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Etats-Unis : hausse du chômage en octobre qui traduit le ralentissement économique

Etats-Unis : hausse du chômage en octobre qui traduit le ralentissement économique

Comme dans la plupart des pays occidentaux, les États-Unis pouvaient faire côtoyer forte inflation avec croissance. Or la tendance est en train de s’inverser sous l’effet du tassement général de l’activité au plan international et des conséquences de l’inflation. Le même phénomène devrait concerner à peu près tous les pays développés. Le problème c’est qu’on pourrait voir persister une forte inflation avec très nette tassement de la croissance voire récession et inflation.

Aux Etats-Unis où le taux de chômage est donc reparti à la hausse en octobre. Cette dernière reste toutefois légère, à 3,7% mais supérieure aux attentes. Les analystes avaient, en effet, plutôt tablé sur un taux de chômage à 3,6%.

Paradoxalement la bourse de New York s’est montré satisfaite de cette hausse du chômage car cette dernière pourrait être le synonyme d’un début de ralentissement du marché de l’emploi, souhaité pour lutter contre l’inflation, et mener à un ralentissement des hausses de taux par la Réserve fédérale américaine. Celle-ci a opéré, mercredi, le sixième relèvement de son taux directeur, désormais situé entre 3,75 et 4,00%.

Ce n’est pourtant pas ce que le président de la Fed, Jerome Powell, a laissé entendre. Lors de sa conférence de presse, il a prévenu qu’il faudrait « du temps » avant que les hausses de taux d’intérêt ne ralentissent l’inflation et que cela passerait sans doute par un ralentissement de l’économie. Les responsables de l’institution ont, eux aussi, dit anticiper « que de nouvelles hausses des taux seront appropriées »

Une hausse de l’inflation qui repose la question du partage de la richesse

Une hausse de l’inflation qui repose la question du partage de la richesse

Le nouveau record d’inflation constatée en France en octobre pourrait relancer le débat sur le partage de la richesse et notamment des superprofits. En effet,d’un côté les consommateurs sont affrontés à une augmentation générale des prix alors que leur pouvoir d’achat ne suit pas ( en moyenne le pouvoir d’achat aura sans doute augmenté de l’ordre de 3 % quand la hausse des prix, elle, est de 6%) .

Jusque-là le pouvoir a freiné des quatre fers pour mettre sur la table la question de l’éventuelle taxation des supers bénéfices car l’inflation qui handicape les ménages en général profite à certaines entreprises pour des raisons essentiellement spéculatives. Discrètement, ces entreprises profitent du climat inflationniste général pour ajouter quelques points de hausse qui viennent gonfler les profits sans vraies raisons économiques. Ces entreprises joue un rôle négatif en profitant d’abord de l’inflation, en alimentant ensuite.

La question de la montée de l’inflation va forcément être très discutée d’autant que la taxation n’est pas forcément le meilleur moyen de la gérer. En effet une nouvelle fiscalité dira se noyer dans le trou du budget général de l’État.

Fondamentalement ce qui est en cause, c’est le partage de la richesse produite entre profits, investissements et rémunérations.

L’inflation est repartie à la hausse au mois d’octobre, notamment à cause de la flambée des prix de l’énergie et de l’alimentation, les deux postes de dépenses qui augmentent le plus.

Après deux mois consécutifs de ralentissement, en août et en septembre, la hausse sur un an des prix à la consommation a donc repris son accélération en octobre. Les prix ont augmenté de 6,2% sur un an, d’après des calculs provisoires de l’Insee, publiés vendredi 28 octobre. Si ce taux est confirmé par les résultats définitifs, attendus mi-novembre, il s’agira d’un nouveau record pour l’année 2022, après les 6,1% de hausse des prix relevés en juillet, et d’un niveau inédit depuis 1985 (6,4% en juin cette année-là).

Dans le détail, l’inflation est portée par l’envolée des prix de l’alimentation (+11,8% sur un an) et un rebond des prix de l’énergie (+19,2%). Ce dernier poste de dépenses s’était replié tout au long de l’été ainsi qu’au mois de septembre. Une accalmie que l’Insee avait alors principalement imputé à l’augmentation des remises sur les carburants. Ce ralentissement n’aura donc été que temporaire pour un secteur qui reste le principal moteur de l’inflation.

Le hausse d’inflation va tuer la croissance

Le hausse d’inflation va tuer la croissance

Le rebond de l’inflation a eu des conséquences directes sur la croissance qui n’a progressé que de 0,2 % au troisième trimestre. Au quatrième,les perspectives ne sont pas plus réjouissantes. Au contraire et on pourrait tutoyer la récession en 2023. La croissance française est surtout soutenue en majorité par la consommation or cette consommation était atone depuis l’été.

Parmi les facteurs explicatifs, la reprise de la progression de l’inflation qui atteint le niveau historique de 6,2 % sur un an. L’inflation atteint même 7,1% selon l’indice harmonisé d’Eurostat.
Tous les secteurs connaissent une poussée de fièvre. par exemple l’inflation des produits alimentaires Officiellement atteint près de 12 %, un niveau de hausse qui n’était pas attendu avant décembre par l’Insee. Les prix des biens manufacturés ont augmenté, eux aussi, de 4,2%.

La croissance est donc à la peine en France. Le PIB a progressé d’un modeste 0,2 % au troisième trimestre après avoir augmenté de 0,5 % au cours des trois mois précédents, selon les données publiées ce vendredi matin par l’Insee.

Alors que l’inflation poursuit sa course en avant, dépassant même les 6,2 % au mois d’octobre, la consommation des ménages, le principal moteur de la croissance du PIB dans l’Hexagone, a été totalement atone (+0 %).

En berne depuis le début de l’année, les achats de biens ont enregistré un nouveau recul de 0,5 %, en volume, cet été. Ce, en dépit d’un mois de septembre plutôt encourageant où les dépenses ont augmenté de 1,2 %, portées par les dépenses d’énergie et de biens d’équipement. En revanche, la flambée des prix a conduit les ménages à réduire leurs dépenses alimentaires (-0,7 %).

Economie-Forte hausse des défaillances d’entreprises

Economie-Forte hausse des défaillances d’entreprises ( Allianz )

À l’échelle mondiale, Allianz Trade prévoit une hausse des défaillances d’environ 19% en 2023 par rapport à l’année actuelle, contre +10% en 2022. Les défaillances d’entreprises vont nettement décoller l’an prochain à l’échelle internationale après avoir fortement reculé au cours de la pandémie puis lentement repris cette année, prévoit l’assureur Allianz Trade dans une étude publiée ce jeudi. «Après deux années de déclin nous anticipons une accélération générale des défaillances d’entreprises», écrit l’assureur dans un rapport publié jeudi et intitulé «le risque d’entreprise est de retour».

En France, les défaillances d’entreprises ont explosé à l’été 2022. Près de 9.000 pendant entre juillet et septembre, 69% de plus qu’à l’été 2021, selon le cabinet Altares, expert de l’information sur les entreprises.

Selon ce cabinet, de tels taux ne s’étaient jamais vus depuis 25 ans. Les secteurs les plus touchés par ces défaillances sont la restauration, les supérettes et les salons de coiffure et de beauté. Ainsi dans la restauration, les défaillances d’entreprise ont augmenté de 150% cet été, par rapport à la même période que l’an dernier. Les supérettes en comptent +100%, +94% pour les salons de coiffure et les instituts de beauté.

Les trois quarts de ces procédures touchent des TPE de moins de trois salariés et des entreprises de moins de trois ans.
Elles sont «déjà une réalité», constate l’organisation qui souligne la progression à deux chiffres des procédures de faillite déjà en Inde, en Australie, au Canada, en Turquie et en Autriche au premier semestre 2022. La hausse des taux d’intérêt et les hausses de salaires consenties en raison de l’inflation sont deux des facteurs expliquant les difficultés accrues des entreprises, en particulier dans les secteurs de la construction, des transports, des télécoms et du textile.

Hausse des taux de la BCE : 75 points de base

Hausse des taux de la BCE : 75 points de base

Nouvelle hausse des taux décidés par la BCE. À noter toutefois que ses taux d’intérêt autour de 2 % sont encore très loin de l’inflation constatée dans l’union européenne autour de 10 %. Conclusion il faudra s’attendre comme aux États-Unis à de nouvelles hausses dans les mois à venir.

La problématique pour les banques centrales et de relever les taux de façon progressive mais en essayant de ne pas porter atteinte à une économie qui se tasse sérieusement et pourrait tutoyer la récession dans au moins la moitié des pays du monde.

Comme la Fed, la BCE poursuit sa remontée des taux, bien décidée à juguler l’inflation en zone euro. Le Conseil des gouverneurs a décidé, ce jour, d’augmenter les taux d’intérêt directeurs de la BCE de 75 points de base, un niveau auquel s’attendaient les marchés financiers. A compter du 2 novembre 2022, le taux de refinancement s’établira à 2%, celui du prêt marginal à 2,25% et celui de la rémunération de dépôt à 1,5%, indique le communiqué de la Banque centrale européenne.

Avec ce troisième relèvement important consécutif, la BCE poursuit le resserrement de sa politique monétaire pour lutter contre une inflation qui reste trop élevée par rapport à l’objectif cible de 2%. Elle a atteint 9,9 % en zone euro en septembre, alimentée surtout par la flambée des prix de l’énergie et des produits alimentaires.

Cette politique monétaire « vise à réduire le soutien à la demande et à éviter le risque d’un glissement à la hausse persistant des anticipations d’inflation », justifie la BCE dans son communiqué.

Concernant les programme d’achats d’actifs, notamment des obligations d’Etat et d’entreprises, le Conseil des gouverneurs va poursuivre les réinvestissements, en totalité, des remboursements au titre du principal des titres arrivant à échéance, « aussi longtemps que nécessaire pour maintenir les conditions d’une liquidité abondante et une orientation appropriée de la politique monétaire », précise la BCE.

Total: Encore un bénéfice en très forte hausse

Total: Encore un bénéfice en très forte hausse

La nouvelle annonce du bénéfice pour le troisième trimestre de Total va sans doute alimenter encore en France voire ailleurs la question des superprofits. En effet Total vient d’annoncer ce troisième trimestre une hausse de 43 %, pour un bénéfice net de 6,6 milliards de dollars. Et cela juste au moment où Macron il y a deux jours à la télévision a confirmé qu’il se posait toujours à une fiscalité spécifique sur ces profits.

Il est évident que les oppositions au pouvoir vont se saisir de ce nouveau chiffre pour critiquer la politique gouvernementale et sa proximité avec les intérêts économiques et financiers privés. Notons toutefois que ce bénéfice est essentiellement réalisé au plan international qu’il est largement le résultat d’une spéculation mais aussi d’une exploitation des ressources dans les pays producteurs.

TotalEnergies a enregistré au troisième trimestre un résultat net ajusté de 9,9 milliards de dollars (contre 4,8 milliards au T3 2021), un Ebitda ajusté de 19,4 milliards (+74%) et une marge brute d’autofinancement de 11,7 milliards (+46%), avec une production d’hydrocarbures de 2,669 millions de barils par jour (Mb/j), en repli de 5%. Le groupe a aussi confirmé l’augmentation de 5% de ses acomptes sur dividende pour 2022 en proposant un montant de 0,69 euro par action au titre du troisième trimestre, en ligne avec sa politique de hausse présentée en février.

Il table toujours sur des investissements nets de l’ordre de 16 milliards de dollars cette année, dont 25% consacrés aux « énergies décarbonées », et a réitéré sa stratégie d’allocation de 35% à 40% de son cash-flow à ses actionnaires, après avoir précédemment annoncé au moins 7 milliards de rachats d’action pour 2022.

En France il y a toujours eu une grande proximité entre les intérêts pétroliers et les intérêts politiques. Ainsi Total a-t-il pu absorber Elf suite au scandale politico financier.

Les révélations de Loïk Le Floch-Prigent ( ancien président d’ELF ) , lors d`un entretien au Figaro et Aujourd`hui en France en 2001, révèle tout un système mis en place en 1967, dès la naissance d’Elf:

 » En créant Elf à côté de Total, les gaullistes voulaient un véritable bras séculier d’État, en particulier en Afrique (…). Une sorte d’officine de renseignements dans les pays pétroliers. Sous la présidence de François Mitterrand, le système est resté managé par André Tarallo (P-DG d’Elf Gabon), en liaison avec les milieux gaullistes (…). Les deux têtes de pont étaient Jacques Chirac et Charles Pasqua (…). L’argent du pétrole est là, il y en a pour tout le monde. (…)
Un grand nombre de personnes au sein de l’État étaient parfaitement au courant des sommes en jeu et des dangers de cette procédure. Tous les présidents de la République, tous les secrétaires généraux étaient informés des montants et des pays destinataires. Les ministres des Finances étaient également au courant des détails les plus importants. Au final, pour chaque opération, une quarantaine de personnes savaient tout, et en temps réel (…). Sur ce sujet, pas un homme politique, pas un, ne peut jouer les Saint-Just. Ça suffit. (…)
L’affaire Elf ne porte pas sur les années 1989-1993 mais sur la période 1973-2001. On ne peut réellement le comprendre qu’à la lumière des relations complexes entre la société pétrolière, le pouvoir politique en place et les différents États concernés.  » Complexité réelle, mais dont la finalité est simple en ce qui concerne le continent africain : Elf fut et reste une pièce essentielle du dispositif néo-colonial mis en place par Paris, quelques années après les indépendances, afin de maintenir sa tutelle économique et politique sur les pays de son ancien pré carré formellement émancipés. Les « soleils des indépendances », pour reprendre le titre de l’écrivain africain Ahmadou Kourouma, étaient par avance brouillés. »

Forte hausse des défaillances d’entreprises

Forte hausse des défaillances d’entreprises ( Allianz )

À l’échelle mondiale, Allianz Trade prévoit une hausse des défaillances d’environ 19% en 2023 par rapport à l’année actuelle, contre +10% en 2022. Les défaillances d’entreprises vont nettement décoller l’an prochain à l’échelle internationale après avoir fortement reculé au cours de la pandémie puis lentement repris cette année, prévoit l’assureur Allianz Trade dans une étude publiée ce jeudi. «Après deux années de déclin nous anticipons une accélération générale des défaillances d’entreprises», écrit l’assureur dans un rapport publié jeudi et intitulé «le risque d’entreprise est de retour».

En France, les défaillances d’entreprises ont explosé à l’été 2022. Près de 9.000 pendant entre juillet et septembre, 69% de plus qu’à l’été 2021, selon le cabinet Altares, expert de l’information sur les entreprises.

Selon ce cabinet, de tels taux ne s’étaient jamais vus depuis 25 ans. Les secteurs les plus touchés par ces défaillances sont la restauration, les supérettes et les salons de coiffure et de beauté. Ainsi dans la restauration, les défaillances d’entreprise ont augmenté de 150% cet été, par rapport à la même période que l’an dernier. Les supérettes en comptent +100%, +94% pour les salons de coiffure et les instituts de beauté.

Les trois quarts de ces procédures touchent des TPE de moins de trois salariés et des entreprises de moins de trois ans.
Elles sont «déjà une réalité», constate l’organisation qui souligne la progression à deux chiffres des procédures de faillite déjà en Inde, en Australie, au Canada, en Turquie et en Autriche au premier semestre 2022. La hausse des taux d’intérêt et les hausses de salaires consenties en raison de l’inflation sont deux des facteurs expliquant les difficultés accrues des entreprises, en particulier dans les secteurs de la construction, des transports, des télécoms et du textile.

Climat: UNE HAUSSE DE 3,8°C EN FRANCE D’ICI 2100

Climat UNE HAUSSE DE 3,8°C EN FRANCE D’ICI 2100

D’après un scénario du CNRS « la France de 2100 pourrait être 3,8°C plus chaude que celle du début du XXe siècle ». Dans ce cas, « le réchauffement saisonnier est estimé à 3,2°C (2,3 à 4,2°C) en hiver et à 5,1 °C (3,6 à 6,6°C) en été », écrivent les chercheurs.

« Ceci aura des impacts très forts sur les écosystèmes et les cultures. On aura des pics de chaleur beaucoup plus fréquents et chauds, et des sécheresses plus intenses et prolongées. Dans ces conditions, l’un des points clés sera comment maintenir les ressources en eau et comment les utiliser », explique Julien Boé, chercheur pour le CNRS et le Cerfacs.
À noter que dans le pire des scénarios, la température moyenne en France pourrait grimper jusqu’à +6,7°C, et dans le meilleur des cas, l’augmentation de la température est tout de même évaluée à +2,3°C.

Ces données doivent aider et encourager l’Hexagone à mettre en place des politiques contre le changement climatique, « nous nous attendons à ce que cette évaluation soit d’un grand intérêt pour la communauté nationale et les parties prenantes », écrivent en effet les chercheurs. De plus, elles doivent aussi permettre à d’autres pays ou régions d’analyser l’avancée du réchauffement climatique sur leur propre sol.

Taxe foncière 2023 : Nouvelle hausse de 7 %

Taxe foncière 2023 : Nouvelle hausse de 7 %

Le gouvernement n’est pas favorable au rattrapage général des salaires sur l’inflation pour les salariés et les retraités, par contre dans le projet de loi de finances 2023 il retient pourtant le principe de cet alignement concernant la taxe foncière 2023. la nouvelle augmentation sera le double de cette année en moyenne. Mais il y aura évidemment comme d’habitude des écarts autour de cette moyenne avec en particulier des progressions pour les communautés de communes structures supplémentaires inutiles déjà à l’origine des augmentations passées.On peut critiquer à juste titre dérive des dépenses de l’État mais les mêmes critiques peuvent s’appliquer aux finances locales devenues elles aussi souvent incontrôlables en termes d’augmentation d’effectifs.

Les taxes foncières seront donc revalorisées selon la formule habituelle, en suivant l’évolution de l’indice des prix à la consommation harmonisé de novembre à novembre. L’augmentation pour 2023 devrait donc avoisiner 7 %, soit le double de cette année.

Matignon n’a pas suivi les oppositions sur ce sujet. Il y a dix jours, un amendement déposé par le député centriste Charles de Courson (LIOT) avait été adopté en commission des Finances contre l’avis du rapporteur général du budget, pour limiter à 3,5 % la hausse des bases cadastrales et « préserver le pouvoir d’achat des ménages », en dépit de l’impact de l’inflation sur les communes.

Covid France 16 octobre 2022 : forte hausse

Covid France 16 octobre 2022 : forte hausse

Les derniers chiffres connus affichent une forte hausse du virus avec près de 60 000 cas supplémentaires en 24 heures. Chaque jour de l’ordre de 50 à 60 000 nouvelles contaminations. En cause, la venue de température moins clémente et le brassage des populations pendant les vacances et depuis la rentrée scolaire. Certains experts expliquent cependant que cette huitième vague pourrait être moins mortelle que les précédentes mais à une condition que n’apparaisse pas un nouveau virus. Ce que personne ne peut évidemment prédire.

Selon le dernier point épidémiologique publié par Santé Publique France ce vendredi, la circulation du SARS-CoV-2 continue de progresser sur l’ensemble du territoire métropolitain. « Le taux d’incidence a dépassé les 500 cas pour 100 000 habitants (+ 22 %) au niveau national, soit plus de 55 000 nouveaux cas en moyenne par jour », détaille la note de l’agence nationale de santé publique. La semaine dernière, les nouvelles admissions à l’hôpital (5 834 ; + 13 %), dont celles en soins critiques (448 ; + 1 %), étaient également en hausse, de même que le nombre de décès (279 ; + 14 %).

« Seuls 35,9 % des 60-79 ans et 49,3 % des 80 ans et plus parmi les personnes éligibles », ont reçu un deuxième rappel au 11 octobre, déplore Santé Publique France, qui appelle à renforcer la vaccination, notamment par un rappel avec un vaccin bivalent chez les primo-vaccinés éligibles. Ces chiffres ne devraient pas s’améliorer de sitôt d’après les projections. Selon une enquête de Coviprev publiée le 6 octobre, seule une personne à risque (plus de 65 ans ou ayant des comorbidités) sur deux déclare être prête à recevoir un vaccin , que ce soit un rappel contre le Covid-19 ou contre la grippe. La proportion de personnes de 65 ans et plus ayant l’intention de se faire vacciner contre la grippe cet hiver est d’ailleurs moins élevée que l’année passée : 61 % contre 69 % en mai.

On recense ce vendredi 14 octobre 2022 : 155.816 morts au total, +79 morts supplémentaires. Le nombre de décès en EHPAD et EMS fait état de 29.188 (+3) décès au total. Le nombre total de décès en milieu hospitalier est lui de 126.628 (+76 en 24h).

Le taux de reproductivité R est de 1,19 le taux d’incidence à 584,33 et la tension hospitalière à 19,2 %. Le taux de positivité est à 0,0 %.
La France compte actuellement 18.792 (+202) personnes hospitalisées et 972 (+13) malades en réanimation.

Bilan des régions
• Ile-de-France : 5.165 (+67) hospitalisées, 331 (+11) en réanimation et +7 décès en 24h
• Grand Est : 1.792 (+19) hospitalisés, 91 (+3) en réanimation et +10 décès en 24h
• Hauts de France : 1.664 (+10) hospitalisés, 90 (+2) en réanimation et +7 décès en 24h
• Auvergne Rhône Alpes : 1.967 (+1) hospitalisés, 74 (-4) en réanimation et +13 décès en 24h
• Provence-Alpes Côte d’Azur : 1.338 (+8) hospitalisé, 50 (+3) en réanimation et +3 décès en 24h
• Bretagne: 592 (+4) hospitalisés, 30 (+1) en réanimation et +4 décès en 24h
• Normandie : 1.050 (-5) hospitalisés, 35 (+1) en réanimation et +4 décès en 24h
• Nouvelle-Aquitaine : 1.311 (+28) hospitalisés, 85 (-1) en réanimation et +5 décès en 24h
• Pays de la Loire : 413 (+10) hospitalisés, 27 (-2) en réanimation et +4 décès en 24h
• Occitanie: 1.106 (-1) hospitalisés, , 56 (+3) en réanimation et +4 décès en 24h
• Centre-Val de Loire : 1.039 (+16) hospitalisés, 36 (-1) en réanimation et +7 décès en 24h
• Bourgogne-Franche-Comté : 1.061 (+46) hospitalisés, 55 (-2) en réanimation et +6 décès en 24h

Défaillances d’entreprise : En hausse

Défaillances d’entreprise : En hausse

Les défaillances d’entreprises ont bondi de près de 70 % au troisième trimestre par rapport à la même période de 2021, selon les données du cabinet Altares. Grâce aux milliards d’euros du « quoi qu’il en coûte » et à la suspension des procédures de recouvrement, le niveau de sinistralité durant l’été 2021 « était le plus bas jamais observé en vingt-cinq ans », rappelle Altares. Un rattrapage s’est opéré.

Pour la première fois depuis le début de la pandémie de Covid-19, la barre de 38.000 défauts a été franchie sur un an fin septembre, contre « seulement » 34.200 à fin juin , avec une sinistralité inédite au mois d’août (+90 %).

Covid France 12 octobre 2022 : forte hausse avec 94 753 cas supplémentaires en 24h

Covid France 12 octobre 2022 : forte hausse avec 94 753 cas supplémentaires en 24h

En France, on enregistre : +94.753 ces dernières 24h ,1.268.669 cas de contaminations au total On recense ce mardi 11 octobre 2022, +85 morts en 24h soit 155.620 au total. Le nombre total de décès en EHPAD et EMS fait état de 29.182 (+13) décès au total. Le nombre total de décès en milieu hospitalier est lui de 126.438 (+72 en 24h). 53.681.498 personnes sont totalement vaccinées contre la covid-19 en France.

Covid France 12 octobre 2022 : forte hausse avec 94 753 cas supplémentaires en 24h

Covid France 12 octobre 2022 : forte hausse avec 94 753 cas supplémentaires en 24h

En France, on enregistre : +94.753 ces dernières 24h ,1.268.669 cas de contaminations au total On recense ce mardi 11 octobre 2022, +85 morts en 24h soit 155.620 au total. Le nombre total de décès en EHPAD et EMS fait état de 29.182 (+13) décès au total. Le nombre total de décès en milieu hospitalier est lui de 126.438 (+72 en 24h). 53.681.498 personnes sont totalement vaccinées contre la covid-19 en France.

Covid-19 en hausse mais moins dangereux ?

Covid-19 en hausse mais moins dangereux ? .

La crise sanitaire reprend avec une huitième vague ; ainsi les contaminations ont augmenté de 25 % sur une semaine. Le virus paraît moins dangereux actuellement mais l’hypothèse d’une éradication totale n’est guère probable en l’état de protection des vaccins. La professeure d’infectiologie Anne-Claude Crémieuxd dans un livre publié mercredi (voir ci-dessous) explique pourquoi des rappels fréquents sont nécessaires. Elle propose aussi plusieurs scénarios d’évolution de l’épidémie.( dans le JDD )

Comment expliquer la huitième, à laquelle nous faisons face ?

Trois facteurs peuvent expliquer la hausse du nombre de cas : la rentrée et la multiplication des contacts sociaux ; l’augmentation des rassemblements dans les lieux clos alors que la température a chuté ; et la baisse de l’immunité – vaccinale et/ou liée aux infections passées – dans la population, notamment de la protection contre les infections, plus rapide que celle contre les formes sévères de la maladie.

Faut-il s’inquiéter ?
Si aucun nouveau variant n’arrive, on peut espérer un impact sanitaire modéré, à condition toutefois de persuader les plus de 60 ans de faire des rappels réguliers. Car la protection contre les formes sévères s’estompe après six mois rendant indispensable ces rappels pour éviter une vague d’hospitalisations. Mais attention : l’an dernier à la même époque, on faisait face depuis trois mois au même variant Delta ; puis Omicron est arrivé en décembre. Et le remarquable système de surveillance génétique des variants montre que le coronavirus continue d’évoluer vers des descendants d’Omicron qui échappent encore mieux à l’immunité. On ne sait pas encore si ceux-là, ou d’autres, remplaceront les souches actuelles.
Lire aussi – Vaccination contre la grippe et le covid : « Il y a un relâchement de la perception du risque infectieux »

Faut-il encore s’isoler en cas de Covid-19 ?
Oui, bien sûr, c’est la seule façon d’interrompre la transmission du virus, un des piliers de la lutte contre cette maladie infectieuse, avec la vaccination, le port du masque et le recours massif aux tests, notamment aux autotests, une petite révolution de prévention à la maison.

Le Covars, qui a succédé au conseil scientifique, réfléchit au rétablissement de l’obligation du port du masque dans les lieux clos. Vous le comprenez ?

Je comprends que les autorités y réfléchissent. En 2020-2021 pour protéger la population, il fallait arrêter à tout prix le virus. Mais aujourd’hui la population fragile est protégée par le vaccin et la situation est meilleure. La lassitude guette. Il est plus compliqué d’imposer une obligation. Une certitude : un masque chirurgical diminue de deux tiers le risque d’infection et un FFP2 de 80 %. C’est par ailleurs un outil très efficace contre la grippe.

Vous déboulonnez le « mythe de l’immunité collective ». Est-il vraiment hors d’atteinte ?
Je raconte surtout l’histoire de nos espoirs et de nos déceptions. L’espoir, c’était en janvier-février 2021 : les vaccins à ARN arrivaient avec la promesse d’une protection contre l’infection de l’ordre de 90 %. On pensait avoir affaire à des vaccins « stérilisants », c’est-à-dire très efficaces contre le portage du virus et donc contre la transmission. La déception date de l’été 2021, quand on a repéré une baisse rapide de la protection contre l’infection. L’émergence de variants plus résistants aux vaccins a ensuite fini de démontrer que l’immunité collective était inaccessible. Les vaccins ne sont pas assez protecteurs et cette protection n’est pas assez durable.

Vous échafaudez aussi plusieurs scénarios pour le futur de la pandémie. Lequel vous semble le plus probable ?
Le scénario très optimiste d’une éradication du virus est exclu. Pour une telle prouesse, réalisée seulement avec le virus de la variole, il aurait fallu des vaccins très efficaces, conférant une protection de longue durée ; une campagne de vaccination massive à travers le monde ; l’absence de formes asymptomatiques difficiles à repérer ; et l’absence de réservoir animal pour le virus. Le deuxième scénario – celui d’une immunité collective, esquissé en 2020 à l’arrivée des vaccins à ARN, comme pour la rougeole – semble lui aussi hors de portée. Un scénario de type endémique, avec de nouvelles vagues d’infections, plus marquées en automne ou en hiver comme pour la grippe ou d’autres virus respiratoires, semble donc le plus probable. On vit avec le virus. Sans chercher à arrêter sa circulation comme au temps des confinements mais en protégeant les personnes fragiles contre les formes sévères de la maladie.
Le scénario très optimiste d’une éradication du virus est exclu

Pourquoi de fréquentes campagnes de rappel sont-elles nécessaires ?
Aujourd’hui, avec les variants Omicron, la protection contre les infections offerte par les vaccins originels est limitée et de courte durée. Celle contre les formes graves est plus durable, mais elle commence à baisser au bout de cent jours et la baisse devient très significative à six mois. D’où la nécessité d’un rappel tous les six mois chez les personnes à risque.

Quelle est l’ampleur de cette baisse ?

Une vingtaine d’études ont tenté de l’évaluer. Leurs résultats varient en fonction de la définition retenue pour les formes sévères et les pays étudiés mais, en gros, après trois doses, on passe de 85 % d’efficacité à 65 % au bout de six mois.
Le nombre de personnes ayant reçu un deuxième rappel dans le cadre de la campagne de revaccination lancée en mars vous semble-t-il suffisant ?
Seulement 35 % des 60-79 ans et 48 % des plus de 80 ans éligibles à la quatrième dose l’ont reçue : c’est largement insuffisant. Ce n’est pas un problème français : la moyenne européenne s’élève à 15 % chez les plus de 60 ans. Les gens n’ont pas très bien compris l’intérêt de ce deuxième rappel parce que, au printemps 2022, la communication des autorités sanitaires et des gouvernements n’a pas été assez claire. Or, pour pouvoir se protéger, il faut comprendre.

Quel serait le message clair à faire passer à la population ?
La protection contre les formes sévères est très bonne avec tous les vaccins actuellement disponibles mais elle baisse. Au bout de six mois, il faut la reconsolider en refaisant un rappel pour être de nouveau bien protégé.

Pourquoi seuls les plus de 60 ans et les personnes plus jeunes à risque sont-ils invités, en cet automne 2022, à recevoir une cinquième dose ?
C’est la vraie vie qui guide les recommandations sanitaires. Aujourd’hui, dans les hôpitaux, les patients sont âgés et atteints de plusieurs comorbidités.

Les vaccins bivalents – de deuxième génération –, qui arrivent ces jours-ci dans les pharmacies et les cabinets des généralistes, sont-ils vraiment plus efficaces ?
En restimulant la réponse immunitaire, le rappel avec les vaccins originels restaure une très bonne protection contre les formes sévères. Les études consacrées aux rappels avec les bivalents adaptés à Omicron montrent que contre BA.4 et BA.5, le taux d’anticorps neutralisants est un peu plus élevé mais on ne sait pas encore si cela se traduit par une meilleure efficacité en vie réelle. Les autorités américaines ont poussé les firmes à fabriquer les vaccins dirigés contre BA.4 et BA.5 en espérant que plus on se rapprocherait de la souche circulante, meilleure pourrait être notre protection. C’est une stratégie utilisée pour la grippe.

Pourquoi les messages ont-ils souvent été difficilement déchiffrables depuis le début de la pandémie ?
Ayant beaucoup travaillé dans la prévention, je sais qu’on peut et qu’on doit tout dire, ne pas occulter des informations inquiétantes ou en apparence trop complexes. Plus l’information est claire, fluide, transparente et sans filtre, mieux le public peut comprendre ce qui lui arrive, faire face au danger et se protéger. La vérité rassure ; la dissimulation inquiète. En mars 2020, au moment du premier confinement, les citoyens ont brutalement découvert la gravité de la situation alors que le discours des autorités, en France, mais aussi au Royaume-Uni ou aux États-Unis, était jusque-là rassurant. Ce qui a entraîné une rupture de confiance entre une grande partie de la population et les gouvernements.
C’est une tendance systématique observable dans de nombreuses crises. Le réflexe des dirigeants face à un phénomène qui les désarçonne est de se rassurer et de rassurer à tout prix la population, ce qui les amène à minimiser la gravité de la situation et à réagir avec retard. Les Chinois puis les Italiens sont gravement touchés ; C’est à cause de leur système de santé ou de leur organisation décentralisée, nous a-t-on expliqué. C’est comme une grippe, nous disait-on aussi alors que le centre chinois de contrôle des maladies avait écrit mi-février que 20 % des patients devaient être placés sous oxygène. On a préféré retenir que 80 % d’entre eux étaient atteints de formes « bénignes ».

La France a-t-elle tiré les leçons de la crise ?
Pas encore et j’espère qu’elle le fera. La crise a mis en lumière les failles du système de soins mais aussi la faillite de la santé publique de terrain. En 2020, contrairement à la Corée du Sud ou d’autres pays asiatiques, nous avons découvert que nous n’avions pas les moyens d’arrêter une épidémie. Nous avons cruellement manqué de tests et d’équipes capables de casser les chaînes de contamination. L’autre leçon serait de préparer nos dirigeants à la gestion de crises sanitaires de grande ampleur afin d’éviter que les mêmes erreurs se répètent. Après deux années, les responsables actuels ont appris à gouverner dans le brouillard de la crise, mais ceux de demain ? Les pompiers ou l’armée s’entraînent au feu ou à la guerre. Qui aimerait vivre dans un pays où les pompiers ne s’entraîneraient pas ?

Une radiographie critique de la gestion de la crise sanitaire
C’est un excellent livre de vulgarisation scientifique pour mieux comprendre l’évolution actuelle de l’épidémie. Et une radiographie au scalpel, mais sans esprit polémique, de la gestion de la crise sanitaire. Dans Les citoyens ont le droit de savoir (Fayard, en librairies mercredi), Anne-Claude Crémieux, professeure à l’hôpital Saint-Louis-Université Paris Cité, poursuit, en l’approfondissant, l’œuvre de transparence entamée dans les médias. Sa relecture de la faillite des masques, à la lumière de l’incertitude scientifique autour de leur utilité, est l’un des moments forts de l’ouvrage. Tout comme la partie consacrée aux quatre erreurs, dues à des biais cognitifs, fréquemment commises par les dirigeants politiques occidentaux depuis 2020. En le refermant, on ne se sent pas serein – les leçons de la crise n’ont pas été tirées – mais mieux capable de protéger sa santé. Telle était justement l’intention de l’auteure, qui aime à dire : « La vérité rassure, même quand elle est inquiétante. »

Hausse des taux d’intérêt: Opposition entre l’ONU et le FMI

Hausse des taux d’intérêt: Opposition entre l’ONU et le FMI

Le différend entre l’ONUet le FMI porte sur l’objectif de politique monétaire. L’ONU défend l’idée qu’il ne faut pas de hausse excessive des taux d’intérêt qui vont tuer la croissance alors que le fonds monétaire international fait de la lutte contre l’inflation le premier objectif quitte à asphyxier la croissance.

Dans son rapport annuel, la Conférence des Nations unies sur le Commerce et le Développement (Cnuced) met en garde sur le risque de récession mondiale si la hausse des taux se poursuit dans les pays riches à un rythme soutenu. Déjà, celle-ci fragilise encore davantage les économies émergentes. A contrario, la directrice du FMI soutient, elle, que la lutte contre l’inflation est nécessaire car elle touche les ménages les plus faibles, à condition que les gouvernements mènent une politique budgétaire cohérente avec ces resserrements monétaires.

La hausse des taux d’intérêt par les banques centrales des pays riches est trop rapide estime la Conférence des Nations Unies sur le Commerce et le Développement (Cnuced) dans son rapport annuel publié lundi. L’agence onusienne pointe le risque de récession et de stagnation pour les économies développées et la plongée dans la pauvreté pour les économies émergentes. « Croire qu’elles pourront faire baisser les prix en s’appuyant sur des taux d’intérêt plus élevés sans provoquer de récession est un pari imprudent », avertit la Cnuced.

La Cnuced a d’ailleurs révisé à la baisse ses prévisions de croissance économique mondiale en 2022, à 2,5% contre 2,6% en mars. Pour 2023, elle prévoit une croissance de 2,2%.

L’agence estime qu’une hausse d’un point de pourcentage du taux directeur de la Fed réduirait la production économique des autres pays riches de 0,5 % et la production économique des pays pauvres de 0,8 % au cours des trois années suivantes.Il faut aussi observer qu’un relèvement rapide des taux déterrés par la Fed est particulièrement bénéfique à la valorisation du dollar qui aussi renchéri les importations de nombre de pays notamment les plus pauvres

D’ores et déjà, ces hausses des taux vont réduire les revenus des pays émergents (hors Chine) de 360 milliards de dollars dans les trois prochaines années, a calculé la Cnuced. Elle estime également que ces pays ont déjà dépensé environ 379 milliards de dollars de réserves pour défendre leur monnaie cette année, en raison de la forte appréciation du dollar qui fragilise les pays endettés en billets verts. « Quelque 90 pays en développement ont vu leur monnaie s’affaiblir face au dollar cette année – plus d’un tiers d’entre eux de plus de 10% », estime le rapport.

Cette vision n’est pas partagée par Kristalina Georgieva, la directrice générale du Fonds monétaire international (FMI) FMI plus proche des intérêts des grandes puissances.

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