Archive pour le Tag 'hausse'

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Chine: hausse excédent commercial de 8,3% en août

Chine: hausse excédent commercial de 8,3% en août

« Les marchés d’export de la Chine commencent à bien repartir avec la reprise aux Etats-Unis et la stabilisation en Europe », a observé Liao Qun, analyste chez Citic Bank Internationa, interrogé par l’AFP.  Les exportations chinoises ont progressé de 7,2% sur un an, à 190,7 milliards de dollars, également supérieures aux prévisions qui attendaient une hausse de 6% seulement.  Les importations n’ont en revanche pas progressé aussi vite qu’attendu, ressortant en hausse de 7%, à 162,1 milliards de dollars, alors que les analystes tablaient sur 11,7% en moyenne.   »La demande sur le marché intérieur n’est pas forte », a relevé Ma Xiaoping, économiste chez HSBC à Pékin.   »Il n’y a toutefois pas lieu de s’inquiéter car les effets des mesures de soutien à l’économie annoncées cette année et le rebond de la demande intérieure demandent du temps », a-t-il ajouté.  Les chiffres des douanes confirment donc le fort rebond général des échanges commerciaux de la Chine observé le mois dernier, après plusieurs mois de baisse de ses importations et de ralentissement de ses exportations.  Outre la morosité économique de ses pays clients, la Chine a pâti récemment de l’appréciation de sa monnaie, le yuan, qui rend ses produits plus chers à l’étranger.  En juillet, l’excédent avait fortement reculé mais les exportations avaient nettement augmenté alors qu’elles reculaient encore en juin, tandis que les importations avaient bondi de plus de 10%.  La tendance devrait se poursuivre dans les mois à venir grâce en particulier à l’embellie économique aux Etats-Unis où les exportations chinoises se sont appréciées de 6% en août.   »De récents indicateurs économiques américains, dont les ventes de détail et l’emploi, ont été globalement positifs et des fondamentaux solides aux Etats-Unis devraient continuer à aider les exportations chinoises », a ainsi estimé Ma Xiaoping.  Un net ralentissement de la croissance chinoise à 7,5% au deuxième trimestre, tout comme la plus forte contraction de l’activité manufacturière depuis onze mois en juillet, ont récemment avivé les craintes d’un essoufflement de l’activité dans la deuxième économie mondiale.  Ces signaux d’une dégradation de la conjoncture économique ont poussé le gouvernement à annoncer fin juillet des « mesures d’ajustement » dont des réductions d’impôts et des simplifications administratives, pour stimuler l’activité et les échanges commerciaux.  Une salve de statistiques économiques publiées en août, bien plus encourageantes qu’attendu, ont nettement atténué, toutefois, les craintes d’un atterrissage brutal de l’économie chinoise.  La production industrielle, les ventes de détail et l’activité manufacturière sont tous notamment en forte hausse.

Pétrole : hausse à cause de la Syrie

Pétrole : hausse à cause de  la Syrie

Les cours du pétrole s’affichaient en hausse jeudi matin en Asie, au lendemain d’une nouvelle étape franchie au Congrès américain pour la concrétisation de frappes militaires contre la Syrie, projet porté par le président Barack Obama. Lors des échanges matinaux, le baril de « light sweet crude » (WTI) pour livraison en octobre gagnait 30 cents US à 107,53 USD. Le Brent de la mer du Nord à échéance octobre prenait 19 cents à 115,10 USD. Mercredi, le gouvernement américain a passé une première étape en vue de concrétiser son éventuelle opération militaire: la commission des Affaires étrangères du Sénat a approuvé de justesse –par dix voix contre sept– une résolution autorisant M. Obama à déclencher une intervention « limitée » contre le régime du président syrien Bachar al-Assad, d’une durée maximale de 60 jours avec la possibilité de la prolonger à 90 jours, sans troupes au sol. La Maison Blanche s’est réjouie d’un vote qui « permettra(it) de défendre les intérêts de sécurité nationale des Etats-Unis, en affaiblissant les capacités d’Assad à utiliser des armes chimiques et en dissuadant le recours à ces armes à l’avenir ». Ce soutien en provenance de membres du Congrès accroît la probabilité d’une action militaire américaine, a noté Teoh Say Hwa, du cabinet de consultants Phillip Futures à Singapour. Cela accroît aussi les craintes d’ »une contagion des troubles à la région du Moyen-Orient, qui produit un tiers du brut mondial, et de perturbations dans les approvisionnements », a-t-elle ajouté. Chua Hak Bin, économiste à la Bank of America Merrill Lynch à Singapour, souligne que ce regain de tension sur les cours du brut tombe « à un mauvais moment, alors que plusieurs pays asiatiques, notamment l’Inde et l’Indonésie, sont confrontés à une inflation élevée, de larges programmes qui subventionnent le carburant (financés par l’Etat) et un déficit croissant de leur balance pétrolière ». La veille, le baril de « light sweet crude » (WTI) pour livraison en octobre avait lâché 1,31 dollar sur le New York Mercantile Exchange (Nymex) à 107,23 dollars. A Londres, le baril de Brent de la mer du Nord pour la même échéance, coté sur l’Intercontinental Exchange (ICE), avait cédé 77 cents pour finir à 114,91 dollars.

Pétrole : hausse de « courte durée » d’après Total

Pétrole : hausse de « courte durée » d’après Total

 

Le président de Total s’avance sans doute un peu en considérant que la hausse du pétrole sera de courte durée ; que signifie exactement « courte durée » (quelques semaines, plusieurs mois, davantage ? La hausse des prix du pétrole sera de courte durée et le brut devrait s’établir à long terme autour de 100 à 110 dollars, a estimé, vendredi 30 août, le PDG de Total, Christophe de Margerie, lors de l’Université du Medef. Le court du baril de brut léger était de 108,18 dollars ce vendredi, en repli de 0,58%.  Christophe de Margerie a par ailleurs affirmé. « Un chef d’entreprise n’est pas là pour faire de la politique, il est là pour faire progresser sa société et faire en sorte qu’il participe au bien-être général ».  « En France certainement c’est possible, même si cela nécessite encore un certain nombre de restructurations et vous savez que Total sera amené comme d’autres à en faire », a-t-il précisément lâché. La déclaration intervient alors que le groupe a convoqué pour mercredi 4 seprembre un CCE concernant un « projet d’avenir » pour le site pétrochimique de Carling en Moselle.Selon des sources syndicales, Total pourrait annoncer l’arrêt du vapocraqueur, la principale installation du site, et la suppression de quelque 200 emplois nets sur les 550 existants du site, dans un secteur pétrochimique européen à la peine. Le groupe s’est refusé à tout commentaire. Par ailleurs, Christophe de Margerie s’est livré à un appel au redressement économique de la France, dénonçant un « problème d’attitude » et appelant à « arrêter de considérer que la mondialisation est un mal ». « Non, notre pays n’est pas en décadence mais il doit se reprendre en main », a-t-il lancé.Le PDG de Total avait tenu des propos similaires aux Echos du jeudi 29 août. « Oui l’adaptation de nos systèmes industriels amène nécessairement à diminuer le nombre de salariés par unité. Est-ce que cela veut dire qu’il ne faut rien faire et préserver coûte que coûte des sites en déclin ? Evidemment non ! », déclarait-il.Il évoquait « une mutation profonde », « seule façon de pérenniser des sites industriels » sur le territoire français. »Le redressement productif dont on nous parle tant passe par un redéploiement industriel intelligent, basé sur l’innovation et la valeur ajoutée, et certainement pas sur un secteur manufacturier primaire et non compétitif », avait-il affirmé.

 

Moscovici : Hausse des impôts 2014

Moscovici : Hausse des impôts 2014

 

Contrairement à ce que préconise le FMI ou encore la FED (et nombre d’experts) il y aura bien de nouveaux impôts en 2014. Ce sera donc un nouveau record pour les prélèvements obligatoires ; un record déjà en 2012 avec 44.9% du PIB, un autre en 2013 avec 46.5% et encore un nouveau avec près de 47% en 2014 ; Des hausses qui vont surtout peser sur les ménages pour ne pas affecter une compétitivité des entreprises déjà bien entamée et qui va plomber un peu plus la consommation, donc aussi la croissance qui pourrait être amputée de 0.5% ( il faut intégrer les nouveaux prélèvements sociaux comme  ceux des retraites et autre prestations non encore décidées).Le ministre de l’Economie Pierre Moscovici a annoncé samedi dans un entretien au quotidien Nice Matin que le budget 2014, qui sera révélé dans quelques semaines, prévoira une hausse des prélèvements obligatoires équivalant à 0,3% du produit intérieur brut.   »Nous devons réduire les déficits légués par la droite mais le faire à un rythme qui ne contrarie pas la croissance. Nous le ferons d’abord, comme le recommande le Fonds monétaire international, par des économies sur les dépenses publiques et, ensuite, par une hausse limitée des prélèvements obligatoires, de 0,3% du PIB, toujours dans la justice sociale », a expliqué M. Moscovici.

 

Déficit budget : en hausse

Déficit budget : en hausse

Le  déficit budgétaire de l’Etat s’est encore creusé en juin 2013, de 2,6 milliards sur un an. En cause: des dépenses européennes exceptionnelles, annonce ce vendredi 9 août le ministère du Budget. A la fin juin, le déficit cumulé atteint 59,3 milliards d’euros. Paradoxalement, les recettes du budget ont augmenté par rapport à l’année dernière. Elles s’établissaient fin juin à 153 milliards d’euros, en hausse de 7,4 milliards par rapport à l’année dernière. Les recettes fiscales, elles, sont en hausse de 9 milliards d’euros par rapport à 2012, soit une augmentation de 6,6%. Bercy se félicite d’ailleurs, dans son communiqué, d’une « amélioration des encaissements par rapport à mai ». Dans le détail, les rentrées d’impôt sur le revenu ont crû de 12,2%, celles de l’impôt sur les sociétés de 10,4%. En revanche, celles de TVA n’ont évolué que de 0,9%, en raison de la consommation médiocre. Des recettes désormais soumises à « un aléa baissier« , reconnaît Bercy. Autre contribution : l’attribution des licences 4G aux opérateurs mobiles, grâce auxquelles l’Etat a encaissé 2,6 milliards d’euros. C’est un des « éléments exceptionnels » mis en avant par Bercy pour expliquer le solde budgétaire français. Deux autres « éléments exceptionnels » ont plombé le budget, selon le ministère. La contribution de la France à l’augmentation de capital de la Banque européenne d’investissement, versé en mars 2013, atteint 1,6 milliard. Et la dotation au Mécanisme européen de stabilité a entraîné une dépense de 3,3 milliards en avril.  Selon le communiqué, « hors ces éléments de nature exceptionnelle, le déficit à fin juin 2013 s’améliore de près de 5 milliards par rapport à fin juin 2012″. Les dépenses de l’Etat atteignaient 196,2 milliards d’euros à fin juin, ou 191,3 sans compter les dépenses exceptionnelles européennes, contre 185,2 milliards à la même date en 2012. Une somme « conforme à la prévision de dépenses de la loi de Finances 2013″, commente le ministère.

 

Hausse impôts sur le revenu en 2014 avec le gel du barème

Hausse impôts sur le revenu en 2014 avec le gel du barème

 

Le ministère du Budget envisagerait une reconduction du gel du barème de l’impôt sur le revenu (IR) dans le projet de budget 2014 en épargnant toutefois les tranches inférieures, rapportait ce mardi Le Parisien-Aujourd’hui en France. Citant une source proche du dossier, le quotidien indique qu’il ne s’agit à ce stade que d’une proposition du ministère et que la mesure, qui permettrait de rendre l’impôt sur le revenu plus progressif, « n’est pas encore arbitrée ». Le ministère du Budget n’a pas confirmé les informations du quotidien. « Nous sommes constamment en train de travailler sur le projet de budget et il n’y a absolument pas de décision de prise, cela fait partie d’un ensemble global. Tous les ans, l’indexation du barème, en totalité, en partie, avec la décote, etc., fait partie des sujets récurrents sur lesquels on aura à s’exprimer au début du mois de septembre », a déclaré le rapporteur général du Budget, Christian Eckert (PS). Lors de son intervention du 14 juillet, François Hollande avait indiqué qu’il recourrait « dans l’idéal, le moins possible » à des augmentations d’impôts l’an prochain. Son gouvernement a prévu pour 2014 un effort de 20 milliards d’euros pour réduire les déficits publics, dont six milliards de hausses de prélèvements. Selon le ministre de l’Economie Pierre Moscovici, ces hausses seront conçues pour « le plus possible épargner les ménages modestes et les classes moyennes et faire en sorte que les efforts demandés aux entreprises ne pèsent pas sur leur compétitivité ». Les ménages avec enfants les plus aisés seront déjà touchés en 2014 par la baisse du quotient familial annoncé début juin. Introduit pour les déclarations 2012 par le gouvernement de François Fillon, le gel du barème de l’impôt sur le revenu, dont le niveau des tranches était auparavant indexé sur l’inflation, a été reconduit par le nouveau pouvoir socialiste pour 2013. Selon la Cour des comptes, il a augmenté le rendement de l’IR de 1,6 milliard d’euros.D’après Le Parisien, seules les deux plus basses tranches de l’impôt sur le revenu, qui en compte six, seraient à nouveau indexées sur l’inflation en 2014 dans le projet du ministère du Budget. Les recettes de l’impôt sur le revenu ont atteint 59,5 milliards d’euros en 2012, soit 13,5% de plus qu’en 2011. La loi de finances 2013 votée à la fin de l’an passé, tablait sur 71,9 milliards, soit une nouvelle hausse de plus de 20%. Mais le gouvernement a revu ses ambitions en baisse d’un milliard d’euros, à 70,9 milliards, dans le programme de stabilité remis au printemps à la Commission européenne pour tenir compte de l’impact de la conjoncture dégradée. Sur les cinq premiers mois de l’année, le rythme de progression des rentrées d’impôt sur le revenu était de 14,6%.Seraient concernés 3 millions de foyers fiscaux qui déclarent en fin d’année plus de 30 000 euros de revenus. Entre 30 000 et 50 000 euros, cette hausse ne dépassera pas quelques dizaines d’euros. Joél Laus est le rédacteur en chef du guide pratique du contribuable. Si le gouvernement valide cette poursuite du gel des barèmes, la hausse concernera surtout les contribuables « qui perçoivent 50 000 euros par an à un ou à deux ». Pour ceux-là, la hausse annuelle devrait tourner autour de 160 à 200 euros. La facture sera en revanche plus salée pour les personnes qui déclarent dans les 700 000 euros, puisqu’ils auront à payer « entre 3000 et 3700 euros de plus par an ». Si une telle mesure devrait rapporter selon le Sénat 800 millions d’euros « toute seule, elle ne va pas remplir les caisses de l’Etat prévient Joél Laus, qui précise : l’impôt sur le revenu rapporte 60 milliards d’euros, donc un milliard de plus, ça ne fait qu’1/60e. En revanche, pour ceux qui vont devoir payer, ça va faire beaucoup ».

 

Retraites : hausse de la CSG?

Retraites : hausse de la CSG?

Comment trouver 7 milliards d’euros d’ici 2020 sans entraver la compétitivité des entreprises ? C’est le casse-tête sur lequel planche actuellement le gouvernement, qui doit présenter à la rentrée son projet de réforme des retraites. « Chacun devra faire des efforts », répète en substance le gouvernement depuis plusieurs mois. A l’étude : un allongement de la durée de cotisation, mais aussi une hausse des cotisations retraite. Sur ce dernier point, le débat fait rage au sein de la majorité. Plusieurs voix s’élèvent pour éviter une telle augmentation des cotisations qui pourrait mettre à mal la compétitivité. Le gouvernement chercherait ainsi à « mettre à contribution les actifs et les retraités sans augmenter le coût du travail », assurent Les Echos lundi 29 juillet. Pour ce faire, le gouvernement pourrait renoncer à la hausse des cotisations. Et opter pour des hausses d’impôts sur les entreprises et les ménages. « Pour les ménages, l’augmentation de la CSG est clairement envisagée, voire celle de la CRDS (contribution pour le remboursement de la dette sociale) », écrit le journal. Selon les calculs des Echos, une hausse de 0,1 point de CSG rapporterait 1,2 milliard d’euros, soit deux fois plus qu’une hausse des cotisations de même ampleur.

Croissance Japon : -Hausse des ventes au détail en juin

Croissance Japon : -Hausse des ventes au détail en juin

 

Les ventes au détail ont augmenté de 1,6% en juin au Japon sur un an, confirmant une meilleure orientation de la consommation des ménages, selon des données publiées lundi par le ministère de l’Economie. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une progression de 1,9%. En mai, les ventes au détail avaient progressé de 0,8%. (Kaori Kaneko, Véronique Tison pour le service français)

 

Moral des ménages : hausse en juillet avant de reculer en sept-octobre ?

Moral des ménages : hausse en juillet avant de reculer en sept-octobre ?  

Le moral des français légèrement en hausse en juillet, sans doute l’effet des vacances et enfin du beau temps ; Aucun indicateur économique ne peut autrement justifier cette évolution, la moyenne demeurant toutefois très basse. Dès septembre octobre avec les dépenses contraintes notamment les impôts, il faudra s’attendre à une rechute. ! Le moral des Français a connu une embellie en juillet après un mois de juin au plus bas historique, a indiqué vendredi 26 juillet l’INSEE. La raison : une perception plus optimiste de leur niveau de vie et de celui de leurs concitoyens.  L’indicateur qui synthétise la confiance des ménages gagne trois points et s’établit à 82 points en juillet. Il reste néanmoins inférieur à la moyenne sur une longue période : 100 points, calculée entre janvier 1987 et décembre 2012.

 

 

Nouvelle hausse du chômage en 2014 (OCDE)

Nouvelle hausse du chômage en 2014 (OCDE)

Dans son rapport annuel « Perspectives de l’emploi » publié mardi, l’Organisation de coopération et de développement économiques prévoit un taux de chômage en hausse continue qui atteindrait 11,2% (11,6% en incluant les Dom) au 4e trimestre 2014.  Si ces projections se concrétisent, le record enregistré à deux reprises en 1994 et 1997 (10,8% en métropole et 11,3% en incluant les Dom) serait dépassé dès le deuxième semestre 2013.  L’OCDE indique que le « chômage durablement élevé et persistant » et que « le marché du travail français peine à se redresser ».  A l’avant-veille d’une réunion des ministres du Travail du G20 à Moscou, l’OCDE appelle ainsi Paris à « s’attaquer à certains défis structurels qui continuent de persister sur le marché du travail ».   »Si le taux de chômage en France est légèrement plus faible que dans la zone euro (12,2% en moyenne, tirée à la hausse par la Grèce et l’Espagne, ndlr), il reste élevé en comparaison » des 34 pays de l’OCDE (8% en moyenne), et notamment de son voisin allemand, selon l’organisme. Outre-Rhin, le chômage devrait en effet passer en deçà des 5% fin 2014, selon ses projections.   »La part des jeunes qui ne sont ni en emploi, ni scolarisés, ni en formation, a augmenté de 2,8 points entre 2007 et 2012″, relève également l’organisation internationale, qui appelle à investir dans une stratégie améliorant les taux d’emploi à la fois des jeunes et des seniors, les deux catégories d’âge les plus frappées.   »Les emplois d’avenir et les contrats de génération, dispositifs ciblés sur les jeunes et les seniors, sont une première avancée en ce sens », estime l’organisme international, qui appelle toutefois à « des réformes plus structurelles permettant d’améliorer durablement les taux d’emploi à tous les âges ».  L’OCDE évoque aussi la loi sur la sécurisation de l’emploi, votée au printemps, qui vise à offrir plus de flexibilité aux entreprises (modulation du temps de travail et des salaires en cas de difficultés conjoncturelles, réforme des procédures de licenciement…) et tout en sécurisant les salariés (renchérissement du coût de certains contrats courts, droits rechargeables à l’assurance chômage…).  Selon elle, cette réforme « va dans la bonne direction en créant des nouveaux outils de flexibilité qui devraient permettre une plus grande création d’emplois dans le moyen terme ».   »Cependant, beaucoup reste à faire pour réellement réduire le dualisme du marché du travail en France » entre contrats courts et contrats longs, dit-elle. « En 2011, 78% des recrutements et 71% des cessations d’emploi correspondaient au début ou à la fin d’un CDD », est-il souligné.  Estimant que la « reprise » économique est en cours, François Hollande a réaffirmé dimanche son « engagement » d’inverser la courbe du chômage à la fin de l’année, remis en cause par nombre d’économistes, mais aussi par les prévisions de l’Insee et du Fonds monétaire international.   »Je me bats » pour l’emploi, a affirmé le chef de l’Etat lors son interview du 14 juillet, alors que le nombre de demandeurs d’emploi sans activité est de 3,26 millions, un record historique. « La politique, ce n’est pas de la magie, c’est une volonté, c’est une stratégie, c’est une cohérence », a-t-il poursuivi énumérant les dispositifs mis en place en faveur de l’emploi.  Il y aura « 100.000 emplois d’avenir d’ici la fin de l’année, et 70.000 contrats de génération au début de l’année prochaine », a promis François Hollande, évoquant aussi le plan d’urgence de formation de chômeurs destiné à pourvoir, d’ici la fin de l’année, « 35.000 emplois » qui ne trouvent pas preneurs.  A défaut de voir le taux de chômage mesuré par l’Insee refluer au quatrième trimestre, le gouvernement guette un reflux des inscriptions à Pôle emploi, le deuxième indicateur qui mesure le chômage. Celui-ci, beaucoup plus volatil, a déjà marqué une pause inattendue en mai.

 

Immobilier: hausse des droits de mutation

Immobilier: hausse des  droits de mutation

Dans un marché atone, on envisage d’augmenter les droits de mutation ! Il existe deux grandes catégories de droits de mutation. Les droits à titre gratuit, dûs lorsque la transmission de patrimoine est effectuée sans aucune contrepartie de la part de son bénéficiaire, lors d’une succession ou d’une donation.  Les droits de mutation à titre onéreux sont dûs lorsque la transmission de patrimoine est effectuée moyennant une contrepartie de la part de son bénéficiaire.  L’idée est presque incompréhensible. Alors que le marché immobilier est au point mort, que depuis plusieurs mois les professionnels du secteur grognent, et que François Hollande envisage même d’alléger la taxe sur les plus-values de cession immobilière pour relancer les transactions, le gouvernement a annoncé, mardi 16 juillet, que les droits de mutation pourraient augmenter en 2014 et 2015. Et ce, pour financer les départements au prise avec des dépenses sociales en forte augmentation d’année en année. La hausse des droits de mutation à titre onéreux – « taxes » perçues par le notaire pour le compte de l’Etat et des collectivités à chaque changement de propriétaire – doit en servir servir à aider les départements à financer la solidarité nationale.  Mais elle risque surtout de bloquer un peu plus le marché immobilier. En effet, ces droits vont passer de 3,8% à 4,5%. Dans le détail, la commune perçoit une taxe de 1,2 % et le département un impôt représentant 3,8 % du prix de cession. Donc les « frais de notaires » pourront augmenter considérablement pour les ménages qui achètent un logement. C’est le département qui décidera s’il applique ou non le taux maximum. Mais peu de départements risquent de laisser passer cette manne. Un rapport de la Cour des comptes de février 2013 soulignait qu’en 2011 et 2012, les DMTO représentaient 18,1 et 20,7% des recettes fiscales départementales, soit 7 et 8,51 milliards d’euros. Et selon le président de l’Association des départements de France, la hausse devrait représenter 1,3 milliards d’euro en plus.

Tabac : hausse des prix, objectif santé ou fiscal ?

Tabac : hausse des prix, objectif santé ou fiscal ?

 

Encore une nouvelle hausse pour des motifs affichés de santé ; en fait aussi une prime à la contrebande qui représente maintenant près de 30% des ventes. Pas sûr qu’au final la recette fiscale soit plus importante même si l’objectif santé ne peut être contesté. Le prix des cigarettes augmentera lundi de 20 centimes par paquet. Le tabac à rouler, lui, augmente directement de 40 centimes. Cette décision fait suite à la hausse de la fiscalité du tabac intervenue au 1er juillet au nom des impératifs de santé publique. Selon les experts, le tabac tuerait 73.000 personnes chaque année en France. En faisant passer le paquet le moins cher à 6,30 euros, Bernard Cazeneuve, ministre du Budget français, espère faire baisser le nombre de fumeurs en France. Il a expliqué dans un communiqué que la précédente hausse des prix de 40 centimes en novembre 2012, a eu un « effet dissuasif avéré sur la consommation ». Selon lui, les ventes de tabac auraient reculé de près de 9% au premier semestre. Cela ne suffit pas aux associations anti-tabagisme, telle qu’Alliance, qui estime que cette augmentation « sera une fois de plus sans effet sur le comportement des fumeurs ». Cette nouvelle inflation s’inscrit dans une progression constante des prix depuis un an et la hausse atteint « environ 10% en moins d’un an« . Les prix du tabac en France sont les plus élevés d’Europe continentale, ce qui, selon le ministre du Budget, reflète l’action du gouvernement pour modérer la consommation. Bernard Cazeneuve a ajouté que « cette détermination » française est aussi le signe d’un positionnement «  en faveur d’une convergence vers des prix du tabac élevés dans l’ensemble de l’Union ». S’attendant à une nouvelle baisse des ventes, les buralistes préparent la riposte. L’organisation d’une grève administrative à partir de lundi a pour but principal de sensibiliser les clients. La plupart des 27.000 buralistes français n’enverront pas à l’administration les « déclarations de stock » qu’ils sont censés remplir à chaque changement de prix. D’autre part, ils sont appelés à entreposer une affiche « destinée à interpeller les 10 millions de clients du réseau sur ce qu’ils payent réellement« . En effet 80% du prix de chaque paquet de cigarettes revient à l’Etat sous formes de taxes, soient 15,5 milliards d’euros affectés à la sécurité sociale en 2012. Si cette hausse est moins importante que celle annoncée au moins de juin, elle sera probabalement suivie d’une seconde augmentation du prix, au cours de l’automne. 

 

Immobilier : hausse surendettement

Immobilier : hausse surendettement

Conséquence de la crise ; le surendettement augmente à l’égard de l’immobilier. Largesse du crédit immobilier sur fond de hausse à deux chiffres du prix des logements : le cocktail des années d’expansion de l’immobilier a ruiné de nombreux emprunteurs en Espagne ou aux Etats-Unis. En France, la situation n’a jamais été aussi brutale, les banques étant réputées plus conservatrices dans l’attribution des prêts. Pourtant, le pays compte aussi ses naufragés de l’immobilier.  A lire les chiffres du surendettement de la Banque de France, le crédit immobilier pèse toujours plus dans les dossiers retenus par les commissions chargées d’aider les ménages à remettre leurs finances en ordre. En deux ans à peine (du premier trimestre 2011 au premier trimestre 2013), la hausse est sensible : le crédit immobilier est désormais présent dans 10,3 % des dossiers (contre 8,8 % deux ans plus tôt). Et l’encours moyen a lui aussi augmenté, de 96.800 euros par dossier en 2011 à 105,10 euros en 2013. Les dettes, dites de « charges courantes » - qui incluent les loyers - ont vu leur part progresser dans le surendettement. C’est donc le poste logement dans son ensemble qui pèse désormais plus lourd.

 

Carburants: hausse des prix

Carburants: hausse des prix

Les vacanciers qui vont prendre la route en ce premier week-end de juillet risquent de grincer des dents. L’indispensable passage à la pompe va leur coûter plus cher, prévient le comparateur en ligne Carbeo.  En cause, les prix du baril de pétrole brut qui enregistrent une nette hausse à New York. Il y a deux jours, pour la première fois en un an, ils ont fini au-dessus du seuil des cent dollars, dopés par les tensions en Egypte et une dégringolade des stocks .En euros, cela veut dire qu’ils ont augmenté d’environ 9% en deux semaines.  Actuellement dans l’Hexagone, les prix sont presque les mêmes qu’il y a un an. En moyenne, en juin, 1,32 euro le litre de diesel et un peu plus d’1, 50 euro le litre de sans plomb 95. La tendance pourrait donc s’inverser avec une hausse des prix généralisée. Mais la hausse des cours du pétrole ne serait pas la seule explication à cette flambée des prix à la pompe. L’association de consommateurs CLCV soupçonne les distributeurs de carburant de gonfler leurs marges anormalement élevées sur l’essence par rapport au diésel. L’Union française des industries pétrolières se défend et justifie cet écart notamment par la chute des ventes d’essence en volume.

Poste : hausse importante du prix du timbre

Poste : hausse importante du prix du timbre

 

La Poste prévoit de fortes augmentations des tarifs d’acheminement du courrier d’ici 2018 sur fond de sévère diminution des lettres transportées au profit des e-mails, assure jeudi le Parisien citant un document interne de l’entreprise. Selon ce « projet stratégique 2013-2018″, les hausses prévues dépasseraient l’inflation de 1% en 2014 et 2015 et de 3% en 2016, 2017 et 2018.  Ces projections doivent cependant être avalisées par l’Autorité de régulations des communications électroniques et des postes (Arcep). Pour la période 2013-2015, l’Arcep a préconisé que l’évolution du prix moyen des tarifs postaux soit limitée à une augmentation de 1% en sus de l’inflation, correspondant donc au document cité. Le prix des timbres les plus utilisés – soit la lettre prioritaire et la Lettre verte – est passé respectivement en janvier 2013 de 0,60 euro à 0,63 euro, et de 0,57 à 0,58 euro. Selon la Poste, le nombre de lettres transportées en France devraient baisser de 6% par an d’ici 2018.

 

Retraites : hausse cotisations et allongement des durées

Retraites : hausse cotisations et allongement des durées

Il n’y aura sans doute pas de grand chambardement mais une augmentation de cotisations pour tous avec allongement des durées. Politiquement trop dangereuse, la réforme sera sans doute limitée à un  saupoudrage des efforts. Ce que semble indiquer Marisol Touraine. « Disons le clairement : pour sauver le système des retraites, des efforts seront nécessaires et chacun devra y participer ». La ministre des Affaires sociales tient à préparer les esprits avant que le gouvernement ne lance une réforme qui promet d’être très controversée. François Hollande a déclaré samedi, au cours de sa visite au Japon, que le rapport de la commission d’experts sur l’avenir des retraites, remis vendredi prochain à Jean-Marc Ayrault, mettrait toutes les options sur la table mais qu’il reviendrait au gouvernement de faire son choix après concertation. Parmi les pistes plus évoquées figure l’allongement de la durée de cotisation. « Quand on vit plus longtemps, on peut travailler plus longtemps. C’est une mesure plus juste que d’autres », estime Marisol Touraine. A l’étude également une refonte du mode de calcul des pensions des fonctionnaires. Un sujet qui fait débat au sein des partenaires sociaux, qui feront valoir leurs arguments lors de la conférence sociale des 20 et 21 juin. Selon des sources syndicales, Yannick Moreau, la présidente de la commission d’experts sur les retraites, propose d’allonger la durée de cotisation pour une pension à taux plein jusqu’à 44 annuités à l’horizon 2020. Eternel sujet de discorde, l’alignement partiel du régime de la fonction publique sur le secteur privé pour le calcul des pensions reste un « casus belli » pour la CGT. Là encore, la ministre tente de déminer a priori. « Les fonctionnaires ne sont pas des privilégiés », tempère Marisol Touraine, tout en insistant sur la nécessité d’un effort collectif. « Il faut faire tomber les idées reçues : les fonctionnaires cotisent le même nombre d’années que dans le privé. De même, la moyenne des retraites versées dans le public est équivalente à celle du privé », assure-t-elle. Pour la ministre, « la concertation indiquera comment on peut avancer». Le vice-président de l’UMP Luc Chatel a lui estimé qu’un alignement du public sur le privé est inévitable, de même que l’allongement de la durée de cotisation. « On a gagné quinze ans d’espérance de vie en quarante ans, il n’y a pas de secret, pour financer ces quinze années de vie en plus, il faut du travail en plus. Il faut donc assumer le fait qu’il faut allonger la durée du travail », a dit l’ancien ministre de l’Education nationale au « Grand Rendez-vous » Europe 1/i>Télé/Le Parisien-Aujourd’hui en France.

 

Retraites- rapport Moreau : surtout une hausse de cotisations (Medef)

Retraites- rapport Moreau : surtout une hausse de cotisations (Medef)

Pour sa dernière conférence de presse mensuelle la future ex-patronne des patrons, a laissé éclater sa colère. Ce mardi 18 juin, Laurence Parisot a multiplié les critiques contre le rapport Moreau, texte remis vendredi 14 juin à Jean-Marc Ayrault et qui doit servir de boîte à outils au gouvernement pour lancer la grande réforme du système des retraites. « Nous sommes déçus par le rapport Moreau », a-t-elle dans un premier temps résumé.  » Nous savons que les besoins de financement à l’horizon 2020 sont de 22 milliards d’euros par an. Dont 8,6 milliards d’euros pour les seuls régimes des fonctionnaires. Or le rapport Moreau laisse ces questions de côtés », a-t-elle ajouté, selon les propos rapportés par le compte twitter du Medef. « Les propositions sur les retraites portent principalement sur une hausse des cotisations c’est inacceptable », a-t-elle ajouté. Une des pistes du rapport Moreau prévoit à ce titre d’augmenter les cotisations d’assurance-vieillesse de 0,1 point par an, pendant quatre ans, au-delà d’un certain plafond de salaire. D’où la crainte, pour la patronne des patrons de voir les pistes envisagées « peser » sur les entreprises, en raison d’un alourdissement de la fiscalité.  A l’inverse Laurence Parisot estime que « la piste de l’âge et de la durée de cotisation sont considérées marginalement », alors que « résoudre le problème de compétitivité passe par la question de la durée légale du travail ». Alors que le gouvernement a promis une réforme des retraites qui sera « juste », la présidente du Medef a considéré que le sujet de la pénibilité est « clos depuis 2010″. La présidente du Medef annonce donc la couleur à seulement deux jours de la conférence sociale des 20 et 21 juin où elle représentera l’organisation patronale. Sur ce dernier sujet, Laurence Parisot a cette fois adressé un bon point en déclarant que « la démarche [de la conférence sociale, ndlr] va dans le sens du dialogue que nous défendons ».

 

Consommation de bière en baisse : en cause la hausse des prix

Consommation de bière en baisse : en cause la hausse des prix

Les Français boivent de moins en  moins de bière. Fin octobre 2012, l’Assemblée nationale faisait voter une hausse de 160% des taxes sur la bière, soit environ cinq centimes pour un verre de 25 centilitres, en réduisant cette augmentation pour la production des petites brasseries.  L’application de cette nouvelle fiscalité a fait flamber les prix : ils ont augmenté de 14% en grande surface depuis le début de cette année. Blonde, brune, ambrée ou fruitée : aucune variété n’est épargnée.  Conjugués au mauvais temps, les effets de la taxe se répercutent dans les cafés. Ils affichent une baisse de 15% de la consommation en six mois. Les cafetiers sont inquiets : la bière représente plus du tiers de leurs revenus.  Les Français sont loin d’être de gros buveurs de bière. Avec 30 litres par an et par habitant, notre pays se classe 26ème sur 27 en Europe. On en boit trois fois moins que les Belges, les Allemands et les Anglais, et cinq fois moins que les Tchèques. Notre préférée reste majoritairement la bière blonde. Mais de plus en plus, on aime découvrir les spécialités : la bière blanche plus désaltérante, ou la bière ambrée. Une chose à savoir : plus une bière a de goût, plus elle contient d’alcool. Côté production, les deux leaders en France sont Kronenbourg et Heinekein. Ces deux entreprises ne sont pas françaises, mais elles fabriquent en France, avec des produits français.

Hausse prix : 0.8% sur un an

Hausse prix : 0.8% sur un an  

Sur un an, ils affichent une hausse de 0,8%, contre 0,7% en avril. L’indice des prix harmonisé IPCH, qui permet des comparaisons avec les autres pays de la zone euro, s’inscrit également en hausse de 0,1% en mai, sa progression sur un an atteignant 0,9%. Douze économistes interrogés par Reuters attendaient en moyenne un indice IPCH en hausse de 0,2% sur le mois, leurs estimations allant de -0,5% à +0,3%. Corrigée des variations saisonnières, la hausse de mai est également ressortie à 0,1%, tout comme pour l’indice des prix hors tabac (+0,7% sur un an), alors que l’inflation sous-jacente (hors tarifs publics et produits à prix volatils) a progressé de 0,2% sur le mois et de 0,5% sur un an. Selon l’Insee, le raffermissement des prix des services de transport et de communications (+0,7%) constitue la principale contribution à la hausse de les prix enregistrée en mai. Par ailleurs, la baisse saisonnière des prix des services liés au logement (-0,6%) et celles des produits pétroliers (-3,2%) sont compensées par les hausses, en partie saisonnières, des prix des produits alimentaires frais (+4,4%) et des autres services (+0,4%). Hors habillement (+0,5%), les prix des produits manufacturés ont été peu dynamiques, restant stables dans l’ensemble.

Chine- vente véhicules : tassement de la hausse

Chine- vente véhicules : tassement de la hausse

Les ventes de véhicules ont augmenté de 9,8% en mai en Chine par rapport au même mois de 2012, à 1,76 million d’unités, a annoncé dimanche l’Association chinoise des constructeurs automobiles (CAAM). En avril, les livraisons de voitures, de camions et de cars aux concessionnaires chinois avaient augmenté de 13,4%. Sur les cinq premiers mois de l’année, les ventes affichent une hausse cumulée de 12,6% à 9,03 millions de véhicules.

 

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