Archive pour le Tag '(Harlem Désir)'

Européennes : Harlem Désir tête de liste, encore une erreur de casting

Européennes : Harlem  Désir tête de liste, encore une erreur de casting

 

 

Harlem Désir (avec Peillon) en tête de liste aux européennes, encore une erreur de casting. La star de la langue de bois ne va pas attirer les suffrages. Aussi charismatique qu’une planche à repasser (comme Hollande, Ayrault ou Moscovici), il risque de prendre une grosse fessée dans la foulée d’être écartée de sa fonction de patron du PS. La candidature de Peillon ne semble pas non plus très sexy d’autant que la contestation de sa réforme des rythmes scolaires risque de monter en puissance d’ici l’échéance des européennes. Le Conseil national du PS a en effet adopté à près de 80% ses listes aux européennes, qui devront encore être votées par les militants jeudi et ratifiés par une convention du PS le 7 décembre.  Harlem Désir et le ministre de l’Education Vincent Peillon seront têtes de liste, respectivement dans la circonscription Ile-de-France et dans celle du Sud-Est.  A noter également que le PS, selon plusieurs sources, a approché le syndicaliste CFDT de Florange, Edouard Martin, pour figurer sur la liste de l’Est. Mais cette approche en restait samedi au stade de « contacts », selon un cadre.  Le PS espère faire mieux qu’en 2009 (14 élus) avec l’élection au parlement européen d’entre deux à trois députés dans chaque grosse région (Ile-de-France, Ouest, Sud-Ouest, Nord-Ouest, Sud-Est, Est), deux dans le Centre et un dans l’Outremer.   »C’est un pas décisif » qui a été franchi, s’est félicité Harlem Désir, qui prône une « réorientation de l’Europe », en mettant en avant « l’emploi », et une « Europe de la croissance ».  Les listes, qui représentent tous les territoires, « permettent le rassemblement autour des différentes sensibilités (du parti) et donc une dynamique pour la campagne », a assuré à l’AFP Alain Fontanel, chargé des fédérations.  On retrouve ainsi l’aubryste Gilles Pargneaux, eurodéputé et patron de la fédération du Nord, à la tête de la liste de la circonscription du Nord-Ouest.  Pour l’aile gauche du PS, Isabelle Thomas, proche du courant de Benoît Hamon, soutenue par le ministre Jean-Yves Le Drian, est numéro un dans la circonscription Ouest. Emmanuel Maurel, animateur d’un autre courant de l’aile gauche, qui souhaitait être tête de liste, est numéro 2. Guillaume Balas, proche de M. Hamon également, est numéro 3 en Ile-de-France.  La seule candidate de Ségolène Royal, Françoise Mesnard, vice-présidente du conseil régional du Poitou-Charentes, est numéro trois dans l’Ouest.  Dans le Sud-Est, sur la liste Peillon, figure Zaiki Laïdi, politologue, proche de Manuel Valls, en numéro 3.  Dans le Sud-Ouest, le PS laisse la première place à une membre du Parti radical de gauche (PRG). Eric Andrieu, eurodéputé, un proche de Vincent Peillon, est le suivant.  Dans la région Est, Catherine Trautmann, eurodéputée, présidente de la délégation socialiste française au Parlement européen, est tête de liste, suivie par Pierre Priebetich, ancien député européen, proche de François Rebsamen.  Pour la région Massif-Central Centre, c’est le président du Conseil régional du Limousin Jean-Paul Denanot qui conduit la liste.

 

Harlem Désir : élu « langue de bois d’or » pour « le minimum de hausse d’impôts » en 2014

Harlem Désir : élu «  langue de bois d’or » pour   »le minimum de hausse d’impôts » en 2014

Désir n’a pas été élu «  langue de bois d’or » par les journalistes pour rien. Sans conteste, il sait parler pour ne rien dire.  En plein débat sur le « ras-le-bol fiscal » ambiant, Harlem Désir a a assuré qu’il y aurait « le minimum de hausse de prélèvements » l’an prochain, en expliquant qu’il fallait « financer la cohésion nationale ». « On a besoin de l’impôt pour financer le service public, pour financer la cohésion nationale », a-t-il avancé. « Notre objectif, c’est que les prélèvements, les impôts augmentent le moins possible », a-t-il expliqué. « Tout l’effort doit être concentré sur la réduction de la dépense, mais pas aux dépens de l’avenir, pas aux dépens de l’emploi ». Il a promis dans le même temps que la fiscalité serait « stabilisée » voire « même, nous l’espérons, quand le retour de la croissance va permettre de renflouer les caisses publiques », allégée. »Le but » est « de redresser les finances publiques du pays, donc des efforts ont été demandés », particulièrement « aux plus favorisés », a-t-il justifié, critiquant le « bouclier fiscal » instauré par la droite, qui a coûté selon lui « 600 milliards d’endettement supplémentaire ». « Nous ne voulons pas accroître l’endettement », une dette qui a « doublé » en dix ans, de 2002 à 2012, selon lui. Dans ce contexte, le plan de Jean-François Copé, qui a dit vendredi envisager une baisse de « 130 milliards » dans les dépenses, est « fou », a jugé Harlem Désir.

 

Harlem désir élu «Langue de bois d’or »!

Harlem désir élu «Langue de bois d’or »!

Il a été choisi pour ne rien dire et il le fait bien ; On serait bien en peine de se souvenir de ce qu’il a pu exprimer d’original ou de pertinent. Dans son rôle de « la voix de son maître », il est parfait. C’est la cinquième année qu’il enlève le « trophée de langue de bois d’or ». Un palmarès établit chaque année par les journalistes donnent pour la cinquième année le premier secrétaire du PS Harlem Désir « langue de bois d’or ». Le « melon d’or » revient au ministre de l’Intérieur, Manuel Valls. Quant au titre de « langue de vipère 2013″, le ministre des Affaires étrangères Laurent Fabius arrive ex-æquo avec le député de Paris, Jean-Christophe Cambadélis. 48 journalistes ont participé à ce classement établi par Marcelo Wesfreid, journaliste politique à L’Express.

Pas de remise en cause du regroupement familial (Harlem Désir)

Pas de remise en cause du regroupement familial (Harlem Désir)

Le contrefeu vis-à-vis de Valls est mis en place, après Duflot, d’autres, c’est Harlem désir  «  la voix de son maître » qui s’exprime ; Pour lui pas de remise en cause du regroupement familial. Au-delà de ce débat de société c’est surtout la prise de position e valls qui est condamnée. Derrière désir (et les autres) c’est Hollande qui parle. Un « faux débat », balaye Harlem Désir au micro de RTL. « La remise en cause du regroupement familial n’est pas à l’ordre du jour. » Pas question de laisser penser que des divergences existent au sein du gouvernement, même si Cécile Duflot affiche ses divergences avec Manuel Valls ce mercredi sur le thème de l’immigration. Le ministre de l’Intérieur aurait jugé lundi que la question du regroupement familial pouvait « être posée ». « Elle ne se pose même pas », réplique sa collègue écologiste. « Ce n’est pas un sujet », confirme Harlem Désir.  Le premier secrétaire du Parti socialiste met au contraire en avant la « politique d’immigration de la gauche » : « Une politique de maîtrise, juste, humaine », martèle-t-il. Pour Harlem Désir, l’enjeu est d’intégrer au mieux les descendants d’immigrés. « Ce sont des enfants de notre pays, des enfants de la République », explique-t-il. Le socialiste revient au passage sur la polémique autour de supposés propos de Manuel Valls lors d’un séminaire gouvernemental lundi. Le ministre de l’Intérieur aurait évoqué la nécessité de démontrer que « l’Islam est compatible avec la démocratie ». Une déclaration démentie par la place Beauvau. La lutte « contre l’intégrisme religieux » est importante, reconnaît Harlem Désir, mais il évoque « toutes les religions ». « Il n’y a aucune incompatibilité entre une religion et la démocratie », insiste-t-il. Harlem Désir repousse donc toute idée de polémique et revient au discours phare du gouvernement, celui sur l’emploi. « Nous devons faire en sorte que tous les efforts de la gauche soient pour que la situation des Français s’améliore », conclut-il.




L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol