Archive pour le Tag 'hache'

Baisse de consommation du bœuf sauf du steak haché

Baisse de consommation du bœuf sauf du steak haché

Pour des questions sanitaires, de mode, de prix aussi le bœuf est moins consommé qu’auparavant sauf le steak haché qui a progressé de 24 % en dix ans. Le principal concurrent est  la viande blanche. Il y a aussi des raisons de santé qui peuvent expliquer la moindre consommation de la viande bovine.  Selon plusieurs études, la consommation de viande rouge augmenterait de 24 % le risque de cancer du côlon et de 20 à 60 % ceux de l’œsophage, du foie, du pancréas ou du poumon. Entre cancers et maladies cardiovasculaires, le risque global pour les grands consommateurs de viande rouge d’être victimes de l’une de ces maladies est majoré de 31 % pour les hommes et de 36 % pour les femmes. Les scientifiques expliquent partiellement le danger d’une trop grande consommation de viandes rouges par le fait qu’elles renferment de grandes quantités de graisses saturées. En favorisant l’excès de cholestérol sanguin, les graisses saturées entraînent la formation de plaques d’athérome à l’origine d’accidents cardiovasculaires. Deuxième facteur de risque important : les hydrocarbures aromatiques polycycliques, des substances hautement cancérogènes, générées lors d’une cuisson à haute température. La consommation régulière de plus de 150 g par jour de viandes cuites au barbecue, poêlées à feu vif, ou saisies au grill favoriserait ainsi le développement d’un cancer. Enfin, plus récemment, une étude met en cause la carnitine contenue dans la viande. Cette molécule se transforme en oxyde de triméthylamine (TMAO), un composé qui modifie le métabolisme du cholestérol et favorise le dépôt de cholestérol dans les artères, donc la constitution de plaques d’athérome. Bonne nouvelle pour les inconditionnels de la viande blanche : toutes les viandes ne sont pas à mettre dans le même panier. Bien que les scientifiques ne soient pas encore en mesure de l’expliquer, la viande blanche pourrait, à l’opposé de la rouge, exercer un effet protecteur. En effet, selon une étude comparative, il apparaît que les consommateurs de viande blanche sont moins exposés aux cancers et maladies cardiovasculaires que les mangeurs de viande rouge et, plus surprenant, que ceux qui ne consomment que très peu ou pas de viande. Il est donc recommandé de privilégier les viandes blanches (non grillées) telles que lapin, dinde, veau ou poulet.

SFR : la gestion à la hache

SFR : la gestion à la hache

 

 

 

Patrick Drahi ne fait pas dans la dentelle pour assainir SFR puisqu’il prévoit de supprimer 5000 emplois sur 14 000. Certes on peut comprendre que les chefs d’entreprise adaptent les moyens de production au marché mais dans le cas présent il s’agit d’une méthode à la hache. Une méthode qui découle directement des conditions d’acquisition. En effet Patrick Drahi  engagé dans une boulimie de rachats est endetté à hauteur d’environ 50 milliards. Jusque-là il a bénéficié du soutien des banques mais s’il doit prouver que ces acquisitions sont rentables. Or dans un marché à quatre opérateurs les marges sont très faiblardes. Du coup pas d’autres solutions que de tailler dans les effectifs (aussi dans les conditions de rémunération des fournisseurs). Quand il avait racheté SFR, Patrick Drahi avait promis zéro licenciement pendant les trois ans suivant le rachat de l’entreprise par Numericable. A l’issue de cette échéance, le patron de SFR, Patrick Drahi, a indiqué allait tailler dans les effectifs.  »On a donné une garantie sur l’emploi de trois ans donc il reste encore un an. Aujourd’hui on est dans une situation où les gens savent que la garantie s’arrête dans un an. C’est un peu comme chez Darty quand vous avez une garantie de trois ans. Au bout de trois ans la machine à laver tombe en panne on fait comment ? On paie. Ils savent qu’on est en sureffectifs », a déclaré à des journalistes à New York, le magnat français des télécoms et des médias. Cette « garantie sur l’emploi a rendu les choses compliquées et créé des tensions », a ajouté Patrick Drahi qui la juge « inopportune ».  »On est quand même dans une situation en France où tous nos concurrents ont licencié à tour de bras et nous on a pris une garantie sur trois ans à un moment où on vend à 1 euro par mois des abonnements. Les nombreuses mesures d’économies engagées par Patrick Drahi depuis sa prise de contrôle de SFR en 2014 pour 13 milliards d’euros ont été dénoncées par les syndicats qui affirment qu’elles ont entraîné une dégradation de l’ambiance aussi bien au sein de l’entreprise que chez les fournisseurs. A compter de juillet 2017, il prévoit de supprimer un tiers de ses troupes, soit 5.000 postes, avec l’objectif de ramener le groupe à 9.000 collaborateurs. Si la manœuvre pourrait lui permettre d’économiser environ 300 millions d’euros par an, elle pourrait néanmoins dégrader un outil industriel déjà, pour beaucoup, en surrégime. Chez SFR, ces coupes d’effectifs sont devenues la priorité des priorités. Il faut dire que l’échec du rachat de Bouygues Telecom par Orange au mois d’avril a mis un terme à la perspective d’une consolidation du secteur. Après des années de guerre des prix, les industriels misaient largement dessus pour rehausser les prix et doper leurs bénéfices. Or dans ce marché à quatre, SFR est aujourd’hui en mauvaise posture. Après avoir perdu plus d’un million de clients l’an dernier, il a bouclé un premier trimestre 2016 préoccupant, marqué par une perte de 41 millions d’euros contre un bénéfice de 743 millions à la même période un an plus tôt. Chez les analystes financiers, la perplexité règne. « Bien sûr, un tel plan social aiderait le groupe à atteindre son objectif de marge à long terme de 45%, souligne Agathe Martin. Mais cela ne contribue pas à rassurer le marché sur la capacité du groupe à se redresser. » Pourquoi ? Parce que qu’à ses yeux, cette réduction d’effectif constitue « un pari important sur l’augmentation de la productivité des salariés restants »… Un autre analyste, lui, n’est guère plus optimiste : « De mon point de vue, ces réductions d’effectifs connues à l’avance sont une mauvaise nouvelle. La priorité doit être le retour à une dynamique commerciale au moins stabilisée, ce qui nécessite des équipes commerciales, réseaux et support motivées et pas amoindries. » Il se pourrait toutefois que le patron de SFR vise à rentabiliser très rapidement, donc brutalement,  l’entreprise en vue de la revendre et ainsi de se désendetter.




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