Archive pour le Tag 'hausse'

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Chômage en hausse au 3T

Chômage en hausse au 3T

 

Le taux de chômage en France a continué à augmenter au troisième trimestre 2012, de 0,1 point par rapport au trimestre précédent, pour atteindre désormais 9,9 % de la population active en métropole et 10,3 % avec les départements d’outre-mer, a annoncé l’Insee jeudi. L’Institut national des études statistiques, qui a en outre révisé à la hausse (+ 0,1 point) les données du deuxième trimestre, considère désormais que 2,826 millions de personnes sont au chômage en France au sens des normes du Bureau international du travail (BIT). Le taux de chômage des jeunes (15-24 ans) a bondi en un seul trimestre de 1,4 point à 24,2 % désormais. Celui des seniors (plus de 50 ans) a suivi la tendance moyenne (+ 0,1 point) à 6,9 %. L’inexorable montée du chômage, mesurée par l’Insee depuis cinq trimestres, renvoie la France à un niveau de dégradation sans équivalent depuis treize ans, lorsque au troisième trimestre 1999 ce taux était au même niveau. Le chômage accuse sur un an une hausse de 0,7 point de pourcentage. Lors du léger repli observé au premier semestre 2011, il était de 9,1 %. Plus généralement en France métropolitaine, 3,6 millions de personnes ne travaillent pas, mais souhaitent travailler, qu’elles soient ou non disponibles dans les deux semaines pour travailler et qu’elles recherchent ou non un emploi, selon les normes du BIT.

Hausse de prix injustifiées sur l’alimentaire à la veille de Noël

Hausse de prix injustifiées sur l’alimentaire à la veille de Noël

 

« Nous refusons la hausse des prix. On ne veut pas d’inflation à plus de 1% dans les magasins Leclerc », a déclaré jeudi sur Europe Michel-Edouard Leclerc, le PDG du groupe de grande distribution du même nom, réagissant à l’enquête d’Europe1 sur la hausse des prix de l’alimentaire à l’approche de Noël. « Les fournisseurs nous proposent des hausses tarifaire très élevés, en moyenne de 8 à 10%, surtout sur l’alimentaire. Ils évoquent la hausse des matières premières non justifiées, comme pour le café et le sucre dont les prix tombent. »

 

Allemagne : hausse du chômage, une bonne nouvelle !

Allemagne : hausse du chômage, une bonne nouvelle !

 

La hausse du chômage en Allemagne, une bonne nouvelle ( mais pas pour les chômeurs) , c’est la preuve que la crise touche outre-rhin et que le pays ne pourra plus continuer pendant des années (quelques mois sans doute) à bloquer toute relance européenne. Une aggravation inévitable avec la baisse de la demande mondiale à l’Allemagne que la consommation intérieure ne parvient pas à compenser ; Le chômage en Allemagne a en effet augmenté pour le huitième mois consécutif en novembre, signe que la demande intérieure pourrait être insuffisante pour compenser la dégradation des exportations et soutenir la croissance de la première économie d’Europe. La hausse du mois dernier a toutefois été plus faible qu’attendu et le taux de chômage reste proche de son plus bas niveau depuis la réunification de l’Allemagne en 1990, ce qui distingue nettement la République fédérale de la plupart de ses partenaires économiques, à commencer par la France. Le nombre de demandeurs d’emploi a augmenté de 5.000 par rapport à octobre en données corrigées des variations saisonnières (CVS) pour atteindre 2,939 millions. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient une hausse trois fois plus marquée et leurs estimations s’échelonnaient de 5.000 à 32.000. Le taux de chômage, lui, est resté inchangé à 6,9% de la population active. « Si l’on regarde vers l’avenir, cependant, je doute que la consommation privée puisse réellement prendre le relais et jouer le rôle de principal moteur de la croissance de l’économie allemande », a commenté Carsten Brzeski, économiste d’ING. « Les prévisions d’emploi dans le secteur manufacturier sont entrées en territoire négatif, la plupart des offres d’emploi portent sur des contrats temporaires et plusieurs entreprises ont ravivé les mécanismes de chômage partiel. » Alors que nombre d’observateurs voyaient la bonne tenue du marché du travail continuer à alimenter la consommation et donc la croissance, les signes de détérioration de la conjoncture se sont multipliés ces dernières semaines.  

 

Embauches : -2.4% en octobre ; chômage en hausse

Embauches : -2.4% en octobre ; chômage en hausse

 

La hausse du chômage avait atteint un record depuis 209 avec -1.6% (environ 50 000 chômeurs en plus), compte tenu de la baisse des embauches, la croissance du chômage pourrait être encore plus forte en octobre (de l’ordre de 2%).  Pour les contrats de plus d’un mois, les embauches ont reculé de 2,4% le mois dernier selon l%). ‘Acoss.  Les perspectives restent sombres sur le marché de l’emploi. Le mois dernier, le nombre d’embauches a reculé de 2,4% par rapport à l’an dernier selon les données CVS-CJO du dernier baromètre Acoss-Ursaff publié ce mercredi. Sur trois mois, ces déclarations reculent de 0,8%. Ces chiffres correspondent à tous les secteurs de l’économie, hors intérim. Dans l’intérim, la « baisse semble s’accentuer » en septembre, note l’organisme. Il recule de 2,9% sur trois mois et de 8,7% sur un an. Plus généralement, dans le secteur privé, les effectifs ont baissé de 0,1% au deuxième trimestre par rapport à l’an dernier.

 

Hausse TVA : « injuste » hier, nécessaire aujourd’hui pour la compétitivité

Hausse TVA :  » injuste  » hier, « nécessaire »  aujourd’hui pour la compétitivité

La  principale volte-face de la majorité porte sur l’augmentation de la TVA, que l’opposition ne se prive pas d’épingler. «Injuste et inefficace» : ainsi le ministre de l’Economie, Pierre Moscovici, qualifiait-il le projet de TVA sociale, voulu par Nicolas Sarkozy pour financer une baisse des cotisations, et annulé par la nouvelle majorité. «L’option TVA est totalement écartée, renchérissait en septembre le ministre chargé des relations avec le Parlement, Alain Vidalies. En l’état il n’y a pas de projet de l’augmenter d’ici à la fin du quinquennat, les choses sont claires.» Or, c’est bien sur une hausse de la TVA que reposera une partie du financement du CICE. Hausse plus modeste que celle que projettait la précédente majorité, mais dont le principe reste le même : faire financer par la consommation des ménages une augmentation des marges pour les entreprises. Charge au président François Hollande de démontrer sa cohérence avec les promesses du candidat Hollande François.

Hausse TVA bâtiment-restauration : retour du travail au noir

Hausse TVA bâtiment-restauration : retour du travail au noir

 

Les deux secteurs sont les principaux concernés par la hausse de TVA à 10% en 2014 qui doit contribuer au financement du nouveau crédit impôt pour la compétitivité et l’emploi (Cice) destiné à alléger de 20 milliards d’euros à l’horizon 2016 les coûts des entreprises. « Une hausse de la TVA sans aucune compensation au niveau du coût du travail, c’est catastrophique pour notre secteur », a déclaré à Reuters Didier Chenet, président du Synhorcat (Syndicat national des hôteliers, restaurateurs, cafetiers et traiteurs). La conséquence immédiate, a-t-il dit, en sera la suppression de la « prime TVA » octroyée aux employés du secteur quand il a obtenu de Nicolas Sarkozy en 2009 d’être assujetti au taux réduit de TVA de 5,5%. Cette prime avait été maintenue après le relèvement de ce taux à 7% au 1er janvier dernier. L’emploi devrait être également touché à terme, les hôteliers-restaurateurs chiffrant à « à peu près 10.000 emplois » l’impact d’un point de TVA, a ajouté Didier Chenet. L’annonce de cette hausse est intervenue au moment où le secteur négociait avec le gouvernement de nouveaux engagements en échange du maintien d’un taux de TVA réduit. Un rapport parlementaire, qu’il conteste avec véhémence, lui reproche de ne pas avoir tenu ceux qu’il avait pris en matière d’emplois et de prix lors de la baisse de 2009. La Fédération française du bâtiment (FFB) a déclaré de son côté que la hausse de la TVA appliquée aux travaux de rénovation des logements aurait « des effets catastrophiques sur l’activité et sur l’emploi, provoquant inévitablement un retour massif du travail au noir ».

Hausse de TVA : on y vient

Hausse de TVA : on y vient

Le gouvernement, qui se réunit ce mardi matin à Matignon, envisagerait d’augmenter la TVA indique le journal Les Echos, au lendemain de la remise du rapport Gallois sur la compétitivité de l’industrie française. « Pour financer les 20 milliards de baisses d’impôts pesant sur les entreprises, l’exécutif envisage de porter le taux de TVA normal de 19,6 % à 20 % » indique le quotidien. « Ce qui rapporterait 2,6 milliards d’euros. Le taux intermédiaire à 7%, sera sans doute porté à 10 %, et celui à 5,5 % ramené à 5 % ». L’exécutif qui se réunit pour un séminaire gouvernemental autour de Jean-Marc Ayrault prendra « des décisions fortes » et « tout sera fait pour l’emploi », a par ailleurs promis lundi François Hollande, en déplacement au Laos. Le rapport Gallois sur la compétitivité de l’industrie française, rendu public lundi, propose de provoquer un choc de compétitivité en transférant une partie significative des charges sociales, de l’ordre de 30 milliards d’euros, vers la fiscalité et la réduction de la dépense publique. En outre, le gouvernement travaille « sur la piste d’un crédit d’impôt déductible de l’impôt sur les sociétés », a-t-on indiqué lundi soir à Sipa de source gouvernementale, confirmant les informations du Point. Ce crédit d’impôt qui pourrait faire l’objet d’une annonce à l’issue du séminaire gouvernemental de mardi, serait indexé sur la masse salariale et bénéficierait plutôt aux entreprises qui maintiennent l’emploi en France. « Son montant correspondrait à une baisse moyenne de cotisations sociales de 6% pour les salaires compris entre 1 et 2,5 Smic, de façon à viser plutôt les emplois industriels », ajoute-t-on de même source. Le gouvernement prévoit une dépense de 20 milliards d’euros d’ici 2015 qui serait financée par de nouvelles économies, une taxe écologique et des hausses modérées de TVA. Selon Le Point, ce serait en fait un tout autre dispositif sur lequel plancherait le gouvernement. Le site internet de l’hebdomadaire affirme que la « solution privilégiée » par le gouvernement serait « un crédit d’impôt pour les entreprises, indexé sur la masse salariale qu’elles déclarent en France ». « Concrètement », explique Le Point, « le gouvernement devrait réduire d’environ 6% les cotisations sociales sur les salaires compris entre 1 et 2,5 fois le smic ». Ce coup de pouce ne prendra pas la forme d’une réduction immédiate des cotisations sociales, mais celle d’un crédit d’impôt octroyé aux entreprises », précise le site qui ajoute que, « lancé en 2013, le dispositif montera ensuite en régime pour atteindre 20 milliards d’euros ». Sur la méthode, le gouvernement devrait néanmoins éviter mardi de donner un arbitrage définitif sur le schéma retenu. Les décisions définitives ne seront connues qu’au début de 2013 sur la base d’un autre rapport que rendra le Haut Conseil du financement de la protection sociale qui aura été saisi des orientations générales retenues par le gouvernement. Ce rapport devrait être rendu en janvier et « en février, des décisions seront prises », avait assuré le ministre du Travail Michel Sapin le 26 octobre dernier.

 

Consommation ménages français : légère hausse

Consommation ménages français : légère hausse

« La très légère hausse des dépenses en septembre est principalement imputable à la progression des dépenses en équipement du logement », a expliqué l’Institut, qui a par ailleurs confirmé le recul de 0,8% enregistré en août car de « légères révisions de sens contraires se compensent ».  Les dépenses en bien fabriqués ont connu une quasi-stabilité (+0,5%) sur un mois, mais un repli de 0,1% par rapport au mois de septembre 2011. Elles ont augmenté de 0,9% au troisième trimestre, par rapport au deuxième trimestre.  Les achats en biens durables ont augmenté de 0,6% en septembre, après un recul de 0,8% en août, dans le sillage notamment d’un « rebond dans l’équipement du logement » de 1,7% après -2,3% en août.   »Malgré un léger recul en septembre (-0,2%, après +0,5% en août), les dépenses en automobiles progressent sur l’ensemble du troisième trimestre (+0,8%, après +0,7% au deuxième trimestre) », a relevé l’Insee.  La consommation de textile-cuir a connu une stabilité en septembre, après un repli de 1,3% en août, et elle a bondi de 3,9% sur l’ensemble du troisième trimestre (-5,9% au deuxième trimestre).  La catégorie des « autres biens fabriqués » a enregistré une hausse de 0,8% en septembre, après une baisse de 0,3% en août. Au troisième trimestre, les ménages ont dépensé 0,3% de plus qu’au trimestre précédent où leurs dépenses avaient baissé de 0,2%.   »Le profil d’ensemble est notamment marqué par les achats en quincaillerie-bricolage », a souligné l’Institut au sujet de cette catégorie.  La consommation de produits alimentaires a reculé « très légèrement » (-0,1%, après -0,2% en août) « mais, compte tenu de l’acquis de croissance en juillet, elle augmente de 0,7% sur l’ensemble du troisième trimestre ». Au deuxième trimestre, elle avait reculé de 1,2%.  En ce qui concerne la consommation d’énergie, les ménages ont continué sur la lancée du mois d’août avec un repli de 0,4% en septembre, après -2,1% le mois précédent. Sur le trimestre, les dépenses d’énergie ont baissé de 2,6%, après +2,9% au deuxième trimestre.

 

 

Chauffage : hausse pour 8 français sur 10

Chauffage :  hausse pour 8 français sur 10

D’après le dernier baromètre Energie-Info, 80% des Français avouent que les factures d’énergie sont un sujet de préoccupation. L’hiver dernier, 42% d’entre eux n’ont pas hésité à baisser le thermostat pour faire des économies  L’enquête a été menée sur plus de 1500 foyers en France, par l’institut CSA pour le compte du médiateur national de l’énergie. Et le résultat est implacable : 79% des Français sondés  « considèrent l’énergie comme un sujet de préoccupation important ». La cause : l’augmentation du coût des factures au fil des mois.. 97% des sondés s’attendent à « une hausse des prix dans les tous prochains mois ». « Chaque année, on voit qu’il y a une progression de la préoccupation des Français en matière d’énergie » explique Bruno Lechevin, le délégué général du Médiateur national de l’énergie. Il ajoute que c’est « la proportion la plus élevée depuis la création du baromètre Energie-info en 2007″. Selon des études menées par l’INSEE, 3,8 millions de Français sont en situation de précarité énergétique. En clair : 10% de leur budget global est consacré au chauffage.

 

 

Restauration : hausse de la TVA

Restauration : hausse de la TVA

Réforme voulue par Jacques Chirac et entérinée par Nicolas Sarkozy, la TVA dans la restauration a été réduite de 19,6% à 5,5% en juillet 2009 avec pour triple objectif d’encourager les embauches, d’améliorer les conditions de travail dans le secteur et de favoriser une baisse des prix pour les consommateurs. Pendant la campagne présidentielle, François Hollande avait déclaré qu’il maintiendrait le taux réduit si les restaurateurs tenaient leurs promesses. Et bien que le rapport demandé sur le sujet n’arrive sur la table du président que le 31 octobre, à l’Elysée on s’est déjà fait une opinion. Pourquoi relever la TVA ? Tout d’abord car cette mesure coûte cher : la TVA réduite, c’est un manque à gagner estimé à 3,2 milliards d’euros par an selon la Cour des comptes. Or le gouvernement s’apprête à prendre des mesures pour améliorer la compétitivité de l’économie française, une réforme qui devrait coûter 10 milliards d’euros par an. Jugeant que les restaurateurs n’ont pas entièrement joué le jeu, le gouvernement souhaite donc mettre un terme à ce cadeau fiscal pour le réaffecter à la compétitivité. Il pourrait récupérer 1,5 milliard d’euros. « Les engagements n’ont pas été tenus », estime Thomas Thévenoud, député socialiste de Saône-et-Loire et auteur du rapport, cité par Le Parisien, car « seuls 5.000 emplois supplémentaires ont été créés entre 2009 et 2011″ alors que le secteur crée chaque année 15.000 emplois depuis quinze ans.  Les restaurateurs ont déjà affûté leur riposte. Le secteur pressentait une telle annonce et a préparé ses contre-arguments : si le taux de TVA est relevé, l’emploi va souffrir. Selon leurs calculs, une hausse de la TVA entraînerait 100.000 suppressions de postes. « Ces décisions risquent de contribuer au plus grand plan social de l’histoire de l’hôtellerie-restauration », a prévenu le Syndicat national des hôteliers, restaurateurs, cafetiers et traiteurs (Synhorcat). Le vrai-faux de l’info d’Europe 1 s’était emparé de cette affirmation, erronée. Selon un rapport commandé par les patrons de l’hôtellerie-restauration, l’hypothèse d’un retour d’un taux à 19,6% n’entraînerait en effet aucune perte d’emplois, les patrons de restaurants continuant même à embaucher, entre 20.000 et 40.000 personnes d’ici 2016.

 

Chômage : mauvais chiffres pendant plusieurs mois d’après Sapin

Chômage : mauvais chiffres pendant plusieurs mois d’après Sapin

 

 Sapin est un peu réaliste, il prévoit la montée du chômage pendant plusieurs mois ; sans doute aurait-il du dû dire plusieurs années. Les chiffres du chômage seront « mauvais encore plusieurs mois » en France en raison des plans sociaux en cours ou à venir, a donc déclaré dimanche le ministre du Travail. Sur France 3, Michel Sapin a réaffirmé que plusieurs plans sociaux avaient été retardés en raison de l’élection présidentielle. « Entre le jour où un PSE (ndlr, plan de sauvegarde de l’emploi) est annoncé et le jour où les chômeurs sont inscrits à Pôle emploi, il se passe des mois et des mois, c’est quelque chose de très lent avec des effets négatifs pendant longtemps, donc les chiffres du chômage seront encore mauvais pendant plusieurs mois », a-t-il dit. « Il ne s’agit pas de changer de président, de Premier ministre pour que les choses s’inversent », a-t-il ajouté. Le seuil symbolique des trois millions de demandeurs d’emploi sans activité a été franchi fin août en métropole.

La hausse du SMIC coûtera 1.2 milliards à l’Etat ; Cahuzac l’ignorait ; il le sait maintenant

La hausse du SMIC coûtera 1.2 milliards à l’Etat ; Cahuzac l’ignorait ; il le sait maintenant

 

Interrogé sur Canal Cahuzac n’avait pas su répondre à la question combien coûte la hausse du SMIC ; rires des journalistes ! Le chirurgien Cahuzac, pourtant ministre du budget le sait maintenant, Le coup de pouce au Smic coûtera 1,2 milliard d’euros à l’Etat ; une petite blessure budgétaire supplémentaire mais c’est rien pour un chirurgien. Soit une facture de 500 millions en 2012 et 300 millions en 2013. Un coût financé par des redéploiements de crédits budgétaires et des recettes nouvelles. Le relèvement de 2% au Smic au 1er juillet, combien ça coûte aux finances publiques? Réponse: « 500 millions d’euros cette année, 300 millions d’euros l’année prochaine » et « au total sur la mandature de 1,2 milliard », a indiqué mercredi le ministre du Budget Jérôme Cahuzac. Ce coût sera financé à la fois par un redéploiement de crédits budgétaires et la hausse des recettes publiques, selon le projet de collectif. Bref du bla-bla applicable à toute dépense.   Pour l’Etat, l’impact du relèvement des salaires des fonctionnaires en bas d’échelle sera de 100 millions en 2012. Les compensations d’allègements généraux sur les bas salaires s’élèveront à 200 millions. Pour ajuster les salaires de leurs propres agents, les collectivités territoriales, comme la fonction publique hospitalière, devront chacune débourser cette année 100 millions d’euros supplémentaires, a précisé M. Cahuzac.  Celui-ci avait été étrillé fin juin par l’UMP après avoir reconnu que le coût de la hausse du Smic pour les finances publiques n’avait pas été évalué. Le Smic a été relevé de 2% au 1er juillet, dont 1,4 point au titre de l’inflation et 0,6 point au titre du coup de pouce pour les salariés concernés.  Par ailleurs, la mesure abaissant à partir de novembre l’âge de départ à la retraite à soixante ans pour les personnes ayant travaillé avant 20 ans coûtera 200 millions d’euros pour les mois de novembre et décembre.

France-consommation des ménages rebond de 0.4% en mai, une bonne nouvelle pour la croissance

France-consommation des ménages rebond de 0.4% en mai, une bonne nouvelle pour la croissance

 

 

Enfin une bonne nouvelle pour la croisance, la consommation des ménages français en biens a progressé de 0,4% en mai, un rebond lié aux dépenses en textile-cuir, a annoncé l’Insee vendredi. Le chiffre du mois d’avril a été révisé à +0,7% contre +0,6% annoncé dans un premier temps.  Les 12 économistes interrogés par Reuters attendaient en moyenne une stabilité de la consommation en mai, leurs estimations allant de -1,3% à +0,5%.  Après une forte baisse en avril, probablement liée à une météo peu propice aux achats de vêtements de printemps-été, les achats de textile-cuir rebondissent fortement en mai (+11,1 % après -9,9 % en avril), note l’Insee.  Les dépenses en biens durables augmentent (+0,4 %, après -0,1 % en avril) en raison principalement d’une hausse des achats d’automobiles (+1,9 % en mai, après -1,8 %), tant sur le marché du neuf que sur celui de l’occasion. À l’inverse, les achats en équipement du logement sont en recul (-1,4 % après +2,1 %).  Après une vive hausse au mois d’avril (+11,1 %) due à des températures inférieures aux normales saisonnières, la consommation des ménages en énergie se replie en mai (-3,3 %).  Les dépenses en gaz et électricité sont notamment en net recul, alors que la consommation de carburants progresse légèrement.

 

Hausse brutale du chômage en Grande-Bretagne en mai

Hausse brutale  du chômage en Grande-Bretagne en mai, Cameron aurait mieux fait de se taire

Cameron qui donnait encore récemment des leçons de gestion à la France se connaissait sans doute pas encore la mauvaise nouvelle : la hausse brutale du chômage en mai en Grande Bretagne. Le nombre de chômeurs au Royaume-Uni a progressé contre toute attente en mai, selon les données publiées mercredi par l’Office national de la statistique, une nouvelle indication de la mauvaise santé économique du pays. Selon ces chiffres, le nombre de demandeurs d’emploi a crû de 8.100 le mois dernier, alors que les analystes attendaient 3.000 chômeurs de moins. Le nombre de personnes sans emploi au sens du BIT a cependant reculé de 51.000 sur les trois mois à fin avril pour s’établir à 2,615 millions. Le taux de chômage reste stable à 8,2%, conformément aux attentes des analystes. D’après des données publiées séparément, le nombre d’employés du secteur public a chuté de 39.000 à 5,899 millions au premier trimestre.

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