Archive pour le Tag 'guerre'

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La guerre monétaire va créer de l’inflation

La guerre monétaire va créer de l’inflation

La guerre monétaire est engagée, elle se traduit par le fait que les planches à billets tournent à bloc (Etats-Unis, Chine, Japon à un degré moindre pour l’Europe car l’Allemagne freine). Les masses monétaires deviennent beaucoup plus importantes que les richesses qu’elles sont supposées représenter, il y a donc une dévaluation de fait ; avec des conséquences en terme d’inflation ; En fait les dettes sont remboursées avec de la monnaie de signe et l’inflation est supportée par les consommateurs et les petits épargnants. Une inflation qui est passée sous silence car les méthodologies sont obsolètes (exemple en France  on ne compte pads l’augmentation des impôts qui flambent pourtant), on est aussi incapable d’intégrer évolution de la structure des dépenses, une structure très volatile qui s’adapte à la crise (on consomme autrement, autre chose ; exemple le prix des voitures baissent dans ‘indice des prix mais on en achète beaucoup moins )). L’inflation réelle est bien supérieure à l’inflation officielle calculée par les gouvernements et les banques centrales puisqu’ils utilisent tous l’arme de la planche à billets. En effet, mieux vaut pour eux tout contrôler ! L’inflation réelle atteint ainsi 6% en France et 9% aux Etats-Unis où la Réserve fédérale a déjà imprimé quelque 3 000 milliards de dollars de papier monnaie pour “boucher les trous”… Et ce n’est pas fini, le rythme d’impression continuant à la vitesse de 85 milliards de dollars par mois. Bien entendu, les Américains ne sont pas les seuls à utiliser l’arme monétaire pour “dissoudre” des dettes qu’ils ne pourront jamais rembourser ; les Européens, les Chinois et les Japonais font de même pour des sommes énormes. La conséquence en est que nous entrons dans un nouveau cycle économique où les taux d’inflation de 1% à 2% ne sont plus qu’un lointain souvenir. Ils laissent place à une véritable guerre monétaire où chaque banque centrale va veiller à imprimer le plus de monnaie possible pour en faire baisser le cours et ainsi “voler” des parts de marché aux autres à l’exportation — une discipline qui se nomme la “dévaluation compétitive”. En effet, mieux vaut posséder une monnaie faible pour être moins cher si l’on veut exporter, le problème étant que la Banque centrale européenne est déjà celle qui imprime le moins (les Allemands ont déjà eu du mal de s’y mettre car ils n’aiment pas l’inflation qui leur rappelle de mauvais souvenirs !…) Cela nous soucie beaucoup pour la France et l’Europe qui vont servir de support à la croissance des autres au niveau international. Voilà pourquoi l’euro monte en ce moment beaucoup contre les autres monnaies, ce qui n’est pas favorable à nos entreprises face à la concurrence mondiale (un problème de plus). Dès lors, la masse monétaire sur notre planète devient énorme, la valeur des billets de banque placés dans votre porte-monnaie perd sans cesse de sa valeur. Ceux qui vont réellement payer la crise sont les personnes qui placent 100 000 euros à un taux de 3% dans une inflation à 6% ce qui leur génère une perte annuelle de 3 000 euros… L’endettement des Etats, ainsi, va se résorber tout seul, sur de nombreuses années, ce qui est extrêmement astucieux ! Par contre, les grands gagnants de la période actuelle sont les chefs d’entreprises et les particuliers qui empruntent massivement pour développer leurs sociétés ou se constituer un important patrimoine immobilier. En effet, l’inflation actuelle et à venir va littéralement dissoudre la valeur de leurs crédits là où les loyers et la valeur des actifs immobiliers bien sélectionnés ont toujours tendance à suivre celle de l’érosion monétaire et à se réévaluer. Prenons l’exemple d’un crédit d’un million d’euros. Au bout de trois ans, avec un taux d’inflation de 6%, il aura perdu 180 000 euros de sa valeur pour ne plus valoir que 820 000 euros en euros constants ! Il y a les intérêts bancaires à payer, nous direz-vous, ce qui est parfaitement exact… mais dans d’excellents montages immobiliers, le niveau des loyers, des plus-values, des réductions d’impôts et les éventuelles récupérations de TVA sont très souvent à des niveaux bien supérieurs ! (avec Chronique Agora).

 

Drogue-Sevran : guerre entre dealers et habitants

drogue-Sevran : guerre entre dealers et habitants

 

Ras le bol ! Les habitants de Sevran en Seine-Saint-Denis en ont ras-le-bol des dealers. « Ils sont tout le temps à l’intérieur, ils vendent du shit et de la cocaïne. Quand on rentre chez nous on a l’impression qu’on est des étrangers. On vit l’enfer. La police passe vingt fois par jour mais il n’y a aucun changement », explique ainsi Charles qui ne supporte plus cette situation. Mardi soir, lui et une trentaine de locataires d’un immeuble de la cité des Beaudottes (située en zone de sécurité prioritaire) sont descendus dans leur hall d’entrée pour en faire partir les jeunes trafiquants qui sévissent tous les jours. « Un jour, on a décidé de descendre. On les a sortis », explique encore Charles. Heureusement, la confrontation s’est passée dans un calme relatif même si les forces de l’ordre ont quand même dû intervenir. Mais le lendemain matin, plusieurs locataires ont constaté que les pneus de leurs voitures avaient été crevés et que certains avaient même « reçu des menaces ». Une mobilisation spontanée qui inquiète Christophe Ragondet, du syndicat de police Alliance. « Au pire, dit-il, vous vous faites agresser, au mieux vous transférez la délinquance sur un autre point. On peut comprendre l’exaspération des habitants, mais ce n’est pas aux citoyens d’assumer ce rôle-là ». Le maire (EELV), Stéphane Gatignon, reçoit ces habitants ce vendredi après-midi alors qu’une dizaine d’entre eux sont allés manifester devant la mairie. Ils ont été reçus par le directeur de cabinet de Stéphane Gatignon, le maire EELV de Sevran, qui leur a indiqué que ce dernier, après avoir reçu une plainte d’une autre résidence de la même cité, avait envoyé une lettre au ministre de l’Intérieur, Manuel Valls, pour lui demander le retour des CRS dans sa ville, déjà présents entre mai 2011 et juin 2012 après une dizaine de meurtres liés au trafic.

 

Le CSA veut limiter les images de guerre à la télé

Le CSA veut limiter les images de guerre à la télé

« Le Conseil a décidé d’ouvrir une consultation dont le but est de parvenir à une recommandation à l’ensemble des services de télévision et de radio du type de celle diffusée le 18 mars 2003 ‘relative au conflit du Moyen-Orient’ », selon le communiqué diffusé par le CSA. Un réunion s’est tenue avec des membres du CSA et des responsables de France Télévisions après la mise en garde adressée au groupe audiovisuel consécutive à la diffusion d’un reportage dans Envoyé spécial du 7 février intitulé « Exactions au Mali ? » France Télévisions avait ensuite demandé au CSA de revenir sur cette sanction, mais mardi le CSA a confirmé « le caractère difficilement soutenable, notamment pour des jeunes téléspectateurs âgés de 10 ans ou plus, d’images présentant, de manière appuyée et à plusieurs reprises, des restes de cadavres humains ». « Pour autant, le Conseil donne acte à France Télévisions de son souci d’attirer l’attention des téléspectateurs, dans le cadre d’une émission d’investigation, sur des événements tragiques et l’identification de leurs auteurs », écrit le CSA. En mars 2003, face à l’imminence de la guerre en Irak, le CSA avait notamment recommandé aux chaînes « de veiller à ce qu’il ne soit pas fait une exploitation complaisante de documents difficilement supportables » et aussi « de traiter avec la pondération et la rigueur indispensables les sujets susceptibles d’alimenter des tensions et des antagonismes au sein de la population ».

 

Après le G20, toujours la guerre des monnaies

Après le G20, toujours la guerre des monnaies

Car si les ministres des Finances et les banquiers centraux du Groupe des 20 peuvent s’engager à ne pas dévaluer directement, rien ne permet de garantir que leur monnaie ne continuera pas de souffrir des injections massives de liquidités par les banques centrales, censées soutenir l’activité économique. « Nous nous abstiendrons de procéder à des dévaluations compétitives », peut-on lire dans le communiqué publié samedi à l’issue de la réunion de Moscou. « Nous ne poursuivrons pas d’objectifs de taux de change à des fins de concurrence, nous résisterons à toutes les formes de protectionnisme et nous maintiendrons nos marchés ouverts. » Mais ce sont bel et bien les politiques monétaires ultra-accommodantes menées par la Réserve fédérale américaine ou la Banque du Japon afin de favoriser la croissance qui ont fait baisser le dollar et le yen ces derniers mois et alimentent l’essentiel des débats sur les risques de « guerre des monnaies ». Cette situation ne risque pas de changer de sitôt, ce que n’ont pas manqué de souligner samedi la Chine et plusieurs autres pays émergents. Le président de la Réserve fédérale, Ben Bernanke, a déclaré vendredi que « les Etats-Unis utilisent des outils de politique intérieure pour atteindre des objectifs intérieurs ». De même, Tokyo insiste sur le fait que l’engagement de la Banque du Japon à acheter des quantités illimitées d’emprunts d’Etat sur les marchés vise uniquement à faire sortir l’économie nippone de la récession. Et le G20 a admis que de telles politiques n’avaient rien de répréhensible. Pourtant, une dévaluation, qu’elle soit délibérée et assumée ou qu’elle constitue l’effet collatéral d’une politique monétaire donnée, reste une dévaluation.

G 20 : il n’y aura pas de guerre des monnaies ! Ah bon ?

G 20 : il n’y aura pas de guerre des monnaies ! Ah bon ?

Il n’y a pas, il n’y aura pas de guerre des monnaies et il ne faut pas la favoriser. Un communiqué du G20 qui comme d’habitude dit tout et le contraire.  Le G20 a conclu sa réunion samedi à Moscou en promettant de ne pas s’engager dans une « guerre des monnaies » et a remis à plus tard l’adoption de nouveaux objectifs de réduction de la dette en raison de la conjoncture économique mondiale toujours fragile. Les ministres du G20 se gardent dans leur communiqué final de critiquer la politique de relance du Japon, qui a fait chuter le yen de 20% et suscité les protestations de ses rivaux commerciaux. A l’issue de nouvelles négociations vendredi soir, ils se sont néanmoins entendus pour intégrer dans le texte final un engagement à ne pas procéder à des dévaluations compétitives de leurs monnaies et à ne pas déterminer de cibles pour les taux de change. « Nous nous abstiendrons de procéder à des dévaluations compétitives », peut-on lire samedi dans le communiqué. « Un changement de politique monétaire dans un pays a des conséquences sur les autres pays », a dit le ministre russe des Finances, Anton Silouanov. Il doit y avoir compétition entre les économies, pas entre les monnaies, a-t-il poursuivi, « c’est ce que les gouvernements doivent faire, et non manipuler les marchés des changes. » Jugeant exagéré d’évoquer une guerre des monnaies, la directrice générale du Fonds monétaire international (FMI), Christine Lagarde, a salué « la bonne nouvelle » de voir le G20 répondre à la situation en empruntant la voie « de la coopération et non celle du conflit ». L’engagement du G7 à refuser les dévaluations compétitives, qui met implicitement le Japon en porte-à-faux, ne devait initialement pas figurer dans le communiqué du G20 en raison, notamment, des réticences exprimées par la Chine.

Le G 20 veut ignorer la guerre des monnaies

Le G 20 veut ignorer la guerre des monnaies

 

Pas tout à fait enterrée mais presque la guerre des monnaies ; En clair, et en langage diplomatique, on évoquera seulement la nécessité d’éviter la volatilité excessive des monnaies, ce qui ne veut rien dire ou plus exactement autorise certaines fluctuations.  Le projet de communiqué final de la réunion du G20 à Moscou ne reprend pas les termes du communiqué du G7 de mardi soulignant que les politiques budgétaires et monétaires ne doivent servir que des objectifs nationaux, a déclaré vendredi un délégué du Groupe. Les ministres des Finances et banquiers centraux du G20 sont réunis vendredi et samedi dans la capitale russe alors que le débat sur les risques de « guerre des monnaies » a été au centre des débats ces derniers jours, en raison notamment de la forte baisse du yen, conséquence de la politique budgétaire et monétaire ultra-accommodante menée par Tokyo. Le projet de communiqué final s’en tiendra au discours antérieur du Groupe sur la nécessité d’éviter une volatilité excessive des marchés de change, a dit le délégué après plusieurs heures de discussions vendredi. Les Etats industrialisés et émergents membres du groupe devraient aussi réaffirmer leur engagement à se fixer des objectifs budgétaires à moyen terme crédibles, tout en évoquant la possibilité pour certains pays de prendre en compte la situation économique à court terme. Le texte ne fera pas mention d’objectifs budgétaires spécifiques, conformément à la volonté des Etats-Unis, et ne reprendra pas l’engagement – affirmé par le G7 en début de semaine – de ne pas établir de « cibles » de taux de change, a précisé le délégué.

 

 

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G 20 : pas grand chose à attendre sur la croissance et rien sur la guerre des monnaies

G 20 : pas grand chose à attendre sur la croissance et rien sur la guerre des monnaies

Le G20 risque de demeurer le « G vain » à propos de la croissance et de la guerre des monnaies. La Russie voudrait bien relancer cette machine au demeurant juridiquement informelle donc sans pouvoir de décision. Le FMI a de sons coté déclaré qu’il n’y avait pas lieu de s’inquiéter; même son de cloche coté BCE qui ne veut pas intervenir ; du coup cela donne une légitimité aux interventions des Etats-Unis, du japon ou de la Chine qui veulent soutenir leurs exportations par une dépréciation de leur monnaie.  .La  Russie s’est assignée comme principale tâche de lancer, d’ici le sommet du G20 des 5 et 6 septembre à Saint-Pétersbourg, un « nouveau cycle de croissance », à travers des leviers comme l’investissement, la transparence ou une « véritable régulation ».  Le défi est de taille. En effet, l’économie peine toujours à se remettre de la tempête financière de 2008 et de la crise de la dette européenne, et le Fonds monétaire international (FMI) a dû revoir à la baisse sa prévision de croissance mondiale pour cette année, à 3,5%.  Or, les marges de manœuvre pour relancer la machine sont très étroites dans les pays riches: les taux d’intérêt sont déjà au plus bas, et l’heure est à la rigueur budgétaire.  Dès lors, « la tentation augmente d’avoir recours à l’outil » des taux de change, au risque de déclencher une « guerre des monnaies », constate dans une note Marco Valli, économiste de la banque Unicredit. « Une hausse des exportations à la suite de la dépréciation de la devise est considérée comme la voie la plus directe vers cette croissance », renchérit Ad van Tiggelen, d’ING IM.  Ces craintes ont été ravivées par le Japon, qui vient de convaincre sa banque centrale de faire tourner la planche à billets pour soutenir l’économie nippone, un peu à la manière des Etats-Unis, coutumiers de cette politique.  Le virage nippon a pour conséquence de faire baisser rapidement le yen.  Le problème, c’est qu’il s’agit-là de décisions peu coopératives, à l’inverse même de l’esprit du G20 censé coordonner les politiques économiques mondiales.  Les appels se sont donc multipliés pour désamorcer les risques. Les Etats-Unis ont appelé lundi le G20 à « éviter les dévaluations compétitives » qui sont une « source de conflit », un message relayé le lendemain par la Commission européenne.   »Les taux de change ne doivent pas être manipulés », a prévenu pour sa part le ministre allemand des Finances Wolfgang Schäuble. Quant à la France, elle redoute que la zone euro, dont la banque centrale rechigne à créer de la monnaie pour soutenir l’économie, se retrouve isolée et en paye le prix en termes de croissance en raison d’un euro trop fort.  Face à une telle agitation, le G7 des principaux pays riches (Etats-Unis, Japon, Canada, Allemagne, France, Royaume-Uni et Italie) a publié mardi un communiqué censé déminer le terrain avant la réunion de Moscou.  Avec deux messages: les taux de change doivent être « déterminés par le marché » et « une volatilité excessive » nuit à l’économie. Mais ces déclarations ont fait l’objet d’interprétations diverses, sans réellement stabiliser le marché des changes.  Tokyo a laissé entendre que ses partenaires du G7 avaient dédouané sa politique, tandis qu’en Europe on assurait au contraire qu’il s’agissait d’un rappel à l’ordre adressé au Japon.  Le débat risque quoi qu’il en soit d’être relancé au sein du G20, où les pays émergents s’alarment depuis longtemps des conséquences des politiques monétaires des Etats les plus riches. La réunion de vendredi et samedi risque même d’être dominée par ce sujet.  Pour la première fois depuis longtemps, en effet, la zone euro et ses déboires « ne sont plus dans l’oeil du cyclone », selon l’expression d’un responsable européen.

 

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Hollande veut entrer dans la guerre des monnaies

Hollande veut entrer dans la guerre des monnaies

L’appréciation de l’euro, qui s’échangeait mardi à plus de 1,35 dollar contre 1,28 en moyenne sur les 200 derniers jours, inquiète les exportateurs français et menace une croissance déjà attendue très faible cette année en France, un pays plus sensible aux hausses de l’euro que l’Allemagne. Reconnaissant l’indépendance de la Banque centrale européenne, le président français a estimé mardi que les responsables politiques européens avaient eux aussi un rôle à jouer face à des pays comme les Etats-Unis ou la Chine qui utilisent selon lui leur devise à des fins concurrentielles. « Un taux de change ne se décrète pas », a dit François Hollande lors d’une conférence de presse à Strasbourg. « Mais nous sommes dans un système monétaire international qui n’est pas régulé et avec des compétitions qui se font aussi par le biais des parités et des monnaies. Dès lors, la zone euro doit, par ses chefs d’Etat et de gouvernement, se donner un objectif à moyen terme de change. » « Nous devons nous déterminer sur le moyen terme sur un niveau de change qui nous parait le plus réaliste, le plus compatible avec l’état de notre économie réelle », a poursuivi le président français, en soulignant le risque que la hausse de l’euro réduise à néant les efforts pour redresser les économies de la zone monétaire. Les responsables politiques européens évitent le plus souvent de parler du niveau de l’euro pour ne pas marcher sur les platebandes de la BCE, seule responsable de la politique monétaire, en particulier les Allemands qui refusent tout interventionnisme dans ce domaine. Le ministre allemand de l’Economie, Philipp Rösler, a estimé mardi à l’issue d’une rencontre avec son homologue Pierre Moscovici à Paris que « l’objectif doit être d’améliorer la compétitivité et pas d’affaiblir la monnaie ». Le ministre allemand des Finances, Wolfgang Schäuble, a cependant dit le mois dernier son inquiétude face aux perspectives d’une politique monétaire très agressive au Japon, qui pèse sur le niveau du yen par rapport à l’euro.  

 

L’euro fort victime de la la guerre des monnaies

L’euro fort victime de  la guerre des monnaies

Pour 2013 il faut surtout s’attendre à une guerre des monnaies ; d’abord de la part des Etats-Unis qui en fait vont continuer de s’endetter malgré quelques restrictions budgétaires. L’objectif est de faire baisser le dollar pour redonner de la compétitivité à la croissance. La Chine souhaite aussi une politique monétaire plus accommandante. Autrement dit la guerre des monnaies pour redonner de la compétitivité est bien déclarée même si l’Europe refuse de s’y engager. Le premier ministre chinois Wen Jiabao a appelé la banque centrale à soutenir l’activité dans la deuxième économie mondiale, qui a commencé à rebondir depuis l’automne après avoir enregistré en 2012 sa plus faible croissance en 13 ans. « Le secteur financier reste confronté à un environnement difficile au plan intérieur comme extérieur », a déclaré M. Wen selon un communiqué diffusé hier soir par le gouvernement chinois. « Nous devons utiliser pleinement les outils monétaires pour arriver à un développement sain et durable », a ajouté le chef du gouvernement. la banque centrale a annoncé des opérations à court terme sur le marché monétaire, une mesure qui lui permet d’augmenter la quantité de monnaie en circulation. Le japon veut lui aussi sortir de la crise grâce à une politique monétaire très accommandante. »Le gouvernement et la Banque du Japon se sont entendus pour mener conjointement une politique renforcée afin d’en finir rapidement avec la déflation et permettre au pays d’atteindre une croissance économique durable, la BoJ a consenti mardi non seulement à fixer un objectif d’inflation de 2%, mais aussi à amplifier son dispositif spécial d’achat d’actifs financiers divers, au premier rang desquels figurent des obligations d’Etat.  La BoJ va modifier le procédé et « acheter chaque mois pour un certain montant » des actifs financiers, de façon illimitée dans le temps, au lieu d’une enveloppe pour une période plurimensuelle donnée comme c’était le cas jusqu’à présent.  Le nouveau montant est fixé à 13.000 milliards de yens (110 milliards d’euros) par mois à partir de janvier 2014, dont 10.000 milliards pour les bons du Trésor et 2.000 milliards pour les obligations d’Etat, le reste étant réservé à des titres divers d’entreprises ou fonciers.  Grâce à ces dispositions et à un plan de relance de 20.200 milliards de yens (dont la moitié à la charge de l’Etat) décidé. En Europe, on suit la position allemande «Le taux de change est important pour la stabilité des prix, mais ce n’est pas un objectif de notre politique», a indiqué le patron de la BCE., Mario Draghi. Autrement dit la BCE n’entend pas s’engager dans la bagarre. Cette mise au point est d’autant plus significative qu’au même moment les Européens sont en train de se mettre d’accord sur la succession de Jean-Claude Juncker à la tête de l’Eurogroup. Le passage de relais au Néerlandais Jeroen Dissselbloem signifie qu’il n’y aura aucun changement dans la répartition des rôles dans la gestion du taux de change de l’euro. Contrairement aux États-Unis, à la Chine  et au Japon, qui confient la responsabilité des changes au gouvernement, l’Euroland a dès le départ laissé ce rôle au président de la BCE. «Monsieur Euro c’est moi!», avait déclaré d’emblée Wim Duisemberg, le premier président néerlandais de la BCE. Depuis lors, l’Eurogroup n’a jamais voulu reprendre ce pouvoir, contrairement aux souhaits exprimés en France, où le pouvoir politique n’a cessé de se plaindre de la surévaluation manifeste de l’euro. En tout cas du point de vue des exportateurs français. La prise de position de Mario Draghi, plus allemand que jamais, ne saurait pourtant être considérée comme une surprise. «La politique de change du Japon sera-t-elle sans réponse? Du côté européen, oui. Mais sans doute pas du côté de la Fed, car les Américains comptent sur leurs exportations pour soutenir leur croissance», analyse Eric Chaney, le chef économiste d’AXA Group. Pour résumer les Etats-Unis, le Japon, le chine vont s’engager (ou poursuivre pour les Etats-Unis) dans des politiques monétaires très accommandantes avec le but plus ou moins avoué de faire baisser le taux de change. Un moyen de redonner de la compétitivité à une croissance qui s’essouffle. L Europe risque d’être la grande perdante dans ce nouveau type d’affrontement. La zone euro est entrée en récession en 2012 et y demeurera en 2013. Du coup pourrait ressurgir aussi la question de l’éclatement de la bulle obligataire. En effet, l’endettement public va encore s’accroitre du fait du tassement des rentrées fiscales lesquelles dépendent bien entendu de la croissance. Avec un endettement accru, une croissance dans le rouge, l’emploi qui se replie, la question de la notation des pays les plus endettés pourraient se reposer (donc la question des taux d’intérêt).Les mesures budgétaires drastiques pour l’instant n’ont permis qu’une période d’accalmie sur les marchéss financiers. L’inquiétude porte désormais sur la capacité pour l’Europe à conjuguer à la fois d’avantage de rigueur en matière de dépenses publiques et davantage de soutien à la croissance. A cet égard le FMI est de plus en plus critique sur le calendrier de rétablissement des équilibres financiers publics en Europe. Il faut souhaiter qu’il soit entendu. Mais sans doute pas avant les élections en Allemagne !

 

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Mali : la guerre bientôt terminée pour la France ?

Mali : la guerre bientôt terminée pour la France ?

La France veut éviter l’enlisement, c’est ce qu’a affirmé Fabius. En fait, la France constate qu’elle est seule sur le terrain et que le soutien des grandes puissances démurent assez symbolique. Du coup Hollande prépare l’opinion au retrait des forces françaises, laissant le soin aux forces africaines pourtant bien démunies de faire le reste du travail ; le plus difficile : déloger les islamistes des montagnes, du désert  ou des localités dans lesquelles ils se fondent avec la population. Ces derniers jours, les Français et les Maliens ont multiplié les victoires sur le terrain. Après avoir repris Gao ce week-end, les armées française et malienne se sont emparées de Tombouctou dans la journée de lundi. Deux reconquêtes confirmées par François Hollande lors d’une conférence de presse. « Nous sommes en train de gagner cette bataille », a ainsi expliqué François Hollande précisant que « quand je dis nous, c’est l’armée malienne, ce sont les Africains soutenus par les Français ». Le président de la République est également revenu sur les conditions de l’engagement français au Mali. Il a ainsi précisé qu’il reviendrait aux troupes africaines de poursuivre l’offensive vers le nord du pays.  « Les Africains peuvent prendre le relais et ce sont eux qui iront dans la partie du nord » (François Hollande) Par ailleurs, le chef de l’État a répété que la France n’avait « pas vocation à rester au Mali » expliquant qu’à terme, l’armée française ne serait là « que pour encadrer et former l’armée malienne ». « De la même manière que nous sommes montés en charge rapidement, nous reviendrons vers les bases de départ », a ajouté François Hollande. Enfin le président de la République a affirmé que les populations civiles avaient été « protégées d’exactions ». Plusieurs organisations de défense des droits de l’Homme affirment que l’armée malienne s’est livrée à des opérations de représailles. 

 

 

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Mali: Hollande déclare la guerre aux terroristes

Mali: Hollande déclare la guerre aux terroristes

La progression des islamistes, qui contrôlent depuis neuf mois le nord du Mali, a été « stoppée », a affirmé à l’AFP une source militaire malienne, selon laquelle la contre-offensive gouvernementale, forte du soutien international, se poursuivait.  L’armée malienne a affirmé dans la soirée contrôler la ville de Konna, tombée la veille aux mains des islamistes qui occupent le Nord du Mali. La contre-attaque est partie de Sévaré, localité à 70 km au sud de Konna, dotée du plus important aéroport de la région où, selon des témoins, des avions militaires ont atterri jeudi pour débarquer des armes et des soldats étrangers, parmi lesquels figuraient des Blancs.   »On nous impose la guerre (…) », le Mali portera « une riposte cinglante et massive » à ses « ennemis », a promis vendredi soir dans un message à la Nation le président par intérim Dioncounda Traoré.  La situation sur le front est globalement sous contrôle. Courageusement, nos forces armées, les fils de ce pays font face à la situation », a assuré M. Traoré, qui a « sonné la mobilisation générale autour de la grande armée malienne (…) ».  Le président François Hollande a quant à lui confirmé l’engagement des forces françaises, dont la présence sur le sol malien avait été révélée auparavant par des sources militaires maliennes.   »Le Mali fait face à une agression d’éléments terroristes venant du Nord dont le monde entier sait la brutalité et le fanatisme », a expliqué le président Hollande.  Il a expliqué avoir répondu à la demande d’aide du président malien, appuyée par les pays africains de l’Ouest ».  Le chef de la diplomatie française Laurent Fabius a indiqué que l’engagement français avait notamment pris la forme d’une « intervention aérienne », en réponse à une question lui demandant s’il y avait eu « des frappes aériennes ».  A Washington, la Maison Blanche a dit vendredi partager les objectifs de la France. Les Etats-Unis envisagent d’aider la France dans son engagement au Mali contre les islamistes grâce à un appui « logistique » et des drones de surveillance, a déclaré un haut-responsable américain qui a requis l’anonymat. « L’armée américaine étudie la possibilité de fournir des renseignements, du ravitaillement en vol et d’autres appuis aux forces françaises », a-t-il précisé.  Dans l’après-midi, le chef des opérations militaires malien, le colonel Oumar Dao, avait affirmé que des soldats français, sénégalais et nigérians étaient en appui dans la ville de Sévaré (centre).   »D’autres pays amis se sont déjà manifestés et nous les attendons », a ajouté le colonel Dao sans donner de détails.  Le Sénégal n’a « pas de troupes combattantes » au Mali, a démenti à l’AFP un responsable de l’armée sénégalaise.  Dans la soirée, les pays d’Afrique de l’Ouest ont officiellement autorisé l’envoi immédiat de troupes.  Le président en exercice de la Communauté économique des Etats d’Afrique de l’Ouest (Cédéao), la président ivoirien Alassane Ouattara, a « décidé d’autoriser l’envoi immédiat des troupes sur le terrain dans le cadre de la MISMA (Force internationale de soutien au Mali) (…) ».  La nature exacte du soutien français et ouest-africain reste encore inconnue. Un officier malien joint à Mopti a affirmé que des « appareils militaires de pays amis » participaient à l’opération et un témoin a dit avoir vu « deux petits avions tirer sur les islamistes ».  Depuis plusieurs mois, des éléments des forces spéciales françaises et des hélicoptères sont positionnés au Burkina Faso voisin.  Le nord du Mali est depuis début 2012 sous la coupe de groupes armés jihadistes, devenant un sanctuaire pour Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi).  Alors que la situation militaire était gelée, les combats ont repris cette semaine, les islamistes s’emparant jeudi de Konna et menaçant de continuer leur offensive vers le Sud.  Paris a demandé vendredi à ses ressortissants « dont la présence n’est pas indispensable » de quitter le Mali.  Le président de l’UA « aux anges »  Le Conseil de sécurité de l’ONU a demandé jeudi soir un « déploiement rapide » de la force internationale prévue au Mali mais dont l’intervention devait prendre des mois.  Dans une lettre au Conseil de sécurité, la France demande également vendredi qu’on « accélère la mise en oeuvre de la résolution 2085″ qui autorise notamment le déploiement d’une force internationale au Mali (Force internationale de soutien au Mali – Misma).  Dans cette lettre, dont l’AFP a obtenu copie, Paris « informe » aussi le Conseil que « les forces armées françaises ont apporté, en réponse à la demande (malienne) et en concertation avec nos partenaires. Cette opération « durera le temps nécessaire », ajoute le texte.  Depuis plusieurs mois, l’Afrique de l’Ouest a proposé l’envoi, avec l’aval de l’ONU, d’une force armée de plus de 3.330 hommes, que des pays européens, dont la France, l’ancienne puissance coloniale, ont promis d’aider logistiquement, pour la reconquête du Nord du Mali.  Le déploiement de cette force a été approuvé le 20 décembre par le Conseil de sécurité, mais par étapes, et après un dialogue avec des groupes armés respectant certains préalables.  Le président en exercice de l’Union africaine, le chef de l’Etat béninois Thomas Boni Yayi, s’est félicité en fanfare de la décision de la France: « je suis aux anges ».   »Je voudrais absolument, au nom du continent, exprimer notre gratitude à la République française, à son président, son gouvernement, à tout le peuple français (…) », a-t-il ajouté.   »Nous partageons l’objectif français d’empêcher des terroristes de bénéficier d’un sanctuaire dans la région », a commenté à l’AFP Tommy Vietor, porte-parole du Conseil de sécurité nationale aux Etats-Unis.  Londres a déclaré « soutenir la décision française » tandis que Berlin a également défendu l’intervention française.

 

La guerre des monnaies sur le dos de l’euro.

La guerre des monnaies sur le dos de l’euro.

 

Ces deux dernières semaines, le yen a fortement reculé vis à vis du dollar et de l’euro. Mario Draghi en a profité pour préciser la doctrine traditionnelle de la BCE: «Le taux de change est important pour la stabilité des prix, mais ce n’est pas un objectif de notre politique», a-t-il insisté. Autrement dit la BCE n’entend pas s’engager dans la bagarre. Cette mise au point est d’autant plus significative qu’au même moment les Européens sont en train de se mettre d’accord sur la succession de Jean-Claude Juncker à la tête de l’Eurogroupe. Le passage de relais au Néerlandais Jeroen Dissselbloem signifie qu’il n’y aura aucun changement dans la répartition des rôles dans la gestion du taux de change de l’euro. Contrairement aux États-Unis et au Japon, qui confient la responsabilité des changes au gouvernement, l’Euroland a dès le départ laissé ce rôle au président de la BCE. «Monsieur Euro c’est moi!», avait déclaré d’emblée Wim Duisemberg, le premier président néerlandais de la BCE. Depuis lors, l’Eurogroupe n’a jamais voulu reprendre ce pouvoir, contrairement aux souhaits exprimés en France, où le pouvoir politique n’a cessé de se plaindre de la surévaluation manifeste de l’euro. En tout cas du point de vue des exportateurs français. La prise de position de Mario Draghi, plus allemand que jamais, ne saurait pourtant être considérée comme une surprise. «La politique de change du Japon sera-t-elle sans réponse? Du côté européen, oui. Mais sans doute pas du côté de la Fed, car les Américains comptent sur leurs exportations pour soutenir leur croissance», analyse Eric Chaney, le chef économiste d’AXA Group.

 

Monnaies : la guerre des dévaluations en 2013

Monnaies : la guerre des dévaluations en 2013

 

Avec des politiques monétaires très accommodantes, les Etats –Unis ont montré l’exemple depuis plusieurs annéeés.la Chine de son coté a tout fait pour limiter la réévaluation du yuan.  La banque d’Angleterre et surtout récemment celle du Japon suivent l’ exemple. Avec l’approfondissement de la crise, les banques centrales vont injecter des masses de capitaux pour sauver à la fois le système financier et ce qui peut l’être en matière de croissance. Même ‘l’orthodoxe BCE a été contrainte de faire une entrave à sa doctrine en injectant aussi des liquidités. Cependant la BCE pourrait être la dernière à soutenir de manière significative la croissance. En fait on cherche à affaiblir la valeur des monnaies pour soutenir la compétitivité quitte évidemment à importer de l’inflation. Une opération négative car elle pèse sus le pouvoir d’achat et la consommation mais positive car elle booste les exportations. La « guerre des monnaies » qui, jusqu’ici, n’avait provoqué guère davantage que des éclats de voix, pourrait-elle en 2013 se transformer en guerre ouverte entre les Etats? La décision de la Banque du Japon (BoJ), de donner un coup d’accélérateur à son programme d’assouplissement quantitatif pour la troisième fois en quatre mois, est la dernière tentative en date des pays développés pour soutenir leur croissance en recourant à des outils non-conventionnels. Mais les Etats émergents pourraient avoir à payer le prix de cette politique monétaire ultra-accommodante. Avec un afflux de liquidités toujours plus important dans leurs économies du fait des rachats d’actifs initiés par les banques centrales des pays développés, ceux en voie de développement risquent de subir une appréciation de leur devise susceptible d’avoir pour effet de nuire à la compétitivité de leurs exportations. De ce fait, ces Etats pourraient ne pas avoir d’autre choix que d’abaisser les taux d’intérêt et/ou d’intervenir pour maintenir leur devise à un niveau raisonnable. Au risque d’alimenter l’explosion des prix du crédit et des actifs, terreau de l’inflation. « Certains signes montrent que nous assistons actuellement à une course à la dévaluation », a commenté une source d’un pays membre des pays du G7. S’exprimant avant la décision de politique monétaire de la BoJ, cette source avait ajouté: « Si tout le monde essaie de dévaluer sa monnaie, cela aura au final des :

 

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