Archive pour le Tag 'hausse de'

Sécurité routière : mortalité en hausse de 17,9%

Sécurité routière : mortalité en hausse de 17,9%

Une mortalité en hausse de 18 % en août 2019 par rapport au mois correspondant de l’année précédente. Et comme d’habitude aucune explication scientifique des variations incompréhensibles de la sécurité routière. Pour justifier la baisse de certain mois passés, on avait avancé l’efficacité de la limitation de vitesse à 80 km. Cette fois, l’argument semble tomber et on accuse les briseurs de radars. La vérité est plus pathétique car on ne dispose pas en France d’un institut d’études scientifiques capables d’identifier les facteurs explicatifs de la sécurité routière et ses variations. Du coup les explications sont très approximatives voire complètement fausses et ce ne sont pas les justifications de l’observatoire national interministériel de la sécurité routière qui peuvent convaincre car cet observatoire est vide de tout contenu, de toute compétence. Selon les chiffres de l’Observatoire national interministériel de la Sécurité routière (ONISR), publiés lundi 9 septembre, 290 personnes ont perdu la vie sur les routes le mois dernier, soit 44 de plus qu’en août 2018. Selon l’ONISR, la mortalité a augmenté sur tous les réseaux routiers. Elle concerne surtout les automobilistes, avec 31 tués de plus, et les motocyclistes, avec 12 morts de plus que l’an dernier. Les jeunes adultes sont aussi touchés par cette hausse de la mortalité. L’observatoire souligne enfin que la mortalité des cyclistes est en baisse, alors que celle des piétons est restée stable sur un an.

L’ONISR note aussi que le nombre d’accidents corporels est en hausse de 3,8% sur un an (4 314 en août 2019, contre 4 156 en août 2018). Le nombre de blessés a également augmenté de 4,5% (5 652personnes, contre 5 407 en août 2018).

 

Croissance Allemagne : hausse de la prévision (FMI)

Croissance Allemagne : hausse de la prévision (FMI)

 

Toujours soutenue par les exportations (la balance commerciale devrait encore dégager un équilibre positif de l’ordre de 300 milliards en 2017 pour 50 milliards de déficits pour la France), l’Allemagne devrait connaître une légère augmentation de la croissance à 1.8% par rapport aux prévisions initiales de 1.6%d’après le FMI. Pour la France la Banque de France compte sur elle sur1, 6 %. »La dynamique de la croissance allemande est demeurée solide, soutenue par une demande intérieure robuste », a dit le FMI qui souligne la hausse de l’emploi, de la dépense publique et l’apport de la stimulation monétaire de la Banque centrale européenne. La croissance des exportations allemandes devrait progressivement accélérer, après le ralentissement de l’an dernier, et cela favorisera la hausse de l’investissement des entreprises et des importations, prévoit le FMI. La croissance des salaires est restée stable et l’inflation sous-jacente constante à environ 1% en dépit d’un taux de chômage à un plus bas record, d’un pourcentage de postes vacants élevé et d’une hausse du taux d’utilisation des capacités de production. L’important excédent des comptes courants s’est légèrement réduit à 8,3% du PIB en 2016 contre 8,6% en 2015, principalement sous l’effet de la dégradation de la balance des revenus et des services, a relevé le FMI.  » le FMI recommande d’utiliser les marges de manœuvre disponibles dans le cadre budgétaire pour augmenter encore l’investissement public dans les infrastructures, élargir l’offre de services à la petite enfance, encourager l’intégration des réfugiés et réduire les charges fiscales sur le travail. » Au vu du vieillissement rapide de la population, le FMI prône de faire passer l’âge effectif de départ en retraite à 67 ans, une décision qui réduirait l’effort d’épargne en vue de la retraite et favoriserait en conséquence une baisse de l’excédent courant.

La Fed : hausse de taux avant l’été ?

La Fed : hausse de taux avant l’été ?

 

La FED  s’interroge encore sur le calendrier des nouvelles hausses de taux. Des hausses qui interviendront sans doute avant l’été et qui pèsent évidemment sur le taux le coût de l’argent aux États-Unis mais aussi et peut-être surtout ailleurs notamment en Europe. L’Europe où la tendance haussière est déjà engagée depuis plusieurs mois malgré la politique très accommodante de la banque centrale européenne. En cause, une croissance manquant encore de dynamisme, par ailleurs très contrastée selon les pays. Aussi de nombreuses incertitudes politiques en France, en Allemagne et en Italie. Outre-Atlantique, on attendra d’y voir plus clair sur les orientations d’un président assez imprévisible. Mais la décision finale tiendra surtout compte des prochaines statistiques relatives à l’inflation et à l’emploi. De nombreux responsables de la Réserve fédérale américaine jugent qu’il pourrait être approprié de relever les taux d’intérêt « assez vite » si l’emploi et l’inflation aux Etats-Unis évoluent conformément aux attentes, montre le compte-rendu de la dernière réunion de politique monétaire de la Fed publié mercredi. Ces « minutes » du Federal Open Market Committee (FOMC) des 31 janvier et 1er février, à l’issue duquel la Fed a maintenu ses taux inchangés après les avoir relevés en décembre, montrent aussi le degré d’incertitude régnant au sein de l’institut d’émission face au manque de visibilité sur le programme économique du nouveau président américain Donald Trump. « De nombreux participants ont exprimé l’opinion qu’il pourrait être approprié de relever à nouveau le taux des fonds fédéraux assez vite si les informations à venir au sujet du marché du travail et de l’inflation sont conformes ou supérieures aux anticipations actuelles », écrit la Fed dans ces minutes. Janet Yellen, la présidente de la Fed, a déclaré la semaine dernière qu’il ne serait pas « judicieux » d’attendre trop longtemps avant de procéder à un nouveau tour de vis monétaire, laissant fortement entendre qu’une nouvelle hausse de taux pourrait intervenir avant l’été. Le gouverneur de la Fed, Jerome Powell, a déclaré de son côté mercredi qu’une hausse des taux serait envisagée lors de la prochaine réunion du FOMC en mars. La publication de ces minutes a à peine fait réagir Wall Street tandis que le dollar et les rendements des emprunts du Trésor américain ont légèrement fléchi. Les anticipations de hausse de taux n’ont guère bougé, les investisseurs prédisant une initiative de la Fed en mai au plus tôt, montrent les données sur les contrats à terme sur les taux d’intérêt américains rassemblées par CME Group. A chaque réunion du FOMC, 17 participants échangent sur la politique monétaire de la Fed mais seuls 10 d’entre eux votent. Parmi ces derniers, le sentiment d’urgence sur l’opportunité de resserrer la politique monétaire semble nettement moins vif. Nombre d’entre eux voient seulement un « risque modeste » de hausse significative de l’inflation et jugent que la Fed aurait « probablement largement le temps » de réagir en cas de pressions sur les prix. La Fed a anticipé en décembre trois hausses de taux en 2017 et les récents indicateurs témoignant de la robustesse de l’économie américaine ont renforcé les convictions de nombreux membres du FOMC. Ces derniers attendent néanmoins des précisions sur les projets économiques de Donald Trump pour évaluer l’impact de ses mesures de relance budgétaire sur leurs anticipations. « Ils ne voient pas d’élément flagrant les incitant à accélérer » le relèvement des taux, a commenté Robert Tipp, responsable de la stratégie d’investissement chez PGIM Fixed Income. « Il y a bien trop d’incertitudes sur le contenu et le calendrier de la relance budgétaire. » D’après les minutes de la Fed, « les participants ont une nouvelle fois souligné leur incertitude considérable quant aux perspectives d’évolution des politiques gouvernementales, dont budgétaire, et au calendrier et à l’ampleur des effets nets de telles évolutions ».

Prix cigarettes, stables en attendant la hausse de juillet et après celle d’octobre

Prix cigarettes, stables en attendant la hausse de juillet et après celle d’octobre

Les prix des paquets de cigarettes, entre 6,10 et 6,70 euros, sont sans changement, à l’exception de deux références de Lucky Strike, qui baissent de 6,40 à 6,30 euros et de trois références de Natural American Spirit qui augmentent, passant de 6,20 à 6,60 euros. Il s’agit de deux marques très peu courantes du fabricant British American Tobacco.  Pour les cigares, les hausses sont minimes et ne concernent pas toutes les marques. Les produits d’entrée de gamme vendus à l’unité sont désormais à plus de 30 centimes d’euros, augmentant pour la plupart de 1 centime.  C’est le cas de toutes les références de Havanitos qui passent de 30 à 31 centimes l’unité et de 5,90 à 6,10 euros pour les boîtes de 20.  Les fabricants ont également augmenté les prix des tabacs à pipe. La blague de 40 grammes d’Amsterdamer passe ainsi de 6,90 à 7,30 euros (+5,7%). Celle de 50 g passe de 8,80 à 9,30 euros (+5,6%).  Les tabacs à narguilé enregistrent eux aussi de fortes progressions. Toutes les références de la marque Habibi (40 g) passent de 5 à 5,90 euros (+18%).  Les prix des produits du tabac sont encadrés par la loi mais décidés par les fabricants. Tout changement, qui ne peut intervenir que le premier lundi de chaque trimestre, doit être homologué par le ministre du Budget et publié au Journal Officiel.  Une prochaine augmentation générale des prix des cigarettes est attendue pour le mois de juillet. La précédente date du mois d’octobre (+7%).  Le marché des cigarettes est en baisse de 5,2% en volume sur les 11 premiers mois de 2012.




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