l’organisation dans un communiqué. L’indicateur, qui suit la variation mensuelle des cours internationaux d’un panier de produits alimentaires de base, a dépassé son niveau record de février 2011 (137,6 points). Il reflète les prix à l’exportation.

Cette augmentation provient surtout de la hausse des cours des huiles de palme, de soja et de tournesol».

Hausse aussi du lait de 6,4 % par rapport à janvier.

Les céréales, quasiment stables en janvier (+0,1%), repartent à la hausse, gagnant globalement 3% en février, notamment du fait de la hausse des prix du maïs (+5,1%)

Alors que l’invasion de l’Ukraine par la Russie se poursuit, les cours des céréales et des oléagineux n’en finissent pas de flamber. En quelques jours, du 18 février au 3 mars, le prix du blé est passé de 265 euros la tonne à 376 euros sur Euronext, à échéance mars, approchant ainsi ses sommets d’il y a 14 ans. À 378 euros la tonne sur Euronext, le maïs affichait de son côté une hausse de 67 euros en cinq jours. Les cours des huiles et du colza s’envolent toujours.

Inflation Zone euro : Hausse de l’énergie de 30 % sur un an

 

Inflation Zone euro : Hausse de l’énergie de 30 % sur un an

La hausse des prix de l’énergie est estimée à 31,7% sur un an, contre +28,8% en janvier ; conséquence, le taux d’inflation annuel de la zone euro est estimé à 5,8% en février 2022, contre 5,1% en janvier selon Eurostat. En France, l’inflation accélère « seulement » à 4,1% contre 3,3% en janvier.La hausse des prix de l’énergie est estimée à 31,7% sur un an, contre +28,8% en janvier. (Crédits : Reuters)

L’inflation dans la zone euro a accéléré plus que prévu en février pour atteindre un plus haut historique sous la pression de la hausse des prix de l’énergie, favorisée par les craintes liées à l’invasion de l’Ukraine par la Russie, relève mercredi une première estimation publiée par Eurostat.

En Allemagne, l’inflation reste élevée, à 5,5% sur un an en février contre 5,1% en janvier. En France, elle accélère à 4,1% (3,3% en janvier) comme en Espagne, à 7,5% (6,2% en janvier), et en Italie 6,2% (5,1% en janvier). Elle s’envole au Luxembourg, à 7,8% (4,6% en janvier), et en Belgique 9,6% (8,5% en janvier). En revanche, son rythme ralentit aux Pays-Bas, à 7,2% (7,6% en janvier).

Plus que jamais la BCE hésite entre le relèvement des taux qui sacrifier la croissance ou ne rien faire en laissant filer l’inflation.

Taux d’intérêt : une hausse limitée par la Fed

Taux d’intérêt : une hausse limitée  la Fed

Ou pense que la FED sera amenée à augmenter ses taux lors  de sa réunion des 15 et 16 mars. Cependant ils sont peu nombreux à pronostiquer un relèvement brutal. La majorité pense que la hausse sera de 25 points de  base, une minorité pronostique 50 points de base.

Ce qui paraît certain , c’est que de cette stratégie de remontée des taux sera certes progressive mais continue car l’inflation atteint des niveaux inquiétants aux États-Unis : encore 7 % en janvier sur un an.

 

Livret A : hausse de collecte

Livret A : hausse de collecte

L’encours du Livret A a fortement progressé en janvier, les  versements ont ainsi dépassé les retraits de 6,25 milliards d’euros le mois dernier, après trois mois consécutifs de décollecte, portant l’encours à un niveau record de 349,6 milliards d’euros.

Ajoutée à celle du Livret de développement durable et solidaire (LDDS) – qui lui aussi propose un taux augmenté depuis le 1er février – la collecte a totalisé 6,80 milliards d’euros en janvier. L’encours total sur les deux produits atteint 476,5 milliards d’euros à fin janvier.

L’annonce de Bruno Le Maire, le 14 janvier, d’un relèvement du taux du livret A dès le mois suivant a soutenu ce placement, les détenteurs étant encouragés à le garnir pour bénéficier à plein de ce rebond. Après plus de dix ans sans hausse et deux ans de plancher historique de 0,5%, le taux du Livret A est remonté à 1% depuis le 1er février, comme celui du LDDS.

 L’année dernière, les Français ont déposé 15,17 milliards d’euros de plus qu’ils n’en ont retiré sur leurs Livret A, et 3,94 milliards d’euros sur leurs LDDS.

Covid France 14 février 2022 : baisse des contaminés et hausse des hospitalisés

Covid France 14 février 2022 : baisse des contaminés et hausse des hospitalisés

. En 24 heures, 86.562 cas positifs ont été enregistrés, contre 118.611 samedi. En moyenne sur les sept derniers jours, cet indicateur s’élève à 135.779 contre 242.899 le dimanche précédent. En 24 heures, 107 personnes ont été tuées par la maladie à l’hôpital, après 161 la veille. Depuis le début de l’épidémie, le Covid-19 a fait 134.804 morts.

Les hôpitaux français comptent actuellement 31.621 patients atteints du Covid (dont 697 arrivés en 24 heures), en hausse par rapport à samedi (31.522), mais en recul par rapport à la semaine dernière (33.027). Ces chiffres n’avaient pas cessé de reculer quotidiennement depuis mardi . Le nombre de personnes hospitalisées dans les services de soins critiques, qui soignent les cas les plus graves, notamment en réanimation, est en revanche en recul, avec 3.305 malades (dont 90 admissions quotidiennes) contre 3.324 la veille, et 3.577 il y a une semaine. Ce chiffre est en baisse chaque jour depuis lundi.

Inflation France : toujours en hausse menace les revenus

 

 

Inflation France  : toujours en hausse menace les revenus

 

Contrairement aux affirmations des pouvoirs publics et de nombre d’experts,  l’inflation n’est nullement temporaire. Elle tend même à s’installer dans l’économie et même à progresser au cours de l’année 2022. De quoi nourrir évidemment la préoccupation du pouvoir d’achat qui est est de loin le premier souci de l’opinion publique en général.

 

Les prix à la consommation, qui ont progressé de 2,9% en janvier sur un an, devraient en effet s’élever à plus de 3% en février avant de s’établir entre 3% et 3,5% ces prochains mois, indique l’Insee dans une note publiée mardi. Ce qui représente une progression plus forte que les premières estimations de l’institut, qui tablait, en décembre dernier, sur une inflation supérieure à 2,5% au premier semestre 2022. Cette révision est principalement liée à la hausse des cours du pétrole en janvier, poussant les experts à retenir un prix du baril de Brent à 90 dollars jusqu’à juin 2022 au lieu de 75 dollars.La répercussion a la pompe est immédiate avec une tendance du prix du litre  de carburant qui se dirige tout droit vers les deux euros.

La question de l’inflation devient centrale dans les préoccupations des Français qui voient leur pouvoir d’achat grignoté d’au moins 2 % en moyenne en 2022 en l’état des augmentations de revenus. En effet pour les salaires, les pensions, la rémunération du livret A par exemple, il n’est prévu qu’une révision à 1 % pour l’instant en 2022.
La situation risque d’être particulièrement catastrophique pour les moins favorisés qui parallèlement voient leurs dépenses contraintes s’envoler et atteindre le chiffre de près de 40 % en moyenne.

À noter qu’aux États-Unis cette inflation s’envole encore davantage avec 7,5 % sur un an en janvier. De quoi contaminer évidemment les taux d’intérêt et de nourrir encore la hausse des prix.

 

 

Retraite des conjoints d’agriculteurs en hausse

Retraite des conjoints d’agriculteurs en hausse

Après le relèvement du montant des pensions des chefs d’exploitation ( à 1035 €) c’est au tour des conjoints d’agriculteurs de voir leur retraite augmenter.

Plus de 200 000 retraités – conjoints, aides familiaux et surtout conjointes d’exploitants agricoles – bénéficient à compter de mercredi 9 février d’une revalorisation de leur pension de retraite, a annoncé l’exécutif. « Les femmes en sont les principales bénéficiaires : elles seront plus de 120 000 à voir leur pension augmenter d’en moyenne 70 euros par mois ; 30% d’entre elles bénéficieront d’une hausse de pension supérieure à 100 euros par mois », a précisé le gouvernement dans un communiqué. 

Les  »conjoints collaborateurs » d’exploitants agricoles percevaient jusque-là une retraite de 604 euros par mois en moyenne, quand ils ont validé 150 trimestres, et 307 euros dans les autres cas. 

Inflation : toujours en hausse, à 2,9% sur un an, selon l’Insee

Inflation : toujours en hausse, à 2,9% sur un an, selon l’Insee

 

Contrairement aux affirmations du gouvernement et de certains experts l’inflation ne recule pas en France après la flambée de 2021 mais continue sur le même chemin de hausse. Une Inflation mal évalueé en France du fait de la sous-estimation chronique par l’INSEE des dépenses contraintes qui ne cessent de progresser dans le budget des ménages. Ainsi L’inflation est repartie à la hausse en janvier, à 2,9% sur un an, après être restée stable à 2,8% en décembre, a rapporté mardi 1er février l’Insee dans une première estimation provisoire. Cette accélération s’explique essentiellement par une hausse des prix de l’énergie (+19,7%, après +18,5% en décembre) et des services (+2%, après +1,8% le mois précédent), a détaillé l’institut national de la statistique.

Les prix alimentaires ont eux aussi progressé de 1,5% (après +1,4% en décembre), tirés par les produits frais (+3,6% après +3,3% en décembre). En revanche, la hausse des prix des produits manufacturés a ralenti à +0,6% après +1,2% en décembre.Sur un mois, l’inflation augmente de 0,3%, après 0,2% en décembre.

 

Apprentissage : Enfin en nette hausse !

Apprentissage : Enfin en nette hausse !

Enfin la France commence à encourager sérieusement la filière apprentissage qui par parenthèse ne devrait pas concerner que des emplois manuels mais toute la filière jusqu’aux emplois par exemple d’ingénieurs comme en Allemagne .

Ce serait également une excellente mesure pour désencombrer une université complètement inadaptée pour nombre de jeunes. Témoin seulement 40 % d’étudiants qui réussissent à l’université en première année. Un véritable massacre. Cela donnerait par ailleurs des marges de manœuvre au supérieur pour former des ingénieurs, des techniciens, des chercheurs au lieu des hordes de sociologues, de psychologues, de diplômés d’instituts politiques voire d’économistes ou d’écologues plus ou moins bidon.

Près de 718 000 contrats d’apprentissage ont été signés. Malgré la crise, les jeunes de 16 à 29 ans – et les entreprises qui les accompagnent – ont choisi cette voie. Un parcours qui repose sur un système d’alternance entre l’école, qui dispense des cours théoriques, et l’entreprise, tournée vers l’acquisition de compétences pratiques.

Le nombre de contrats a augmenté de 37 % en 2020, après un premier bond de 42 % en 2020, première année de la pandémie. Près de 698 000 jeunes embauchés l’ont été dans le privé, et 20 000 dans le public.

Apprentissage : en nette hausse

Apprentissage : en nette hausse

Enfin la France commence à encourager sérieusement la filière apprentissage qui par parenthèse ne devrait pas concerner que des emplois manuels mais toute la filière jusqu’aux emplois par exemple d’ingénieurs comme en Allemagne .

Près de 718 000 contrats d’apprentissage ont été signés. Malgré la crise, les jeunes de 16 à 29 ans – et les entreprises qui les accompagnent – ont choisi cette voie. Un parcours qui repose sur un système d’alternance entre l’école, qui dispense des cours théoriques, et l’entreprise, tournée vers l’acquisition de compétences pratiques.

Le nombre de contrats a augmenté de 37 % en 2020, après un premier bond de 42 % en 2020, première année de la pandémie. Près de 698 000 jeunes embauchés l’ont été dans le privé, et 20 000 dans le public.

Covid France 1er février 2022 : hospitalisation France toujours en hausse

Lundi 31 janvier, 82.657 nouveaux cas ont été enregistrées en 24 heures selon Santé Publique France. A noter que le nombre de contaminations est toujours moins élevé en raison du week-end.

Les hospitalisations pour Covid poursuivent leur hausse avec un total de 32.374 patients actuellement à l’hôpital avec un diagnostic Covid (contre 29.748 il y a sept jours et 31.536 la veille).

 Dans les services de soins critiques, la situation est stable. On comptait ce lundi 3.700 patients hospitalisés dans ces services, un peu plus que la veille (3.641 patients), mais moins que lundi dernier (3.776).

348 personnes sont décédées à l’hôpital ces dernières 24 heures, contre 127 la veille. Depuis le début de l’épidémie, 130.931 personnes sont décédées du Covid.

53.986.046 personnes ont reçu au moins une injection (80,1% de la population totale) et 52.720.676 sont complètement vaccinées (78,2% de la population). Et 35.523.188 personnes ont reçu une dose de rappel.

 

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