Archive pour le Tag 'Guaino'

Henri Guaino: la fin des Républicains aujourd’hui »( Henri Guaino)

Henri Guaino: la fin des  Républicains aujourd’hui »( Henri Guaino)

Une déclaration qui ne va pas encourager ceux qui s’engagent dans l’exercice difficile du redressement des Républicains. En effet Henri Guaino l’incontournable conseiller de Sarkozy estime aujourd’hui qu’il n’y a plus de place pour les Républicains (dimanche sur BFM TV). Une opinion que pourrait bien partager Sarkozy lui-même qui fait preuve d’une grande tolérance à l’égard de Macron, voir même qui manifeste son admiration («  Macron, c’est moi en mieux » aurait-il déclaré). Peut-être faut-il voir dans ce compliment la volonté de Sarkozy de ne pas compliquer par des prises de position politiques trop tranchées des dossiers juridico- financiers délicats. Henri Guaino en profitent peut-être pour régler aussi certains comptes pour autant la question méritent d’être posé : y-a-t-il encore une place pour les républicains alors que Macron occupe tellement bien le terrain. A terme de toute façon il n’y aura pas d’autre choix pour les Républicains soit de s’allier avec le rassemblement national soit de s’allier avec Macron justement pour empêcher le front national d’accéder pouvoir. au-delà de ces calculs politiques. Il y a très peu de désaccords entre les électeurs républicains et les orientations de Macron. En l’état actuel du rapport de force les républicains risquent d’être partagés entre le ralliement à Macron ou la disparition.

 

Un électorat « à vomir »(Guaino)

Un électorat « à vomir »(Guaino)

 

Guaino a pété les plombs ou peut-être montré son vrai visage en considérant que l’électorat était à vomir. Je suis allé au bout de mes engagements politique », a déclaré Henri Guaino sur le plateau de BFMTV, dimanche 11 juin. Le député sortant et candidat dissident Les Républicains dans la 2e circonscription de Paris a été crédité de moins de 5% des voix, à l’issue du premier tour des législatives. « Cela fait plus de 30 ans, avec un seul mandat de député qui vient de s’achever, voilà, j’ai épuisé le sujet », a-t-il déclaré.  Relancé sur le fait de savoir s’il annonçait son retrait de la politique, il a répondu: « Oui, oui. Quand on fait 4,5%… », score qui le place en 7e position au premier tour.   Le candidat de la République en Marche (REM) Gilles Le Gendre est, lui, arrivé en tête dans la 2e circonscription de Paris avec 41,81% des suffrages exprimés, largement devant la candidate officiellement investie par Les Républicains, Nathalie Kosciusko-Morizet (18,13%). Le maire LR du VIe arrondissement, Jean-Pierre Lecoq, est arrivé 3e avec 9,17% des suffrages exprimés. « L’électorat qui a voté dans la 2e circonscription de Paris, est, à mes yeux, à vomir », a pesté Henri Guaino devant les journalistes. Le député sortant a notamment fustigé  »les bobos d’un côté qui sont dans l’entre-soi, dans l’égoïsme », et puis « la bourgeoisie traditionnelle de droite qui va à la messe, envoie ses enfants au catéchisme et qui vote pour un type qui pendant 30 ans, s’est arrangé, a triché par tous les moyens. Voilà, c’est tout, j’ai voulu aller jusqu’au bout, je suis allé jusqu’au bout ». 

Fillon : « un programme injuste » (Henri Guaino)

Fillon : « un programme injuste » (Henri Guaino)

 

Il est clair que chez les gaullistes traditionnels la pilule radicale du programme Fillon a du mal à passer. Du coup Michelle Alliot Marie et Henri Guaino viendront concurrencer Fillon dans sa conquête de l’Élysée.   Henri Guaino, invité de franceinfo jeudi 8 décembre, s’est montré très critique sur le programme de François Fillon, vainqueur de la primaire de la droite. Le député Les Républicains (LR) des Yvelines, à la recherche de parrainages pour se présenter à la présidentielle, hors primaire, a déclaré « être toujours en colère contre le programme de François Fillon ». S’exprimant sur la primaire, le député a opposé « les 4 millions et quelques de participants aux 45 millions d’électeurs potentiels »« La primaire , je ne sais pas ce que c’est en terme de légitimité. » François Fillon a-t-il une onction populaire ? « Non, il a l’onction d’un échantillon biaisé sociologiquement et idéologiquement qui fait 4 millions de personnes. C’est le peuple français qui choisit son président et pas un petit morceau de la droite », a répondu Henri Guaino.  Henri Guaino qui s’est dit « choqué » par plusieurs points du programme de François Fillon, notamment sur l’assurance maladie. « Vouloir la privatiser en grande partie, c’est un bouleversement considérable de notre pacte social », a-t-il déclaré. « Supprimer la durée légale du temps de travail, ça me choque »,  a ajouté le député des Yvelines, résumant ainsi sa position : « Je ne soutiendrai jamais un programme que je trouve profondément injuste. »    Henri Guaino a-t-il recueilli les 500 parrainages nécessaires pour se présenter à la présidentielle ? Où en est sa candidature ? « Elle avance d’autant mieux que les primaires sont terminées et que certains se retrouvent orphelins de leur candidat et que beaucoup d’autres commencent à lire le programme de celui qui a été désigné, » a répondu l’élu des Yvelines qui affirme : « Je serai candidat. »  .

 

2017 : Après Henri Guaino, Alliot-Marie candidate, une épine pour Fillon

2017 : Après Henri Guaino,  Alliot-Marie candidate, une épine pour Fillon

 

 

Il est clair que les choix à la fois libéraux et radicaux de François Fillon ont du mal à passer chez les gaullistes traditionnels. Après la candidature d’Henri Guaino, celle de Michèle Alliot-Marie. L’ancienne ministre , qui a refusé de participer à la primaire de la droite et du centre, reproche surtout le caractère antisocial du programme de  François Fillon. D’une certaine manière la réforme de la Sécu proposée par Fillon est la goutte qui a fait déborder le vase du mécontentement des gaullistes.Il y a  aussi le moment de vision globale et à long terme. Cette candidature avec celle d’Henri  Guaino pourraient affecter le score de François Fillon non pas parce que les deux candidats parviendraient à des résultats significatifs  mais parce qu’ils vont s’efforcer de démontrer que les propositions de François Fillon opèrent une rupture avec la philosophie gaulliste qui lie progrès économique et progrès social.   »Je suis candidate à la présidence de la République. Je propose une vision pour renouer avec un esprit de conquête pour la France et pour chacun des Français », déclare-t-elle au journal 20 Minutes, à paraître vendredi. Gaulliste revendiquée, la députée européenne veut promouvoir une « vision à long terme » pour le pays et un Etat stratège et protecteur des Français. « Cette primaire (à droite) a été un succès quantitatif, mais je regrette que cela ait davantage porté sur des personnes que sur des projets pour changer la vie quotidienne des Français », explique-t-elle. « Le petit bout de la lorgnette, avec un chiffre par ci, un chiffre par là, ne fait pas une politique. Il faut une vision à long terme, un projet cohérent et à la hauteur des enjeux », ajoute-t-elle. Regrettant les choix libéraux de François Fillon, vainqueur de la compétition à droite, Michèle Alliot-Marie assure « ne pas nuire » à sa famille politique avec sa candidature. La députée européenne assure avoir « environ la moitié des promesses des 500 parrainages requis » pour pouvoir se présenter à l’élection présidentielle, et ce sans avoir effectué la moindre démarche.

Primaire droite 2017 : encore un candidat en plus avec Henri Guaino

Primaire droite 2017 :  encore un candidat en plus avec Henri Guaino

 

Officiellement c’est le 12e candidat à la primaire de la droite mais il y en aura sans doute davantage encore en particulier avec Sarkozy. Henri Guaino se lance donc dans la bataille d’une primaire dont il a en outre  condamné le principe. Par ailleurs s’il ne parvient pas à obtenir les parrainages nécessaires pour cette primaire Henri Guéno n’hésitera pas à se présenter directement aux élections présidentielles de 2017. Un candidat qui se réclame du gaullisme orthodoxe et qui considère que les autres revendications à cette philosophie ne sont que des ersatz du gaullisme. Henri Guaino se réclame clairement du souverainisme et certaines de ses idées sont nettement marquées à droite au point que le Front National n’hésite pas à le considérer comme un proche. Une candidature en tout cas qui pourrait nuire à Sarkozy qui récemment appris aussi un virage identitaire et souverainiste. À la question de savoir quel candidat aurait son soutien, il a répondu: «moi-même». «J’ai beaucoup réfléchi, j’ai pris mon temps. J’ai pesé le pour et le contre», a-t-il dit. Expliquant ensuite qu’il «manque sur l’échiquier politique cette famille qui s’appelle le gaullisme». Et ce malgré la candidature de son ami le député Jacques Myard. Celui-ci confirme d’ailleurs au Scan qu’il se maintient en lice: «Le vent souverainiste souffle plus fort à deux», assure le parlementaire. Henri Guaino est déterminé, malgré la difficulté qu’il aura à obtenir les vingt parrainages de parlementaires qu’il faut présenter à la Haute autorité de la primaire avant le 9 septembre. «J’étais très opposé aux primaires, c’est une très mauvaise idée et chaque jour prouve que c’est une mauvais idée. (Mais) c’est un fait, elle est là, je vais respecter la règle et je vais y prendre part», a noté celui qui était opposé à ce système de désignation. S’il échoue à obtenir les parrainages dans sa famille politique, il se présentera toutefois à l’élection présidentielle en tentant d’obtenir les 500 signatures de maires. «Il faut plus de conditions pour être candidat à la primaire qu’à l’élection présidentielle», a-t-il observé. Pour l’heure, il explique être candidat «parce (qu’il a) quelque chose à dire». «J’en ai assez de cette politique qui ne sait plus dire non», assure-t-il. Ajoutant, à destination du Front national, que «le vide laissé par le gaullisme se comble par les extrêmes, par une parodie du gaullisme.» Henri Guaino est le douzième candidat déclaré à la primaire, treizième si on compte Nicolas Sarkozy qui ne cache plus ses intentions mais qui n’est pas encore officiellement déclaré.

(Avec le Figaro)

Les magistrats : des psychopathes(Guaino)

Les magistrats : des psychopathes(Guaino)

Cette fois-ci encore Guaino pète les plombs en traitant les magistrats de psychopathes. Mais cette dernière sortie polémique à l’Assemblée nationale pourrait avoir des conséquences plus importantes que d’habitude alors que son propre camp s’est désolidarisé. Il faut dire que la colère du député Les Républicains a fait trembler les murs de l’hémicycle en attaquant les magistrats. « Il y a des gens qui honorent leurs fonctions, mais il y a aussi des pervers, des psychopathes, des militants aveuglés par leur idéologie, des gens auxquels l’ivresse de leur toute-puissance fait perdre tout discernement », a-t-il lancé. Avant de questionner : « Qui sanctionne leurs fautes quand eux qui jugent tous les autres se jugent eux-mêmes ? Et pendant ce temps-là, les trafiquants et les voyous sont en liberté mais tout est normal ».  Une sortie qui n’a pas manqué de faire réagir Manuel Valls. À l’Assemblée nationale, le Premier ministre a dénoncé un « affaiblissement de l’État de droit ». « La mise en cause par un député comme vous, avec la notoriété qui est la votre, c’est un affaiblissement de l’État de droit, c’est un affaiblissement de la République, c’est un affaiblissement de ses fondements », a-t-il critiqué avant de supplier l’ancien conseiller spécial de Nicolas Sarkozy. « Je vous en conjure, abandonnez ce discours, reprenez vos esprits et revenez sereinement dans ce qui est le cadre de la République, c’est à dire le respect des pouvoirs« .  À droite personne n’a bronché. Seul Philippe Vigier (UDI) et Georges Fenech (LR) lui ont fait remarquer poliment qu’il avait dérapé.

Alstom : pour une nationalisation temporaire (Henri Guaino)

Alstom : pour une nationalisation temporaire (Henri Guaino)

 

Il a raison Guaino, seule une nationalisation temporaire pourrait donner le temps de faire un véritable audit d’Alstom et surtout de définir une politique européenne tant dans le domaine de l’énergie que des transports. Il est clair que cette réflexion et cette décsion ne peut être prise en quelques jours comme le veut le président d’Alstom ( sans doute très pressé de toucher sa part de a transaction grâce à ses stocks options) ; Guaino, député UMP des Yvelines s’est dit favorable à une nationalisation temporaire du géant industriel Alstom, convoité par l’américain General Electric et l’allemand Siemens. « Je dis que l’État doit prendre ses responsabilités et ne pas laisser les choses se passer dans une telle précipitation », a-t-il expliqué ce jeudi 8 mai sur France Info. « Je suis assez favorable à ce que l’État prenne le contrôle temporairement d’Alstom. » Selon l’ancien conseiller de Nicolas Sarkozy, « on ne peut pas laisser les choses aller de cette façon, on ne peut pas trouver scandaleux que l’Etat se pose des questions et agisse ». « Je ne comprends pas l’attitude du président de la République qui a signé l’autre jour (mardi lors de son interview sur BFM TV et RMC) le lâchage complet d’Alstom », a-t-il fustigé.

Guaino « Copé, c’est Tintin chez les Soviets » (Guaino)

Guaino « Copé, c’est Tintin chez les Soviets » (Guaino)

Cette fois Guaino tape très dur sur Copé dont limage est déplorable dans l’opinion. Copé, qui, il faut bien le dire, n’est jamais parvenu à imposer une ligne claire, ni son leadership et qui continue à tripatouiller les instances de l’UMP. Alors que plus personne à l’UMP ne croit à la « vague bleue » promise par Jean-François Copé pour les élections municipales, Henri Guaino donne de la voix. Le député UMP des Yvelines a écrit, vendredi 24 janvier, à Jean-François Copé, président de l’UMP, pour lui faire part de ses désaccords sur sa ligne politique. Et d’estimer que celle-ci fait « à nouveau désespérer » les Français de droite. Dans cette lettre, l’ancienne plume de Nicolas Sarkozy à l’Elysée demande notamment à Jean-François Copé de « déclarer solennellement » samedi 25, lors du Conseil national que l’UMP tient à Paris, que le principal parti de l’opposition ne soutient pas François Bayrou, candidat aux élections municipales à Pau. Ce soutien au président du MoDem, qui avait voté pour François Hollande au second tour de l’élection présidentielle en 2012, est « inacceptable » à ses yeux. De plus, le député demande au président de l’UMP de « reporter l’adoption des grandes lignes du projet politique de l’UMP », lesquelles « n’ont fait l’objet d’aucun grand débat dans les fédérations, d’aucun processus de maturation intellectuelle et politique ». Il réclame de surcroît le report de « l’élection des membres élus du bureau politique », dont la liste a été « concoctée dans l’entresoi de quelques-uns, sans que ce scrutin soit annoncé ». Et d’attaquer : « Cette manœuvre ruine la confiance, elle nous divise, nous fragilise (…) Elle est inexcusable. C’est Tintin chez les Soviets ». Enfin, Henri Guaino demande au patron de l’opposition de « reporter l’investiture de la tête de liste pour les élections européennes en Ile-de-France », Alain Lamassoure. « C’est une faute et c’est irresponsable » car ce dernier est « partisan d’une Europe fédérale et un ardent défenseur de l’Union européenne telle qu’elle se construit », rappelle Guaino qui souhaite « un changement au contraire très profond » de cette construction.

« La trahison morale de Fillon » (Guaino)

« La trahison morale de Fillon » (Guaino)

Décidément l’UMP n’en finit pas d’étaler ses divisions, cette fois entre Fillon et Guaino qui l’un comme l’autre ne font pas dans la dentelle. Le vrai-faux retour de Nicolas Sarkozy à l’UMP continue de faire des vagues, une semaine après. Dans un entretien à paraître jeudi 18 juillet dans l’hebdomadaire Valeurs actuelles, Henri Guaino accuse François Fillon d’avoir commis une « trahison morale » en attaquant Nicolas Sarkozy. Sa « politique de la terre brûlée est un très mauvais calcul », juge l’ancien conseiller spécial du prédécesseur de François Hollande. François Fillon, candidat déclaré à la primaire à droite pour l’élection présidentielle de 2017, a vivement critiqué le retour politique de l’ex-président lors d’un meeting, le 11 juillet à La Grande-Motte (Hérault), soulignant que l’UMP ne pouvait vivre « congelée dans l’attente d’un homme providentiel ». Commentaire d’Henri Guaino : « Ce qu’il a fait n’est pas digne de l’homme d’Etat qu’il a la prétention d’être. » « Son discours contre Nicolas Sarkozy, à La Grande-Motte, est une forme de trahison morale des militants et des sympathisants », estime-t-il. Pour le député UMP des Yvelines, ouvertement hostile à la primaire, « l’échéance présidentielle est encore loin. En attendant, nous devons apprendre à vivre avec nos différences et dans le respect des uns et des autres. Apparemment, c’est difficile pour certains ».

 

 

Guaino :  » pas l’obligation de répondre à la police » ; le citoyen lambda, lui, si !

Drôle de république où ceux qui sont chargé de la mettre en œuvre ne respectent pas ses principes. Guaino ne répondra pas à la convocation de la police. Vraiment pas de quoi encourager les petits délinquants à respecter la loi. En plus Henri Guaino savoure. Il n’est plus seul dans la croisade qu’il a engagée contre le juge Gentil. Dans un appel publié samedi dans Le Figaro, le député des Yvelines vient de recevoir le soutien de 102 députés UMP,  »Comme lui, nous affirmons que le juge […] a déshonoré un homme, a déshonoré les institutions et a déshonoré la justice », écrivent-ils. Les sénateurs pourraient venir en renfort mardi prochain. La phrase prononcée par Henri Guaino au lendemain de la mise en examen de Nicolas Sarkozy dans l’affaire Bettencourt lui vaut d’être poursuivi par le procureur de Paris. Ce dernier a ouvert une enquête préliminaire pour outrage à magistrat. L’enquête a été confiée à la brigade de répression de la délinquance sur la personne. Contacté par le JDD, Henri Guaino confirme qu’il a reçu un courrier de la police pour une prise de contact. « A priori, je n’ai pas l’intention de répondre aux questions de cette brigade de répression de la délinquance à moins qu’on n’y aille à cent députés », confie l’ancien conseiller spécial de Nicolas Sarkozy. « J’en fais une affaire de principes. C’est la souveraineté du peuple qui est cause dans cette affaire. La justice a autre chose à faire et la police, encore plus. »

 




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